Programme de prévention – Risques Construction et manifacturier

Tables des matières

PROCÉDURE DE TRAVAIL 4

Amiante 5

Chute de hauteur 9

Chute d’une échelle 17

Pièces en mouvement 20

Travaux sur convoyeur 24

Silice 29

Travail seul ou en milieu isolé 32

PLANIFICATION SÉCURITAIRE 34

Démolition et démantèlement 35

Charpente d’acier & Steel deck 41

Amiante, isolation et calorifugage 45

Travail à chaud 55

Échafaudages 64

Mobilisation et démobilisation 78

Monoxyde de carbone 80

Usine de concassage 85

Chute de hauteur 91

Contraintes thermiques 98

Altération du béton 103

Maîtrise des énergies / cadenassage 106

Espace clos 114

Manutention de matériaux 129

Outils & Équipements manuels 139

Éclair d’arc (arc flash) 165

Électricité 167

PROGRAMME DE PROTECTION RESPIRATOIRE 172

Protection des voies respiratoires sur les chantiers de construction – PPR 173

Rapports & formulaires 195

Liste de vérification pour l’accueil de travailleurs 196

Réunion d’information SST 198

Secourisme, premiers soins et urgences 213

Secourisme 214

Secouristes 218

Téléphones d’urgences 219

Procédure en cas d’accident 220

Planification sécuritaire 222

Les pauses sécurité 227

Analyse sécuritaire des tâches (AST) 228

Silice et protection respiratoire 233

échelles & Escabeaux 235

Travail en hauteur 237

Le droit de refus 238

Divers 241

Bureau – Chantier 242

Plein de carburant 244

Chute de même niveau 246

Tenue des lieux 248

S.I.M.D.U.T 2015 255

S.I.M.D.U.T 2015 256

Programme de sensibilisation 257

Benzène 258

Plomb 262

Arsenic 267

Cadmium 270

Chrome hexavalent (acier inoxydable) 275

Les politiques d’entreprise 9

Politique SST 10

Permis de travail 13

Prévention du harcèlement et de la violence 15

Prévention sur l’usage d’alcool, de drogues et médicaments 23

Engagement de confidentialité 27

Déclaration d’enquête et d’accident 30

Assignation temporaire et rat régulier 31

Conduite préventive 32

Cellulaires & Appareils électroniques 36

Mesures disciplinaires 37

Équipements de protection individuelle 39

Formations 40

Gestion des maladies infectieuses 42

PROCÉDURE DE TRAVAIL

 

Amiante

OBJECTIF

Cette procédure vise à présenter les éléments et les exigences associés au travail en présence d’amiante. Comme l’amiante a un effet cancérogène soupçonné chez l’humain, l’exposition des travailleurs doit être réduite au minimum.

APPLICATION 

ENTERPRISE Inc. adopte une politique de tolérance zéro vis-à-vis le travail en présence d’amiante. Cette politique établit que les employés doivent prendre les moyens nécessaires lorsqu’ils travaillent en présence d’amiante. Certains matériaux installés entre 1930 et 1980 avaient certaines propriétés utiles dans le domaine de la construction, entre autres : le bardeau, l’isolant, les carreaux plafond et plancher, le plâtre, l’enduit décoratif, calorifuge, etc.

Les activités ciblées sont des activités identifiées comme exposant les travailleurs à des poussières d’amiante. Il s’agit d’activités telles que :

Ces travaux sont souvent réalisés par les travailleurs qui exercent les métiers suivants :

Toute personne affectée à la réalisation des travaux en présence d’amiante doit respecter la présente procédure. Les manquements aux procédures encadrant les Tolérances zéro sont considérés comme des fautes majeures, car les conséquences du non-respect de ces règles peuvent être graves, voire mortelles, pour le travailleur ou ses collègues.

RESPONSABILITÉS

Lorsque l’évaluation démontre des risques pour les travailleurs, des mesures préventives doivent être appliquées afin de les protéger.

L’Entrepreneur (maitre d’œuvre ou général) doit se conformer aux exigences règlementaires ainsi qu’à la procédure du maitre d’œuvre. Il doit prendre toutes les mesures nécessaires afin de se protéger et de protéger les autres. Il doit notamment :

Les travailleurs doivent appliquer la procédure de décontamination déterminée.

***Voir PST dans le programme de prévention

PROTECTION CONTRE L’EXPOSITION À L’AMIANTE

*** Les appareils de protection respiratoire doivent être utilisés et inspectés conformément au programme de protection respiratoire.

CONSÉQUENCES DE L’EXPOSITION À L’AMIANTE

Une exposition prolongée (généralement pendant plusieurs années) à des poussières extrêmement fines contenant de l’amiante peut mener à l’amiantose ou au cancer du poumon. Une exposition à des concentrations très élevées provoquera l’apparition de la maladie beaucoup plus rapidement.

Le risque de contracter une maladie reliée à ce produit peut varier considérablement selon différents facteurs. Ces facteurs sont entre autres :

La relation entre l’exposition aux fibres

La relation entre l’exposition aux fibres d’amiante et le développement de ces maladies n’a pas encore été clairement établie, mais on observe un nombre plus élevé de personnes atteintes parmi celles qui ont déjà été exposées à l’amiante. C’est d’ailleurs pour ces raisons qu’il est essentiel de suivre la procédure et les mesures préventives.

FORMATION/INFORMATION

La formation est un élément important de la prévention des risques associés à l’exposition à l’amiante. Les travailleurs doivent être formés et informés sur les éléments suivants :

*** Un rappel annuel est fortement recommandé

Chute de hauteur

OBJECTIF 

Cette procédure vise à présenter les éléments et les exigences associés au processus de gestion de la protection contre les chutes de hauteur et des différents dispositifs de protection (collectifs ou individuels).

APPLICATION 

ENTERPRISE adopte une politique de tolérance zéro vis-à-vis les travaux en hauteur. Cette politique établit que les employés doivent prendre les moyens nécessaires lorsque des risques de chute sont présents.

Cette procédure vise à s’assurer que lorsque des travaux sont exécutés à une élévation supérieure à 3 m et que le risque de chute ne peut être éliminé par une protection collective adéquate, le harnais de sécurité avec absorbeur d’énergie doit être porté.

Toute personne affectée à la réalisation des travaux en hauteur doit respecter la présente procédure. Les manquements aux procédures encadrant les Tolérances zéro sont considérés comme des fautes majeures, car les conséquences du non-respect de ces règles peuvent être graves, voire mortelles, pour le travailleur ou ses collègues.

CHOIX DE LA MÉTHODE

Installation d’un garde-corps en bois

Installation d’un garde-corps en câble d’acier

À noter : Il est recommandé de lire le manuel du fabricant afin d’assurer une utilisation et une installation adéquates ainsi qu’une compatibilité sécuritaire des connecteurs

Ligne d’avertissement

*** Un rappel annuel est fortement recommandé

Système d’ancrage

Point d’ancrage ponctuel

Système d’ancrage continu flexible

Système d’ancrage continu rigide

Corde d’assurance verticale

Harnais de sécurité

*Changement normatif : Depuis février 2019, la ligne de vie verticale doit être utilisée avec un coulisseau ayant une longe intégrée de 30 pouces maximum. De plus, le coulisseau et la ligne de vie verticale doivent provenir du même fabricant.

***Les harnais de sécurité doivent être utilisés et inspectés conformément aux normes du fabricant.

Liaison antichute

Les éléments de connexion doivent être conformes à la norme CAN/CSA Z259.12.

FORMATION/INFORMATION

La formation est un élément important de la prévention des risques associés au travail en hauteur. Les travailleurs doivent être formés et informés sur les éléments suivants :

*** Un rappel annuel est fortement recommandé

Chute d’une échelle

OBJECTIF 

Cette procédure vise à présenter les éléments et les exigences associés au processus de gestion de la protection contre les chutes d’une échelle et des différents dispositifs de protection (collectifs ou individuels).

APPLICATION 

ENTERPRISE adopte une politique de tolérance zéro vis-à-vis les travaux à partir d’une échelle. Cette politique établit que les employés doivent prendre les moyens nécessaires lorsque des risques de chute à partir d’une échelle sont présents. Cette procédure vise à s’assurer que lorsque des travaux sont exécutés à partir d’une échelle et que le risque de chute ne peut être éliminé par une protection collective adéquate, le harnais de sécurité avec absorbeur d’énergie doit être porté.

Toute personne affectée à la réalisation des travaux à partir d’une échelle doit respecter la présente procédure. Les manquements aux procédures encadrant les Tolérances zéro sont considérés comme des fautes majeures, car les conséquences du non-respect de ces règles peuvent être graves, voire mortelles, pour le travailleur ou ses collègues.

Les harnais de sécurité doivent être utilisés et inspectés conformément aux normes du fabricant.

ÉVALUATION ET PRÉPARATION DES TRAVAUX

INSPECTION AVANT UTILISATION

*** les échelles défectueuses doivent être retirées du chantier

Une image contenant table

Description générée automatiquement

L’échelle est utilisée comme moyen d’accès ou comme poste de travail

FORMATION

La formation est un élément important de la prévention des risques associés au travail à partir d’une échelle. Les travailleurs doivent être formés et informés sur les éléments suivants :

*** Un rappel annuel est fortement recommandé

Pièces en mouvement

OBJECTIF 

Cette procédure vise à présenter les éléments et les exigences associés au processus de gestion de la protection contre le contact avec une pièce en mouvement d’une machine.

APPLICATION 

ENTERPRISE adopte une politique de tolérance zéro vis-à-vis les travaux qui impliquent le contact avec une pièce en mouvement d’une machine. Cette politique établit que les employés doivent prendre les moyens nécessaires lorsque des risques de happement ou d’enroulement, d’abrasion, de coupure ou de sectionnement, de cisaillement, de perforation ou de piqure, de choc, d’écrasement, d’entrainement ou d’emprisonnement, d’injection ou d’éjection de liquides ou de gaz sous haute pression sont présents.

Il s’applique à tous les travailleurs qui exécutent des travaux d’installation, de maintenance, d’entretien, d’ajustement, de nettoyage, d’inspection, de décoinçage, de réglage, de mise hors d’usage d’un équipement, tout en nécessitant un accès à une zone dangereuse d’un équipement, d’une machine ou d’un outil.

Sauf : CSTC 2.20.2. Avant d’entreprendre dans la zone dangereuse d’une machine tout travail, notamment de montage, d’installation, d’ajustement, d’inspection, de décoinçage, de réglage, de mise hors d’usage, d’entretien, de désassemblage, de nettoyage, de maintenance, de remise à neuf, de réparation, de modification ou de déblocage, le cadenassage ou, à défaut, toute autre méthode qui assure une sécurité équivalente doit être appliquée conformément à la présente sous-section.

La présente sous-section ne s’applique pas :

  1. Lorsqu’un travail est effectué dans la zone dangereuse d’une machine qui dispose d’un mode de commande spécifique tel que défini à l’article 2.20.13;
  2. Lorsque le débranchement d’une machine est à portée de main et sous le contrôle exclusif de la personne qui l’utilise, que la source d’énergie de la machine est unique et qu’il ne subsiste aucune énergie résiduelle à la suite du débranchement.

Toute personne affectée à la réalisation des travaux qui impliquent le contact avec une pièce en mouvement d’une machine doit respecter la présente procédure. Les manquements aux procédures encadrant les Tolérances zéro sont considérés comme des fautes majeures, car les conséquences du non-respect de ces règles peuvent être graves, voire mortelles pour le travailleur ou ses collègues.

RESPONSABILITÉS

***Demandez au maitre d’œuvre les méthodes de contrôle des énergies établies pour son chantier et les appliquer.

Analyse de risques en fonction des outils et équipements utilisés

Sur les chantiers de construction, notamment lors de travaux impliquant l’utilisation de :

Assurez-vous de :

  1. Procéder à l’inventaire des machines/outils/équipements sur lesquels des travaux d’installation, de maintenance, d’entretien, d’ajustement, de nettoyage, d’inspection, de décoinçage, de réglage, de mise hors d’usage d’un équipement, nécessitant l’accès à une zone dangereuse devra avoir lieu (utilisez le formulaire Inventaire et analyse de risques ci-joint).
  2. Lorsque l’évaluation démontre des risques pour les travailleurs, des mesures préventives doivent être appliquées afin de les protéger. D’abord, il faut délimiter la zone de travail afin de réserver ce lieu aux personnes affectées à ces travaux et de protéger les autres travailleurs présents sur le chantier. Utilisez le formulaire Inventaire et analyse de risques pour développer les fiches de contrôles des énergies pour chacun des équipements identifiés, voir ci-joint.
  3. Communiquer les résultats aux travailleurs devant intervenir sur les équipements inventoriés.

règles de sécurité lors de la réalisation de travaux dans la zone dangereuse d’une machine

Avant d’entreprendre tout travail dans la zone dangereuse d’une machine, vous devez obtenir l’autorisation du maitre d’œuvre.

Lorsqu’il s’agit d’un outil (scie, mélangeur, meule, etc.)

Arrêt sécuritaire :

Lorsqu’il s’agit d’un équipement mobile (camion-benne, chargeur sur roues, chariot, etc.)

Arrêt sécuritaire :

Suivre les directives du fabricant (analyse de risque).

FORMATION/INFORMATION

La formation est un élément important de la prévention des risques associés au travail dans la zone dangereuse d’une machine. Les travailleurs doivent être formés et informés sur les éléments suivants :

*** Un rappel annuel est fortement recommandé

Travaux sur convoyeur

OBJECTIF 

Cette procédure vise à présenter les éléments et les exigences associés au processus de gestion de la protection contre le contact avec une pièce en mouvement d’un convoyeur.

APPLICATION 

ENTERPRISE adopte une politique de tolérance zéro vis-à-vis les travaux qui impliquent le contact avec une pièce en mouvement d’un convoyeur. Cette politique établit que les employés doivent prendre les moyens nécessaires lorsque des risques de coincement ou d’enroulement, d’entrainement ou d’emprisonnement sont présents.

Il s’applique à tous les travailleurs qui exécutent des travaux d’alignement, d’ajustement, de nettoyage, d’inspection, de décoinçage, d’un convoyeur.

CSTC 2.20.2. Avant d’entreprendre, dans la zone dangereuse d’une machine, tout travail, notamment de montage, d’installation, d’ajustement, d’inspection, de décoinçage, de réglage, de mise hors d’usage, d’entretien, de désassemblage, de nettoyage, de maintenance, de remise à neuf, de réparation, de modification ou de déblocage. Le cadenassage ou, à défaut, toute autre méthode qui assure une sécurité équivalente doit être appliquée conformément à la présente sous-section.

La présente sous-section ne s’applique pas :

  1. Lorsqu’un travail est effectué dans la zone dangereuse d’une machine qui dispose d’un mode de commande spécifique tel que défini à l’article 2.20.13; (commande pas à pas, vitesse réduite).
  2. Lorsque le débranchement d’une machine est à portée de main et sous le contrôle exclusif de la personne qui l’utilise, que la source d’énergie de la machine est unique et qu’il ne subsiste aucune énergie résiduelle à la suite du débranchement.

Toute personne affectée à la réalisation des travaux qui impliquent le contact avec une pièce en mouvement d’une machine doit respecter la présente procédure. Les manquements aux procédures encadrant les Tolérances zéro sont considérés comme des fautes majeures, car les conséquences du non-respect de ces règles peuvent être graves, voire mortelles pour le travailleur ou ses collègues.

RESPONSABILITÉS

***Demandez au maitre d’œuvre quelles sont les méthodes de contrôle des énergies établies pour son chantier et les appliquer.

Analyse de risques en fonction des outils et équipements utilisés

Sur les chantiers de construction, notamment lors de travaux impliquant des convoyeurs, il est important de :

  1. Procéder à l’inventaire des équipements sur lesquels des travaux d’installation, de maintenance, d’entretien, d’ajustement, de nettoyage, d’inspection, de décoinçage, de réglage, de mise hors d’usage d’un équipement nécessitant l’accès à une zone dangereuse devront avoir lieu.
  2. Lorsque l’évaluation démontre des risques pour les travailleurs, des mesures préventives doivent être appliquées afin de les protéger. D’abord, il faut délimiter la zone de travail afin de réserver ce lieu aux personnes affectées à ces travaux et de protéger les autres travailleurs présents sur le chantier. Utilisez le formulaire d’analyse de risques pour développer les fiches de contrôles des énergies pour chacun des équipements identifiés.
  3. Communiquer les résultats aux travailleurs, et au maître d’œuvre, devant intervenir sur les équipements.

règles de sécurité lors de la réalisation de travaux dans la zone dangereuse d’une machine

Avant d’entreprendre tout travail dans la zone dangereuse d’un convoyeur, vous devez obtenir l’autorisation du maitre d’œuvre.

Lorsqu’il s’agit de maintenance, d’entretien, d’ajustement, de nettoyage, d’inspection, de décoinçage, de réglage, de lubrification. Le cadenassage est obligatoire.

La lubrification et/ou le contrôle des pièces situées dans une zone dangereuse ne doivent en aucun cas être effectués pendant le fonctionnement du convoyeur.

Arrêt sécuritaire :

Travaux nécessitant le fonctionnement des équipements

Pour des fins de réparations, d’ajustements, d’essai, de vérification, de rodage, d’impossibilité d’interruption du procédé, de démarrages / arrêts répétitifs, il peut être requis d’intervenir alors que les équipements sont en fonctionnement.

Dans ce cas, la marche à suivre est la suivante :

  1. Il est obligatoire de s’assurer que toutes les possibilités de cadenassage ont été étudiées et appliquées, si possible.
  2. Le responsable des travaux, de concert avec les travailleurs impliqués, doit évaluer le risque, soit : identifier les phénomènes dangereux, estimer et évaluer les risques associés à l’intervention afin de les réduire.
  3. La réduction efficace du risque sous-entend la mise en application de moyens de protection.
  4. Une analyse de risque doit être effectuée par l’équipe de travail et être approuvée par le coordonnateur santé/sécurité ou effectuée par ce dernier pour tous travaux effectués alors que la machine est marche.
  5. La circulation près du ou des équipements en question doit être limitée aux personnes concernées par les travaux. Il est donc obligatoire de délimiter la zone de travail à l’aide de ruban rouge.
  6. Dans le cas où il faut retirer une composante mécanique, un système de protection ou autre pièce, il est obligatoire d’arrêter l’équipement. Lorsque l’équipement est remis en fonction, la zone de risque où les composantes mécaniques ont été retirées doit être restreinte aux travailleurs impliqués, et ce, pour la durée des travaux.
  7. Toutes les composantes retirées lors des travaux doivent être remises en place une fois les travaux complétés.
  8. Le superviseur responsable des travaux est tenu d’effectuer un suivi en matière de contrôle de la zone de risque et en matière de santé et sécurité lors des travaux. Il doit notamment voir à ce que :

Le retrait d’un garde de sécurité, est strictement défendu si le convoyeur est sous tension.

Si un garde de sécurité doit absolument être retiré, le cadenassage de l’équipement doit obligatoirement être fait au préalable.

Alignement d’une courroie moteur en marche. (Un pré alignement est nécessaire).

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FORMATION/INFORMATION

La formation est un élément important de la prévention des risques associés au travail dans la zone dangereuse d’une machine. Les travailleurs doivent être formés et informés sur les éléments suivants :

Silice

OBJECTIF 

Cette procédure vise à présenter les éléments et les exigences associés au travail en présence de poussières de silice. Comme la silice a un effet cancérogène soupçonné chez l’humain, l’exposition des travailleurs doit être réduite au minimum.

APPLICATION 

ENTERPRISE une politique de tolérance zéro vis-à-vis le travail en présence de poussières de silice. Cette politique établit que les employés doivent prendre les moyens nécessaires lorsqu’ils travaillent en présence de poussières de silice.

Les activités ciblées sont des activités identifiées comme exposant les travailleurs à des concentrations de silice cristalline respirable supérieures aux normes. Il s’agit d’activités telles que :

Toute personne affectée à la réalisation des travaux en présence de poussières de silice doit respecter la présente procédure. Les manquements aux procédures encadrant les Tolérances zéro sont considérés comme des fautes majeures, car les conséquences du non-respect de ces règles peuvent être graves, voire mortelles, pour le travailleur ou ses collègues.

ÉVALUATION ET ANALYSE DE RISQUES

Lorsque l’évaluation démontre des risques pour les travailleurs, des mesures préventives doivent être appliquées afin de les protéger. D’abord, il faut délimiter la zone de travail afin de réserver ce lieu aux personnes affectées à ces travaux et de protéger les autres travailleurs présents sur le chantier.

Effectuer le nettoyage par balayage humide, aspiration (filtre HEPA) ou en appliquant un produit empêchant la propagation de la silice dans l’air.

PROTECTION CONTRE L’EXPOSITION AUX POUSSIÈRES DE SILICE

*** Les appareils de protection respiratoire doivent être utilisés et inspectés conformément au programme de protection respiratoire

CONSÉQUENCES DE L’EXPOSITION AUX POUSSIÈRES DE SILICE

Une exposition prolongée (généralement pendant plusieurs années) à des poussières extrêmement fines contenant de la silice cristalline peut mener à la silicose. Une exposition à des concentrations très élevées provoquera l’apparition de la maladie beaucoup plus rapidement 

FORMATION/INFORMATION

La formation est un élément important de la prévention des risques associés à l’exposition aux poussières de silice cristalline. Les travailleurs doivent être formés et informés sur les éléments suivants :

*** Un rappel annuel est fortement recommandé

Travail seul ou en milieu isolé

DÉFINITION 

Travail seul : lorsque le travailleur ne peut compter que sur lui-même ; lorsque personne ne peut l’entendre ni le voir.[1]

Une image contenant texte

Description générée automatiquementLieu isolé : endroit où il est impossible ou difficile pour un travailleur de demander directement de l’assistance.[2]

IMPORTANT

La loi interdit de travailler seul en espace clos.

Une surveillance continue est obligatoire.

MESURES DE SÉCURITÉ À METTRE EN PLACE :

ENTERPRISE sait que La meilleure façon de prévenir les risques liés au travail seul ou isolé est de l’éviter en organisant les horaires, les tâches et la répartition des équipes pour que les travailleurs soient seuls le moins souvent possible. Les travailleurs de Mécanique Industrielle effectuent leurs tâches en équipe la majorité du temps, sauf exception. Dans de tels cas, les règles ci-dessous s’appliquent.

Moyens de communication avec un travailleur isolé

Le travailleur seul ou isolé doit avoir un moyen de communication bidirectionnel avec son équipe de travail et ses superviseurs, soit un téléphone ou une radio. Ce moyen de communication permet au travailleur de demander de l’aide au besoin et permet à ses collègues de vérifier son état, au besoin.

Le travailleur seul ou isolé doit communiquer régulièrement avec un collègue et/ou superviseur de façon régulière lors de son quart de travail, s’il se trouve en situation de travail seul ou isolé. L’employeur doit être avisé en tout temps, lorsqu’un travailleur se trouve en situation de travail seul ou en milieu isolé.

Activités à haut risque en situation de travail seul ou isolé

En plus du travail en espace clos, ENTERPRISE s’assure que tous les types de travaux comportant un risque pour la santé, la sécurité ou l’intégrité physique de ses travailleurs n’est jamais effectué par un travailleur seul ou isolé.

ENTERPRISE n’autorise pas le travail seul ou en milieu isolé pour tous les travaux comportant des risques de blessures importants, tels que :

Démolition et démantèlement

DÉMOLITION

Démolition

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Préparation du chantier de démolition

  • Émission de poussière d’amiante
  • Vérifier la présence d’amiante dans le bâtiment ou la partie du bâtiment à démolir et prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la bonne marche des travaux.

Si nécessaire voir la planification sécuritaire sur l’amiante

Direction

Chargé de projet

 
  • Outils et équipements
  • S’assurer, avant le début des travaux, que les outils et équipements utilisés soient en bon état de fonctionnement
 
 
  • Écrasé, coincé par la chute de matériaux
  • Aménager une voie d’accès au chantier hors des zones de chute de matériaux.
  • Procéder à la signalisation et à la délimitation de la zone de travail avant le début du chantier et limiter l’accès au personnel autorisé seulement.

Travailleurs

Contremaitre

 
  • Incendie
  • La présence d’extincteurs portatifs chargés est obligatoire sur les lieux des travaux, dans les roulottes, près des sorties et à chaque étage et ils doivent être conformes à la norme.

Travailleurs

Contremaitre

2. Utilisation d’une plateforme élévatrice

  • Chute de hauteur et renversement de la plateforme
  • Voir la planification sécuritaire sur les plateformes élévatrices
 

3. Démolition

  • Écrasé, coincé par la chute de matériaux
  • Interdire l’accès aux endroits situés en dessous de l’aire de travail.
  • S’assurer que tous les travailleurs œuvrent sur un même niveau.

Travailleurs

Contremaitre

 
  • Effondrement de la structure
  • Vérifier l’état de la structure sur laquelle des personnes sont appelées à travailler.
  • S’assurer que tout bâtiment en démolition est solidement étayé et soutenu.

Travailleurs

Contremaitre

Et/ou

Surintendant

Chargé de projet

 
  • Électrocution et explosion
  • Appeler info-excavation pour vérifier la présence de lignes électriques souterraines, réseaux de distribution de gaz, canalisation d’eau.
  • Faire indiquer leur emplacement par les organismes responsables.

Travailleurs

Contremaitre

Et/ou

Surintendant

Chargé de projet

 
  • Divers
  • Respecter les règles spécifiques de sécurité établies avant et pendant la démolition.
  • Voir procédure spécifique de travail portant sur la démolition
  • Recouvrir les ouvertures dans les planchers par des panneaux résistants à une charge minimale de 2,4 kN/m2.
  • Installer un garde-corps, une barrière continue ou des tréteaux d’une hauteur minimale de 0,7 m ou une ligne d’avertissement, comme prévu à l’article 2.9.4.1 du CSTC.

Travailleurs

Contremaitre

 
  • Chute de hauteur
  • Voir planification sécuritaire sur les chutes de hauteur.
 

4. Utilisation d’une échelle et d’un escabeau

  • Chute d’une échelle / escabeau
  • Voir planification sécuritaire sur les échelles, Escabeau et Échelles faites sur place.
 

5. Installation et utilisation d’un échafaudage

 
  • Voir planification sécuritaire sur les échafaudages
 

6. Utilisation d’un procédé mécanique

  • Écrasé, coincé, lors de démolition mécanique
  • Lorsque les équipements sont en marche, l’accès à la partie à démolir est interdit à tout travailleur et toute personne, sauf aux conducteurs de ces équipements.

Travailleurs

Contremaitre

DÉMATÈLEMENT D’ACIER

Démantèlement d’acier

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Utilisation d’appareils de levage

  • Bris d’équipement
  • Les appareils ne doivent pas être surchargés.
  • Respecter les limites de charge.
  • Ne JAMAIS utiliser des équipements qui ne sont pas en bon état de fonctionnement.

Travailleurs

Contremaitre

 
  • Électrocution

Voir planification sécuritaire sur le travail près d’une ligne électrique

 
 
  • Écrasé ou heurté par une charge
  • S’assurer que personne ne reste en dessous de la charge.
  • S’assurer de la stabilité du terrain sur lequel s’effectue le chargement.
  • Attacher les charges solidement, les équilibrer afin que l’angle des élingues ait plus de 45 degrés.

Travailleurs

Contremaitre

2. Utilisation des élingues

  • Bris de câble ou d’élingue
  • S’assurer que les pièces soient bien attachées au câble du treuil.
  • Les élingues de levage doivent être de la bonne grosseur et suffisamment résistants à la charge.
  • Inspecter les élingues avant leur utilisation.
  • Le câble de levage doit s’enrouler correctement sur le tambour du treuil.

Travailleurs

Contremaitre

3. Accès à l’aire de levage

  • Blessures diverses
  • Seulement les personnes autorisées ont accès à ce secteur.
  • Délimiter l’aire de travail.
  • Avoir un système de communication si les travaux se font sur plusieurs étages et que l’opérateur et le signaleur ne peuvent se voir.

Travailleurs

Contremaitre

4. Utilisation d’un treuil à air comprimé (si nécessaire)

  • Effondrement
  • S’assurer de la capacité de levage du treuil.
  • S’assurer que le treuil est bien ancré au plancher et qu’il n’est pas surchargé au-delà de sa résistance.

Travailleurs

Contremaitre

 
  • Bris
  • S’assurer que le boyau d’air comprimé est relié à un câble d’acier de chaque côté du raccord et qu’il est relié à un des dispositifs d’autoverrouillage.

Travailleurs

Contremaitre

5. Utilisation des équipements de protection individuelle

  • Chute

Voir planification sécuritaire sur les chutes de hauteur.

 
 
  • Électrocution lors de l’utilisation d’outils électriques
  • Suspendre les fils ou rallonges à une hauteur minimale de 2.4 m ou les protéger s’ils passent sur les planchers.
  • S’assurer du bon état des outils et des extensions.

Travailleurs

Contremaitre

6. Travaux de soudage

  • Explosion et incendie
  • Toute bouteille de gaz doit être munie de capuchon protecteur de soupape, attachée debout, les soupapes en haut et retenue en place.

Travailleurs

Contremaitre

 
  • Incendie
  • Les travaux de soudage doivent être faits selon les normes et un extincteur chargé doit être sur les lieux.

Travailleurs

Contremaitre

 
  • Intoxication aux fumées de soudure
  • Porter une protection respiratoire contre les fumées de soudure sinon utiliser une ventilation mécanique appropriée.

Travailleurs

Contremaitre

 
  • Éblouissement
  • Les soudeurs à l’arc électrique doivent porter une visière (masque) de protection contre les rayons ultraviolets.

Travailleurs

Contremaitre

7. Utilisation d’échelles ou escabeaux

  • Chute d’une échelle / escabeau

Voir planification sécuritaire sur les échelles, Escabeau et Échelles faites sur place.

 
 
  • Chute d’une échelle faite sur place

Voir planification sécuritaire sur les échelles, Escabeau et Échelles faites sur place.

 

8. Installation et utilisation d’un échafaudage

 

Voir planification sécuritaire sur les échafaudages

 

Charpente d’acier

Érection de charpente d’acier

Érection de charpente d’acier

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Stabilisation du sol

Renversement d’un véhicule

  • Remblayer les fondations de béton.
  • Niveler et drainer l’aire de travail, incluant l’aire de déchargement et d’entreposage des matériaux.
  • S’assurer que la résistance du sol de l’aire de travail supporte les appareils de levage, les camions et les charges.
  • Demander au maitre d’œuvre, minimalement, un test de compaction des sols en fonction du poids de l’équipement.

Personnel de supervision, travailleurs

2. Déchargement, entreposage et manutention

Écrasé par, heurté par une charge lors de la manutention

  • S’assurer que personne n’est sous ou sur la charge.
  • Utiliser l’équipement de manutention approprié.
  • Vérifier la conformité des élingues.
  • Utiliser des élingues de grosseur appropriée.
  • Utiliser les appareils de levage selon la norme CSA Z-150.
  • Élaborer une procédure de levage lorsque la manutention d’une charge est effectuée de l’une des façons suivantes :
  1. Par plus d’un appareil de levage;
  2. Par un appareil de levage autre qu’une grue;
  3. Sur palette par un appareil de levage autre qu’un chariot élévateur à fourche.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Écrasé par, heurté par une charge lors de la manutention (suite)

  • Prévoir un signaleur lors de manœuvres dangereuses et lui fournir un système de télécommunication afin qu’il dirige une manœuvre en vertu du paragraphe 2 de l’article 3.10.5 du CSTC. Un tel système doit être bidirectionnel, à mains libres, et émettre sur une fréquence radio exclusivement dédiée aux travaux en cours.
  • L’opérateur et le signaleur doivent connaitre et respecter les signaux manuels de communication.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Glissade

  • Assurer la tenue des lieux.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Électrocution

  • Voir planification sécuritaire sur les travaux près d’une ligne électrique.
 

3. Assemblage

Électrocution lors d’un orage

  • Quitter la structure métallique aux premiers signes d’un orage.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute d’une échelle

  • Voir planification sécuritaire sur les échelles, Escabeaux et Échelles faites sur place.
 
 

Chute d’un escabeau

  • Voir planification sécuritaire sur les échelles, Escabeaux et Échelles faites sur place.
 
 

Chute d’une échelle faite sur place

  • Voir planification sécuritaire sur les échelles, Escabeaux et Échelles faites sur place.
 
 

Chute

  • Voir planification sécuritaire sur les chutes de hauteur.
 

4. Assemblage et démontage

Effondrement

  • S’assurer de la stabilité de la charpente et des pièces métalliques en cours d’assemblage et de démontage.
  • Respecter les exigences des modes de fixation de l’assemblage des poutres et des colonnes (Sous-section 3.24 du CSTC).

Personnel de supervision, travailleurs

 

Électrocution

Lors de travaux de démontage :

  • Mettre en application les points de sécurité ci-dessus ou, selon le cas, localiser le réseau électrique de l’aire de travail et mettre l’énergie à zéro en appliquant une procédure de cadenassage.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Exposition et explosion

  • Localiser toute conduite de gaz, de vapeur ou de liquide et appliquer, le cas échéant, une méthode de vidange de la conduite et une procédure de cadenassage.

Personnel de supervision, travailleurs

5. Travaux de soudage

Explosion et incendie

  • Toute bouteille de gaz doit être munie de capuchon protecteur de soupape, attachée debout, les soupapes en haut et retenue en place.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Incendie

  • Les travaux de soudage doivent être faits selon les normes et un extincteur chargé doit être sur les lieux, à proximité des travaux.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Éblouissement

  • Les soudeurs doivent porter un masque de protection contre les rayons ultraviolets.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Intoxication aux fumées de soudure

  • Porter un masque de protection individuelle contre les fumées de soudure, sinon utiliser une ventilation mécanique appropriée.

Personnel de supervision, travailleurs

6. En tout temps

Chute (harnais)

  • Élaborer une procédure de sauvetage visant, entre autres, le dégagement, dans un délai de 15 minutes, de tout travailleur qui, à la suite d’une chute, se trouve suspendu à un harnais de sécurité.
  • L’employeur doit également assurer en tout temps la présence d’un sauveteur formé.
  • Vous devez élaborer et mettre à l’essai une procédure de sauvetage visant, entre autres, le dégagement, dans un délai de 15 minutes, de tout travailleur qui, à la suite d’une chute, se trouve suspendu à un harnais de sécurité. Il est important de faire une pratique aux six mois. (Art. 3.24.4 CSCT)

Personnel de supervision, travailleurs

 

Accident

  • S’assurer de la présence en tout temps d’un secouriste (le secouriste peut également agir à titre de sauveteur, s’il a les compétences requises.

Personnel de supervision, travailleurs

Amiante, isolation et calorifugeage

RISQUE FAIBLE

Travaux susceptibles d’émettre de la poussière d’amiante – travaux à risque faible

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Préparation des travaux

Exposition à des poussières d’amiante

  • Enlever tous les meubles de l’aire de travail ou les recouvrir et les sceller de façon hermétique.
  • Former et informer les travailleurs sur les risques, les moyens de prévention et les méthodes de travail sécuritaires.

Personnel de supervision, travailleurs et

direction

2. Exécution des travaux

Exposition à des poussières d’amiante

  • Enlever rapidement de l’aire de travail tous les résidus de matériaux contenant de l’amiante en utilisant un aspirateur avec un filtre à haute efficacité ou en mouillant les résidus.
  • Placer ces résidus dans un contenant étanche et s’assurer qu’une étiquette est apposée sur ces contenants.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Contamination lors de la manutention des déchets

  • Utilisation de sacs d’une épaisseur minimale de 6 mm.
  • S’assurer que les contenants de déchets sont étiquetés selon les normes.
  • Ne pas surcharger les contenants de déchets (attention aux déchets qui ont été mouillés).
  • Nettoyer les contenants remplis avec une éponge humide.
  • Déposer les sacs de déchets dans un second sac ou un baril.
  • Sceller ces contenants et les sortir de la zone de travail.
  • Déposer les contenants de déchets dans un conteneur prévu à cette fin.
  • Placer ces résidus dans un contenant étanche et s’assurer qu’une étiquette est apposée sur ces contenants avec l’inscription :

Personnel de supervision, travailleurs

MATÉRIAUX CONTENANT DE L’AMIANTE. TOXIQUE PAR INHALATION. CONSERVER LE CONTENANT BIEN FERMÉ. NE PAS RESPIRER LES POUSSIÈRES.

3. Fin des travaux

Exposition à des poussières d’amiante

  • Nettoyer toutes les couvertures, qui ont servi à protéger l’aire de travail et qui seront réutilisées, avec un aspirateur muni d’un filtre à haute efficacité, HEPA.
  • Mouiller les couvertures qui doivent être jetées et les déposer dans un récipient étanche.
  • Nettoyer l’aire de travail avec un aspirateur muni d’un filtre à haute efficacité.

Personnel de supervision, travailleurs

4. Chacune des étapes

Exposition à des poussières d’amiante

  • Porter les équipements de protection individuelle :
  • Bottes de sécurité ;
  • Casque de sécurité ;
  • Lunettes de sécurité ;
  • Gants ;
  • Vêtements protecteurs jetables ;
  • Protection respiratoire munie de filtres à hautes efficacités choisi, ajusté et entretenu conformément à la norme CSA-Z-94.4-93.

Personnel de supervision, travailleurs

RISQUE MODÉRÉ

Travaux susceptibles d’émettre de la poussière d’amiante – travaux à risque modéré

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Préparation des travaux

Exposition à des poussières d’amiante

  • Utiliser un aspirateur muni d’un filtre à haute efficacité ou mouiller les matériaux lors de l’enlèvement des matériaux friables contenant de l’amiante.
  • Former et informer les travailleurs sur les risques, les moyens de prévention et les méthodes de travail sécuritaires.
  • Lors de travaux d’enlèvement de recouvrement de matériaux friables contenant de l’amiante à l’intérieur d’un bâtiment, isoler l’aire de travail avec des bâches étanches.

Personnel de supervision, travailleurs

2. Enlèvement de faux plafonds à l’intérieur d’un bâtiment

Exposition à des poussières d’amiante

  • Protéger le système de ventilation du bâtiment après avoir retiré le faux plafond.
  • Installer une affiche conforme à la règlementation à chaque accès de travail afin d’informer les gens des travaux en cours.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Exposition à des poussières d’amiante

Électrocution

  • Mouiller en profondeur les matériaux friables contenant de l’amiante et qui peuvent être dispersés.
  • Couper et cadenasser les sources d’alimentation électrique, si le mouillage entraine un risque d’électrocution.

Personnel de supervision, travailleurs

Travaux susceptibles d’émettre de la poussière d’amiante – travaux à risque modéré

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

3. Fin des travaux

Exposition aux poussières d’amiante

  • Nettoyer toutes les toiles, qui ont servi à protéger l’aire de travail et qui seront réutilisées, avec un aspirateur muni d’un filtre à haute efficacité.
  • Mouiller les toiles qui doivent être jetées et les déposer dans un récipient étanche.
  • Nettoyer l’aire de travail avec un aspirateur muni d’un filtre à haute efficacité.

Personnel de supervision, travailleurs

4. Chacune des étapes

Exposition aux poussières d’amiante

  • Porter l’équipement de protection individuelle :
  • Bottes de sécurité
  • Casque de sécurité
  • Lunettes de sécurité
  • Gants
  • Vêtement protecteur jetable
  • Protection respiratoire munie de filtres à hautes intensités choisi, ajusté et entretenu conformément à la norme CSA-Z-4.4-93

Personnel de supervision, travailleurs

RISQUE ÉLEVÉ

Travaux susceptibles d’émettre de la poussière d’amiante

Travaux à risque élevé

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Préparation des travaux

Exposition à des poussières d’amiante

  • Mettre à la disposition des travailleurs une aire de décontamination conforme aux exigences du Code de sécurité pour les travaux de construction.
  • Isoler l’aire de travail et la salle des casiers pour les vêtements de travail au moyen d’une enceinte étanche.
  • Munir l’enceinte de travail d’un système de ventilation par aspiration avec un filtre haute efficacité.
  • Isoler toutes les bouches de retour d’air du système de ventilation.
  • Installer une affiche conforme à la règlementation, à chaque accès de travail, afin d’informer les gens des travaux en cours.
  • Former et informer les travailleurs sur les risques, les moyens de prévention et les méthodes sécuritaires de travail.

Personnel de supervision, travailleurs et

direction

2. Exécution des travaux

Exposition à des poussières d’amiante

Électrocution

  • Mouiller tous les matériaux contenant de l’amiante à moins que cela n’entraine un danger pour les travailleurs.
  • Couper et cadenasser les sources d’alimentation électrique, si le mouillage entraine un risque d’électrocution.
  • Effectuer un relevé de la concentration des fibres respirables d’amiante à tous les quarts de travail.
  • S’assurer que les travailleurs sortant de l’aire de travail se soumettent à la procédure de décontamination.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Manutention des déchets

  • Placer les résidus dans un contenant étanche, sans le surcharger, et s’assurer qu’une étiquette est apposée sur ces contenants avec l’inscription : 

MATÉRIAUX CONTENANT DE L’AMIANTE. TOXIQUE PAR INHALATION. CONSERVER LE CONTENANT BIEN FERMÉ. NE PAS RESPIRER LES POUSSIÈRES.

  • Utiliser des sacs d’une épaisseur minimale de 6 mm.
  • Nettoyer les contenants remplis avec une éponge humide.
  • Déposer les sacs de déchets dans un second sac ou un baril.
  • Sceller ces contenants et les sortir de la zone de travail.
  • Déposer les contenants de déchets dans un conteneur prévu à cette fin.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Exposition aux poussières d’amiante

  • Maintenir la température de la salle des douches à un minimum de 20 degrés Celsius.
  • Alimenter les douches en eau potable et à la température réglable, s’assurer qu’elles sont pourvues de savons, de serviettes et de linges de toilette individuels, qu’elles sont nettoyées et désinfectées une fois par quart de travail lorsqu’elles ont été utilisées.
  • Installer les douches séparément pour chaque sexe, à raison d’au moins 1 douche par tranche de 10 travailleurs ou moins de chaque sexe.
  • Les vestiaires des vêtements de ville et les vestiaires des vêtements de travail doivent être séparés physiquement les uns des autres.
  • Les travailleurs sortant de la zone de travail doivent se soumettre à la procédure de décontamination, soit prendre une douche avant d’accéder au vestiaire des vêtements de ville.
  • Les travailleurs doivent retirer leur casque et leur protection respiratoire sous la douche.

Personnel de supervision, travailleurs

3. Fin des travaux

Exposition aux poussières d’amiante

  • Nettoyer toutes les toiles, qui ont servi à protéger l’aire de travail et qui seront réutilisées, avec un aspirateur muni d’un filtre à haute efficacité.
  • Mouiller les toiles qui doivent être jetées et les déposer dans un récipient étanche.
  • Nettoyer l’aire de travail avec un aspirateur muni d’un filtre à haute efficacité.

Personnel de supervision, travailleurs

4. Chacune des étapes

Exposition aux poussières d’amiante

  • Porter les équipements de protection individuelle : 
  • Bottes de sécurité ;
  • Casque de sécurité ;
  • Lunettes de sécurité ;
  • Gants ;
  • Port d’un appareil de protection respiratoire de type demi-masque ou masque complet de type ventilation assistée, muni d’un filtre à haute efficacité ou de type à adduction d’air respirable et à débit continu ajusté à pression positive ou à demande et à pression positive ;
  • Vêtement protecteur jetable ;
  • Protection respiratoire munie de filtres à hautes efficacités.

Personnel de supervision, travailleurs

POLITIQUE AMIANTE

Amiante

Le propriétaire/gestionnaire doit :

L’employeur doit :

Le travailleur doit :

En cas de doute, se référer à son employeur.

Travail à chaud

PROCÉDÉ OXYGAZ

SOUDAGE – PROCÉDÉ OXYGAZ

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

Préparation de l’équipement et des pièces

Écrasement, coincement

  • Utiliser des moyens de manutention mécaniques adaptés au poids et à la forme des pièces. (Palan, Pont roulant, potence, chariot-élévateur)
  • Maintenir adéquatement les pièces à travailler avec l’aide d’outils prévu à cet effet.

Travailleurs et personnel de supervision

 

Explosion, projection de débris

  • Utiliser un chariot, une cage ou une plateforme conçue pour transporter des bonbonnes. Ne jamais utiliser d’élingues ou électro-aimants.
  • S’assurer que le capot de protection est toujours en place sauf lorsque la bonbonne est en service.
  • Attacher les bonbonnes debout dans des endroits désignés.

Travailleurs et personnel de supervision

 

Ergonomique

  • Utiliser des outils qui facilitent le positionnement des pièces (chevalets, table élévatrice, table tournante, aimant fixé sur un bras à rotule, etc.)
  • Fournir un siège adapté si le travail le permet.
  • Alterner entre le travail statique et le travail dynamique.

Travailleurs et personnel de supervision

 

Incendie ou explosion

  • Maintenir les matières combustibles éloignées d’au moins 35 pi du lieu de soudage ou mettre en place des écrans incombustibles afin de bloquer les projections.
  • Les bouteilles d’oxygène doivent être séparées de 6 mètres des gaz combustibles ou séparées par un écran d’au moins 1,5 mètre de hauteur conçu pour résister au feu pendant au moins une demi-heure.
  • Les bouteilles de gaz de matière inflammables doivent être séparées d’au moins 6 mètres des matières combustibles ou séparées par un écran d’au moins 1,5 mètre de hauteur conçu pour résister au feu pendant au moins une demi-heure.
  • Les lignes d’alimentation en oxygène et en gaz combustible doivent être munies d’un dispositif antiretour de gaz et de flamme.
  • S’assurer que les valves, sur le chalumeau, soient bien fermées après usage.  En cas de fuite, fermer les valves principales des gaz.

Travailleurs et personnel de supervision

Soudage

Intoxication aux fumées de soudure

  • Mettre en place un procédé qui génère moins de fumées ou fournir des électrodes qui contiennent le moins de substances toxiques possible.
  • Lors de travaux de soudure intensif et en continu, installer et utiliser les dispositifs de captation à la source pour aspirer les fumées et les gaz avant qu’ils n’atteignent les zones respiratoires.
  • Lors du soudage d’aluminium et d’acier inoxydable, utiliser une captation à la source qui évacue directement l’air à l’extérieur. La recirculation de l’air est interdite.
  • Ventiler le milieu de travail conformément à la règlementation sur le nombre de changement d’air à l’heure (RSST).
  • Porter une protection respiratoire adaptée au type de travail à effectuer.

Travailleurs et personnel de supervision

Meulage, coupure, oxycoupage

Rayonnement et brûlure

  • Utiliser des écrans de protection incombustibles ayant un degré d’opacité approprié au procédé utilisé.
  • Porter un masque ou des lunettes, équipés d’un filtre adéquat. Les équipements doivent être conformes à la norme CSA Z94.3.
  • Porter des vêtements de laine, de coton ignifuge ou de tissu spécialement conçu pour résister aux étincelles afin des couvrir les parties du corps exposées.

Travailleurs et personnel de supervision

 

Bruit

  • Utiliser des méthodes de travail, des procédés, des techniques d’assemblage et des équipements appropriés qui favorisent une réduction maximale du bruit.

Travailleurs et personnel de supervision

 

Incendie ou explosion

  • Appliquer une procédure de travail spécifique aux techniques de nettoyage et de réparation au soudage sur des équipements ayant contenu des produits inflammables ou toxiques.
  • S’assurer que la concentration des vapeurs et gaz inflammables rencontre les normes établies à l’annexe 1 du RSST avant de débuter les travaux.

Travailleurs et personnel de supervision

PROCÉDÉ À L’ARC ÉLECTRIQUE

SOUDAGE – PROCÉDÉS À L’ARC ÉLECTRIQUE

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

Préparation de l’équipement et des pièces

Écrasement, coincement

  • Utiliser des moyens de manutention mécaniques adaptés au poids et à la forme des pièces. (Palan, Pont roulant, potence, chariot-élévateur)
  • Maintenir adéquatement les pièces à travailler avec l’aide d’outils prévu à cet effet.

Travailleurs et personnel de supervision

 

Explosion, projection de débris

  • Utiliser un chariot, une cage ou une plateforme conçue pour transporter des bonbonnes. Ne jamais utiliser d’élingues ou électro-aimants.
  • S’assurer que le capot de protection est toujours en place sauf lorsque la bonbonne est en service.
  • Attacher les bonbonnes debout dans des endroits désignés.

Travailleurs et personnel de supervision

 

Ergonomique

  • Utiliser des outils qui facilitent le positionnement des pièces (chevalets, table élévatrice, table tournante, aimant fixé sur un bras à rotule, etc.)
  • Fournir un siège adapté si le travail le permet.
  • Installer un tapis antifatigue résistant aux étincelles et à la chaleur.
  • Alterner entre le travail statique et le travail dynamique.

Travailleurs et personnel de supervision

 

Incendie ou explosion

  • Maintenir les matières combustibles éloignées d’au moins 35 pi du lieu de soudage ou mettre en place des écrans incombustibles afin de bloquer les projections.

Travailleurs et personnel de supervision

SOUDAGE – PROCÉDÉS À L’ARC ÉLECTRIQUE

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

 

Électrisation

  • Vérifier l’isolation des câbles, de la poignée de soudage et des connecteurs ainsi que la mise à la terre du circuit électrique de la soudeuse.
  • Fixer la pince du câble de retour le plus près possible de la zone de soudage.
  • Porter des vêtements de protection sec ainsi que des bottes à semelles isolantes approuvées CSA.
  • Utiliser un tapis isolant lorsque le soudeur est en contact avec des surfaces ou une structure métallique conductrice.
  • Vérifier dans le manuel du fabricant si l’équipement doit être mis à la terre et appliquer les directives du fabricant.  Indication sur l’équipement via ce symbole :

  • Soudeuse à gaz / génératrice

C.S.T.C. art. 3.14.7

Mise à la terre

Travailleurs et personnel de supervision

SOUDAGE – PROCÉDÉS À L’ARC ÉLECTRIQUE

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

Soudage

  • Intoxication aux fumées de soudure
  • Mettre en place un procédé qui génère moins de fumées ou fournir des électrodes qui contiennent le moins de substances toxiques possible.
  • Lors de travaux de soudure intensif et en continu, installer et utiliser les dispositifs de captation à la source pour aspirer les fumées et les gaz avant qu’ils n’atteignent les zones respiratoires.
  • Lors du soudage d’aluminium et d’acier inoxydable, utiliser une aspiration à la source qui évacue directement l’air à l’extérieur. La recirculation de l’air est interdite.
  • Ventiler le milieu de travail conformément à la règlementation sur le nombre de changements d’air à l’heure (RSST) et maintenir en dessous de la limite inférieure d’explosivité.
  • Porter une protection respiratoire adaptée au type de travail à effectuer.

Travailleurs et personnel de supervision

Fin des travaux

  • Incendie
  • Inspection des lieux en continu durant au moins 60 minutes, ou plus selon la nature des travaux.[3]
  • Effectuer une ronde d’inspection aux 30 minutes pendant 3 heures, ou plus selon la nature des travaux.[4]
  • Faire signer le permis de travail à chaud par le client, après avoir effectué l’inspection.

Travailleurs et personnel de supervision

Une image contenant texte

Description générée automatiquementLES FUMÉES DE SOUDAGE

LES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

Échafaudages

Échafaudage

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Montage, démontage et utilisation des échafaudages

Chute de hauteur

  • Lorsque les travaux le permettent, l’exécution des travaux à partir du sol devrait être privilégiée.
  • Les travailleurs exposés à une chute de hauteur doivent être protégés par une des méthodes suivantes :
  • Installer un garde-corps ou un système limitant la portée de travail ;
  • Installer une ligne d’avertissement ;
  • Utiliser un autre moyen de protection collectif, tel un filet de sécurité ;
  • Utiliser un harnais, une liaison antichute et un système d’ancrage
  • La ligne d’avertissement est obligatoire lors de travaux de pontage et de toiture.

Voir planification sécuritaire sur les chutes de hauteur

Personnel de supervision, travailleurs

Effondrement ou basculement

  • Inspecter l’état des composantes et du plancher, qui doit être constitué de matériaux conformes à l’article 3.9.8 du Code de sécurité pour les travaux de construction. (se référer à la grille d’inspection ci-dessous)

Personnel de supervision, travailleurs

  • Utilisation d’échafaudages et de passerelles conformes reposant sur des assises solides avec vérins ajustables pour assurer la résistance aux charges.
  • Assurer l’amarrage lorsque la hauteur de l’échafaudage dépasse 3 fois la plus petite dimension de la base.
  • Respecter les limites de charges en tout temps et ne pas les dépasser

Personnel de supervision, travailleurs

 
  • Avant de procéder au montage des échafaudages mentionnés ci-dessous, s’assurer d’avoir des plans signés et scellés par un ingénieur et envoyés à la CNESST.
  • En métal de 18 mètres et plus
  • En bois de 9 mètres et plus
  • Échafaudage volant et sellette
  • Échafaudage en porte-à-faux ou suspendu en porte-à-faux s’étendant à plus de 2,4 mètres

Personnel de supervision, travailleurs et direction

Chute d’objet et de matériaux

  • Placer les matériaux près des points de support.
  • Les planchers d’un échafaudage doivent former une surface uniforme.
  • Enlever les rebuts sur et autour des échafaudages.
  • Respecter les limites de charges en tout temps et ne pas les dépasser

Personnel de supervision, travailleurs

Risque d’électrocution

  • Respecter les distances minimales d’approche des fils électriques : 
  • Moins de 125 000 volts = 3 m
  • 125 000 à 250 000 volts = 5 m
  • 250 000 à 550 000 volts = 8 m
  • Plus de 550 000 volts = 12 m
  1. Lorsque les distances minimales d’approche des fils électriques ne peuvent être respectées, l’entrepreneur doit :
  2. Mettre la ligne électrique hors tension et/ou;
  3. Prendre entente avec l’entreprise d’exploitation d’énergie (installation de gaines sur les fils) 

(Voir la planification sécuritaire de travail près des lignes électriques)

Personnel de supervision, travailleurs

Modification des équipements

  • Il est interdit de modifier un équipement au chantier pour une utilisation autre que celle prévue par le fabricant/manufacturier

Personnel de supervision

2. Utilisation d’un échafaudage mobile

Dérapage

  • Doit être muni d’un dispositif de blocage pendant son utilisation.
  • Ne pas déplacer l’échafaudage s’il y a un travailleur dessus.

Personnel de supervision, travailleurs

Renversement

  • Lorsque la hauteur de l’échafaudage dépasse trois fois la plus petite dimension latérale de sa base, utiliser des stabilisateurs ou ancrer celle-ci au bâtiment.
  • Respecter les limites de charges en tout temps et ne pas les dépasser

Personnel de supervision, travailleurs

Chute

  • Avant chaque utilisation d’un échafaudage, procéder à l’inspection afin d’obtenir l’autorisation du personnel de supervision.
  • Aucun échafaudage en cours de montage ou de démontage ne doit être laissé dans un état tel qu’il puisse être dangereux.

Personnel de supervision, travailleurs

Risque d’électrocution

  • Voir planification sécuritaire travail près des lignes électriques
 

Compétences et qualifications requises :

  • Bonne condition physique (agilité, souplesse, équilibre, etc.)
  • Être à l’aise en hauteur
  • Respect des règles de sécurité (politique de tolérance « 0 » pour tout travail en hauteur)
  • Formations théoriques (renouvellement aux 3 ans)
    • Reconnaitre les types d’échafaudages
    • Inspection des équipements
    • Manutention des équipements
    • Équipements de protection individuelle requis, notamment le port convenable du harnais
  • Formations pratiques (renouvellement aux 3 ans)

HYDRAULIQUE

Échafaudage hydraulique

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Préparation du terrain

Effondrement

  • S’assurer d’avoir des plans d’installation de montage et démontage disponibles sur les lieux.
  • S’assurer d’avoir des plans signés et scellés par un ingénieur pour le montage et démontage des échafaudages et respecter les instructions du fabricant.
  • Vérification de la capacité portante du sol du chantier.
  • S’assurer, pour la capacité portante de la tour et que cette dernière est au niveau.

Personnel de supervision, travailleurs et

direction

 

Électrocution

  • Voir la planification sécuritaire de travail près des lignes électriques.
 
 

Manque de protection des individus œuvrant autour de l’appareil

  • Installer une clôture ou délimiter une aire de travail.

Personnel de supervision, travailleurs

2. Installation et utilisation

Chute de hauteur

  • Les travailleurs exposés à une chute de hauteur doivent être protégés par une des méthodes suivantes :
  • Installer un garde-corps ou un système limitant la portée de travail ;
  • Installer une ligne d’avertissement ;
  • Utiliser un autre moyen de protection collectif, tel un filet de sécurité ;
  • Utiliser un harnais, une liaison antichute et un système d’ancrage
  • La ligne d’avertissement est obligatoire lors de travaux de pontage et de toiture.
  • Voir planification sécuritaire sur les chutes de hauteur

Personnel de supervision, travailleurs

Chute

  • Avant de monter, toujours vérifier si chaque tour additionnelle est barrée avec clous et goupilles, la chute d’une tour pouvant provoquer des blessures corporelles graves ou fatales.
  • S’il y a difficulté d’ajustement, vérifier le nivèlement complet de l’unité motrice.
  • Les garde-corps et portes d’accès sont obligatoires en tout temps sur l’unité motrice, le pont et les extensions.

Personnel de supervision, travailleurs

Renversement

  • Les attaches murales ajustables sont obligatoires en tout temps, à intervalles réguliers de 3 mètres maximum de hauteur ou à chaque plancher (palier) sur chaque colonne de tour.

Personnel de supervision, travailleurs

Modification des équipements

  • Il est interdit de modifier un équipement au chantier pour une utilisation autre que celle prévue par le fabricant/manufacturier

Personnel de supervision

3. Entretien préventif

Trébuchement

  • Les rebuts doivent être enlevés tous les jours.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Effondrement

  • Inspecter tous les jours le nivèlement des unités motrices.
  • Vérifier régulièrement les joints des tuyaux hydrauliques afin de prévenir une fuite d’huile hydraulique.

Personnel de supervision, travailleurs

Compétences et qualifications requises :

  • Bonne condition physique (agilité, souplesse, équilibre, etc.)
  • Être à l’aise en hauteur
  • Respect des règles de sécurité (politique de tolérance « 0 » pour tout travail en hauteur)
  • Formations théoriques (renouvellement aux 3 ans)
    • Reconnaitre les types d’échafaudages hydrauliques
    • Inspection des équipements
    • Manutention des équipements
    • Équipements de protection individuelle requis, notamment le port convenable du harnais
  • Formations pratiques (renouvellement aux 3 ans)

NACELLE AÉRIENNE

Nacelle aérienne

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Utilisation d’une nacelle aérienne

Chute de hauteur et chute de la nacelle

  • Fermer la porte permettant d’accéder à la nacelle.
  • Lorsque l’usage de stabilisateurs ou de supports extensibles de mise de niveau est prescrit, s’assurer qu’ils sont bien calés et mis en place selon les instructions du fabricant.
  • Respecter la charge nominale.
  • Ne jamais utiliser un madrier, une échelle ou tout autre dispositif pour atteindre un point hors de portée ou plus élevé sur la nacelle.
  • Tout travailleur qui prend place dans la nacelle doit utiliser obligatoirement un système de protection contre les chutes.
  • Utiliser un harnais, une liaison antichute et un système d’ancrage
  • S’assurer que les lieux d’utilisation présentent une surface ferme et de niveau et sont exempts de dangers tels que tranchées, fossés, trous, cahots, pentes abruptes, obstacles en hauteur.
  • Effectuer l’inspection visuelle quotidienne de l’équipement

Voir planification sécuritaire sur les chutes de hauteur.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute d’outil et/ou matériaux

  • Délimiter une zone de danger à l’aide de signaux de danger.
  • Éviter l’accumulation de débris et autres objets nuisibles qui peuvent causer des chutes.
  • Immobiliser les outils et le matériel de façon qu’ils ne puissent tomber lors des mouvements de l’appareil.
  • Si le travail nécessite des travaux superposés de courte durée, le travailleur doit attacher son outil à son poignet.

Personnel de supervision, travailleurs

Risque d’électrocution

Voir planification sécuritaire près de lignes électriques

 

Modification des équipements

Il est interdit de modifier un équipement au chantier pour une utilisation autre que celle prévue par le fabricant/manufacturier

Personnel de supervision

2. Déplacement de la nacelle

Accrochage et basculement

  • Déterminer et définir les voies de circulation et les trajets nécessaires aux déplacements de la nacelle.
  • Prévoir et circonscrire l’espace nécessaire aux manœuvres tant au sol qu’en hauteur.
  • Vérifier l’état et la résistance des sols le long du parcours et aux endroits des manœuvres.
  • Délimiter la zone de travail et placer des signaux de danger aux endroits des manœuvres.
  • Éliminer les obstacles qui risquent de nuire aux déplacements et aux manœuvres.
  • Toujours vérifier les conditions du sol et des voies de circulation à la suite de fortes pluies ou lors du dégel.
  • Les voies de circulation doivent être débarrassées de la neige, de la glace et recouvertes de sable ou d’un autre produit antidérapant chaque fois qu’il est nécessaire, pour éviter que la nacelle ne glisse dans ses déplacements.

Personnel de supervision, travailleurs

Compétences et qualifications requises :

  • Bonne condition physique (agilité, souplesse, équilibre, etc.)
  • Être à l’aise en hauteur
  • Respect des règles de sécurité (politique de tolérance « 0 » pour tout travail en hauteur)
  • Formations théoriques (renouvellement aux 3 ans)
    • Reconnaitre de nacelles
    • Inspection des équipements
    • Manutention des équipements
    • Équipements de protection individuelle requis, notamment le port convenable du harnais
  • Formations pratiques (renouvellement aux 3 ans)

PLATEFORME ÉLÉVATRICE

Plateforme élévatrice

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Utilisation d’une plateforme élévatrice

Chute de hauteur et chute de la plateforme

  • Fermer la porte et/ou les chaînes permettant d’accéder à la plateforme.
  • Tout travailleur qui prend place dans la nacelle doit utiliser obligatoirement un système de protection contre les chutes :
  • Utiliser un harnais, une liaison antichute et un système d’ancrage
  • Lorsque l’usage de stabilisateurs ou de supports extensibles de mise de niveau est prescrit, s’assurer qu’ils sont bien calés et mis en place selon les instructions du fabricant.
  • Respecter la charge nominale.
  • Ne jamais utiliser un madrier, une échelle ou tout autre dispositif pour atteindre un point hors de portée ou plus élevé sur la plateforme.
  • S’assurer que les lieux d’utilisation présentent une surface ferme et de niveau et sont exempts de dangers tels que tranchées, fossés, trous, cahots, pentes abruptes, obstacles en hauteur.
  • Effectuer l’inspection visuelle quotidienne de l’équipement.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute

  • Voir planification sécuritaire sur les chutes de hauteur.
 
 

Chute d’outil et/ou matériaux

  • Délimiter une zone de danger à l’aide de signaux de danger.
  • Éviter l’accumulation de débris et autres objets nuisibles qui peuvent causer des chutes.
  • Immobiliser les outils et le matériel de façon qu’ils ne puissent tomber lors des mouvements de l’appareil.

Personnel de supervision, travailleurs

Risque d’électrocution

  • Voir planification sécuritaire près des lignes électriques
 

Modification des équipements

  • Il est interdit de modifier un équipement au chantier pour une utilisation autre que celle prévue par le fabricant/manufacturier

Personnel de supervision

2. Déplacement de la plateforme élévatrice

Accrochage et basculement

  • Déterminer et définir les voies de circulation et les trajets nécessaires aux déplacements de la plateforme.
  • Prévoir et circonscrire l’espace nécessaire aux manœuvres tant au sol qu’en hauteur.
  • Vérifier l’état et la résistance des sols le long du parcours et aux endroits des manœuvres.
  • Délimiter la zone de travail et placer des signaux de danger aux endroits des manœuvres.
  • Éliminer les obstacles qui risquent de nuire aux déplacements et aux manœuvres.
  • Toujours vérifier les conditions du sol et des voies de circulation à la suite de fortes pluies ou lors du dégel.
  • Les voies de circulation doivent être débarrassées de la neige, de la glace et recouvertes de sable ou d’un autre produit antidérapant chaque fois qu’il est nécessaire pour éviter que la nacelle ne glisse dans ses déplacements.

Personnel de supervision, travailleurs

Compétences et qualifications requises :

  • Bonne condition physique (agilité, souplesse, équilibre, etc.)
  • Être à l’aise en hauteur
  • Respect des règles de sécurité (politique de tolérance « 0 » pour tout travail en hauteur)
  • Formations théoriques (renouvellement aux 3 ans)
    • Reconnaitre les types de plateformes
    • Inspection des équipements
    • Manutention des équipements
    • Équipements de protection individuelle requis, notamment le port convenable du harnais
  • Formations pratiques (renouvellement aux 3 ans)

Mobilisation et démobilisation

GÉNÉRALE

Mobilisation générale

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Installation du parc à roulotte

Renversement

Écrasé par

Coincé par

  • s’assurer d’aplanir la surface de la terre et au besoin ajouter de la pierre et compacter.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Électrocution

  •  Lors de l’installation des roulottes, s’assurer que le branchement est effectué par un électricien. (Respecter le code électrique)
  • Protéger adéquatement l’entrée électrique extérieure de la roulotte face aux intempéries.

Personnel de supervision, travailleurs

2. Aire d’entreposage et

déchargement du matériel

Écrasé par

Heurté par

  • Installation de clôture pour délimiter l’aire de déchargement
  • Vérifier si l’empilement de matériel est conforme et sécuritaire.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Électrocution

  • Voir la planification sécuritaire de travail près des lignes électriques.
 

3. Installation des cabinets d’aisances

Heurté par

  • S’assurer que les toilettes ne peuvent être frappées par des véhicules.

Personnel de supervision,

travailleurs

4. Manutention Mécanique

Renversement

  • Le chariot doit être muni d’un cadre de protection.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Écrasé par

  • Le klaxon de recul doit être en état de marche.

Personnel de supervision,

travailleurs

DÉMOBILISATION

Démobilisation

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Nettoyage et démobilisation

Tenue des lieux

  • Le chantier doit être tenu propre et en bon ordre.
  • Les rebuts doivent être évacués au fur et à mesure.
  • Les matériaux sur le chantier doivent être utilisés, déplacés ou transportés de façon sécuritaire et ne doivent pas gêner la circulation

Personnel de supervision, travailleurs

Monoxyde de carbone

LES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

REGISTRE MONOXYDE DE CARBONE

REGISTRE DES RÉSULTATS DE LA SURVEILLANCE DE L’AIR AMBIANT

Date

Heure

Chantier

Concentration de CO

Personne responsable des détections

Mesures correctrices si limites maximales dépassées

Initiales

             
             
             
             
             
             
             
             

Limite d’exposition :

FORMULAIRE PROCÉDÉ – MONOXYDE DE CARBONE

ÉTAPE 1 – Identification des entreprises visées

Nom de l’employeur

 

Nom du maître d’œuvre

 

ÉTAPE 2 – Responsabilités / obligations

Le responsable des travaux de l’entreprise _________________________________ a informé le maître d’œuvre sur la procédure le : __________________________________

Le maître d’œuvre a l’obligation de :

L’employeur a l’obligation de : (Le maitre d’œuvre a les mêmes obligations en vertu de l’article 196 de la LSST)

Le travailleur doit :

FORMULAIRE PROCÉDÉ – MONOXYDE DE CARBONE

ÉTAPE 1 – Identification des entreprises visées

Nom de l’employeur

 

Nom du maître d’œuvre

 

ÉTAPE 2 – Responsabilités / obligations

Le responsable des travaux de l’entreprise _________________________________ a informé le maître d’œuvre sur la procédure le : __________________________________

Le maître d’œuvre a l’obligation de :

L’employeur a l’obligation de : (Le maitre d’œuvre a les mêmes obligations en vertu de l’article 196 de la LSST)

Le travailleur doit :

Usine de concassage

Usine de concassage

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Installation ou démantèlement de l’usine portative

Blessure(s) diverse(s)

  • Vérifier si l’installation et le démantèlement de l’usine se font à l’aide d’un appareil de levage conforme à la norme ACNOR Z150. On voit souvent les travailleurs exécuter ces travaux à l’aide d’un chargeur sur roues. On doit interdire cette pratique si celui-ci n’est pas muni de valves de retenue sur chacun de ses cylindres hydrauliques (il peut y avoir un travailleur œuvrant sous la charge).
  • Vérifier s’il y a ou non des secouristes sur les lieux de travail, des trousses de premiers soins, un système de communication et une procédure d’évacuation des blessés.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Bris de matériel

  • Vérifier l’état général des équipements utilisés à l’usine de concassage (chargeurs sur roues, tracteurs, camions, etc.)
  • Cadre de protection
  • Freins
  • Avertisseurs de recul
  • Extincteur portatif
  • Siège de véhicules
  • Direction des véhicules
  • Pneus des véhicules

Personnel de supervision, travailleurs

2. Accès à la benne d’alimentation du concasseur primaire

Bris d’équipements

  • S’assurer que la voie d’accès à la benne d’alimentation est suffisamment large pour les équipements.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute d’équipement

  • S’assurer qu’il y a des butoirs en bordure de la benne d’alimentation lorsque les camions sont utilisés pour alimenter l’usine de concassage

Personnel de supervision, travailleurs

 

Poussière

  • Prévoir un gicleur à l’eau pour contrôler la poussière au point de déversement.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Blessure(s)

  • S’assurer qu’il y a un système de lumière (1 rouge et 1 verte) indiquant à l’opérateur du chargeur sur roues qu’il peut vider son godet dans la trémie d’alimentation du concasseur primaire.

Personnel de supervision, travailleurs

3. Concasseur primaire (généralement à mâchoires)

Blessure(s) aux mains

  • S’assurer que les travailleurs ne peuvent entrer en contact avec la roue libre du concasseur. Si c’est le cas, exiger un garde protecteur.
  • Vérifier la présence de protecteurs sur les poulies d’entrainement du concasseur.

Personnel de supervision, travailleurs et direction

 

Chute

  • S’assurer qu’il y a un garde-corps à l’alimentation du concasseur pour ne pas tomber dans celui-ci.
  • Vérifier s’il y a une grille de protection au-dessus de la mâchoire pour protéger contre les projections de pierres.
  • Vérifier si l’on utilise un coin en acier doux retenu par un câble de nylon pour décoincer les roches. Ne jamais utiliser une barre de métal pour décoincer une roche.

Personnel de supervision, travailleurs

4. Convoyeurs

Blessure(s)

  • Vérifier si toutes les pièces en rotation telles que les rouleaux guides des convoyeurs, les rouleaux aux extrémités des convoyeurs et les extrémités saillantes des arbres de transmission ont un garde protecteur.
  • Vérifier si les contrepoids des convoyeurs sont entièrement protégés par un grillage métallique.
  • Vérifier s’il y a une passerelle le long de tous les convoyeurs situés à plus de 2 mètres pour l’entretien préventif.
  • Vérifier la présence de câbles d’arrêt d’urgence sur toute la longueur de tous les convoyeurs lorsque les travailleurs peuvent y avoir accès. Ce dispositif ne doit pas provoquer la remise en marche du convoyeur.
  • Interdire à toute personne de marcher sur un convoyeur sans qu’elle ne porte un harnais de sécurité muni d’un lien de retenue attaché à un câble d’acier de 12 mm de diamètre. S’assurer également que les commandes de l’équipement sont cadenassées.
 
 

Poussière

  • Prévoir des gicleurs à eau à tous les points de transfert des convoyeurs, alimentation et décharge de ceux-ci.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute

  • Voir planification sécuritaire sur les chutes en hauteur.
 

5. Cadenassage

Électrocution

  • S’assurer de suivre la procédure de cadenassage et de la mettre en application.

Personnel de supervision, travailleurs

6. Concasseur secondaire et tertiaire (concasseur à cône)

Poussière

  • Vérifier s’il y a des gicleurs à l’alimentation des concasseurs.

Personnel de supervision, travailleurs

7. Génératrices

Électrocution

  • Vérifier s’il y a une mise à la terre.
  • Vérifier s’il y a une ouverture dans le panneau de distribution électrique.
  • Vérifier l’installation d’éclairage à l’intérieur de la bâtisse des génératrices et si elles sont conformes.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Blessure

  • Vérifier s’il y a une protection sur le pôle positif des batteries des génératrices.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Incendie

  • Vérifier s’il y a des extincteurs portatifs dans la bâtisse des génératrices (Art. 3.4.3)

Personnel de supervision, travailleurs

 

SIMDUT

  • Vérifier l’entreposage de l’huile, graisse, chiffons et autres matières inflammables dans le compartiment des génératrices.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute

  • Vérifier la conformité de l’escalier donnant accès à la bâtisse des génératrices (avec palier de préférence).

Personnel de supervision, travailleurs

8. Atelier de réparation

Trébucher

  • S’assurer d’avoir les locaux propres et conformes et une bonne tenue des lieux.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Blessure(s) aux mains

  • S’assurer que les meules portatives ont des gardes protecteurs, qu’elles sont bien ancrées aux établis et que le porte-outil ne soit pas à plus de 3 millimètres des meules.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Brûlures

  • Vérifier les bouteilles de gaz pour l’oxycoupage. S’assurer qu’il y a un clapet de retenue sur la bouteille d’acétylène afin d’empêcher un retour d’oxygène dans celle-ci.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Feu

  • S’assurer d’avoir des extincteurs chimiques près des deux sorties de l’atelier.

Personnel de supervision, travailleurs et direction

 

Blessure(s)

  • Vérifier s’il y a un système d’éclairage d’urgence dans l’atelier.

Personnel de supervision, travailleurs et direction

 

Pollution

  • Vérifier s’il y a un système d’aspiration à la source des fumées de soudage dans l’atelier.

Personnel de supervision, travailleurs et direction

9. Salle à manger

Intoxication

  • Vérifier la propreté des lieux, les poubelles, la ventilation, éclairage et chauffage, avoir de l’eau potable, un extincteur chimique, des toilettes propres et bien chauffées, du savon pour se laver les mains et du papier pour les essuyer.

Personnel de supervision, travailleurs et direction

10. Voies de circulation sur le site de l’usine

Poussière

  • Rabattre avec de l’eau les poussières produites par le déplacement des véhicules.
  • Vérifier l’éclairage extérieur général.

Personnel de supervision, travailleurs

11. SIMDUT

Intoxication

  • Vérifier la liste de tous les produits dangereux.
  • Vérifier la liste des fiches de données de sécurité et les étiquetages requis sur les contenants.
  • S’assurer de la formation et de l’information des travailleurs sur tous les produits utilisés au travail
  • S’assurer d’avoir un emplacement sécuritaire pour l’entreposage des produits utilisés.

Personnel de supervision, travailleurs et direction

12. Cabine de l’opérateur de l’usine de concassage

Vibration

  • Cabine indépendante.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Bruit

  • Cabine insonorisée.
  • S’assurer que des protecteurs auditifs sont disponibles pour l’opérateur de l’usine.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Poussière

  • Pressurisation de la cabine.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Feu

  • S’assurer d’avoir un extincteur chimique à l’intérieur de la cabine.

Personnel de supervision, travailleurs

13. Procédure de cadenassage

Blessure(s) diverse(s)

  • Vérifier la sirène ou le klaxon du démarrage. Ce dispositif n’enlève pas l’obligation d’appliquer le système de verrouillage multiple.
  • Vérifier les boutons d’arrêt d’urgence (présence, fonctionnement adéquat).
  • S’assurer de la formation et de l’information de la procédure qui est supervisée par la direction.
  • S’assurer de l’étiquetage sur les équipements dans la procédure de travail.

Personnel de supervision, travailleurs et direction

Chute de hauteur

Chute de hauteur

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Choix de la méthode

Chute de hauteur

  • Lorsque les travaux le permettent, l’exécution des travaux à partir du sol devrait être privilégiée.
  • Les travailleurs exposés à une chute de hauteur doivent être protégés par une des méthodes suivantes :
  • Installer un garde-corps ou un système limitant la portée de travail ;
  • Installer une ligne d’avertissement ; se référer au C.S.T.C., articles : 2.9.4.0 ; 2.9.4.1)
  • Utiliser un autre moyen de protection collectif, tel un filet de sécurité ;
  • Utiliser un harnais, une liaison antichute et un système d’ancrage

Personnel de supervision, travailleurs

2. Installation d’un garde-corps en bois

Chute de hauteur

  • Les garde-corps en bois doivent avoir une hauteur variante entre 1 et 1,2 m.
  • La lisse supérieure doit être constituée d’un madrier de 40 mm X 90 mm.
  • Les montants doivent avoir des dimensions de 40 mm X 90 mm et être espacés d’au plus 1,8 m.
  • La traverse intermédiaire doit avoir une largeur d’au moins 75 mm.
  • La plinthe doit avoir une hauteur d’au moins 90 mm.

Personnel de supervision, travailleurs

 

 

Résistance

  • La lisse supérieure doit résister à une force horizontale de 900 N et une force verticale de 450 N.

Personnel de supervision, travailleurs

3. Installation d’un garde-corps métallique

Chute de hauteur

  • Les garde-corps métalliques doivent assurer une sécurité égale ou supérieure à celle exigée pour les garde-corps en bois.

Personnel de supervision, travailleurs

4. Installation d’un garde-corps en câble d’acier

Chute de hauteur

  • Les garde-corps en câble d’acier doivent être munis de tendeurs à vis permettant au câble de demeurer rigide lors de l’installation.
  • Le câble utilisé doit avoir une dimension d’au moins 10 mm (3/8 po).
  • Les montants ne doivent pas être espacés de plus de 3 m.
  • Une plinthe de 90 mm de hauteur doit être installée solidement.

Personnel de supervision, travailleurs

À noter : Il est recommandé de lire le manuel du fabricant afin d’assurer une utilisation et une installation adéquates, ainsi qu’une compatibilité sécuritaire des connecteurs.

5. Ligne d’avertissement

Chute de hauteur

  • La ligne d’avertissement ne peut être utilisée que sur un toit ayant une pente inférieure à 15 degrés, lors du retrait d’un garde-corps ou de travaux de pontage.
  • La ligne d’avertissement doit être installée à une distance de 2 m de tout endroit où un travailleur pourrait faire une chute.
  • Elle doit résister à une force de traction de 2,22 kN et résister à une charge de 100 N entre 2 potelets.
  • Elle doit être munie de fanions à haute visibilité disposés entre chaque potelet.
  • Elle doit être située à une hauteur variant de 0,7 à 1,2 m.
  • Elle doit être supportée par des potelets ne dépassant pas 2,5 m.
  • Elle doit être attachée à chaque potelet.

Personnel de supervision, travailleurs

 

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Description générée automatiquement

6. Système d’ancrage

Chute de hauteur (point d’ancrage ponctuel)

  • Le point d’ancrage ponctuel doit avoir une résistance d’au moins 18 kN,
  • Être conçu, installé, inspecté et mis à l’essai selon un plan d’ingénieur et sous sa supervision ou selon le manuel d’utilisation et d’installation du fabricant.
  • Le point d’ancrage ponctuel doit être installé de façon à ne pas être décalé de plus de 3 m ou 22 degrés du point de suspension.
  • Le point d’ancrage ponctuel ne peut être utilisé que par un travailleur à la fois.

Personnel de supervision, travailleurs

 

 
 

Chute de hauteur (système d’ancrage continu flexible)

  • Le système d’ancrage continu flexible doit être constitué d’un câble d’acier d’un diamètre minimal de 12 mm (1/2 po).
  • Le câble doit être retenu par des ancrages résistants à 90 kN et d’une distance maximale de 12 m.
  • Être utilisé par au plus 2 travailleurs.
  • Être conçu, installé, inspecté et mis à l’essai selon un plan d’ingénieur et sous sa supervision.
  • La ligne de vie horizontale d’un fournisseur doit être utilisée et installée selon le manuel du fabricant.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute de hauteur (système d’ancrage continu rigide)

  • Le système d’ancrage continu rigide doit être conçu, installé, inspecté et mis à l’essai selon un plan d’ingénieur et sous sa supervision.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute de hauteur (corde d’assurance verticale)

  • La corde d’assurance verticale doit être utilisée par une seule personne à la fois.
  • Avoir une longueur maximale de 90 m.
  • Ne jamais être en contact avec une arête vive.

Personnel de supervision, travailleurs

7. Liaison antichute

Chute de hauteur

  • La liaison antichute doit être munie d’un absorbeur d’énergie limitant la force maximale d’arrêt de chute à 6 kN ou la hauteur de chute libre à 1,8 m.
  • Un moyen de positionnement doit être prévu lorsque le travailleur ne peut se maintenir en place sans l’aide de sa liaison antichute.
  • La longueur de la liaison antichute ne doit pas excéder 2 m.
  • Un cordon d’assujettissement doit être conforme à la norme CAN/CSA Z259.11 et avoir une longueur maximale de 2 m.
  • Un enrouleur dérouleur doit être conforme à la norme CAN/CSA Z259.2.2.
  • Un coulisseau doit être conforme à la norme CSA Z259.2.5 ou Z259.2.4.
  • Une corde d’assurance verticale doit être conforme à la norme CSA Z259.2.5 ou Z259.2.4.
  • Les éléments de connexion doivent être conformes à la norme CAN/CSA Z259.12.

Personnel de supervision, travailleurs

 

8. Harnais de sécurité

Chute de hauteur

  • On doit privilégier un point d’ancrage situé à la hauteur des épaules.
  • Le harnais de sécurité doit être conforme à la norme CAN/CSA Z259. 10.
  • Facteur de chute à respecter est de 0.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Une image contenant flèche

Description générée automatiquement

Changement normatif : À compter de février 2019, la ligne de vie verticale devra être utilisée avec un coulisseau ayant une longe intégrée de 30 pouces maximum. De plus, le coulisseau et la ligne de vie verticale devront provenir du même fabricant.

Contraintes thermiques

PROCÉDÉ COUP DE CHALEUR

PROCÉDURE COUP DE CHALEUR

Besoins :

  1. Registre de compilation de données (annexe à cette procédure)
  2. Dépliant de la CNESST ‘’prévenir le coup de chaleur’’ (annexe à cette procédure)
  3. Thermomètre et hygromètre
  4. On peut utiliser les données de Météo Média ou Environnement Canada

Rôle du responsable de chantier :

  1. Lorsque la température ressentie ou annoncée par Météo Média est à plus de 27 degrés Celsius, un registre de vérification doit être mis en œuvre à une fréquence de 3x/jours soit : à la pause du matin et de l’après-midi et sur l’heure du dîner.
  2. Mettre à la disposition des travailleurs de l’eau et un endroit à l’ombre pour se rafraichir. (Tente, arbre, roulotte de chantier, véhicule climatisé)

Rôle des travailleurs :

  1. Les travailleurs ont la responsabilité d’aviser le responsable de chantier s’il juge que la température est trop élevée pour œuvrer, s’ils ont besoin de repos ou en cas de malaise. La capacité et l’acclimatation d’un travailleur à un autre sont différentes.
  2. Boire de l’eau fraiche en quantité suffisante à la fréquence régulière (au 20 minutes), même s’il n’a pas soif. Boire également avant et après le travail de façon régulière ; éviter l’alcool et le café. Étancher sa soif n’est pas suffisant quand on transpire beaucoup.
  3. Porter, si possible, des vêtements légers, de couleur claire, qui permettent l’évaporation de la sueur.
  4. Se couvrir la tête (port du casque) pour travailler à l’extérieur.
  5. Surveiller ses réactions et celles de ses collègues pour déceler tôt les symptômes et les signes de malaises.
  6. Signaler immédiatement aux collègues de travail, aux secouristes et au superviseur les comportements inhabituels d’un travailleur.
  7. Cesser le travail aux premiers symptômes de malaises.

Prévenir son superviseur ou le secouriste.

  1. Redoubler de prudence en cas de problèmes de santé ou de prise de médicaments.
  2. Ajuster son rythme de travail selon sa tolérance.
  3. Prendre des pauses à l’ombre, dans un endroit frais ou climatisé.

Premiers secours

RECOMMANDATIONS 

Une étoile

recommande un temps de repos de 15 minutes / heures

Deux étoiles

recommande un temps de repos de 30 minutes / heures

Trois étoiles

recommande un temps de repos de 45 minutes / heures

Référence : http://www.cnesst.gouv.qc.ca/Publications/100/Documents/DC100-1125web.pdf

Exemples :

  1. Température mesurée à l’ombre: 25 /30 /32 degrés Celsius
  2. Humidité mesurée : 35% (0.9)
  3. Rayons directs au soleil : 4.5
  4. Pas de survêtement :0

Registre Date :____/____/___

 

L

M

M

J

V

Exemple

A

25

30

32

   

B

35% (0,9)

0.9

0.9

   

C

4.5

4.5

4.5

   

D

0

0

0

   

Total

30.4

35.4

37.4

   

Résultat  de L: Pas de mesure particulière

Résultat  de M : Attention, soyez vigilant, pas de pause requis mais

Résultat  de M : Pause de 15 minutes / heure requis

Altération du béton

SCIAGE ET PERCAGE DE BÉTON ET BRIQUE

PERÇAGE, SCIAGE DÉMOLITION DE BÉTON, BRIQUE OU MORTIER

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Perçage, sciage, ponçage, meulage ou autres procédés du béton, du mortier ou de la brique

Exposition à la poussière de silice

  • Délimiter les zones de travail à risque
  • Réduire l’empoussièrement en assurant un apport d’eau sur la surface à travailler et/ou Utiliser un outil avec un capteur à la source muni d’un filtre à haute efficacité
  • Porter les équipements de protection individuelle requis, soit un casque de sécurité, des bottes de sécurité, gants, protecteurs auditifs, un masque avec filtre P-100 et lunettes de sécurité
  • Selon le degré d’exposition et l’opération en cours, porter une combinaison Tyvek

Personnel de supervision, travailleurs

2. Utilisation d’un marteau piqueur

Exposition à la poussière de silice

  • Délimiter les zones de travail à risque
  • Réduire l’empoussièrement en assurant un apport d’eau sur la surface à travailler
  • Porter les équipements de protection individuelle requis, soit un casque de sécurité, des bottes de sécurité, gants, protecteurs auditifs un masque avec filtre P-100 et lunette de sécurité
  • Porter une combinaison Tyvek

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute par glissade

  • Assécher l’eau et ramasser les résidus sur les planchers

Personnel de supervision, travailleurs

3. Pendant les travaux

Ingestion de silice

  • Ne jamais fumer, boire ou manger à proximité de travaux pouvant dégager de la poussière de silice

Personnel de supervision, travailleurs

4. Nettoyage des lieux balayage

Exposition à la poussière de silice

  • Saupoudrer le sol avec un produit absorbant la poussière
  • Mettre les résidus dans un contenant étanche

Personnel de supervision, travailleurs

SILICE

LES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

Maîtrise des énergies / cadenassage

OBJECTIFS

Il sert à prévenir la sécurité des travailleurs en empêchant :

Il assure la conformité au Règlement sur la santé et la sécurité au travail ainsi que du code de sécurité pour les travaux de construction (CSTC) et aux normes qui en découlent.

ARTICLE I. CHAMPS D’APPLICATION

Ce programme de maitrise des énergies s’applique à tous les travailleurs qui exécutent des travaux d’installation, de maintenance, d’entretien, d’ajustement, de nettoyage, d’inspection, de décoinçage, de réglage, de mise hors d’usage d’un équipement, qui nécessitent accès à une zone dangereuse d’un équipement, d’une machine ou d’un outil.

ARTICLE II. RÔLES ET RESPONSABILITÉS

Section 2.01 L’Employeur qui a autorité sur l’établissement (RSST 198) ou le maitre d’œuvre (CSTC 2.20);

Lorsque plusieurs employeurs ou sous-traitants effectuent un travail dans la zone dangereuse d’une machine, il incombe à l’employeur ou au maitre d’œuvre de coordonner les mesures à prendre pour s’assurer que la méthode de contrôle des énergies est appliquée, en déterminant le rôle de chacun et les moyens pour communiquer entre eux.

Secteur 2.02 Le superviseur/contremaitre

Section 2.03 Le travailleur

Section 2.04 Le responsable du Programme

Section 2.05 Personnel externe ou sous-traitant

L’employeur responsable de l’établissement ou le maitre d’œuvre doit s’assurer que les étapes suivantes sont effectuées :

Lorsque plusieurs employeurs ou sous-traitants effectuent un travail dans la zone dangereuse d’une machine, il incombe à l’employeur qui a autorité sur l’établissement de coordonner les mesures à prendre pour s’assurer que la méthode de contrôle des énergies est appliquée, en déterminant le rôle de chacun et les moyens pour communiquer entre eux.

ARTICLE III. NON-RESPECT DU PROGRAMME (MESURES DISCIPLINAIRES)

En cas de manquement aux exigences règlementaires et du présent programme de maitrise des énergies, des mesures disciplinaires pouvant aller au congédiement immédiat seront applicables si les travailleurs ne le respectent pas.

ARTICLE IV. MÉTHODES DE MAÎTRISE DES ÉNERGIES

Les méthodes de maitrise requises sont prises une fois que des dangers et des risques ont été repérés au cours de l’analyse de risques. Il faut déterminer quelles sont les sources d’énergie dangereuse présentes dans un système et devant être maitrisées, de même que les types de dispositifs d’isolement des sources d’énergie et de mise hors tension requise.

Section 4.01 Le cadenassage

Il est perçu comme la méthode la plus répandue dans les milieux de travail pour protéger une personne contre des sources d’énergie dangereuse. Le système est amené à un état énergétique zéro et, par le fait même, le danger est éliminé, permettant ainsi au travailleur d’effectuer une intervention, près ou sur l’équipement, en toute sécurité.

  1. PROCÉDURE GÉNÉRALE DU CADENASSAGE

À l’aide de la fiche de contrôle des énergies, suivez les étapes menant à l’énergie zéro :

  1. Aviser toutes les personnes pouvant être exposées au danger que la machine sera arrêtée et cadenassée.
  2. Au besoin, délimiter la zone dangereuse.
  3. Repérer et identifier les différentes sources d’énergie.
  4. Désactiver et arrêter complètement la machine conformément aux fiches de cadenassage.
  5. Éliminer ou, si cela est impossible, le contrôle de toute source d’énergie résiduelle ou emmagasinée ;
  6. Cadenasser les dispositifs d’alimentation des sources d’énergie de la machine (chaque intervenant apposant son cadenas) ;
  7. Vérifier l’absence de tension par l’utilisation d’une ou de plusieurs techniques permettant d’assurer qu’aucune mise en marche n’est possible ;
  8. Décadenasser et la remise en marche de la machine en toute sécurité ;

**Exception : si plusieurs travailleurs autonomes doivent effectuer un travail dans la zone dangereuse d’une machine, l’employeur ou le maitre d’œuvre (CSTC art. 2.20.10) est responsable de coordonner les mesures à prendre pour s’assurer l’application de la méthode de contrôle des énergies.

Section 4.02 Le débranchement simple

Il peut s’appliquer dans le cas d’une machine alimentée par une seule source d’énergie, qui est sous le contrôle exclusif de la personne qui l’utilise et qu’il ne subsiste aucune énergie résiduelle à la suite du débranchement, par exemple une scie à onglets. Pour cette méthode il n’y a pas de procédure exigée dans le code, cependant il est fortement recommandé d’utiliser un couvre-fiche.

Section 4.03 Le mode de commande spécifique

Plusieurs tâches peuvent être exécutées dans la zone dangereuse d’une machine en présence d’un phénomène dangereux comme le changement d’une maitrise sur une presse. Ces tâches nécessitent de garder certaines fonctions de la machine actives tout en neutralisant les dispositifs de protection pour donner l’accès à la zone du travail.

Pour appliquer cette méthode :

L’équipement doit être muni d’un mode de commande spécifique, dont l’enclenchement doit rendre tous les autres modes de commande de la machine inopérants et permettre deux fonctionnements. (CTSC art.2.20.13)

Section 4.04 Les autres méthodes

Lorsque le cadenassage est impossible de se réaliser. L’employeur ou le maitre d’œuvre a l’obligation de mettre en place une autre méthode de contrôle des énergies. Il doit s’assurer d’obtenir en utilisant cette autre méthode, une réduction efficace du risque. Voir section VI « Autres méthodes de maitrise des énergies que le cadenassage ».

Section 4.05 Gestion du matériel de cadenassage

Pour appliquer la procédure de contrôle des énergies, il faut utiliser du matériel de cadenassage, accessoires, emprunt, registre. Le matériel de cadenassage peut varier d’un chantier à un autre, mais le principe de base reste le même : il faut isoler ou neutraliser la source d’énergie afin de s’assurer que l’équipement soit à énergie zéro et ainsi, protéger la santé et assurer la sécurité et l’intégrité physique du travailleur qui doit y effectuer des travaux.

Matériel nécessaire :

ARTICLE V. AUTRES MÉTHODES DE MAÎTRISE DES ÉNERGIES QUE LE CADENASSAGE

Si le cadenassage n’est pas possible, l’employeur ou le maitre d’œuvre s’assure de la sécurité équivalente de cette méthode.

Les activités qui pourraient avoir besoin d’autres méthodes que le cadenassage comprend la lubrification, les changements d’outils, pièces, les tâches mineures de nettoyage, les ajustements, l’inspection et réglage.

Afin d’établir les méthodes de prévention, l’employeur ou le maitre d’œuvre (CSTC, art.2.20.4) doit analyser les éléments suivants :

Une fois l’analyse effectuée, l’employeur ou le maitre d’œuvre détermine quelle réduction du risque sera nécessaire lors d’une intervention sur une installation électrique sous tension ou si un équipement nécessite une intervention dans une zone dangereuse.

Voir en annexe 1 : Évaluation du risque

ARTICLE VI. INVENTAIRE DES OUTILS ET ÉQUIPEMENTS

Déterminer tous les types d’énergie dangereuse dans votre milieu de travail qui devraient être couverts par le programme (tâches qui nécessitent accès à une zone dangereuse d’un équipement, d’une machine ou d’un outil). L’employeur, maitre d’œuvre ou autre personne concernée doit procéder à un inventaire des outils et équipements ainsi qu’une analyse de risques.

Par exemple :

Pour ce faire, les documents du fabricant ou du concepteur de chaque système sont consultés afin de :

Identifier les consignes de sécurité.

Cette information permet de comprendre comment utiliser le système conformément à la façon dont il a été conçu. Elle fournit également des recommandations sur l’exécution sécuritaire des tâches.

Voir en annexe 2 : Grille d’inventaire

ARTICLE VII. FICHES DE CONTRÔLE DES ÉNERGIES

La procédure décrivant la méthode applicable à chaque machine ou équipement fournit aux travailleurs l’information nécessaire pour exécuter l’une des tâches décrites à l’article 188.2 du RSST ou 2.20.2 du CSTC en toute sécurité : montage, installation, ajustement, inspection, réglage, entretien, nettoyage, etc. Ces procédures sont rédigées en format de FICHE par le responsable du programme.

Les fiches sont validées avant leur première utilisation et facilement compréhensibles par les utilisateurs. On les retrouve sous forme d’affiches apposées en permanence sur la machine, l’équipement ou l’appareil où une source d’énergie doit être contrôlée.

L’ajout de photos avec codification est particulièrement efficace pour faciliter la compréhension de l’utilisateur des fiches, surtout s’il y a plusieurs machines du même type.

Les fiches sont révisées annuellement ou dès qu’un changement est nécessaire et les travailleurs en sont informés.

Voir en annexe 3 :

ARTICLE VIII. GESTION DES SITUATIONS INHABITUELLES

  1. Coupe du cadenas

Il existe seulement deux circonstances justifiant la coupe d’un cadenas :

  1. En cas d’oubli de retirer son cadenas à la fin des travaux ; dans ce cas, le superviseur immédiat doit rejoindre le travailleur afin de vérifier si son travail est terminé.
    1. Si le travail est terminé et que le travailleur est encore sur les lieux du travail, il devra enlever son cadenas ;
    2. S’il n’est plus sur les lieux de travail, le travailleur devra, si possible, revenir sur les lieux des travaux pour enlever son cadenas ;
    3. S’il lui est impossible de revenir, le supérieur immédiat contacte le responsable du cadenassage afin de l’aviser que le cadenas peut être coupé.
  2. Si la clé est perdue, et le cadenas est fixé sur l’équipement doit, une fois les travaux terminés, aviser le responsable du cadenassage, qui est la seule personne qui pourra procéder à la coupe du cadenas.

Voir en annexe 4 : Rapport sur le retrait forcé d’un dispositif de cadenassage 

  1. Changement de quart

Lorsqu’un travailleur doit quitter à la fin de son quart et que les travaux doivent se poursuivre sur un autre quart de travail, les travailleurs doivent enlever leur cadenas personnel et le remplacer par le cadenas d’équipe qui s’assurera de faire le lien avec les travailleurs qui continueront les travaux. Ce changement s’effectue en présence de l’employeur ou le maitre d’œuvre.

Exceptions

Le cadenassage ne s’applique pas (articles 2.20.2, CSTC) :

  1. Lorsqu’un travail est effectué dans la zone dangereuse d’une machine qui dispose d’un mode de commande spécifique tel que défini à l’article 2.20.13 CTSC ;
  2. Lorsque le débranchement d’une machine est à portée de main et sous le contrôle exclusif de la personne qui l’utilise, que la source d’énergie de la machine est unique et qu’il ne subsiste aucune énergie résiduelle à la suite du débranchement ;
  3. Autorisation de l’employeur ou le maitre d’œuvre.

Tout travailleur autonome ou sous-traitant doit obtenir l’autorisation écrite de l’employeur qui a autorité sur l’établissement ou du maitre d’œuvre avant d’entreprendre tout travail dans la zone dangereuse d’une machine/équipement. L’employeur qui a autorité sur l’établissement ou le maitre d’œuvre s’assurera que le travailleur appliquera la méthode de contrôle des énergies que préconise le présent programme.

Voir annexe 5 : Registre de cadenassage

ARTICLE IX. FORMATION

L’employeur, le maitre d’œuvre communique avec le personnel concerné, le forme et le responsabilise quant au fonctionnement du programme. La formation est essentiellement basée sur le programme de maitrise des énergies et est adaptée selon le niveau d’exposition aux phénomènes dangereux de l’apprenant. La formation est offerte avant que le travailleur ne soit exposé aux phénomènes dangereux, ainsi il est alors en mesure de maîtriser et isoler l’énergie lorsqu’il effectue une tâche de réparation/entretien dans la zone dangereuse d’un équipement/machine.

Un registre est disponible contenant les informations de chaque séance de formation prodiguée incluant : le nom du participant, la date de la séance, le contenu de la formation, le résultat obtenu à l’évaluation et le nom du formateur. Une compréhension insuffisante (faible note à l’évaluation) requiert un accompagnement rapproché afin de permettre une meilleure assimilation du programme de maitrise des énergies.

Un recyclage est donné aux 3 ans ou dès qu’un changement dans la tâche du travailleur survient.

ARTICLE X. RÉVISION DU PROGRAMME

L’évaluation du programme de maitrise des énergies se fait de façon continue. Tous les intervenants qui observent une lacune au programme ont la responsabilité d’en informer le responsable. Par exemple, lorsqu’une fiche de contrôle des énergies doit être modifiée, l’information est transmise au responsable du programme qui effectue la modification et en informe tout de suite les travailleurs concernés.

Un audit du programme de maitrise des énergies est effectué annuellement par le responsable du programme.

Voir en annexe 6 : Grille audit annuel

Espace clos

OBJECTIFS

La présente procédure vise à établir les modalités de gestion des entrées en espace clos pour ENTERPRISE dans l’élaboration et l’application d’exigences relatives aux pratiques de travail sécuritaire en espace clos.

APPLICATION 

ENTERPRISE adopte une procédure qui s’applique à tous les travaux effectués en espace clos.

PRINCIPES GÉNÉRAUX 

Entrée en espace clos par nos employés :

Les entrées en espace clos sont restreintes et doivent remplir les trois conditions suivantes :

Le maitre d’œuvre ou le donneur d’ouvrage doit rendre les fiches d’évaluation des risques des espaces clos disponibles ainsi que l’équipement de sauvetage avant d’effectuer les travaux.

DÉFINITIONS

Accès : Ouverture par laquelle une personne peut pénétrer dans un espace clos. Chaque accès doit être clairement identifié à l’espace clos à l’aide d’un panneau d’identification

Détecteur multigaz : Appareil servant à évaluer les conditions atmosphériques d’un milieu en fournissant les résultats sur un écran à cristaux liquides en quelques secondes.

Entrée en espace clos : Action par laquelle une personne pénètre à l’intérieur d’un espace clos et est considérée comme effective aussitôt qu’une partie du corps se trouve à l’intérieur de l’espace clos.

Équipe d’intervention d’urgence : Équipe formée et entrainée pour effectuer les sauvetages (sans entrée) en espace clos. Le gestionnaire du programme (maitre d’œuvre ou donneur d’ouvrage) a pris entente avec le Service incendie de la Ville pour s’assurer de la disponibilité du service où, une équipe spécialisée en sauvetage en espace clos est présente.

Espace clos :  tout espace qui est totalement ou partiellement fermé et qui présente un ou plusieurs des risques suivants :

Équipe d’entrée : Personnel impliqué lors d’un travail en espace clos. Les tâches d’un rôle peuvent aussi être attribuées à plus d’une personne ou réparties entre plusieurs personnes. Ceci inclut sans s’y limiter (par ordre alphabétique) :

298

308

1°  avoir les habiletés et les connaissances nécessaires;

2°  demeurer en contact avec le travailleur par un moyen de communication bidirectionnel;

3°  être en mesure d’ordonner au travailleur, si nécessaire, l’évacuation de l’espace clos.

Personne qualifiée : Personne qui, en raison de ses connaissances, de sa formation et de son expérience, est en mesure d’identifier, d’évaluer et de contrôler les dangers relatifs à un espace clos.

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Risques : Probabilité d’occurrence d’un évènement dangereux, combinée à la gravité du préjudice pouvant en résulter (espace clos et travaux à risques). Les résultats d’analyse doivent être inscrits dans le document suivant:

Permis : Document obligatoire composé d’une liste de vérification des items de santé et sécurité, d’un espace d’identification de l’espace clos et des personnes requises accompagnées des mesures de la qualité de l’air. Le permis est valide pour un maximum de 8 heures.

Plan de sauvetage : Document décrivant le type de sauvetage qui doit être effectué incluant les équipements suggérés, les particularités pour le sauvetage et les actions qui doivent être faites par le surveillant de l’espace clos en attendant les secours. Cette fiche doit être annexée au permis d’entrée en espace clos.

Procédure de travail particulière : Pour les entrées partielles, procédure remplaçant le permis d’entrée en espace clos, indiquant les éléments à respecter afin de contrôler les risques de même que les mesures particulières à respecter.

Travail à chaud en espace clos : Tout travail qui exige l’emploi d’une flamme ou qui peut produire une source d’inflammation (ex : matériel en fusion, étincelles). Les travaux à chaud incluent, sans en exclure d’autres : le découpage, le meulage, le soudage et le coupage à l’arc ou au plasma. Un permis de travail à chaud doit être délivré.

297

Type de sauvetage : Quatre types d’opérations de sauvetage peuvent être utilisés verticalement ou horizontalement afin d’extraire des entrants d’un espace clos :

RESPONSABILITÉS

Responsable de la gestion de la procédure : La Direction est responsable de la mise en application et du suivi de la procédure de travail en espace clos pour ses employés. De plus, il doit :

Responsabilité des employés : Les employés sont responsables de connaitre et de respecter les exigences de la présente procédure.

Responsable de l’entrée : Le responsable de l’entrée est une personne désignée par le Responsable de la gestion de la procédure. Il est responsable de la sécurité de l’entrant et du surveillant. Il doit :

L’émetteur de permis d’espace clos est responsable de :

Cueillette de renseignements et moyens de prévention préalables à l’exécution d’un travail.

300

Avant que ne soit entrepris un travail dans un espace clos, les renseignements et les moyens de prévention suivants doivent être disponibles, par écrit, sur les lieux mêmes du travail:

1°  ceux concernant les risques associés à l’atmosphère, y compris ceux pouvant être introduits lors des travaux, et qui sont relatifs:

a à une déficience ou à un excès d’oxygène;

b à des contaminants, des gaz ou des vapeurs inflammables ou toxiques, ou des poussières combustibles;

c aux matières présentes pouvant émettre des gaz ou des vapeurs, ou consommer de l’oxygène;

d aux contraintes thermiques;

e à l’insuffisance de ventilation naturelle ou mécanique;

2°  ceux concernant les risques associés aux matières à écoulement libre qui y sont présentes et qui peuvent causer l’ensevelissement ou la noyade du travailleur, comme du sable, du grain ou un liquide;

3°  ceux concernant les autres risques pouvant compromettre la sécurité ou l’évacuation d’un travailleur et qui sont relatifs:

a aux moyens d’entrée ou de sortie, à la configuration intérieure, aux conditions d’éclairage et aux communications;

b aux énergies, comme l’électricité, les pièces mécaniques en mouvement, le bruit et l’énergie hydraulique;

c aux sources d’inflammation telles que les flammes nues, l’éclairage, le soudage et le coupage, le meulage, l’électricité statique ou les étincelles;

d aux autres catégories de contaminants généralement susceptibles d’être présents dans cet espace clos ou aux environs de celui-ci;

e à toute autre circonstance particulière, telle que la présence de véhicules, d’animaux ou d’insectes;

4°  les moyens de prévention à prendre pour protéger la santé et assurer la sécurité et l’intégrité physique des travailleurs et plus particulièrement ceux concernant:

a les méthodes et les techniques sécuritaires pour accomplir le travail;

b l’équipement de travail approprié et nécessaire pour accomplir le travail;

c les moyens et les équipements de protection individuels ou collectifs que doit utiliser le travailleur à l’occasion de son travail;

d les moyens de sauvetage dans le plan de sauvetage.

Les renseignements visés aux paragraphes 1, 2 et 3 du premier alinéa doivent être recueillis par une personne qualifiée.

Les moyens de prévention visés au paragraphe 4 du premier alinéa doivent être établis par une personne qualifiée et mis en application.

De plus, ils doivent :

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Entrant : Les entrants sont des personnes attitrées qui ont suivi la formation en espace clos jugée appropriée par le responsable de la procédure. Ils possèdent les habilitées pour la réalisation des travaux dans les espaces clos. Ils sont responsables de leur propre sécurité et de celle des personnes qui les accompagnent. Pour cela, ils doivent :

Surveillant : Le surveillant est responsable de la sécurité de l’entrant et de sa propre sécurité. Il est une personne qualifiée qui a suivi formation en espace clos jugée appropriée par le responsable de la procédure et qui possède les habiletés et les connaissances pour assurer la surveillance du ou des entrants à partir de l’extérieur.

Pour cela, il NE DOIT JAMAIS :

  1. ENTRER DANS L’ESPACE CLOS EN SITUATION NORMALE DE TRAVAIL ET/OU EN SITUATION D’URGENCE.
  2. Être affecté à UN AUTRE TRAVAIL qui pourrait l’empêcher de remplir sa fonction de surveillance.

De plus, il doit :

En cas d’URGENCE, il doit :

  1. Appeler les secours par le moyen désigné lors de l’émission du permis (accessible très rapidement) à l’aide du radio-émetteur, par téléphone cellulaire ou téléphone filaire (standard).
  2. Débuter les manœuvres de récupération à l’aide des équipements en place, lorsque possible et ce, SANS ENTRÉE DANS L’ESPACE CLOS.
  3. Demeurer sur place et prêter main forte (si nécessaire) en cas d’évacuation d’urgence de l’espace clos. Il ne doit jamais entrer dans l’espace clos pour tenter de secourir l’entrant.

UN SURVEILLANT NE DOIT JAMAIS S’IMPROVISER SAUVETEUR

  1. Donner l’ordre d’évacuer à l’entrant au moindre signe de danger à l’intérieur ou à l’extérieur ou lorsque :
    1. Le détecteur affiche des valeurs dépassant les limites permises et indique les valeurs obtenues (valeurs maximales) sur le permis.
    2. Une situation dangereuse est décelée.
    3. Une situation à l’extérieur de l’espace clos qui pourrait porter atteinte à la sécurité de l’entrant ou décèle à l’intérieur un risque qui ne peut être corrigé.
    4. Il décèle des effets de l’exposition à un risque sur le comportement de l’entrant.
  2. Au même titre que l’entrant, nettoyer et ranger les équipements utilisés aux endroits appropriés et rapporter tout mauvais fonctionnement de l’équipement.

Échantillonneurs des contaminants : Les échantillonneurs des contaminants sont l’entrant et/ou le surveillant. Dans tous les cas, seules les personnes qualifiées ayant reçu la formation appropriée peuvent échantillonner les contaminants. Ils ont les obligations suivantes :

Responsable des équipements : Désigné par le Responsable de la gestion de la procédure, il est responsable des équipements de travail, d’échantillonnage et de sauvetage. Pour cela, il a les obligations suivantes :

PLAN DE SAUVETAGE

Un plan de sauvetage, lequel inclut les équipements et les moyens pour secourir rapidement tout travailleur effectuant un travail dans un espace clos, doit être élaboré.

309

Les équipements requis par un plan de sauvetage ainsi que leurs accessoires, le cas échéant, doivent être:

1°  adaptés à l’utilisation prévue ainsi qu’aux conditions spécifiques des travaux et de l’espace clos.

2°  vérifiés et maintenus en bon état.

3°  présents et facilement accessibles à proximité de l’espace clos en vue d’une intervention rapide.

Le plan de sauvetage doit inclure un protocole d’appel et de communication pour déclencher les opérations de sauvetage. De plus, une personne doit y être nommément désignée pour diriger les opérations de sauvetage.

Les travailleurs affectés à l’application des opérations de sauvetage doivent avoir reçu une formation élaborée par une personne qualifiée, incluant les techniques visant à éviter de mettre leur sécurité et celle des autres travailleurs en danger.

Le plan de sauvetage doit être éprouvé par des exercices permettant notamment aux travailleurs d’être familiers avec leur rôle, le protocole de communication et l’utilisation des équipements de sauvetage qui y sont prévus.

PROCÉDURE D’ENTRÉE EN ESPACE CLOS

Le responsable de l’entrée conjointement avec l’entrant et le surveillant doivent favoriser l’utilisation de méthodes et techniques de travail évitant l’entrée en espace clos. Si l’entrée est inévitable, il doit la réaliser selon la procédure établie. Il doit s’assurer d’avoir la fiche descriptive d’espace clos et de préparation à l’entrée correspondant à la catégorie d’espace clos et la fiche descriptive des tâches ciblées. Ces documents doivent être diffusés à tous les intervenants concernés.

Les risques ponctuels présents justes avant l’entrée doivent être identifiés par l’émetteur de permis conjointement avec les intervenants. S’il s’avère essentiel que les informations soient conservées, elles devront être communiquées au responsable de la procédure de l’établissement.

Préparation de l’espace clos :

La marche à suivre doit respecter les éléments suivants :

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Registre des relevés :

Les résultats des relevés effectués doivent être inscrits par le surveillant dans un registre, sur les lieux mêmes du travail, en y identifiant l’espace clos visé.

307

Toutefois, dans le cas où les relevés sont effectués au moyen d’instruments à lecture continue et dotés d’alarmes se déclenchant lorsque la qualité de l’air n’est pas conforme aux normes prévues, les relevés ne doivent être inscrits au registre que si l’alarme est déclenchée.

Seules les inscriptions apparaissant au registre qui ne sont pas conformes aux normes prévues doivent être conservées pendant une période d’au moins 5 ans.

Ventilation :

Le but de la ventilation est de procurer aux entrants une atmosphère (air ambiant) dans lequel ils peuvent opérer de façon sécuritaire et viable. Pour ce faire, on doit d’abord maintenir l’oxygène autour de 20,9% (entre 19,5 et 23 %) et ensuite contrôler les contaminants potentiellement toxiques ou explosifs (rsst art 302 et 303).

Cependant, même si le niveau d’oxygène ou la présence de contaminants est satisfaisant, la ventilation peut permettre de changer l’air vicié présent à l’intérieur de l’espace clos.

Port des équipements de protection:

Lorsque la ventilation n’est pas possible, un travailleur ne peut pénétrer ou être présent dans cet espace clos que s’il porte l’équipement de protection respiration approprier. Tout travailleur ne portant pas un ÉPI approprié ne pourra entrer ou être présent dans un espace clos. Les ÉPI nécessaires sont indiqués sur les fiches d’espace clos et de préparation à l’entrée ainsi que sur la fiche descriptive de la tâche.

L’émetteur de permis pourra, en fonction de la présence des risques ponctuels, exiger d’autre ÉPI. Les équipements de protection supplémentaire requis doivent être documentés sur le permis d’entrée en espace clos.

Les moyens ou les équipements de protection individuels ou collectifs utilisés par les travailleurs ne doivent pas nuire à ceux-ci lors de leur entrée dans l’espace clos ou de leur sortie.

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Émission d’un permis d’entrée :

Un permis d’entrée doit être délivré par un émetteur et est obligatoire pour chaque espace clos. Il doit tenir compte des conditions suivantes :

Une fois complété, il doit être affiché sur les lieux près de l’entrée utilisée pour toute la durée des travaux. Les documents suivants doivent également accompagner le permis :

Signature du permis : Les personnes suivantes doivent OBLIGATOIREMENT inscrire leur nom et signer le permis :

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Interdiction d’entrée : Il est interdit à toute personne n’étant pas affectée à la réalisation d’un travail ou un sauvetage dans un espace clos d’y entrer. Ainsi, seules les personnes autorisées sur le permis d’entrée ou les sauveteurs peuvent entrer dans un espace clos.

308.1

Situation imprévue : Le surveillant doit interdire l’entrée et, le cas échéant, ordonner l’évacuation d’un espace clos lorsque lui-même, une personne qualifiée ou un travailleur habilités identifie un risque pour la sécurité d’un travailleur, autre que ceux identifier conformément à l’article 300 RSST.

Reprise du travail : Le travail qui est interrompu en application de l’article 308.1 (RSST), ne peut reprendre que si une personne qualifiée révise les renseignements recueillis et détermine les moyens de prévention appropriés conformément à la règlementation.

308.2

Validité du permis : Le permis n’est valable que pour la période spécifiée et ne peut dépasser un quart de travail sauf dans le cas d’une prolongation. Le permis n’est valide que lorsque toutes les précautions sont appliquées et qu’il contient toutes les signatures requises.

Prolongation du permis : Un permis peut être renouvelé pour une période déterminée lorsque les travaux se prolongent au-delà d’un quart de travail ou ont dépassé l’heure de fin indiquée sur le permis avec la même équipe de travail (entrant et surveillant) et le même émetteur de permis. Pour cela, le personnel qualifié doit être consulté et se rendre sur les lieux pour modifier l’heure de fin et valider que les conditions initiales du permis sont les mêmes. Il appose ses initiales près des corrections effectuées.

Révocation ou annulation du permis : Le permis n’est plus valide :

Précautions relatives aux matières solides à écoulement libre : Il est interdit de pénétrer dans un espace clos servant à emmagasiner des matières solides à écoulement libre.

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Toutefois, lorsqu’il est indispensable qu’un travailleur y pénètre, une des mesures de sécurité prévues à l’article 33.2 du (RSST) doit être utilisée de façon à ce que le travailleur ne puisse tomber dans les matières emmagasinées ou ne puisse être enseveli. De plus, ce travailleur ne peut y pénétrer:

1°  tant que le remplissage ou la vidange se poursuit et que des précautions, telles que la fermeture et le verrouillage des trappes d’écoulement ou l’application de mesures de contrôle des énergies, n’ont pas été prises pour prévenir une reprise accidentelle de ces opérations;

2°  sans d’abord vérifier et éliminer les risques associés:

a aux cavités pouvant être présentes sous la surface des matières emmagasinées;

b aux glissements de matières empilées ou à la chute de morceaux de matières agglomérées;

3°  par-dessous une voute formée par les matières présentent dans l’espace clos.

PROCÉDURE DE SAUVETAGE

Une procédure de sauvetage qui permet de porter secours rapidement à tout travailleur effectuant un travail dans un espace clos doit être élaborée.

Elle doit prévoir les équipements de sauvetage nécessaire, ainsi que toute autre mesure applicable, telle que les appareils d’alarme et de communications, les équipements de protection individuels, les harnais de sécurité, les appareils de premiers secours, etc.

La procédure d’intervention – sauvetage en espace clos doit être jointe au permis d’entrée

TRAVAIL À CHAUD 

Dans le cas où un travail à chaud est exécuté dans l’espace clos, un travailleur ne peut y pénétrer ou y être présent que si les exigences supplémentaires suivantes sont respectées :

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FORMATION

Différentes formations sont diffusées afin de préparer les intervenants à intervenir de manière appropriée et sécuritaire en espace clos dans notre organisation, et ce dans le respect des exigences corporatives et légales. Voici un sommaire des formations prévues.

Initiation aux espaces clos

Toute personne touchée de près ou de loin par le travail en espaces clos doit être sensibilisée aux exigences de la présente procédure.

Formation de base

Toute personne impliquée de près ou de loin dans le processus des espaces clos doit recevoir une formation ou un agencement de formations spécifiques selon ses rôles et responsabilités. Ces formations visent à leur transmettre les connaissances nécessaires pour leur permettre d’effectuer leurs travaux de façon sécuritaire en espace clos.

Évaluation périodique

Une évaluation périodique aux 3 ans des connaissances acquises doit être réalisée par une personne qualifiée afin de confirmer que les intervenants possèdent toujours les compétences nécessaires pour effectuer les tâches demandées. Cette évaluation périodique doit comprendre :

Si la personne qualifiée juge qu’un intervenant ne possède plus les compétences nécessaires à la suite de l’évaluation périodique, une formation initiale devra être dispensée.

PROCÉDURE DE SORTIE D’URGENCE D’UN ESPACE CLOS

Chantier :

  1. La présente procédure doit être connue de tous les intervenants (travailleur, surveillant, contremaitre, secouriste, etc.) avant l’entrée d’un travailleur en espace clos. Les équipements nécessaires doivent être disponibles et sur les lieux pour la mise en application de cette procédure d’urgence.
  2. En cas de problème, le surveillant et/ou le travailleur dans l’espace clos donne le signal d’alarme avec l’aide du matériel fourni à cet effet (matériel sonore ou autre appareil de communication fournis sur place).
  3. Le responsable du chantier ou la personne attitrée à ce poste doit communiquer avec le service d’urgence en composant le 911 et préparer l’accès aux ambulanciers vers le travailleur en difficulté.
  4. Le surveillant doit tenter de communiquer avec le travailleur dans l’espace clos avant de commencer les procédures de sortie d’urgence.
  5. Le surveillant commence la sortie d’urgence du travailleur dans l’espace clos avec l’aide des équipements disponibles à cet effet (treuil, harnais, corde d’assurance).
  6. L’équipe de sauveteur va procéder au sauvetage de l’extérieur de l’espace clos.
  7. L’équipe de sauvetage ayant reçu une formation élaborée peut faire un sauvetage par entrée si c’est sécuritaire pour leur santé sans mettre leur sécurité en danger et celle des autres.
  8. S’il y a présence d’un secouriste sur le chantier, ce dernier devra donner les premiers soins en attendant l’arrivée des ambulanciers.

Une fois que la situation du travailleur en difficulté est contrôlée, le responsable du chantier ou son remplaçant doit fermer l’accès à l’espace clos, soit le temps nécessaire à l’entreprise de produire une enquête et de vérifier la qualité de l’air dans l’espace clos ainsi que les circonstances de l’incident.

Autorisation d’émission d’un permis de travail en espace clos

Moi, _____________________________, représentant autorisé pour __________________________________

Autorise ENTERPRISE et/ou son représentant à émettre un permis de travail en espace clos pour des travaux devant être effectués au sein de l’entreprise mentionnée ci-haut et pour lesquels ENTERPRISE a été mandatée.

Signé à ________________________________________ ce __________e jour de ________________20_______

Signature du représentant autorisé : _____________________________________________________________

Procédure d’urgence pour le Surveillant d’espace clos

  1. Aviser via radio sur le canal _____ ou par téléphone au ___________________ ou à défaut, les services d’urgence en composant le 911;
  1. Lire le message d’urgence suivant :

ATTENTION, ATTENTION, ATTENTION, Je suis à l’espace clos ________________________ et j’ai besoin d’aide pour procéder au sauvetage d’un employé en espace clos.

  • Donnez l’adresse du lieu :
 
  • L’endroit sur le lieu :
 
  • L’état de santé :
 
  • Le sexe et l’âge approximatif :
 
  • Description de ce qui s’est passé :
 
  1. Aider l’entrant à sortir de l’espace clos sans y pénétrer (auto sauvetage)
  1. Rester en contact avec la victime, la réconforter de l’extérieur, en attendant les services d’urgence.
  1. Augmenter, si possible, la ventilation de l’espace clos et noter ce qui est fait ci-dessous.
  1. Prendre des lectures, à répétition, de l’atmosphère avec l’aide du détecteur 4 gaz et les noter ci-dessous avec l’heure

Heure :

                 

CO :

                 

H2S :

                 

02 :

                 

LIE :

                 
  1. À l’entrée des sauveteurs, partager toutes les informations (exemple : permis d’entrer, plan et description de l’espace clos, procédure d’urgence) en notre possession sur l’espace clos et rester disponible sur place.
  1. Partager aux sauveteurs la documentation concernant le cadenassage de l’espace clos.

NUMÉRO DE TÉLÉPHONE D’URGENCE

_____________________________

Validation de la procédure d’urgence (RSST art-309) ÉLABORÉE et ÉPROUVÉE faite le : _______________

Pompier

911

 

Police

Par : _______________________________________

Ambulance

 

Hôpital

 

CNESST

1-866-302-2778

Manutention de matériaux

CHARIOT ÉLÉVATEUR

CHARIOT ÉLÉVATEUR

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Généralité

Heurté par,

Écrasé par,

Coincé par

  • Être âgé d’au moins 18 ans afin d’opérer un appareil de levage motorisé sur un chantier de construction.
  • Le chariot élévateur doit être muni d’un cadre de protection.
  • Entretien et inspection doivent être conformes aux instructions du fabricant.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Risque d’électrocution

  • Voir la planification sécuritaire de travail près des lignes électriques.
 

2. Déplacement du chariot élévateur

Heurter un travailleur, renversement du véhicule

  • Déterminer et définir les voies de circulation et les trajets nécessaires aux déplacements du chariot.
  • Vérifier l’état et la résistance des sols le long du parcours et aux endroits des manœuvres.
  • Délimiter la zone de travail et placer des signaux de danger aux endroits des manœuvres.
  • Éliminer les obstacles qui risquent de nuire aux déplacements et aux manœuvres.
  • Toujours vérifier les conditions du sol et les voies de circulation à la suite de fortes pluies ou lors du dégel.
  • Les voies de circulation doivent être débarrassées de la neige, de la glace et recouvertes de sable ou d’un autre produit antidérapant chaque fois qu’il est nécessaire pour éviter que le chariot ne glisse dans ses déplacements.

Personnel de supervision, travailleurs

3. Manutention de la charge

Renversement du véhicule

  • Prendre connaissance de la charge nominale du chariot élévateur et la respecter.
  • Avoir une bonne stabilité de la charge en tout temps.
  • S’assurer que le centre de gravité de la charge est au maximum à 2 pieds du talon de la fourche.

Personnel de supervision, travailleurs

4. Risque à la santé

Intoxication ou monoxyde de carbone

  • Être inspecté et entretenu selon les instructions du fabricant.
  • Valider la concentration du monoxyde de carbone dans l’air à l’aide d’un détecteur de gaz avec une cellule CO ou un détecteur 4 gaz.

Personnel de supervision, travailleurs

GRUE ET CAMION-GRUE

LES RISQUES

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MESURES PRÉVENTIVES

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LES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

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Description générée automatiquementLIVRAISON DE MATÉRIAUX

LES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

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ERGONOMIE ET MANUTENTION MANUELLE

LES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

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Échelles & Escabeaux

UTILISATION D’UNE ÉCHELLE ET D’UN ESCABEAU

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Installation de l’échelle

Électrocution

  • Voir la planification sécuritaire de travail près des lignes électriques.
  1. Privilégier une échelle en fibre de verre lors de travaux près des fils électriques.
  2. Lorsque les distances minimales d’approche des fils électriques ne peuvent être respectées, l’entrepreneur doit :
  3. Mettre la ligne électrique hors tension et/ou ;
  4. Prendre entente avec l’entreprise d’exploitation d’énergie (installation de gaines sur les fils).

Personnel de supervision, travailleurs

 

Efforts excessifs

  • Déployer l’échelle dans sa position la plus petite lors de la manipulation.
  • Demander l’aide d’un collègue lors du positionnement lorsque l’échelle est trop lourde.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Renversement

  • L’échelle doit reposer sur une base solide et doit être appuyée sur ses 2 montants.
  • S’assurer que l’échelle est conforme à la norme CAN3-Z11-M81.
  • S’assurer de la stabilité du sol.
  • S’assurer du bon état de l’échelle (intégrité des barreaux et des montants).
  • L’échelle doit être inclinée en respectant un ratio compris entre ¼ et 1/3 de la longueur de l’échelle.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute de l’échelle

  • S’assurer que l’échelle est d’une longueur appropriée, permettant d’atteindre la zone désirée.
  • Monter et descendre face à l’échelle.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute lorsque l’échelle est utilisée comme moyen d’accès

  • L’échelle doit être fixée en place.
  • L’échelle doit dépasser le palier supérieur de 900 mm (3 échelons).
  • L’échelle doit avoir un espace libre de 150 mm à l’arrière des échelons.
  • Une protection contre les chutes comme un garde-corps doit être prévue lorsque le point d’arrivée est à plus de 3 m du sol.

Personnel de supervision, travailleurs

3. Fabrication d’une échelle faite sur place

(échelle simple)

Bris de l’échelle et chute du travailleur

  • La longueur maximale d’une échelle simple faite sur place est de 4,8 m.
  • L’échelle simple faite sur place doit avoir une largeur minimale de 400 mm entre les montants.
  • Les montants et les barreaux doivent avoir une dimension d’au moins 38 mm X 89 mm.
  • Les barreaux doivent être espacés d’au plus 300 mm, reposant sur des tasseaux de 38 mm X 38 mm.
  • L’échelle simple doit être constituée de bois sain, de catégorie no1, sans peinture ou revêtement opaque.

Personnel de supervision, travailleurs

4. Fabrication d’une échelle faite sur place

Bris de l’échelle et chute du travailleur

  • La longueur maximale d’une échelle double faite sur place est de 4,8 m.
  • L’échelle double faite sur place doit avoir une largeur minimale de 1,5 m et au plus 2 m et être constituée de 3 montants.
  • Les montants doivent avoir une dimension d’au moins 38 mm X 140 mm ou 89 mm X 89 mm.
  • Les barreaux doivent être conçus d’une seule pièce d’une dimension de 38 mm X 89 mm.
  • Les barreaux doivent être espacés d’au plus 300 mm, reposant sur des tasseaux de 38 mm X 38 mm.
  • L’échelle double doit être solidement fixée en place.
  • L’échelle double doit être constituée de bois sain, de catégorie no1, sans peinture ou revêtement opaque.

Personnel de supervision, travailleurs

5. Utilisation d’un escabeau

Renversement de l’escabeau

  • L’escabeau doit être conforme à la norme CAN3-Z11-M81.
  • Les tendeurs de l’escabeau doivent être totalement déployés.
  • S’assurer du bon état de l’escabeau (intégrité des barreaux et des montants)

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute de l’escabeau

  • L’escabeau doit reposer sur une base solide.
  • S’assurer de la stabilité du sol.
  • S’assurer que l’escabeau est d’une longueur appropriée, permettant d’atteindre la zone désirée.
  • Monter et descendre face à l’escabeau.
  • Ne pas utiliser la plateforme et la tablette comme échelon.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Électrocution

  • Privilégier un escabeau en fibre de verre lors de travaux près des fils électriques.

Personnel de supervision, travailleurs

6. Utilisation d’un escabeau ou d’une échelle comme poste de travail (temporaire, de courte durée)

Chute de plus de 3 mètres

  • Utiliser une protection contre les chutes efficace ou
  • Utiliser un appareil de levage inspecté ou
  • Utiliser un système d’échafaudage conforme.

Personnel de supervision, travailleurs

Outils & Équipements manuels

MANUTENTION DES BONBONNES D’ACÉTYLÈNE ET D’OXYGÈNE

Manutention des bonbonnes d’acétylène et d’oxygène

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Manutention manuelle des bonbonnes

Entorse causée par le poids de la bonbonne

  • Rouler la bonbonne par le pied à angle de 15 degrés tout en gardant la bonbonne au sol.
  • Déplacer la bonbonne sur grande distance en utilisant un chariot élévateur ou des accessoires de levages appropriés.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Explosion

(acétylène)

  • S’assurer que l’équipement pour souder au gaz n’a pas de fuite et qu’il est muni de clapet antiretour.

Personnel de supervision, travailleurs

2. Utilisation d’une bouteille de gaz comprimé

Explosion, chute sur la bouteille, chute contre le sol

  • S’assurer que la bonbonne est d’une construction solide et sure pour résister aux pressions auxquelles elle est soumise.
  • S’assurer que la bonbonne est munie d’un dispositif limiteur de pression.
  • S’assurer que la bonbonne est conforme à la Loi sur les appareils sous pression (LRQ, c A‑20-01) et à ses règlements.
  • Tenir la bonbonne à l’écart de tout radiateur et toute autre source de chaleur supérieure à 55oC.
  • Utiliser la bonbonne aux fins auxquelles elle est destinée.
  • Manipuler et transporter la bonbonne de façon à ne pas l’endommager.
  • Une bouteille de gaz comprimé ne peut être utilisée qu’aux conditions suivantes :
  • Placée debout, de manière à ce que le dispositif limitateur de pression soit en contact constant et direct avec la phase gazeuse;
  • elle est fixée à une structure rigide ou retenue soit sur un chariot conçu pour le transport d’une telle bouteille, soit sur le véhicule qu’elle alimente.

Personnel de supervision, travailleurs

3. Entreposage des bouteilles de gaz

Mélange des bonbonnes, explosion

  • Distinguer et compartimenter deux endroits bien identifiés selon le type de gaz des bonbonnes et séparer les deux endroits d’au moins 6 mètres (20 pieds).
  • Il est interdit d’entreposer une bouteille d’oxygène près d’une bouteille de gaz inflammable ou d’une matière combustible telle que l’huile ou la graisse, à moins qu’elle n’en soit séparée par un mur coupe-feu d’une hauteur minimale de 1,5 m et d’une résistance au feu d’au moins 30 minutes. (Art. 3.13.4)
  • Attacher les bonbonnes ensemble pour les faire tenir solidement en place ou les rassembler de façon que les bonbonnes soient retenues.

Personnel de supervision, travailleurs

NB : Les outils et / ou les machines défectueuses sont retirés du service

SOUDAGE À L’ARC ÉLECTRIQUE, OXYCOUPAGE ET MEULAGE

Soudage à l’arc électrique, oxycoupage et meulage

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Général

Projection de particules

  • Utiliser des écrans incombustibles.
  • Porter des lunettes de sécurité avec protection latérale approuvées CSA ainsi qu’un masque de soudeur.
  • Porter des vêtements adaptés.
  • Aucun vêtement synthétique.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute d’objet

  • Port obligatoire de chaussures de sécurité avec embouts d’acier approuvée CSA avec protection métatarsienne.

Personnel de supervision, travailleurs

2. Soudage

Bris de l’appareil de levage ou des accessoires qui maintiennent la pièce.

  • Isoler la pièce à souder de l’appareil de levage à l’aide d’un accessoire non conducteur ou d’élingues en fibres résistantes à la chaleur et aux UV.

Personnel de supervision, travailleurs

3. Utilisation d’un appareil de levage

Coincement, chute ou surcharge

  • Ne jamais dépasser la charge nominale.
  • S’assurer que la charge nominale soit affichée visiblement sur l’appareil de levage.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Propulsion d’une bonbonne à la suite du bris du robinet ou du manomètre

  • Maintenir la bonbonne fixe, attachée en position debout.
  • S’assurer que le chapeau de protection est en place et bien serré en tout temps.

Personnel de supervision, travailleurs

4. Manutention

Manutention de pièces lourdes ou de grandes dimensions

  • Utiliser des moyens de manutention mécaniques adaptés.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Postures contraignantes

  • Utiliser des outils qui facilitent le positionnement des pièces (chevalets, table élévatrice, table tournante, aimant fixé sur un bras à rotule, etc.)
  • Utiliser la plateforme élévatrice pour le travail en hauteur.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Travail debout statique

  • Alterner entre le travail statique et le travail dynamique.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Exposition aux fumées et aux gaz, intoxication

  • Mettre en place un procédé qui génère moins de fumées ou fournir des électrodes qui contiennent le moins de substances toxiques possible.
  • Installer et utiliser les dispositifs de captation à la source pour aspirer les fumées et les gaz avant qu’ils n’atteignent les zones respiratoires.
  • Ventiler le milieu de travail conformément à la règlementation sur le nombre de changements d’air à l’heure (RSST).

Personnel de supervision, travailleurs

 

Exposition des yeux aux rayonnements

  • Utiliser des écrans incombustibles ayant un degré d’opacité approprié au procédé utilisé.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Environnement de travail bruyant et bruits d’impact

  • Mettre en place un procédé pour éviter la production de laitier qui doit être cassé une fois la soudure terminée.
  • Augmenter l’épaisseur des tables de travail pour réduire les vibrations et atténuer les bruits d’impact.
  • Utiliser des techniques d’assemblage qui réduisent le besoin de marteler pour redresser les pièces.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Soudage et coupage d’un récipient ayant contenu des produits inflammables

  • Suivre la procédure de travail spécifique aux techniques de nettoyage et de réparation au soudage (ex. : purger le récipient à l’aide d’un gaz inerte ou le remplir d’eau jusqu’au point de soudage ou de découpage).
  • Mesurer les concentrations de gaz inflammable à l’aide d’un explosimètre.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Inflammation de matières combustibles

  • Maintenir les matières combustibles éloignées d’au moins 15 m (50 pi) du lieu de soudage ou mettre en place des écrans incombustibles afin de bloquer les projections.
  • Installer des extincteurs appropriés près des postes de travail.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Retour de gaz et de flammes (procédé à l’arc électrique)

  • Installer et vérifier le bon fonctionnement des clapets anti-retour de gaz et de flamme près de la poignée du chalumeau, sur les canalisations de gaz combustible et d’oxygène.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Incendie ou explosion à la suite d’une fuite de gaz

  • Maintenir une distance de 6 m (20 pi) entre les bonbonnes de gaz combustible et les bonbonnes d’oxygène entreposées. Sinon, installer un écran d’un moins 1,5 m (5 pi) de hauteur ayant une résistance au feu d’au moins une demi-heure.
  • Faire inspecter les détendeurs chaque année par une personne qualifiée.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Contact avec des éléments habituellement ou accidentellement sous tension

  • Installer, identifier et utiliser le sectionneur de circuit d’alimentation électrique près de chaque soudeuse.
  • Utiliser les connecteurs spécialement conçus et fournis pour les rallonges de câble de soudage.
  • Effectuer une mise à la terre adéquate de la soudeuse et de la pièce.

Personnel de supervision, travailleurs

NB : Les outils et / ou les machines défectueuses sont retirés du service

UTILISATION D’UN BANC DE SCIE

Utilisation d’un banc de scie

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Préparation

Coupure(s)

  • Mettre l’alimentation électrique en mode arrêt et cadenasser lors de la vérification, du réglage ou du changement de la lame.
  • S’assurer que le capot protecteur de la lame est en bon état et qu’il est utilisé correctement.
  • S’assurer que le couteau diviseur et le mécanisme anti-recul sont en bon état.
  • S’assurer du bon fonctionnement du bouton d’arrêt d’urgence.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Bris de la lame

  • Vérifier l’état de la lame

Personnel de supervision, travailleurs

2. Utilisation

Poussière de bois

  • Ouvrir le clapet du conduit du système d’aspiration à la source avant d’utiliser le banc de scie.

Personnel de supervision, travailleurs

Utilisation d’un banc de scie

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

 

Coupure(s) et heurté par une pièce de bois en mouvement

  • Attendre que la scie ait atteint sa pleine vitesse avant de couper une pièce de bois.
  • Ajuster la lame de scie pour qu’elle ne dépasse pas plus de 6 mm (1/4 po) au-dessus de la pièce à scier.
  • Utiliser la main gauche comme appui et guide afin d’engager la coupe de la pièce.
  • Protéger la main droite en positionnant le majeur et l’annulaire de chaque côté du guide à refendre, afin de permettre une poussée sécuritaire de la planche de bois. Utiliser, à cette fin, un poussoir pour des pièces de bois étroites, des pièces de moins de 450mm (18po). La poignée du poussoir doit être plus haute que la hauteur maximale de la lame.
  • S’assurer que le corps est dégagé de la ligne de projection du rejet de la pièce de bois.
  • Ne pas nettoyer le banc de scie avec les mains lorsqu’il est en marche.
  • Ne pas reculer la pièce en cours d’utilisation.
  • Lorsque la scie est mise en mode arrêt, fermer le clapet du conduit du système d’aspiration à la source.
  • Quitter le poste de travail seulement lorsque la lame de scie n’est plus en mouvement.

Personnel de supervision, travailleurs

Utilisation d’un banc de scie

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

   
  • Éviter l’encombrement inutile des pièces de bois sur la table du banc de scie en les déposants sur un chariot.
  • Couper un panneau en exerçant, avec les deux mains, une légère torsion vers le guide à refendre tout en s’assurant que le panneau demeure toujours bien appuyé sur ce guide.
  • Pour un panneau de plus grande dimension, placer les mains de chaque côté de la lame en s’assurant que le panneau est bien appuyé contre le guide à refendre.
  • Tronçonner (couper une planche perpendiculaire au sens de la fibre du bois) une pièce de bois en utilisant le guide à tronçonner coulissant dans une rainure sur la table du banc de scie.
 

3. Maintenance

Coupure(s)

  • Réparer ou changer toute pièce défectueuse.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Incendie

  • En présence d’un système d’aspiration à la source des poussières, tous les éléments métalliques doivent être mis à la terre.
  • Entretenir le banc de scie comme spécifié par le fabricant.
  • S’assurer d’avoir en atelier des extincteurs portatifs de type ABC homologué ULC.

Personnel de supervision, travailleurs

NB : Les outils et / ou les machines défectueuses sont retirés du service

b

UTILISATION D’UN PONT ROULANT

Utilisation d’un pont roulant

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. L’élingage et levage de la charge

Heurté par une charge

  • Bien stabiliser la charge avant de l’élinguer.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Bris d’une élingue ou autres accessoires de levage

  • Inspecter les élingues ou accessoires de levage avant l’utilisation.
  • Vérifier la capacité de charge des élingues ou accessoires de levage.
  • S’assurer que les élingues ou accessoires de levage sont utilisés dans des angles qu’ils sont capables de supporter.
  • S’assurer que les élingues sont bien fixées.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Déséquilibre de la charge

  • Placer le câble de levage du pont roulant directement au-dessus du centre de gravité de la charge.
  • Tendre progressivement les élingues.
  • Redescendre la charge en cas de déséquilibre.
  • Lever la charge de façon verticale.

Personnel de supervision, travailleurs

2. Déplacer la charge avec l’aide d’un pont roulant

Heurté un piéton ou un obstacle

  • S’assurer que les aires de circulation du pont roulant sont bien dégagées et que personne n’est à proximité de la charge.
  • Arrêter les manœuvres si un obstacle ou un piéton se présente dans le chemin du pont roulant.
  • Éviter les manœuvres brusques.
  • Utiliser un signaleur si la vue est obstruée.

Personnel de supervision, travailleurs

Utilisation d’un pont roulant

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

 

Chute d’objet

  • Interdire le passage des piétons sous le pont roulant.
  • S’assurer que le linguet de sécurité est en état de fonctionner.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute de hauteur

  • Aucun travailleur ne doit être placé sur une charge lors de la levée.

Personnel de supervision, travailleurs

3. Entretien préventif

Bris d’équipement, heurté par un objet

  • Effectuer un entretien préventif à intervalle régulier.
  • S’assurer que la charge nominale est identifiée.
  • S’assurer que la télécommande est en bon état.
  • S’assurer que les boutons de la télécommande sont identifiés.

Personnel de supervision, travailleurs

4. Conformité à la norme

Bris d’équipement, heurté par un objet

  • S’assurer que le pont roulant utilisé est conforme à la norme ACNOR B167.

Personnel de supervision, travailleurs

À noter : Tout travailleur utilisant un pont roulant doit avoir suivi une formation conformément à l’article 254.1 du RSST (Règlement sur la santé et sécurité du travail)

NB : Les outils et / ou les machines défectueuses sont retirés du service

UTILISATION D’UNE MEULE FIXE

Utilisation d’une meule fixe

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Utilisation

Contact avec des éléments sous tension

  • Vérifier l’isolation des câbles d’alimentation et de la mise à la terre du circuit électrique de la meuleuse.
  • Cadenasser le sectionneur ou débrancher le câble électrique de la prise de courant lors de la réparation ou de l’entretien de la meuleuse.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Effort excessif durant la manipulation

  • Utiliser la meuleuse (diamètre et emplacement de la poignée, poids, etc.) qui tient compte du travail à effectuer.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Postures de travail contraignantes

  • S’ajuster à la hauteur de la zone de travail afin de diminuer les efforts au niveau des épaules et du dos.
  • Installer un éclairage d’appoint pour bien éclairer la zone de travail afin d’éviter de fléchir le cou ou le dos.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Manutention de pièces lourdes ou de grandes dimensions

  • Fournir des moyens de manutention mécaniques adaptés au poids et à la dimension des pièces.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Incendie ou explosion

  • S’assurer qu’il n’y a aucun produit inflammable ou accumulation de poussière à proximité du poste de meulage.
  • Maintenir les extracteurs de poussière toujours fonctionnels.
  • Installer des extincteurs appropriés aux types de risque.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Poussière

  • Ventiler le milieu de travail de façon à assurer un taux minimum de changements d’air frais à l’heure. Se référer à l’annexe III du règlement sur la santé et la sécurité du travail afin d’atteindre le bon taux.
  • Installer des dispositifs de captation pour aspirer les poussières avant qu’elles n’atteignent la zone respiratoire. (filtre HEPA)

Personnel de supervision, travailleurs

 

Projection de pièces

  • Fixer solidement la pièce à meuler.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Contact accidentel avec la meule

  • Installer un carter autour des pièces mobiles de la machine.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Projection de fragments

  • Installer un garde protecteur recouvrant le plus possible la meule (meuleuse portative).
  • Installer un écran protecteur transparent (meuleuse fixe).

Personnel de supervision, travailleurs

 

Éclatement de la meule

  • Ne pas faire de meulage sur le flanc d’une meule dont l’épaisseur est inférieure à 1/10 de son diamètre.
  • Augmenter graduellement la pression de la pièce ou du rodoir sur la meule pour que la meule se réchauffe de façon uniforme et pour éviter les chocs.
  • S’assurer que la vitesse de rotation de la meuleuse est égale ou inférieure à celle qui est indiquée sur la meule.
  • Dresser régulièrement la meule.
  • Entreposer les meules tel que recommandé par le constructeur.
  • Vérifier la date de fabrication et jeter les meules qui ont plus de deux ans.
  • Soumettre les meules ayant un diamètre supérieur à 10 cm à un test sonore.
  • Ne pas meuler à l’aide d’un liquide de refroidissement.

Personnel de supervision, travailleurs

NB : Les outils et / ou les machines défectueuses sont retirés du service

UTILISATION D’UNE PERCEUSE À COLONNE

Utilisation d’une perceuse à colonne

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Vérification

Contact avec l’outil ou le mandrin en rotation

  • Installer un protecteur autour du mandrin.
  • Ne jamais s’approcher de l’outil ou du mandrin en rotation avec des gants ou un chiffon.
  • Porter des vêtements ajustés, attacher les cheveux et ne pas porter de bijoux.
  • Ne jamais laisser fonctionner la perceuse sans surveillance.
  • Installer un bouton d’arrêt d’urgence facilement accessible et clairement identifié.
  • Fixer la pièce selon les règles de l’art, ne pas tenir la pièce pendant l’usinage.
  • Attendre l’arrêt complet du mandrin avant de faire une intervention.

Personnel de supervision, travailleurs

2. Entretien

Démarrage accidentel de la perceuse lors de l’entretien ou la réparation

  • Utiliser la procédure de cadenassage et vérifier ensuite qu’aucune mise en marche n’est possible.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Contact avec les poulies et les courroies

  • Le système d’entrainement doit être protégé par un protecteur fixe, un dispositif interverrouillage ou tout autre moyen équivalent.

Personnel de supervision, travailleurs

3. Opération

Contact avec les arêtes tranchantes des copeaux, des pièces non ébavurées ou de l’outil à l’arrêt

  • Ranger immédiatement les outils non utilisés.
  • Retirer les copeaux à l’aide d’un aspirateur, d’une brosse ou d’un pinceau.
  • Utiliser des gants résistants aux coupures pour la manipulation des résidus.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute de matériel

  • Vérifier qu’aucun objet susceptible de tomber n’est présent sur la perceuse.
  • Ancrer solidement le bâti de la perceuse au plancher de la table.

Personnel de supervision, travailleurs

4. Poste de travail

Projection d’éléments divers (clé, fragments d’outils, pièce, copeaux, etc.)

  • Installer un écran derrière la perceuse ou l’adosser à un mur.
  • Arrêter la perceuse si une vibration ou un son inhabituel est perçu.
  • Porter des lunettes de sécurité approuvées CSA.
  • Au besoin, remplacer les lunettes de sécurité par une visière approuvée CSA.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Postures contraignantes

  • Installer un protecteur transparent qui ne masque pas la zone de perçage.
  • Installer un éclairage d’appoint pour bien éclairer la zone d’usinage afin d’éviter d’avoir à fléchir le cou ou le dos.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Contact avec des copeaux, des outils ou des pièces à haute température.

  • Installer un protecteur autour du mandrin.
  • Retirer les copeaux à l’aide d’un aspirateur, d’une brosse ou d’un pinceau.
  • Utiliser une pince pour manipuler les pièces et les outils chauds.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Inhalation ou contact de la peau avec des contaminants provenant du fluide de coupe ou de la pièce usinée

  • Consulter la fiche de données de sécurité du matériau à usiner afin de vérifier s’il y a présence de substances nocives (béryllium, cobalt, plomb, etc.)
  • Privilégier un fluide de coupe qui ne contient pas de substance de la famille chimique des amines et qui a le moins d’effets nocifs sur la santé.
  • Porter des gants résistants au fluide de coupe pendant les manipulations.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Contact avec des éléments habituellement ou accidentellement sous tension.

  • Identifier le sectionneur des circuits d’alimentation électrique.
  • Appliquer la procédure de cadenassage.
  • Vérifier l’isolation des câbles et la mise à la terre du circuit.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute de même niveau

  • Évacuer les rebuts au fur et à mesure.
  • S’assurer que le plancher est sec et propre.

Personnel de supervision, travailleurs

NB : Les outils et / ou les machines défectueuses sont retirés du service

UTILISATION D’UNE SCIE À ONGLET

LES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

COUTEAU À LAME RÉTRACTABLE

Une image contenant outil

Description générée automatiquementLES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

Une image contenant texte

Description générée automatiquement

Une image contenant intérieur, extincteur, appareil, appareil de cuisine

Description générée automatiquementEXTINCTEURS

LES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

Une image contenant texte

Description générée automatiquement

Une image contenant outil

Description générée automatiquementRECTIFIEUSE (GRINDER, BUFFER)

LES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

AIR COMPRIMÉ-COMPRESSEUR

LES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

Une image contenant texte

Description générée automatiquement

SCIE CIRCULAIRE (SCALE SAW)

Une image contenant outil, scie électrique

Description générée automatiquementLES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

Les travailleurs de ENTERPRISE. ne procèdent à aucuns travaux de nature électrique. Si de tels types de travaux doivent être effectués sur les lieux de travail, ces derniers sont effectués par des électriciens qualifiés (sous-traitance). Les travailleurs de ENTERPRISE sont qualifiés pour effectuer des tâches de maitrise des énergies (cadenassage), voir la section planification sécuritaire sur le cadenassage.

Les travailleurs de ENTERPRISE travaillent toutefois avec des appareils électriques et doivent suivre les règles de sécurité en conséquence.

TRAVAUX ÉLECTRIQUES

Étapes

Risques

Mesures préventives

Mise en application

Réalisation de travaux de nature électriques

Électrocution

  • Éliminer le danger à la source (couper le courant)
  • Utiliser des barrières, si le courant ne peut être coupés (substitution de matériaux, contrôle par ingénierie)
  • Utiliser les E.P.I adéquats
  • Utiliser l’équipement électrique approuvé (type et calibrage) pour l’usage auquel il est destiné.
  • Contrôles administratifs (permis de travaux d’électricité sous tension, signalisation, etc.)

Travailleurs qualifiés et/ou compétents

Voir ci-dessous la définition d’un travailleur qualifié et/ ou compétent.

Électrisation

Électricité statique

  • Éliminer à la source des charges statiques (atmosphères inflammables, laisser reposer les liquides, éviter les frictions excessives, mise à la terre, humidité relative + 60 %)
  • Utiliser des protections barrières (poignées isolantes, matériaux non conducteurs, etc.)
  • Utiliser les E.P.I adéquats

Arc électrique

  • Effectuer les travaux hors tension
  • Utiliser les E.P.I adéquats
  • Respecter le périmètre d’arc

Travail sous tension

  • Voir la planification sécuritaire sur les échafaudages

Réalisation de travaux impliquant la manipulation d’outils et/ou d’équipements électriques

Électrocution

  • Utiliser les E.P.I adéquats
  • Utiliser l’équipement électrique approuvé (type et calibrage) pour l’usage auquel il est destiné.
  • Assurer l’intégrité du matériel en le rangeant adéquatement
  • Vérifier l’intégrité de l’équipement avant usage (ex. : fiche électrique abimé, etc.)
  • Éviter de manipuler des outils et/ou équipements électriques près de d’endroit humide ou mouillé.

Tous les travailleurs

QUALIFICATION DU TRAVAILLEUR

Selon la norme Z462 : « S’avère qualifiée une personne ayant des compétences et des connaissances adéquates relativement à la conception et à l’exploitation d’appareillages et d’installations électriques. Mais aussi une personne ayant reçu une formation en sécurité qui lui permet de déterminer et d’éviter les risques dans ce domaine. »

La qualification dépend entre autres de la zone dans laquelle l’employé se retrouve. Lorsqu’il pénètre dans l’environnement limité (1 mètre pour 750V et moins), le travailleur doit être qualifié ou escorté par une personne qualifiée, mais s’il est à l’intérieur de l’approche restreinte, il doit absolument être qualifié et être protégé contre les chocs, conformément à la norme CSAZ462-18.

FORMATION SUR LES TRAVAUX ÉLECTRIQUES

Cette formation est spécifique aux tâches et aux dangers électriques présents. Le travailleur apprend la bonne utilisation des dispositifs de protection. Comme le mentionne la norme CSA Z462 (2), le travailleur est formé sur les points suivants si la tension est de plus de 30 volts:

Un rappel de la formation est nécessaire à tous les 3 ans ou lorsqu’un nouvel équipement, une nouvelle technologie ou un changement de procédure de travail sécuritaire sont introduits. Le rappel est également requis quand le travail est fait moins d’une fois par année et qu’il n’est pas routinier, ou qu’il occasionne des dangers supplémentaires.

Tous les travailleurs de ENTERPRISE sont sensibilisés aux risques électriques et se réfèrent à des travailleurs qualifiés et compétents pour procéder aux différents travaux électriques.

ÉQUIPEMENTS ÉLECTRIQUES

L’ENTRETIEN

ENTERPRISE s’assure à ce que tous ses équipements électriques soient en bon état et bien entretenus, selon ce qui prévu à la norme CSA Z463-13 (Guideline on maintenance of electrical systems). Notamment, l’entreprise s’assure que :

L’ENTREPOSAGE

ENTERPRISE s’assure à ce que tous ses équipements électriques soient entreposés de façon sécuritaire et de manière à ne pas altérer le fonctionnement des appareils, notamment elle prévoit que l’entreposage soit :

Éclair d’arc (arc flash)

Politique

Activités de travail comportant des risques électriques doivent être effectués en toute sécurité.

Cette politique porte sur les normes minimales de performance applicables à tous les employés et les lieux de travail. Les pratiques locales nécessitant des règles plus détaillées ou plus strictes, ou les exigences fédérales locales, provinciales ou autres, concernant ce sujet peuvent et doivent être ajoutés comme un additif à cette procédure le cas échéant.

But

Pour établir les procédures qui doivent être suivies dans l’exécution sécuritaire des activités de travail comportant des risques électriques générales.

Groupe CSA

Définition

Arc électrique est une décharge électrique indésirable qui se déplace dans l’air entre les conducteurs ou d’un conducteur à un sol. L’explosion qui en résulte peut provoquer des incendies et des dommages graves aux équipements et aux personnes.

DDFT – disjoncteur-détecteur de fuites à la terre (DDFT) Un disjoncteur-détecteur de fuites à la terre (DDFT) sert à détecter les fuites de courant électrique dans un circuit. Lorsqu’une fuite est détectée, le DDFT coupe le courant et élimine les risques de blessure grave et d’électrocution. Comme il existe tout de même des risques de choc douloureux non mortel avant la coupure du courant par le DDFT, il importe de recourir à ce dispositif en tant que mesure protectrice supplémentaire, plutôt qu’en remplacement de méthodes de travail sécuritaires.

Cadenassage le cadenassage désigne l’isolement de sources d’énergie d’un système (une machine, de l’équipement ou un procédé) permettant ainsi de verrouiller physiquement le système pour le mettre dans un mode sécuritaire.

Étiquetage le processus d’étiquetage est toujours utilisé lorsque le cadenassage est requis. L’étiquetage d’un système consiste à y joindre un indicateur (habituellement une étiquette normalisée)

Haute tension un potentiel électrique tel qu’un fil ou un câble dont la tension de service est supérieure à 600 volts.

Identifier les dangers, analyser les risques

L’évaluation des risques professionnels consiste tout d’abord à identifier les dangers et analyser les risques:

Formation et compétences

Tous les employés doivent recevoir une formation électrique de base à l’orientation et au besoin après cela.

Les personnes non qualifiées doivent être formées à reconnaître les dangers électriques auxquels elles pourraient être exposées et aux méthodes appropriées pour éviter de tels dangers.

Tous les électriciens doivent avoir la combinaison appropriée d’expérience, de connaissances et d’éducation (y compris la formation approuvée en sécurité haute tension) pour effectuer le travail requis.

Travailler au-dessus de 480 volts comprendra deux certificats de compétence compagnons dans le commerce d’électricien.

Environnements

Les zones contenant des vapeurs, des liquides ou des gaz inflammables; Zones contenant des atmosphères corrosives; et les endroits mouillés et humides sont certains environnements dangereux affectant la sécurité électrique.

Eau et Électricité

L’eau et l’électricité ne se mélangent pas. Ne touchez jamais rien d’électrique avec les mains mouillées. N’utilisez pas de rallonges ou de câbles d’alimentation dans des zones humides – à moins qu’ils ne soient spécifiquement conçus à cet effet. N’UTILISEZ JAMAIS de l’eau sur un feu électrique. Le travail dans des conditions humides est dangereux parce que les travailleurs peuvent devenir une voie facile pour le courant électrique. Toute personne touchant un fil sous tension ou un autre composant électrique est bien mis à la terre lorsqu’elle se tient dans une petite flaque d’eau et court un risque de choc ou d’électrocution. Les vêtements mouillés, l’humidité élevée et la transpiration augmentent également les chances d’électrocution.

Travaux près des lignes électriques

Les travailleurs doivent observer une distance de sécurité par rapport aux fils électriques. L’équipement et les machines doivent également être maintenus à une distance de sécurité. Cette distance varie selon la tension du courant.

Travaux près des lignes électriques – Distances de sécurité

Lorsque les travaux sont effectués près d’une ligne électrique, toute personne, pièce, équipement ou élément de machinerie doit se trouver à plus de:

Cette action sera discutée par le superviseur, l’opérateur et le signaleur avant d’exécuter la tâche exigeant que l’équipement fonctionne dans la zone de la ligne électrique.

Tous les panneaux et les gardes seront installés avant le début du travail et seront conservés tout au long de la construction et ne seront pas enlevés avant que la construction soit terminée. Les couleurs orange et rouge sont des couleurs à utiliser pour le marquage.

Les barricades doivent être utilisées conjointement avec des panneaux de sécurité pour empêcher ou limiter l’accès aux zones de travail contenant des pièces sous tension. Les barrières conductrices ne doivent pas être utilisées là où elles pourraient causer un risque électrique.

Si les barricades et les panneaux ne fournissent pas un avertissement suffisant et une protection contre les risques électriques, un préposé doit être stationné pour avertir et protéger les employés. Le principal devoir du préposé est de garder des personnes non qualifiées hors de la zone de travail où un danger électrique existe. Le préposé doit rester dans la zone aussi longtemps qu’il y a une exposition potentielle aux risques électriques.

  1. Si une personne, une pièce, une charge ou une machine risque de se trouver à moins de 3 m des lignes électriques au cours de la production, il faut communiquer avec le Service à la clientèle d’Hydro-Québec du secteur où se déroule la production.
  2. Un représentant d’Hydro-Québec évalue la situation avec le producteur (ou son représentant), propose une solution et remplit la convention intitulée Intervention près des lignes électriques. Le producteur, ou son représentant, élabore son procédé de travail en fonction des renseignements inscrits dans la convention.
  3. Le producteur, ou son représentant, doit informer les membres de l’équipe de production des dangers liés aux travaux près de lignes électriques et de la marche à suivre pour assurer la sécurité de tous.
  4. Le représentant d’Hydro-Québec et le producteur (ou son représentant) signent la convention. Une copie, accompagnée du procédé de travail, doit être transmise à la CSST.

Électricité

Notions de base

Toute source de tension électrique représente un danger d’électrocution. Par exemple, une source de 120 volts produit un courant assez élevé pour blesser gravement une personne et même causer sa mort. Pour prévenir les accidents, il faut toujours utiliser des appareils ou des accessoires électriques en bon état et respecter les codes et les normes concernant les installations électriques.

Responsabilités

  1. Le responsable de l’aménagement de l’installation électrique doit s’assurer qu’elle répond aux besoins de la production et qu’elle est sécuritaire.
  2. Seul le personnel autorisé par le responsable de l’aménagement de l’installation électrique peut mettre en service ou hors service les installations électriques temporaires de la production.
  3. Les personnes qui s’engagent dans un travail en direct doivent fournir des permis de travail sécuritaires applicables aux gouvernements municipaux, provinciaux et / ou fédéraux.

Précautions à prendre

Panneaux de distribution

  1. Voir à ce que les panneaux de distribution soient:
  1. Indiquer clairement sur chaque interrupteur ou disjoncteur la charge qu’il alimente afin de permettre sa mise hors service en cas d’urgence.
  2. S’assurer que les boîtes de jonction et les panneaux de distribution sont fermés, ou placer un écran de matériau isolant.
  3. S’assurer que tous les circuits et les appareils électriques branchés sur les panneaux de distribution sont mis à la terre.
  4. Maintenir le matériel électrique en bon état et vérifier régulièrement l’état des conducteurs souples et de leur gaine isolante ainsi que les connexions de l’appareillage.

Note. – Il ne faut pas utiliser les salles de distribution électrique à des fins d’entreposage.

Dispositifs de protection (disjoncteurs, fusibles)

  1. S’assurer que les circuits électriques sont munis de dispositifs de protection, fusibles ou disjoncteurs, d’une capacité appropriée.
  2. S’assurer que les fusibles sont toujours bien vissés dans leur réceptacle et les vérifier périodiquement pour éviter qu’ils se desserrent, ce qui pourrait entrainer une surchauffe.
  3. Vérifier régulièrement l’état des dispositifs de réarmement tels que les disjoncteurs.

Prises de courant

  1. Placer un nombre suffisant de prises de courant près des panneaux de distribution pour éviter de surcharger les circuits.
  2. S’assurer que les prises de courant exposées aux intempéries sont munies d’un couvercle étanche.
  3. Se servir des fiches et des prises dont la capacité et la tension correspondent à celles des appareils et des accessoires utilisés.

Note. – Il est interdit d’utiliser des prises à culot fileté qui se vissent dans les douilles d’éclairage pour alimenter un appareil.

Rallonges et fils électriques

  1. Suspendre les fils et les rallonges à une hauteur minimale de 2,4 m pour assurer un libre passage ou les protéger à l’aide de protège-câbles (câble mat) s’ils passent sur les planchers, de façon à éviter qu’ils soient endommagés ou qu’ils causent des chutes.
  2. Utiliser des rallonges munies d’une mise à la terre. Choisir la rallonge appropriée en fonction de la charge et de l’appel de courant.
  3. Inspecter toutes les rallonges et tous les fils avant usage. S’ils sont endommagés, on doit les retirer ou les réparer.
  4. Débrancher et ranger les rallonges qui ne sont pas utilisées.

Appareils et outils électriques

  1. S’assurer que l’appareil ou l’outil est muni d’une mise à la terre ou qu’il est à double isolation.
  2. Utiliser les outils uniquement aux fins pour lesquelles ils sont conçus.
  3. Débrancher les outils avant de changer d’accessoires ou de faire des ajustements.
  4. Bien entretenir tous les outils électriques.
  5. Inspecter minutieusement le boîtier métallique d’un outil pourvu d’une double isolation pour détecter toute fissure ou tout bris.

Il faut éviter:

Travail en milieu humide

Il faut éviter de travailler avec des outils électriques lorsqu’il y a de l’eau. Toutefois, si l’on ne peut faire autrement, il faut utiliser:

Note. – L’information contenue dans la présente fiche n’est pas exhaustive et ne peut se substituer aux normes, aux lois et aux règlements en vigueur.

Politique pour l’entretien et l’inspection d’outil ou équipement électrique

L’entreprise atteste que les équipements utilisés sur les chantiers sont soumis à un système d’entretien préventif. Les grilles d’inspection sont disponibles sur demande. Si l’entretien préventif n’a pas été effectué ou s’il persiste un doute sur celui-ci, nous nous engageons à faire inspecter ce dit équipement et à remettre un rapport écrit au demandeur.

Inspection visuelle avant utilisation

Une inspection visuelle doit obligatoirement être effectuée avant toute utilisation d’un appareil ou d’un outil électrique. Les points suivants doivent être vérifiés.

IMPORTANT: Si un bris était relevé, une étiquette « NE PAS UTILISER » devrait être apposée sur l’appareil. L’appareil devra être retiré du service et pourra être utilisé seulement lorsqu’il sera réparé et testé.

Il est strictement interdit d’utiliser un appareil qui porte une étiquette « Ne pas utiliser »

Mesures de prévention- branchement de l’alimentation électrique.

Pour effectuer de façon sécuritaire le branchement de l’alimentation électrique temporaire

d’une machine-outil afin d’en faire l’essai, on recommande fortement la méthode suivante:

Avant de commencer :

Au moment du branchement :

Au moment du débranchement :

Attention! Toute réparation d’une machine doit s’effectuer alors qu’elle est hors tension.

Liaison électrique / mise à la terre – Prévention des étincelles électriques

Seuls les contenants conducteurs d’électricité doivent faire l’objet d’une liaison électrique, tels les contenants métalliques ou ceux faits d’un plastique conducteur spécial. Si le contenant est fait d’un matériau non conducteur d’électricité, tel le plastique polyéthylène ou le verre, il n’est pas nécessaire de réaliser une liaison électrique ou une mise à la masse; en fait, la mise à la masse du contenant n’aura aucun effet.

Le transfert d’un liquide d’un contenant métallique à un autre peut engendrer des étincelles d’électricité statique. Pour prévenir l’accumulation d’électricité statique et empêcher que des étincelles ne provoquent un incendie, il importe de réaliser une liaison électrique des contenants métalliques de distribution et de réception avant de verser le liquide.

Pour réaliser une liaison électrique, il faut établir lien électrique d’un contenant métallique à l’autre. On s’assure ainsi qu’il n’y aura pas de différence dans le potentiel électrique des deux contenants et qu’il n’y aura pas, par conséquent, formation d’étincelles. On peut également réaliser la liaison électrique en gardant un contact solide de métal à métal entre les contenants mêmes ou entre un contenant métallique et un bec conducteur.

Le meilleur moyen de réaliser une liaison électrique de contenants est d’attacher solidement une tresse ou un fil métallique de mise à la masse aux deux contenants.

Dans la zone de stockage et de distribution de liquides inflammables, il faut mettre à la masse les fûts de distribution. La mise à la masse s’effectue en liant le contenant à un objet déjà mis à la masse qui conduira l’électricité. Il pourrait s’agir d’une plaque métallique enterrée, d’un système souterrain de conduites de gaz métalliques, de conduites d’eau métalliques ou d’un bâti de construction métallique mis à la masse. En réalisant une liaison électrique des contenants et une mise à la masse de l’un deux, les charges statiques sont « évacuées » et les décharges d’étincelles évitées. Toutes les connexions de mise à la masse et de liaison électrique doivent se faire de métal nu à métal nu. Il faut retirer toute la poussière, la peinture, la rouille et la corrosion des points de contact.

Lignes électriques souterraines

Avant d’effectuer une perturbation au sol, il est impératif que des contrôles soient effectués pour s’assurer que les installations enterrées, telles que les câbles électriques ou de fibre optique, sont clairement identifiées. Appeler Info-Excavation, les dessins de site, les panneaux et les demandes de renseignements auprès d’autres travailleurs compétents réduiront le risque de contact avec des câbles enterrés.

Procédures d’urgence

Les travailleurs exposés à des risques électriques doivent être formés aux méthodes de libération des victimes du contact avec des conducteurs électriques ou des parties de circuit sous tension.

Équipement de protection individuelle

Le travailleur doit porter un ÉPI et des vêtements coté anti-arcs, sélectionnés d’après l’exposition à l’énergie incidente associée à la tâche en cause. En plus, Protection de la tête, du visage, du cou et du menton, yeux, l’ouïe, protection du corps, des mains et des bras, pieds et jambes.

PROGRAMME DE PROTECTION RESPIRATOIRE

Protection des voies respiratoires sur les chantiers de construction – PPR

POLITIQUE DE L’ENTREPRISE – PPR

Pour ENTERPRISE la productivité et la prévention des accidents vont de pair. Nous avons élaboré ce programme de protection des voies respiratoires dans le but de prévenir le plus d’accidents et de maladies professionnelles possibles sur notre chantier.

Notre contremaitre sur le chantier surveillera la mise en application de ce programme de protection des voies respiratoires et exigera les corrections nécessaires, s’il y a lieu.

Chaque sous-traitant qui viendra sur ce chantier s’engagera par écrit à travailler selon les mesures sécuritaires exigées par ce programme et à expliquer à son personnel-cadre et à ses travailleurs affectés à ce chantier toutes les informations pertinentes contenues dans ce programme.

Ce programme est basé sur la norme CSA Z94.4-93 ainsi que sur le Guide pratique de protection respiratoire (2ième édition). Pour plus d’informations, vous référer à ces documents.

Nous invitons tous les intervenants à faire connaitre à notre contremaitre leurs suggestions qui auraient pour but d’améliorer ce programme de prévention.

Président (e)

ENTERPRISE

1. Responsabilités

  1. L’administrateur du programme de protection des voies respiratoires pour l’entreprise est

1.1 Responsabilités de l’administrateur du programme

  1. Évaluer périodiquement l’efficacité du programme.
  2. Transmettre une copie du programme aux utilisateurs.
  3. S’assurer que les utilisateurs connaissent les risques associés aux contaminants auxquels ils risquent d’être exposés.
  4. S’assurer que le registre des formations est à jour.
  5. Conserver le registre des tests d’ajustement effectués par les utilisateurs.
  6. Contrôler régulièrement l’utilisation des appareils de protection respiratoire (APR) afin d’assurer que :
    1. Les appareils utilisés sont appropriés ;
    2. Les appareils sont portés correctement ;
    3. Les appareils sont en bon état de fonctionnement ; et
    4. Les problèmes sont documentés et les mesures correctives établies.
  7. Assurer le contrôle régulier de la concentration de contaminants dans l’air des lieux de travail afin de confirmer que les employés portent le type d’appareil approprié.

1.2 Responsabilités de l’employeur

  1. S’assurer que les travailleurs connaissent les risques associés aux contaminants auxquels ils sont exposés.
  2. S’assurer que les travailleurs ont pris connaissance du programme de protection respiratoire.
  3. S’assurer que les travailleurs puissent avoir accès au programme de protection respiratoire facilement.
  4. S’assurer que les superviseurs, les contremaîtres, les surintendants ou les chefs d’équipe ont la formation, les connaissances et les habilités pour faire appliquer le programme.
  5. Tenir un registre sur les appareils respiratoires prêtés et la formation que les utilisateurs ont reçue.

1.3 Responsabilités du superviseur

Les responsables identifiés pour l’application du programme doivent :

  1. S’assurer que les appareils nécessaires à la protection respiratoire et les pièces de rechange sont disponibles.
  2. S’assurer que les travailleurs aient pris connaissance du programme de protection respiratoire qui détermine les types d’appareils à utiliser.
  3. S’assurer que les travailleurs portent les appareils de protection respiratoire selon les directives.
  4. S’assurer que les appareils soient inspectés régulièrement.

1.4 Responsabilités du travailleur

Chaque utilisateur doit :

  1. Prendre connaissance du programme de protection respiratoire et des informations sur les risques auxquels il est exposé.
  2. Porter l’appareil de protection respiratoire qui lui est fourni conformément aux directives.
  3. Avoir la peau qui fait contact avec la pièce faciale du respirateur, fraichement rasée.
  4. Nettoyer, désinfecter, inspecter et entreposer son appareil.
  5. Signaler toute défectuosité à son supérieur.

2. Identification des contaminants

La liste de contaminants identifiés est :

Travail à effectuer

Contaminants

Appareils de protection respiratoire

Filtres/cartouches

Balayage

Particules diverses, silice, présence d’huile)

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Enlèvement amiante (Léger)

Amiante

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Enlèvement amiante (Modéré)

Amiante

Masque complet à ventilation assistée

Filtre P-100

Enlèvement amiante (Élevé)

Amiante

Masque complet à ventilation assistée

Filtre P-100

Sciage et cassage de béton avec apport d’eau ou aspiration à la source

Silice cristalline (quartz)

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Sciage et cassage de béton sans moyen de contrôle

Silice cristalline (quartz)

Masque complet à ventilation assistée

Filtre P-100

Enlèvement de moisissures (Léger)

Moisissures et eau de javel

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100 + cartouches contre les vapeurs organiques

Enlèvement de moisissures (Modéré)

Moisissures et eau de javel

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100 + cartouches contre les vapeurs organiques

Enlèvement de moisissures (Élevé)

Moisissures et eau de javel

Masque complet à ventilation assistée

Filtre P-100 + cartouches contre les vapeurs organiques

Pulvérisation de mousse polyuréthane

Isocyanates

APR à adduction d’air

Sans objet

Catalyseurs et/ou durcisseur de peinture uréthane

Isocyanates

APR à adduction d’air

Sans objet

Sablage ou décapage de surfaces peintes contenant du plomb

Silice cristalline (quartz)

Masque complet à ventilation assistée

Filtre P-100

Sablage de planchers de béton

Silice cristalline (quartz)

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Mélange de ciment/mortier/colle

Silice cristalline (quartz)

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Travaux de percement

Silice cristalline (quartz), métaux

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Marteau piqueur

Silice cristalline (quartz)

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Bouchardage

Silice cristalline (quartz)

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Meulage de surface

Silice cristalline (quartz), métaux

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Cassage (démolition)

Silice cristalline (quartz)

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Concassage de pierre

Silice cristalline (quartz)

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Sciage

Silice cristalline (quartz)

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Ponçage

Silice cristalline (quartz), métaux

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

z

Jet abrasif

Silice cristalline (quartz)

APR à adduction d’air

Filtre P-100

Forage

Silice cristalline (quartz)

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Scellant à béton, solvant, apprêts, peintures, teintures, toluène, acétone, Xylène, Styrène, Méthyl éthylcétone…

Vapeur organique

Demi-masque réutilisable

Cartouches contre les vapeurs organiques ou selon les directives du fabricant de la fiche de données de sécurité

Peinture à retombée sèche

 

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100 + cartouches contre les vapeurs organiques

 

Monoxyde de carbone

Pas de masque n’est efficace voir procédure

Sans objet

 

Dioxyde de carbone

Pas de masque n’est efficace voir procédure

Sans objet

Travaux de soudage (GTAW,GMAW,FCAW,AAC…) (SUR ACIER DOUX, INOXYDABLE, GALVANISÉ, ALUMINIUM, CUIVRE,…)

Chrome, nickel, zinc, manganèse…

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Bois (sciage et ponçage)

Bois (poussière)

masque jetable

Filtre P-100

Produit d’isolation (laine minérale, laine de roche, …

Fibres minérales, de verres, naturels…

masque jetable ou demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Démolition, démantèlement de plomb en feuille

Plomb

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Produits corrosifs (dégraisseur, nettoyant)

Produits corrosifs

Demi-masque réutilisable

Se référer à la fiche de données de sécurité du produit sinon minimum cartouche à vapeurs organiques et acides

Ammoniac

Vapeurs d’ammoniac

Masque complet

Cartouche pour ammoniac ou selon les directives du fabricant de la fiche de données de sécurité

Chlore

Vapeur de Chlore

Masque complet

Cartouche pour le chlore ou selon les directives du fabricant de la fiche de données de sécurité

Toupie pour le gypse

silice

Demi-masque réutilisable

Filtre p-100

 

Veuillez-vous référer à votre fiche de données de sécurité pour tous les types de produits que vous serez en contact.

Les fiches de données de sécurité pour les matières dangereuses utilisés, lorsque disponibles, sont annexées au présent programme de protection des voies respiratoires ou dans le programme de prévention.

2.1 Danger immédiat pour la vie et la santé (DIVS)

  1. Les situations suivantes sont considérées comme un DIVS :
      1. Un contaminant connu a une concentration égale ou supérieure à une concentration DIVS ;
      2. Un contaminant connu a une concentration inconnue, mais potentiellement toxique ;
      3. Un contaminant inconnu ;
      4. Une insuffisance d’oxygène ;
      5. Un espace clos ;
      6. Une concentration de contaminants égale ou supérieure à la limite inférieure d’explosivité ; et
      7. La lutte contre un incendie.
    1. Dans les atmosphères DIVS et dans les zones de travail dangereuses, l’utilisateur doit porter un respirateur autonome à surpression ou un respirateur à adduction d’air et a suppression, combiné à une réserve d’air autonome.

3. Choix des appareils de protection respiratoire (APR)

  1. Les appareils de protection respiratoire (APR) sont classés comme suit :
      1. Les appareils autonomes (TC-13F) ;
      2. Les appareils de protection respiratoire (APR) à adduction d’air (TC-19C) ;
      3. Les appareils de protection respiratoire (APR) anti-gaz (TC-14G) ;
      4. Les appareils de protection respiratoire (APR) de protection contre la poussière, la fumée nocive et les brouillards (TC-21C) ;
      5. Les appareils de protection respiratoire (APR) à cartouche chimique ou à action mécano-chimique (TC-23C) ;
      6. Les vêtements protecteurs qui recouvrent complètement le corps de l’utilisateur et qui renferment une alimentation en air ; et
      7. Les appareils à usage spéciaux.

Note :

3.1 Oxygène et air comprimé respirable

Notes :

3.2 Choix des appareils de protection respiratoire (APR)

(voir Norme CSA 794.4-93, article 6.3.1)

  1. Prise de mesures par un professionnel qualifié, notamment un hygiéniste, chimiste ou autre.
  2. Une fois les mesures obtenues, déterminer le coefficient de risque (CR), soit :

CR =

VEMP ou VECD ou P

Mesures obtenues

  1. Une fois le CR trouvé, déterminer quel appareil de protection respiratoire l’utilisateur doit utiliser. Le coefficient de risque doit être plus petit que le facteur de protection caractéristique (FPC) tel qu’indiqué au tableau suivant :
  2. Voir Annexe 1 pour plus d’information.

Facteurs de protection caractéristiques

(Voir les articles 6.3.2.2.3, 6.3.2.8.1, 7.2.3 et 7.3.4)

Type de respirateur

Type de masque

 

Quart de

masque

Demi-

masque

Masque

complet

 

Épuration d’air

5

10

100

 

Adduction d’air

       

Autonome (à la demande)*

10

100

 

À conduit d’air (à la demande)

10

100

 
 

Masque respiratoire

 

Demi-

masque

Masque

complet

Casque/

cagoule

Masque

souple

Épuration mécanique de l’air

50

1000†

1000†

25

Adduction d’air

       

A conduit d’air par pression à la demande

50

1000

À débit constant

50

1000

1000

25

Respirateur autonome (à surpression ou à circuit ouvert ou fermé

3.3 Choix des cartouches

Lors de l’utilisation de cartouche, le code de couleur suivant doit être respecté afin d’assurer la protection de l’utilisateur (tableau tiré du Guide pratique de protection respiratoire 2e édition, page 28) 

Une image contenant table

Description générée automatiquement

4. Ajustement du respirateur et essais d’ajustement

4.1 Ajustement au visage

  1. L’appareil de protection respiratoire doit être ajusté au visage de l’utilisateur. Afin de s’assurer que son respirateur est ajusté, l’utilisateur doit effectuer des tests d’ajustement, qualitatifs et d’étanchéité.
  2. Ces tests d’ajustement doivent être effectués dans les situations suivantes :
        1. Avant la sélection du modèle de respirateur qu’utilisera l’utilisateur.
        2. Lors du changement du type de respirateur.
        3. Lorsque les situations de travail diffèrent des conditions qui prévalaient lors de l’essai d’ajustement (port d’équipement de protection individuel, prise ou perte de poids importante de l’utilisateur, etc…)
  3. Les tests d’ajustement serviront entre autres à choisir la marque, le modèle et la grandeur de l’appareil de protection respiratoire.

4.2 Essais d’ajustement qualitatif

Trois types de tests peuvent être effectués :

Acétate isoamyle – Olfactif

Saccharine en aérosol – Gustatif

Essais fumée irritante

Voir Appendice B de la norme CAN Z94.4-93

4.3 Vérification de l’étanchéité d’un masque respiratoire par le travailleur

Le test d’étanchéité doit se faire dans un endroit exempt de contaminants. Il y a deux types de test d’étanchéité : un à pression positive et un autre à pression négative. Vous devrez porter le masque respiratoire qui vous a été désigné pour faires ces tests.

Essai à pression négative (figure 1) :

  1. Recouvrir les orifices des cartouches avec les pouces.
  2. Inspirer légèrement pour créer un vide.
  3. Retenir la respiration pendant cinq secondes ou suivre les instructions du fabricant.

Lorsque vous aurez fait ces étapes, le masque s’affaissera légèrement vers le visage et demeurera dans cette position. L’air ne devrait pas s’infiltrer à l’intérieur du masque. Si ce n’est pas le cas, il faut réajuster le masque et reprendre.

Figure 1

Essai à pression positive (figure 2) :

  1. Recouvrir l’ouverture de la soupape d’expiration avec la paume de la main.
  2. Expirer doucement dans le masque.
  3. Tenir cinq secondes ou suivre les instructions du fabricant.

Le masque bombera légèrement si l’étanchéité est bonne et il conservera son gonflement. Sinon, il faut réajuster le masque et reprendre l’essai. Après deux tentatives infructueuses, vérifier l’usure des composantes de l’appareil.

Figure 2

Procédure pour l’installation d’un demi-masque respiratoire sur le visage

test

Procédure pour l’installation d’un masque complet respiratoire sur le visage.

4.4 Registre des essais d’ajustement

Rapport de test d’ajustement du respirateur

Date :

Heure :

Description de l’employé

Description du masque respiratoire

Nom :

 

Marque :

 

Prénom :

 

Modèle :

 

Métier :

 

Style :

 
 

Grandeur :

 
 

Type de produit

Vérification de pression

Produit

 

Succès

Échec

Acétate isoamyle

     

Saccharine:

   

Pression positive :

   

Fumée irritante :

   

Pression négative :

   
   

Vérification de sensibilité

Est-ce qu’il goûte, sent la substance ; est-ce que ça chauffe :

 

Cote :

 

Dénibulisateur (solution 1) :

   

Test d’ajustement du respirateur

Dénibulisateur (solution 2)

       
 

Durée

(sec)

Essai 1

Essai 2

Essai 3

 

Respirer normalement

60

     

Respirer régulier

60

     

Tourner la tête de gauche à droite

60

     

Hocher la tête

60

     

Parlez, lire un texte

60

     

Se pencher ou faire du jogging sur place

60

     

Respirer normalement

60

     
 

Est-ce que le test a été passé avec succès ?

Oui

           

Non

           

Commentaire

 
 

Signature de l’utilisateur

 

Date :

 

Signature du responsable :

 

Date :

 

5. Formation

  1. Les personnes suivantes doivent recevoir une formation adéquate fournie par un personnel qualifié afin qu’elles puissent utiliser les appareils de protection respiratoire (APR) de manière appropriée :
  2. Les utilisateurs ;
  3. Le superviseur des utilisateurs ;
  4. Le responsable de la distribution des appareils ;
  5. Le responsable des essais d’ajustement; et
  6. Le responsable de l’entretien et de la réparation des appareils.

a) Les utilisateurs doivent recevoir une formation ou une mise à jour de cette formation.

b) Cette formation doit être fournie par un instructeur qualifié ayant les aptitudes nécessaires.

c) La formation doit minimalement porter sur :

d) En plus des sujets couverts en c), les superviseurs doivent compléter la formation par les points suivants :

  1. Choix, ajustement, distinction et vérification des appareils de protection respiratoire (APR) ;
  2. Contrôle de l’utilisation des APR.

6. Utilisation, vérification et surveillance de l’état des appareils de protection respiratoire (APR)

  1. Les APR doivent être vérifiés avant chaque usage afin de déceler toute anomalie, fissure ou autre qui pourraient nuire à l’étanchéité.
  2. La grille de vérification suivante peut être utilisée.
  3. Tout défaut doit être rapporté immédiatement à son superviseur.

Grille d’inspection des masques respiratoires.

 

Correct

Défectueux

Non applicable

Correct

Défectueux

Non applicable

Correct

Défectueux

Non applicable

Correct

Défectueux

Non applicable

Correct

Défectueux

Non applicable

Pièce Faciale

Saletés excessives

                             

Fissures, déchirures, trous, distorsion physique de la structure

                             

Perte de flexibilité et détérioration des pièces en caoutchouc

                             

Visière égratignée, abîmée ou fissurée

                             

Visière mal ajustée, attaches brisées ou manquantes

                             

Raccord des éléments d’épuration fissurés ou brisés, filetage, usé joint manquant

                             

Jeu de brides

Bris

                             

Perte d’élasticité

                             

Boucles brisées ou en mauvais état

                             

Dentelure usée permettant le glissement des brides

                             

Soupape expiratoire (Couvercle retiré)

Corps étrangers tels que résidus de savon, particules de poussière.

                             

Fissures, déchirures, distorsion du matériau

                             

Insertion inadéquate de la soupape dans la pièce faciale

                             

Couvercle de la soupape abîmé ou manquant

                             

Mauvaise installation de la soupape dans sa cavité.

                             

Éléments d’épuration

Boîtier, cartouche ou filtre inadéquat compte tenu du risque que présente le contaminant

                             

Mauvaise installation, raccord desserré, joint manquant ou usé, dans le support de la cartouche

                             

Cartouche expirée selon la date de péremption

                             

Expiration selon l’indicateur de fin de service ou selon la date de service

                             

Fissures ou entailles sur le boîtier extérieur de la cartouche ou du filtre

                             

Indication d’une utilisation précédente de la cartouche chimique ou du boîtier, par exemple la rupture de l’emballage

                             

7. Nettoyage, entretien et entreposage des APR

7.1 Nettoyage de l’appareil de protection respiratoire

L’APR doit être nettoyé avant et après chaque utilisation.

Nettoyage d’un masque complet :

Pour le nettoyage de la pièce faciale après utilisation, une pochette nettoyante conçue à cet effet peut être utilisée.

  1. Démonter le masque complet en retirant les filtres et le demi-masque intérieur.
  2. Si nécessaire, l’adaptateur central, l’oculaire et le joint peuvent également être retirés.
  3. Nettoyer et désinfecter la pièce faciale (à l’exception des filtres) en l’immergeant dans une solution de nettoyage tiède et la frotter avec une brosse souple jusqu’à ce qu’elle soit propre. Les pièces peuvent également être nettoyées dans un lave-vaisselle.
  4. Rincer le masque en le plongeant dans l’eau claire et tiède et le sécher dans un environnement non-contaminé. Les températures de séchage ne doivent pas dépasser 50 °C.
  5. Le masque, une fois nettoyé, doit être rangé dans un contenant hermétique (sac Ziplock), dans un endroit éloigné de la zone contaminée.

Remarque : La température de l’eau ne doit pas dépasser 50 °C. Ne pas utiliser de solution de nettoyage contenant de la lanoline ou d’autres huiles. Utiliser un savon doux, antibactérien.

Nettoyage d’un demi-masque:

  1. Il est recommandé de nettoyer le masque après utilisation. Enlever les filtres anti-gaz et/ou à particules.
  2. Nettoyer la pièce faciale (excepté les filtres) à l’aide d’une pochette nettoyante conçue à cet effet ou en l’immergeant dans de l’eau tiède savonneuse, dont la température est inférieure à 50 °C et en frottant avec une brosse souple jusqu’à ce que la pièce soit propre. Ajouter un détergeant neutre si cela est nécessaire. Ne pas utiliser de détergents contenant de la lanoline ou autres huiles.
  3. Rincer à l’eau tiède et laisser sécher le masque dans une atmosphère non contaminée.
  4. Le masque, une fois nettoyé, doit être rangé dans un contenant hermétique (sac Zip lock), dans un endroit éloigné de la zone contaminée.

7.2 Entretien

Chaque respirateur doit être entretenu de façon adéquate afin de conserver son efficacité. Les masques défectueux doivent être identifiés et ne pas être utilisés.

7.3 Vérification

Tous les équipements utilisés avec les appareils de protection respiratoire doivent être vérifiés conformément à la norme CSA Z94.4-93.

7.4 Entreposage

Un masque respiratoire doit être entreposé dans un contenant hermétique propre tel un sac ou une boîte conçue à cet effet. L’entreposage doit se faire dans un endroit en dehors des zones contaminées et à l’abri des rayons du soleil, de la chaleur, du froid, de l’humidité excessive, de la vermine, des produits chimiques, de la poussière, de l’huile, de la graisse ou de tout autre risque.

8. Examen médical des travailleurs

Si l’administrateur du programme considère que, en raison de la santé ou de la condition physique d’une personne, l’on doit obtenir l’avis d’un médecin avant qu’elle puisse porter un respirateur, cette personne doit consulter un médecin qui connaît le genre de travail qu’elle a à accomplir, ainsi que les conditions dans lesquelles le travail est exécuté. Le médecin doit informer l’administrateur si cette personne est apte ou non à porter un respirateur.

9. Évaluation du programme

Le programme de protection des voies respiratoires doit être révisé un fois l’an. Cette révision doit minimalement porter sur les points suivants :

  1. Le choix des types appropriés de respirateurs ;
  2. La formation adéquate des utilisateurs ;
  3. La distribution et l’utilisation des appareils qui conviennent ;
  4. Le port approprié des appareils ;
  5. L’entretien adéquat des appareils ;
  6. La vérification des appareils ; et
  7. L’entreposage des appareils dans des conditions appropriées.

ANNEXE 1

Organigramme de sélection d’un appareil de protection respiratoire

Rapports & formulaires

Liste de vérification pour l’accueil de travailleurs

Nom du travailleur : _________________________________________ Date : _____________________

SUJETS À DISCUTER

FORMATIONS

ENGAGEMENT

Nom du rep. de l’employeur

 

Signature

 

Date

 

Nom du travailleur

 

Signature

 

Date

 

Réunion d’information SST

Nom de l’entreprise

 

Nom du responsable

 

Nom du chantier

 

Date de la réunion d’information

 

LISTE DE SUJETS

RETOUR ET DISCUSSION SUR LA DERNIÈRE RÉUNION D’INFORMATION EN SANTÉ ET SÉCURITÉ

Point

Date du dernier comité de chantier :       –       –      

Discuté (oui/non)

Correctif apporté le

A.

     

B.

     

C.

     

D.

     

E.

     

F.

     

G.

     

H.

     

RECOMMANDATIONS/SUGGESTIONS DES TRAVAILLEURS

Point

Varia/ Déficiences/ Commentaires

Rapporté par

Corrigé par

Date complété

1.

       

2.

       

3.

       

4.

       

5.

       

6.

       

7.

       

8.

       

LISTE DES PERSONNES PRÉSENTES

Titre de la réunion :

Prénom et nom de famille

Signature

1.      

 

2.      

 

3.      

 

4.      

 

5.      

 

6.      

 

7.      

 

8.      

 

9.      

 

10.      

 

Nom du responsable

     

Date

     

Signature

 

Manquement à la sécurité

Voici les étapes à suivre lorsqu’un employé ne veut pas porter son équipement de sécurité ou commet des fautes pouvant entrainer un accident du travail.

Avant d’élaborer sur les étapes à suivre, il est important de souligner qu’on ne peut pas, sans raison valable, appliquer une mesure disciplinaire ou un congédiement à un salarié. Il est donc important de monter un dossier complet sur le travailleur.

ÉTAPES À SUIVRE

S’assurer que le salarié connaît bien les règlements de sécurité de l’entreprise. Cette première étape peut se faire de différentes manières. Ainsi, dès le début de l’entrée en vigueur des avis disciplinaires, il serait bon de tenir une réunion de sécurité au cours de laquelle on peut expliquer les mesures disciplinaires qui découleront des manquements à la sécurité.

Lorsqu’un employé commet une faute en vertu des règlements de sécurité décrits, un avertissement verbal devant témoin sera fait.

Après un avertissement verbal, il faudra émettre un avertissement écrit.

Un formulaire devrait être rempli pour avoir le plus possible de détails sur l’évènement.

Si après l’avertissement écrit, le salarié recommence, il faudra appliquer une autre mesure disciplinaire plus sévère. Ainsi, la mesure disciplinaire va de pair avec la faute commise. Si un salarié a mis la vie d’un collègue en danger, il peut y avoir congédiement sur-le-champ, mais si c’est moins grave, le salarié peut se voir suspendu sans solde quelques jours.

La Direction devra, conjointement avec le surintendant, prendre la décision concernant la sanction à donner au travailleur concerné.

AVERTISSEMENT

(Formulaire à remettre au salarié – l’employeur en conserve une copie)

Nom de l’entreprise :

 

Avis No :

 

Nom du salarié :

 

N.A.S.

____ ____ ____

Identification du chantier,

s’il y a lieu :

 

Date de l’incident ou du comportement :

 

Brève description de l’incident ou du comportement ayant entraîné l’avertissement :

 
 
 
 

Avertissement préalable (date) :

   
     

Cet avertissement fait partie de votre dossier et pourrait entrainer une mesure disciplinaire plus sévère pouvant même aller jusqu’au congédiement s’il y avait répétition de l’incident ou survenance d’un nouvel incident.

     

Date

 

Employeur (signature)

 

Salarié (signature)

         
         
       

Témoin (signature)

         

COMPLÉMENT À L’AVERTISSEMENT

(À conserver par l’employeur avec la copie de l’avertissement)

Nom de l’entreprise :

 

Avis No :

 

NOTES

1. Compléter l’avertissement, en conserver une copie et remettre l’original au salarié concerné. Soyez prudent lorsque vous décrivez l’incident ou le comportement ayant entraîné l’avertissement.

2. Faire signer un témoin fiable ; la signature du salarié est préférable, mais pas essentielle.

3. Indiquer ici les détails précis de l’incident ou du comportement ayant entraîné la mesure disciplinaire
(jour, heure, endroit, description, personnes impliquées, etc.)

 
 
 
 
 
 

4. L’avertissement écrit est une mesure disciplinaire qui doit être imposée dans les cinq (5) jours ouvrables de l’évènement ou de la connaissance de l’évènement par l’employeur. Ce délai est impératif et de rigueur sans quoi l’employeur perd son droit d’imposer une telle mesure disciplinaire.

Formulaire déclaration d’accident (F1)

(Important : à compléter par le travailleur immédiatement après l’accident)

IDENTIFICATION

Nom : Titre d’emploi :

Entreprise : N.A.S. :

DESCRIPTION DE L’ÉVÉNEMENT

Décrire comment s’est produit l’évènement : (en tenant compte du lieu, du moment de la journée, des activités exercées et des circonstances).

Très important : Date de l’accident : __________________ Heure de l’accident : ______________

Type de chantier : Résidentiel 🞏 Commercial/institutionnel 🞏 Industriel 🞏 Génie civil 🞏 Autre 🞏

Adresse du chantier : __________________________________________________________________

 
 

Témoin : _____________________________Témoin :___________________________________

Genre de blessure :
(ex. : brûlure, coupure, éraflure, corps étranger, torsion, écrasement, etc.)
Partie du corps blessée ou atteinte :

Abandon du travail : Non 🞏 Oui 🞏

Consultation d’un médecin : Non 🞏 Oui 🞏

Je, soussigné(e), certifie que les renseignements contenus dans cette déclaration sont vrais et conformes à ce qui s’est réellement produit.

Signature du travailleur : Date : Heure :

année/mois/jour

Signature : Date : Heure :

Chef de service ou de son représentant année/mois/jour

Rapport de premiers soins (F2)

(À être rempli par le secouriste en lettres moulées)

Nom et prénom du travailleur * : ___________________________________________________ N.A.S. : ___________________________

Adresse : _________________________________________________________________ Date de naissance : ______________________

Ville : ___________________________________________ Code postal : _________________ Téléphone : _________________________

Métier : ______________________________________________________________________ Expérience : ________________________

Activité lors de l’évènement : _____________________________________________________ Expérience : ________________________

Nom de l’employeur : ______________________________________________________________________________________________

Nom du maitre d’œuvre : ___________________________________________________________________________________________

Adresse du chantier où l’accident a été déclaré : ________________________________________________________________________

Travailleur(s) référé(s) à : Premiers soins Clinique ou hôpital

Précisez (nom et adresse) : ________________________________________________________________________________________

Date de l’évènement : __________________________________________________ Heure : ___________________________________

Parties du corps (verso) * : ________________________________________________________________________________________

Nature de la lésion (verso) * : ______________________________________________________________________________________

Expliquez (si autres) : _____________________________________________________________________________________________

Nature des premiers secours dispensés * : ______________________________________________________________________________________________________________

______________________________________________________________________________________________________________

______________________________________________________________________________________________________________

Signature du travailleur : _________________________________________________________________________________________

Nom et prénom du secouriste * : __________________________________________________________________________________

Signature : ________________________________________ Date : ___________________________ Heure : ____________________

Témoin(s) 

Nom : ________________________________ Prénom : _____________________________ Téléphone : ___________________

Nom : ________________________________ Prénom : _____________________________ Téléphone : ___________________

Nom : ________________________________ Prénom : _____________________________ Téléphone : ___________________

Nature des premiers soins dispensés * : ________________________________________________________________________

Nom et prénom de l’infirmier(ère) : ____________________________________________________________________________

Signature : ________________________________________ Date : ___________________________ Heure : _______________

* Information à inscrire au registre par le maitre d’œuvre

(Le maitre d’œuvre doit envoyer une copie du présent rapport à l’employeur)

Rapport de premiers soins et de premiers secours

-suite-

La Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles stipule à l’article 191 qu’un registre des premiers secours et des premiers soins doit être tenu par le maitre d’œuvre concernant les accidents du travail survenus sur un chantier de construction.

Le règlement sur les normes minimales de premiers secours et de premiers soins prévoit quant à lui à l’article 15 que :

🡺 un rapport doit être rempli par le secouriste;

🡺 ce rapport doit être remis au maitre d’œuvre et conservé dans un registre.

Toutes les informations concernant un travailleur contenues dans ce registre doivent être accessibles à ce travailleur.

Les dispositions précédentes n’affectent en rien les obligations de l’employeur quant à l’avis d’accident et à l’assistance médicale qui doit être prodiguée conformément à la Loi.

Malgré l’absence d’obligation réglementaire, une copie de ce rapport devrait être transmise

à l’employeur du travailleur dans les meilleurs délais.

Formulaire d’assignation temporaire (F3)

Pied

Pied

Pied

Pied

Orteil

Orteil

Orteil

Orteil

En vertu de l’article 179 de la Loi sur les accidents de travail et les maladies professionnelles (voir texte ci-dessous)

Nom du travailleur : Titre d’emploi :

Entreprise : N.A.S. :

Médecin désigné de l’entreprise : _____________________________________________________________________

À L’USAGE DU MÉDECIN QUI A CHARGE

Diagnostic(s) :

Traitement(s) :

ÉVALUATION DU MÉDECIN QUI A CHARGE

Après avoir évalué médicalement la personne nommée plus haut, je considère que :

  1. elle peut retourner à sa tâche régulière;
  2. elle peut reprendre sa fonction régulière, mais dans un travail léger avec la ou les limitations fonctionnelles suivantes; ainsi, cette personne ne peut :
  1. faire un travail qu’en position assise seulement
  2. soulever des poids de plus de _______ kg
  3. faire des torsions répétées
  4. faire aucun effort physique excessif
  5. marcher ou se ternir debout continuellement
  6. manipuler de petits objets
  7. demeurer en posture statique

RAPPORT
de premiers soins et de premiers secours
(SUITE)

RAPPORT
de premiers soins et de premiers secours
(SUITE)

RAPPORT
de premiers soins et de premiers secours
(SUITE)

RAPPORT
de premiers soins et de premiers secours
(SUITE)

ces restrictions sont permanentes ou temporaires; jusqu’à :

  1. elle ne peut retourner à sa fonction régulière; par contre, je consens à ce que cette personne soit assignée temporairement
    à un travail adapté tel que proposé ci-dessous et/ou à être confirmé ultérieurement*, le cas échéant, avec la ou les limitations précisée(s) ci-dessus :
  2. travail de bureau entretien ménager léger petits travaux de manutention
  3. supervision, surveillance inventaire, magasinier travaux légers de journalier
  4. formation, informatique répondre au téléphone autre :
  5. elle doit être retirée du travail immédiatement, et ceci, selon les modalités de l’attestation médicale ci-jointe; et je consens à ce qu’on communique avec moi pour valider le motif de mon refus de l’assignation temporaire proposée.

Prochaine visite le :

RAPPORT
de premiers soins et de premiers secours
(SUITE)

RAPPORT
de premiers soins et de premiers secours
(SUITE)

RAPPORT
de premiers soins et de premiers secours
(SUITE)

RAPPORT
de premiers soins et de premiers secours
(SUITE)

L’employeur d’un travailleur victime d’une lésion professionnelle peut assigner temporairement un travail à ce dernier, en attendant qu’il redevienne capable d’exercer son emploi ou un emploi convenable même si sa lésion n’est pas consolidée, si le médecin qui a charge du travailleur croit que :

1- Le travailleur est raisonnablement en mesure d’accomplir ce travail

Oui ❑ Non ❑

2- Le travail ne comporte pas de danger pour la santé, la sécurité et l’intégrité physique du travailleur compte tenu de sa lésion

Oui ❑ Non ❑

3- Le travail est favorable à sa réadaptation

Oui ❑ Non ❑

Nom du médecin (en lettres d’imprimerie) :

Signature du médecin :

RAPPORT
de premiers soins et de premiers secours
(SUITE)

RAPPORT
de premiers soins et de premiers secours
(SUITE)

RAPPORT
de premiers soins et de premiers secours
(SUITE)

RAPPORT
de premiers soins et de premiers secours
(SUITE)

* Une confirmation des tâches et fonctions de l’assignation temporaire respectant les limitations fonctionnelles énoncées ci-dessus suivra par
télécopie, dans les plus brefs délais. Le fait de remplir ce formulaire d’assignation temporaire est un acte rémunéré par la RAMQ sous le code #9971

 

ARTICLE 62 : L’employeur doit communiquer avec la CNESST par le moyen de communication le plus rapide et dans les 24 heures, selon le cas :

  • Décès d’un travailleur
  • Pour un travailleur, perte total ou partielle d’un membre ou de son usage ou un traumatisme physique important
  • Des blessures telles à plusieurs travailleurs qu’ils ne pourront pas accomplir leurs fonctions pendant un jour ouvrable
  • Des dommages matériels de 178 785$ $ et plus

Cette communication auprès de la CNESST était-elle requise ?

Oui ❑

Non ❑

Si oui, à quelle date cette communication a-t-elle été effectuée (années/mois/jour) ? ________ / ________ / _________

Employeur

Nom de l’entreprise :

Nom du chantier :

Employé (e)

Nom/prénom

# employé

Poste ou fonction

Temps régulier ❑ Autre ❑

Assignation temporaire : Oui ❑ Non ❑

Si oui, joindre une copie du rapport signé par le médecin traitant : Copie jointe❑ copie suivra ❑

Enquête préliminaire

Événement accidentel

À compléter s’il y a blessure

Type de travail exercé au moment de l’évènement :

Le travailleur a-t-il subi une blessure ?

Oui ❑ Non ❑

Potentiel de gravité de l’évènement 

Élevé ❑ Moyen ❑ Mineur ❑

Le programme de prévention était-il respecté

Oui ❑ Non ❑

Visite des lieux effectuée?

Oui ❑ Non ❑

Événement causé totalement ou partiellement par une personne étrangère à l’entreprise ou une condition imprévisible Oui ❑ Non ❑

Date de la visite : _______/______/________

Dommage matériel : Oui ❑ Non ❑

Ci-joint : Croquis ❑ Photos ❑ Autres ❑

 

Description de la blessure :

Description sommaire de l’évènement accidentel

(préciser notamment le lieu, l’activité exercée, la relation avec le travail confié l’évènement imprévu qui a déclenché l’évènement accidentel et, le cas échéant, l’agent causal de la lésion)

 
 

Qu’est-ce qui pourrait être fait pour éviter un accident

semblable

(Ces mesures seront, le cas échéant, complétées par d’autres mesures de correction et de prévention issues de l’enquête d’analyse)

 
 

Personnes ayant fourni un témoignage en rapport avec cet accident. Indiquez s’il s’agit de témoins oculaires (o) ou de toute autres personnes ayant contribué (c) à l’enquête. Annexer, au besoin, une liste complète des témoins ainsi que, le cas échéant, leur déclaration respective.

C ❑ O ❑

C ❑ O ❑

C ❑ O ❑

C ❑ O ❑

C ❑ O ❑

C ❑ O ❑

Rapport d’enquête d’un évènement accidentel (F5)

Calcul des 14 premiers jours (F6)

Le formulaire brut inclut les avantages et toutes les primes dont il bénéficiait au moment de son accident

SALAIRE BRUT sous réserve du maximum assurable

(Exemple : 1 505,56$ / par semaine ou 3 011,12 $ / 2 semaines)

Selon les dispositions prévues à l’article 289.1 LATMP

_____________ $

MOINS

     

Impôt fédéral

_____________ $

   

Impôt provincial

_____________ $

   

Assurance emploi

_____________ $

   

Régime des rentes

_____________ $

   

Assurance parentale

_____________ $

   
 

Total :

 

_____________ $

 

Salaire net (salaire brut – retenues) :

 

_____________ $

Salaire net

÷

Nombre de jour de la période de paie

=

Salaire net journalier

Salaire net journalier

×

Nombre de jour payables

=

Salaire net des jours payables

90 % du salaire net des jours payables

=

Indemnité à verser au travailleur et à réclamer par la suite à la CNESST via l’ADR

(Ne doit pas dépasser le maximum annuel assurable qui est de 78 500 $ en 2020)

La journée de l’évènement / accident est payée en salaire régulier et ne compte jamais dans le calcul des 14 premiers jours.

Il n’est pas nécessaire de calculer l’IRR et de compléter et d’envoyer l’ADR s’il n’y a pas d’absence au-delà de la journée de l’évènement. L’assignation temporaire n’est pas considérée comme de l’absence.

Secourisme, premiers soins et urgences

Secourisme

QUANTITE

CONTENU OBLIGATOIRE

(trousse de premier soin type 1 personnel ou véhicule)

OUI ✓

NON ✓

16

Pansement de tailles assorties

   

6

Compresses de gaze stériles enveloppées séparément

(3 po X 3 po )

   

1

Bandages 2’’ X 2’’

   

2

Bandages compressif 4’’

   

1

Bandages triangulaires

   

1

Rouleau adésif 1’’ x 2.5 vgs

   

6

Lingette antiseptique (vérifier date expiration)

   

2

Onguent antibiotique (vérifier date expiration)

   

4

Lingette humide

   

2

Paire de gants jetables

   

1

Sac bio Hazard

   

1

Pince à écharde 4’’1/2

   

QUANTITE

CONTENU OBLIGATOIRE

(trousse de premier soin type 2, 1-25 travailleurs)

13

Pansement 1’’ X 3’’

4

Pansement de bout de doigt

4

Pansement de jointure

4

Pansement 2’’ x 3’’

12

Compresses de gaze stériles enveloppées séparément

(3 po X 3 po )

1

Compresse abdominale 5’’ x 9‘’

1

Bandages 2’’

1

Bandages 3’’ ou 4’’

2

Bandages compressif 4’’

2

Bandages triangulaires

1

Rouleau adésif 1’’ x 2.5 vgs

25

Lingette antiseptique (vérifier date expiration)

6

Onguent antibiotique (vérifier date expiration)

6

Lingette humide

4

Paire de gants jetables

1

Sac biohazard

1

Pince à écharde 4’’1/2

1

Masqu pour réanimation avec clapet unibirectionnel

1

Ciseau 5’’1/2

1

Couverture d’aluminium

QUANTITE

CONTENU OBLIGATOIRE

(trousse de premier soin type 2, 26-50 travailleurs)

35

Pansement 1’’ X 3’’

5

Pansement de bout de doigt

5

Pansement de jointure

5

Pansement 2’’ x 3’’

24

Compresses de gaze stériles enveloppées séparément

(3 po X 3 po )

2

Compresse abdominale 5’’ x 9‘’

1

Bandages 2’’ x 2 vgs

1

Bandages 4’’ x 2 vgs

4

Bandages compressif 4’’

4

Bandages triangulaires

2

Rouleau adésif 1’’ x 2.5 vgs

50

Lingette antiseptique (vérifier date expiration)

12

Onguent antibiotique (vérifier date expiration)

12

Lingette humide

8

Paire de gants jetables

2

Sac bio Hazard

1

Pince à écharde 4’’1/2

1

Masque pour réanimation avec clapet unidirectionnel

1

Ciseau 5’’1/2

1

Couverture d’aluminium

Secouristes

Liste des secouristes

     
     
     
     
     
     
     

Notez que tous les secouristes sur les lieux de travail sont certifiés, ce qui signifie que leur formation de secouriste est conforme et à jour.

Téléphones d’urgences

AMBULANCE

 

911

HÔPITAL

 

911

POLICE

 

911

POMPIER

 

911

Gaz Métropolitain

 

1 866 641-PLUS (7587)

Canutec

 

1-888-CAN-UTEC (226-8832)

CENTRE ANTIPOISON

 

1 800 463-5060

CNESST

 

1 844 838-0808

MAÎTRE D’ŒUVRE

(Nom et adresse au chantier)

   

Notre reprÉsentant en sst

(Coordonnées)

   

Procédure en cas d’accident

  1. Le travailleur accidenté doit aviser le supérieur immédiat ou son remplaçant dès que survient un accident/évènement.
  2. Le travailleur accidenté doit remplir le formulaire de Déclaration d’accident de travail (F1) si possible avant de quitter les lieux.
  3. Le REPRÉSENTANT de l’employeur doit aviser la CNESST
    et ne pas modifier l’environnement de travail si :
      • Un travailleur est décédé ;
      • La blessure entrainera la perte totale ou partielle d’un membre ou de son usage ou un traumatisme physique important;
      • Plusieurs travailleurs ont été blessés et devront s’absenter plus d’une journée à la suite de l’accident/évènement ;
      • Il y a des dommages matériels de 206 159 $ ou plus. *

*Le montant est réajusté chaque année.

  1. Le TRAVAILLEUR ACCIDENTÉ doit :
      • Fournir sans délai à la personne désignée dans l’entreprise les renseignements requis pour lui permettre de remplir les formulaires de la CNESST ;
      • Obtenir le formulaire Certificat de maintien du lien d’emploi ou d’assignation temporaire (F3) du représentant de l’employeur avant de quitter les lieux ;
      • Se présenter chez un médecin sans délai et faire remplir la formule par ce dernier;
      • Remettre sans délai l’attestation médicale et le formulaire F3 à son employeur;
      • Participer à la démarche d’enquête, s’il y a lieu, et collaborer à mettre en place l’assignation temporaire.

N.B. : Le travailleur qui fait une fausse déclaration peut être passible de sanctions selon les mécanismes prévus par la Loi. Une déclaration tardive peut jouer sur la crédibilité du travailleur. Omettre des renseignements, ne pas respecter les limitations ou les traitements énoncés par le médecin ou contribuer à allonger la période de la guérison ou de l’absence sera passible de sanctions ou de mesures administratives.

Planification sécuritaire

Consignes générales de sécurité

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

Générale

Méconnaissance générale du programme de prévention

  • Tenir des séances d’information lors de l’accueil des travailleurs et lors de pauses-sécurité sur le contenu des programmes de prévention applicables.

Contremaitre

Générale

Blessures à la tête

  • Port obligatoire du casque de sécurité conforme à la norme.

Travailleurs
Contremaitre

Générale

Blessures aux pieds

  • Port obligatoire de chaussures de sécurité conformes à la norme.

Travailleurs
Contremaitre

Générale

Blessures aux mains

  • Port obligatoire de moufles ou de gants pour la manutention d’objets présentant des arêtes vives, surfaces abrasives, substances corrosives ou toxiques et lors d’utilisation d’appareils le nécessitant.

Travailleurs
Contremaitre

Générale

Blessures aux yeux et au visage

  • Porter des lunettes de sécurité et/ou écran facial lorsqu’il y a exposition à des particules projetées, substances dangereuses, rayonnement de lumière ou chaleur intense, métal en fusion et autres risques du même genre.

Travailleurs
Contremaitre

Générale

Exposition au bruit

  • Porter des protecteurs auditifs dans le cas où le niveau de bruit est supérieur aux normes.
  • Une étude de bruit est réalisée pour identifier les zones de bruit élevé, conformément à la norme CSA Z107.56, à l’aide d’un sonomètre.
  • Pour le travail effectué à l’endroit d’un client, l’employeur s’assure que les employés observent les affiches sonores et mettre en œuvre des contrôles en fonction des besoins.

Travailleurs
Contremaitre

Générale

Blessures au corps

  • Porter en tout temps des vêtements couvrant entièrement le torse et le dos.

Travailleurs
Contremaitre

Générale

Glissades et engelures lors de travaux d’hiver – risques dus aux intempéries

  • S’assurer que les surfaces de travail, les matériaux et les outils soient déglacés et/ou pourvus de matière abrasive.
  • Porter des vêtements chauds afin d’éviter les engelures au visage, aux mains et aux pieds.
  • Utiliser les équipements seulement si les conditions atmosphériques ne rendent pas leur utilisation dangereuse.
  • Prendre des pauses dans la roulette chauffée

Travailleurs
Contremaitre

Générale

Intoxication, brûlures dues au chauffage temporaire

  • Tout apport temporaire de chaleur doit être assuré au moyen d’appareils dont l’installation et le fonctionnement ne présentent aucun danger.

Contremaitre

Générale

Insolation

  • Se protéger du soleil en portant des vêtements à manches longues et en appliquant de la crème protectrice. Boire beaucoup d’eau et prendre les pauses à l’ombre.

Travailleurs
Contremaitre

Générale

Contraintes thermiques

  • Respecter le régime d’alternance travail/repos pour des travaux à effectuer dans un environnement chaud et humide, tel que prescrit par règlement

Travailleurs
Contremaitre

Générale

Intoxication des voies respiratoires

  • S’assurer que les travailleurs ne soient pas exposés à un contaminant contenu dans l’air. Si nécessaire, fournir et s’assurer que les travailleurs portent adéquatement l’équipement de protection requis.

Contremaitre

Générale

Travail dans un espace clos

  • Avant de pénétrer dans un espace clos, effectuer les relevés de concentration des contaminants. Respecter les méthodes de travail prescrites en de telles circonstances.
  • Travailleur formé
  • Émission d’un permis de travail

Travailleurs
Contremaitre

Générale

Blessures lors du transport des travailleurs

  • Chaque camion et autobus utilisé pour le transport des travailleurs doit être pourvu d’une trousse de premiers soins, d’un extincteur, 2 feux de Bengale et/ou clignotants et d’un klaxon de recul, en plus d’être conforme au Code de sécurité routière.

Contremaitre

Générale

Situations d’urgence risquant de s’aggraver par méconnaissance des procédures

  • À la roulotte de chantier, afficher le nom du responsable en santé et sécurité, la liste des numéros d’urgence, la liste des secouristes (10 travailleurs et plus), l’adresse du chantier, la procédure en cas d’accident, le programme de prévention et installer un extincteur près des sorties, de même qu’une trousse de premiers soins.

Contremaitre

Générale

Renversement, écrasement, coincement lors de l’installation de la roulotte

  • S’assurer de la solidité de la surface de l’emplacement prévu de la roulotte.
  • S’assurer que les accès sont conformes, sécuritaires et bien entretenus.

Contremaitre

Générale

Toilettes

  • Dès le premier jour des travaux, une toilette doit être mise à la disposition des travailleurs.
  • Si 25 travailleurs ou plus occuperont simultanément le chantier, une toilette à chasse doit être mise à la disposition de ceux-ci, même si tous les travailleurs ne sont pas encore présents sur le chantier.
  • Si le chantier ne comptera jamais plus de 24 travailleurs, une toilette chimique peut être mise à leur disposition.
  • Une toilette est mise à la disposition des travailleurs pour chaque tranche de 30 travailleurs ou moins.

Maître-d’œuvre

Générale

Alimentation dans des lieux impropres à la consommation d’aliments

  • L’employeur qui occupe au moins 10 travailleurs pendant plus de 7 jours doit installer un local convenable, chauffé, propre et pourvu de tables et de sièges en nombre suffisant.

Contremaitre

Générale

Noyade

  • Porter un gilet de sauvetage et prévoir l’équipement de sauvetage approprié sur les lieux.

Travailleurs
Contremaitre

Générale

Aggravation de blessures

  • Prévoir et s’assurer d’avoir un nombre suffisant de secouriste sur le chantier.
  • Équiper le chantier d’un nombre adéquat de trousses de premiers soins et s’assurer de maintenir le contenu minimum.

Contremaitre

Générale

Électrocution ou chute à cause de fils et de boyaux par terre

  • Suspendre à une hauteur minimale de 2,4 mètres ou suffisante pour assurer un libre passage.
  • Recouvrir si impossibilité de suspendre.

Travailleurs
Contremaitre

Générale

Blessures dues à l’état des outils, appareils et fils électriques

  • S’assurer qu’ils soient pourvus d’une mise à la terre à moins d’une double isolation. Les rallonges de fils électriques doivent être maintenues en bon état.
  • Les outils sont inspectés régulièrement et sont en bon état

Travailleurs
Contremaitre

Les pauses sécurité

Analyse sécuritaire des tâches (AST)

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Silice et protection respiratoire

Silice / Protection respiratoire

Lors du sciage, percement, sablage, meulage… dans des matériaux pouvant contenir de la silice, vous devez :

  • Porter un appareil respiratoire de type demi-masque ou masque complet avec des cartouches violet (P-100)
  • La barbe faite quotidiennement
  • Vérification de l’étanchéité du masque (essai à pression négative et positive)
  • Test d’ajustement (fit test) effectué pour chaque utilisateur (preuve).
  • Utilisation d’un aspirateur à filtre HEPA pour récupérer les poussières de silice ou utilisation d’un apport d’eau pour abattre la poussière de silice.
  • Pour le mortier, ramasser le matériel pendant qu’il est humide, une fois sec, vous devez humecter ou passer l’aspirateur HEPA.
  • Vous devez avoir un Programme de protection respiratoire à jour au chantier.
  • Respect de ces directives, une sanction disciplinaire vous sera émise pouvant aller à l’expulsion du chantier.
  • Vous devez inspecter, nettoyer, entretenir et entreposer vos masques adéquatement.

Vérification de l’étanchéité d’un masque

À faire à chaque installation!

Essai à pression négative:

  • Recouvrir les orifices des cartouches avec les pouces
  • Inspirer légèrement pour créer un vide
  • Retenir la respiration pendant cinq secondes ou suivre les instructions du fabricant

Essai à pression positive:

  • Recouvrir l’ouverture de la soupape d’expiration avec la paume de la main
  • Expirer doucement dans le masque
  • Tenir cinq secondes ou suivre les instructions du fabricant

Une image contenant texte

Description générée automatiquement

Échelles & Escabeaux

Échelles

  • Inspecter l’équipement, absence de fissures, bris, dommages…
  • Avoir une échelle en bon état et de grade 1 (250 livres et plus).
  • Point d’accès : faire dépasser l’échelle de 3 barreaux (900mm)
  • Fixer l’échelle à sa base et à son extrémité.
  • Toujours avoir 3 points d’appui pour circuler dans l’échelle.
  • Une personne à la fois doit être positionnée face à l’échelle.
  • Si un risque électrique est présent, utiliser une échelle en bois ou en fibre de verre.
  • Déplacer l’échelle à deux travailleurs.
  • Protéger l’accès par un garde de sécurité.

Escabeaux

  • Inspecter l’équipement, absence de fissures, bris, dommages…
  • Avoir un escabeau en bon état et de grade 1.
  • L’installer sur ses 4 pattes, montants doivent être écartés au maximum.
  • Entretoises (barrures) doivent être verrouillées.
  • Installer l’escabeau sur une surface plane, préservée des chocs.
  • Ne pas monter sur la tablette.
  • Ne pas monter sur l’avant-dernière marche.
  • Le travailleur doit être positionné face à l’escabeau.
  • Si un risque électrique est présent, utiliser un escabeau en fibre de verre.

Une image contenant texte, skiant

Description générée automatiquement

  • Tout travailleur doit être protégé contre les chutes de hauteur :
  1. S’il est exposé à une chute de plus de 3 mètres de sa position de travail
  2. S’il risque de tomber dans un liquide ou une substance dangereuse, sur une pièce en mouvement, sur un équipement ou des matériaux représentant un danger, d’une hauteur de 1,2 m ou lorsqu’il utilise une brouette ou un véhicule.
  • Installation d’un garde-corps conforme à l’article 2.9.2 du CSTC.
  • Utilisation d’une protection individuelle contre les chutes de hauteur :
  1. Inspection et ajustement du harnais de sécurité
  2. Installation du coulisseau dans le bon sens
  3. Ne pas installer un crochet moyen ou gros sur un coulisseau
  4. Installer l’ancrage selon le manuel du fabricant ou plan d’ingénieur, résistant à 18 KN
  • Installation d’une ligne d’avertissement conforme à l’article 2.9.4.1 (pente max 3/12 à 2 mètres du bord de la toiture).
  • L’installation de la ligne d’avertissement doit se faire en étant attaché
  • Maximum de 2 travailleurs sur une ligne de vie horizontale.
  • Éviter les incompatibilités des connecteurs (référence : manuel du fabricant).
  • Limitez la hauteur de la chute libre à 1,8 mètre et limitez-la à un facteur de chute à 1.
  • Respecter l’angle de 22 degrés et l’effet de balancement à un maximum de 6 mètres totaux. Positionner les ancrages adéquatement pour respecter ces 2 éléments. Un travailleur par ancrage.
  • Ne pas exposer vos équipements de sécurité à une arête vive.
  • Protéger les ouvertures de plancher et bien fixer les contreplaqués.
  • Les enrouleurs dérouleurs en présence d’une arête vive doivent être de type LE (Leading Edge)

Travail en hauteur

Le droit de refus

Tableau explicatif – Droit de refus

DROIT DE REFUS

                               
 

JUSTIFIÉ

       

INJUSTIFIÉ

     

ABUSIF

 
                                 
                                     

On paye

   

Travailleur fait son travail suite à entente

 

Travailleur est réaffecté

 

Travailleur refuse la réaffectation

 

Travailleur quitte sans aviser son supérieur

   

On ne paye pas

(sous réserve des clauses de CC)

                                 
     

On paye

 

On paye

 

On ne paye pas

 

On ne paye pas

     
                         

Chemin critique – Droit de refus

Divers

Bureau – Chantier

Une image contenant personne, bâtiment, préparation, dôme

Description générée automatiquementLES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

Une image contenant texte

Description générée automatiquement

Plein de carburant

LES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

Une image contenant texte, chaussures

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Chute de même niveau

Une image contenant banane, plancher, souliers

Description générée automatiquementLES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

Une image contenant texte, chaussures

Description générée automatiquement

Tenue des lieux

LES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

Une image contenant texte, chaussures

Description générée automatiquement Une image contenant texte, connecteur

Description générée automatiquement

Registre de formation et information

Besoin de formation

et d’information

Moyens et activités

Nb de

personnes visées

Durée/

Fréquence

Échéancier

Responsable

Début

Fin

Formation de gestion

Formation ACQ

Personnel administratif

3 h

     

Formation prévention

Formation ACQ

Superviseur(s)
de chantier

3 h

     
             
             
             
             
             
             
             

Engagement des sous-traitants

L’entreprise s’engage, par l’intermédiaire de son représentant officiel sur le chantier, à respecter et à faire respecter sa planification sécuritaire ainsi que les exigences du programme de prévention du maitre d’œuvre et à collaborer avec ce dernier dans la mise en application de toute mesure pouvant aider à éliminer les dangers d’accidents et de maladies professionnelles au chantier.

De plus, tous nos équipements, incluant la machinerie présente au chantier, seront conformes aux normes et auront subi une inspection avant leur arrivée ou livraison au chantier.

NOMS DES PERSONNES AUTORISÉES :

(EN LETTRES MOULÉES) (SIGNATURE)

POUR :

(NOM DE L’ENTREPRISE)

DATE :

PLAN DE GESTION DES SOUS-TRAITANTS

ENTERPRISE s’assure que les sous-traitants engagés respectent des conditions précises, avant de débuter les travaux sur les lieux de travail, soit :

ENTREPRISE utilise l’aide-mémoire ci-dessous afin de valider tous ces éléments avec les sous-traitants.

Aide-mémoire à remplir pour chaque sous-traitant

Nom de l’entreprise :

 

Téléphone :

 

Contact :

 

Téléphone :

 

Type de travail :

 

Début des travaux :

 

Fin des travaux :

 

PARTIE 1 : SANTÉ ET SÉCURITÉ AU TRAVAIL

Le sous-traitant a fourni sa preuve d’assurance responsabilité

☐ Oui ☐ Non

Montant : _________________

Le sous-traitant a fourni sa lettre de confirmation d’inscription à la CNESST

☐ Oui ☐ Non

Analyse des statistiques SST (relevé de prime indemnité)

☐ Oui ☐ Non

Programme de prévention et de formation conforme

☐ Oui ☐ Non

Si le sous-traitant n’a pas de programme de prévention il consent à se conformer à celui du donneur d’ouvrage.

☐ Oui ☐ Non

Le sous-traitant consent à recevoir une séance d’informations / orientation sur place

☐ Oui ☐ Non

Le sous-traitant a reçu les informations concernant les politiques du client (exploitant de chantier) en matière d’usage de drogue, alcool et médicaments

☐ Oui ☐ Non

Le sous-traitant a reçu les informations concernant les politiques du client (exploitant de chantier) en matière d’usage de prévention du harcèlement

☐ Oui ☐ Non

Le sous-traitant s’engage à participer aux réunions avant les travaux et aux évaluations des dangers

☐ Oui ☐ Non

Le sous-traitant s’engage à signaler tout incident et à mener les enquêtes, en toute bonne foi

☐ Oui ☐ Non

Le sous-traitant consent à ce qu’une évaluation de rendement soit effectuée, après l’accomplissement des travaux

☐ Oui ☐ Non

PARTIE 2 : CARACTÉRISTIQUES GÉNÉRALES DES TRAVAUX

Érection de structure d’acier

☐ Oui ☐ Non

Travaux de natures électriques

☐ Oui ☐ Non

Si oui, permis de feu requis (15 m/50’)

Utilisation de produits dangereux.

☐ Oui ☐ Non

Si oui, fiche SIMDUT requise

Travaux sur la tuyauterie et/ou canalisation.

☐ Oui ☐ Non

Si oui, procédure de cadenassage requise

Travaux en hauteur (+ de 3m (10 pieds))

☐ Oui ☐ Non

Si oui, valider la méthode

Travaux en espace clos

☐ Oui ☐ Non

Si oui, permis en espace clos requis

Autres : ____________________________________________________________________________

PARTIE 3 : CARTE DE COMPÉTENCES À VALIDER (SELON LES TRAVAUX) :

Chariot élévateur : Carte de compétence ou preuve de formation.

☐ Oui ☐ Non

Nacelle : Carte de compétence.

☐ Oui ☐ Non

Autres : ____________________________________________________________________________

Engagement des travailleurs

Je, soussigné, m’engage à respecter la planification sécuritaire de mon employeur ainsi que la partie du programme de prévention du maitre d’œuvre qui m’est applicable. Je m’engage à réaliser mes travaux d’une façon qui n’entravera aucunement la santé, la sécurité et l’intégrité physique de tous les travailleurs et intervenants au chantier.

Je suis conscient qu’un manquement à mes engagements pourrait entrainer à mon endroit des mesures disciplinaires.

NOM (LETTRES MOULÉES)

DATE

SIGNATURE

01-

   

02-

   

03-

   

04-

   

05-

   

06-

   

07-

   

08-

   

09-

   

10-

   

11-

   

12-

   

13-

   

14-

   

15-

   

S.I.M.D.U.T 2015

La règlementation sur le système d’information sur les matières dangereuses utilisées au travail (SIMDUT) oblige l’employeur à former (cours sur le SIMDUT 2015) et informer les travailleurs à son emploi lorsque ceux-ci utilisent, manutentionnent ou entreposent un produit dangereux sur un lieu de travail.

En tant qu’employeur, nous verrons à ce que les fiches de données de sécurité des produits utilisés par nos salariés soient disponibles au chantier en les annexant à cette planification sécuritaire.

De plus, tous les travailleurs présents au chantier recevront des informations reliées aux produits avec lesquels ils ont à travailler. Lors de ces informations, nous insisterons principalement sur le repérage de l’information qu’on retrouve sur l’étiquette du contenant et la fiche de données de sécurité du produit en regard de sa manipulation, des actions à poser lors d’intoxication ou d’incendie et de son entreposage.

L’employeur s’assure que les étiquettes du fournisseur soient apposées sur les produits dangereux. Aussi, il s’assure que les étiquettes du lieu de travail soient apposées sur les produits dangereux qui ont été transférés du contenant d’origine dans un autre contenant. Si les étiquettes des produits chimiques sont perdues ou illisibles, elles seront remplacées par des étiquettes d’employeur valides.

Cette formation pourra être dispensée au début des travaux en même temps que l’information sur notre planification sécuritaire pour ce chantier.

Programme de sensibilisation

Benzène

Cette directive de sécurité est destinée à fournir des informations appropriées à tous les employés de l’entreprise concernant les effets toxiques potentiels de benzène afin que des mesures appropriées puissent être prises pour limiter l’exposition au moyen de contrôles en milieu de travail.

GÉNÉRAL

De tous les hydrocarbures, benzène pose la plus grave menace à long terme. Exposition au fil du temps, à même les niveaux de benzène faibles peut causer la leucémie, les changements de sang et l’anémie aplasique.

CARACTÉRISTIQUES DE L’EXPOSITION

Le benzène est un liquide incolore à jaune clair avec une odeur sucrée agréable.

Le benzène est un liquide inflammable qui peut s’accumuler électricité statique. Vapeurs de benzène sont plus lourdes que l’air et peuvent se propager vers une source d’ignition et revenir. Les vapeurs sont facilement dispersés par le mouvement du vent et / ou des courants d’air. Benzène liquide tend à flotter sur l’eau et peuvent se déplacer jusqu’à une source d’inflammation et de propagation d’incendie. Le benzène est très réactif sans matières oxydantes.

USAGES

Le benzène est un composant de l’essence, à la fois dans le processus de fabrication et qui se trouve naturellement dans le pétrole brut; benzène est également utilisé comme charge d’alimentation pour la fabrication de produits chimiques.

Le benzène il sert surtout de matériau de base ou d’intermédiaire de synthèse pour la fabrication de produits chimiques, qui sont utilisés comme :

L’exposition au benzène en milieu de travail se fait principalement par les vapeurs ou par contact avec le liquide. Les travailleurs de ENTERPRISE peuvent donc entrer en contact avec ce produit, dans le cadre de leur fonction.

EFFET SUR LA SANTÉ

AVERTISSEMENT

Le benzène est un agent cancérigène chez les humains (C1). Tout contact doit être réduit au plus bas niveau possible.

Le benzène est l’un des plus dangereux de tous les produits pétroliers en raison des risques néfastes pour la santé et une grande inflammabilité.

  1. Effets aigus: À des concentrations élevées (1000 ppm), le benzène a un effet aigu sur le système nerveux central causant des maux de tête, étourdissements, somnolence, perte de conscience et la mort. L’exposition aiguë peut également causer l’essoufflement, l’irritabilité, et des vertiges.
  2. Effets chroniques: Le benzène peut avoir des effets d’exposition chroniques sur la moelle osseuse (anémie aplastique leucémie).

Une exposition chronique peut aussi causer des convulsions, des dommages au foie, des lésions cardiaques, maladies du sang (anémie aplastique), et le cancer (leucémie). Ces symptômes peuvent prendre des mois ou des années et peuvent se développer sans indications physiques ou visibles.

  1. Un contact répété de la peau conduit à la dermatite de contact irritant (éruption). Le contact direct avec la peau peut causer un érythème et / ou des cloques.
  2. Le benzène est irritant pour les yeux et les membranes muqueuses.

RISQUES

Inflammabilité
Le benzène est un liquide inflammable. Il s’enflamme facilement en présence de chaleur, d’une source d’ignition, d’une flamme nue ou d’étincelle (incluant les décharges électrostatiques). Les vapeurs de benzène sont plus lourdes que l’air et peuvent parcourir une grande distance vers une source d’ignition et provoquer un retour de flamme. Lors d’un écoulement ou de brassage, le benzène peut accumuler une charge électrostatique, produire une étincelle et conduire à un incendie. Le liquide flottant sur l’eau peut se déplacer vers une source d’ignition et propager un incendie.

Explosibilité
Les vapeurs de benzène peuvent former un mélange explosif avec l’air.  Le benzène peut exploser au contact des oxydants forts ou au contact de certains produits incompatibles.

Moyens d’extinction

Dioxyde de carbone (CO2), mousse, poudre chimique sèche, eau pulvérisée.
Ne pas utiliser de jets d’eau. Utiliser de l’eau pulvérisée pour refroidir les contenants exposés au feu. Refroidir les contenants avec un brouillard d’eau froide longtemps après l’extinction de l’incendie, le point d’éclair du benzène étant très bas. L’eau peut être utilisée pour éloigner une fuite du feu, disperser les vapeurs et protéger le personnel tentant d’arrêter la fuite.

Techniques spéciales

Porter un appareil de protection respiratoire autonome et des vêtements de protection couvrant tout le corps. Éloigner les contenants de la zone d’incendie, si cette opération peut être effectuée sans risque. Rester en amont du vent par rapport au sinistre.

MESURES DE PROTECTION 

La Loi sur la santé et la sécurité du travail vise l’élimination des dangers à la source. Lorsque des mesures d’ingénierie et les modifications de méthode de travail ne suffisent pas à réduire l’exposition à cette substance, le port d’équipement de protection individuelle peut s’avérer nécessaire. Ces équipements de protection doivent être conformes à la règlementation.

Voies respiratoires

Porter un appareil de protection respiratoire si la concentration dans le milieu de travail est supérieure à la VEMP (1 ppm ou 3 mg/m³) ou à la VECD (5 ppm ou 15,5 mg/m³).

Peau
Porter un appareil de protection de la peau. La sélection d’un équipement de protection de la peau dépend de la nature du travail à effectuer.

Yeux
Porter un appareil de protection des yeux s’il y a risque d’éclaboussures. La sélection d’un protecteur oculaire dépend de la nature du travail à effectuer et, s’il y a lieu, du type d’appareil de protection respiratoire utilisé.

ÉQUIPEMENTS DE PROTECTION

Équipements de protection des voies respiratoires

Les équipements de protection respiratoire doivent être choisis, ajustés, entretenus et inspectés conformément à la règlementation.

NIOSH recommande les appareils de protection respiratoire suivants selon les concentrations dans l’air : Aux concentrations supérieures à la valeur d’exposition du RSST, et pour ceux qui n’ont pas de valeur d’exposition du RSST, à toute concentration détectable.

Évacuation d’urgence

Tout appareil de protection respiratoire à épuration d’air, muni d’un masque complet (masque à gaz), à boîtier filtrant les vapeurs organiques, fixé au niveau du menton, ou porté à la ceinture ou à un harnais, devant ou derrière l’utilisateur.

Tout appareil de protection respiratoire autonome approprié pour l’évacuation.

PREMIER SECOURS

Inhalation
En cas d’inhalation, amener la personne dans un endroit aéré et la placer en position semi-assise. Si elle ne respire pas, lui donner la respiration artificielle. Éviter de donner la respiration bouche à bouche à moins d’utiliser un dispositif de protection buccale (à cause du danger de contamination pour la personne qui administre les premiers secours).

Appeler immédiatement le Centre antipoison ou un médecin. Administrer de l’oxygène s’ils le recommandent. L’administration d’oxygène nécessite une formation complémentaire, tel qu’indiqué dans le manuel Secourisme en milieu de travail de la CNESST.

Les symptômes de l’œdème pulmonaire peuvent apparaître après un délai de plusieurs heures et sont aggravés par l’effort physique. Le repos et la surveillance médicale sont par conséquent essentiels.

Contact avec les yeux

Rincer abondamment les yeux avec de l’eau pendant au moins 20 minutes. Enlever les lentilles cornéennes s’il est possible de le faire facilement. Si l’irritation persiste, consulter un médecin.

Contact avec la peau

Retirer immédiatement les vêtements contaminés. Laver la peau avec de l’eau et du savon. Mouiller abondamment les vêtements contaminés. Si l’irritation persiste, consulter un médecin.

Ingestion
Ne PAS faire vomir. Rincer la bouche avec de l’eau. Appeler immédiatement le Centre antipoison ou un médecin.

VALEURS D’EXPOSITION ADMISSIBLES DES CONTAMINANTS DE L’AIR

Valeur d’exposition moyenne pondérée (VEMP) :

1

ppm

3

mg/m³

   

Valeur d’exposition de courte durée (VECD) :

5

ppm

15,5

mg/m³

   

Autres informations toxicologiques pertinentes

C1 : Effet cancérogène démontré chez l’humain.

EM : L’exposition à cette substance doit être réduite au minimum.

RP :  Substance dont la recirculation est prohibée

SYSTÈME D’INFORMATION SUR LES MATIÈRES DANGEREUSES UTILISÉES AU TRAVAIL (SIMDUT)

Pictogramme SIMDUT 2015 : Flamme Pictogramme SIMDUT 2015 : Point d'exclamation Pictogramme SIMDUT 2015 : Danger pour la santé

Pour plus d’informations sur les propriétés toxicologiques du benzène, visiter le : CNESST – Répertoire toxicologique – Benzène

Plomb

Le plomb et ses composés servent principalement à la fabrication d’accumulateurs au plomb (batteries). La fabrication, la réparation et la récupération des accumulateurs sont des sources possibles d’émission de composés de plomb.

Le plomb métallique est utilisé dans la fabrication de munitions, de matériaux de blindage, de matériaux pour la manutention de produits corrosifs et de différents matériaux de construction, dont les revêtements de câbles électriques.

Le plomb métallique est plus souvent utilisé sous forme d’alliage qu’à l’état pur. Il entre dans la composition certains bronzes, certains laitons, de plusieurs alliages de cuivre et de quelques alliages d’aluminium. En soudage, on le trouve par exemple dans les matériaux servant au brasage à l’étain.

Numéro de registre CAS: 7439-92-1

Autres noms : Plomb élémental, plomb métallique, plomb inorganique

Plusieurs composés de plomb ayant longtemps été utilisés comme pigments de peinture, la rénovation ou la démolition de vieux bâtiments sont des sources possibles d’émission de composés de plomb.

On trouve aussi des composés de plomb dans les céramiques, le verre et les plastiques.

CARACTÉRISTIQUES DE L’EXPOSITION 

En milieu de travail, l’exposition au plomb se fait sous forme de particules telles que les poudres, poussières ou fumées.

L’exposition à ces particules varie en fonction de multiples facteurs dont le niveau de confinement, le type d’opération exécutée et la teneur en plomb du matériau utilisé, le plomb étant rarement utilisé à l’état pur.

Le plomb étant inodore, il est impossible de déceler la présence de ses particules dans l’air par l’odorat. La présence du produit dans l’air et la concentration en milieu de travail ne peuvent être établies que par des mesures instrumentales. La VEMP de 0,05 mg/m³ peut être facilement atteinte dans l’air en milieu de travail si des produits contenant du plomb sont utilisés et lorsque les manipulations ou des opérations mécaniques génèrent un nuage de poudres ou de poussières ou lorsque des fumées sont produites.

Ainsi, l’exposition au plomb sous forme de poudres ou de poussières peut survenir, par exemple :

De même, l’exposition au plomb sous forme de fumées peut survenir, par exemple :

La contribution de l’exposition par ingestion peut être non négligeable. Ainsi, les particules déposées sur les mains, en dessous des ongles ou sur les gants et les vêtements peuvent être amenées à la bouche lors des mouvements naturels de la main vers le visage.

LES EFFETS POTENTIELS SUR LA SANTÉ

Voies d’exposition principales: Inhalation. Contact cutané. Contact oculaire. Ingestion.

Inhalation: À fortes concentrations: Peut irriter le nez et la gorge.

Contact avec la peau: Non irritant.

Contact avec les yeux: Peut causer une légère irritation en tant que « corps étranger ». Un larmoiement, un clignement des yeux et une douleur légère temporaire peuvent se produire pendant le rinçage des particules dans l’œil par les larmes.

Ingestion: Aucun effet attendu par suite d’une exposition à court terme. Voir les effets d’une exposition (chronique) de longue durée.

Cancérogénicité : Cancérogène possible. Peut causer le cancer, selon les données animales.

Tératogénicité / embryotoxicité: RISQUE POUR LE DÉVELOPPEMENT. Peut nuire à l’enfant en gestation. Reconnu comme pouvant causer: troubles d’apprentissage, effets sur le comportement.

Toxicité pour la reproduction: A été associé à la diminution de la fertilité.

Mutagénicité: MUTAGÈNE. Peut causer des dommages génétiques. L’exposition du parent peut avoir des sur l’enfant.

Effets d’une exposition de longue durée (chronique): TRÈS TOXIQUE. Peut causer des dommages permanents sur le système nerveux. Les symptômes peuvent comprendre de l’agitation, une diminution de la capacité de réfléchir, des spasmes musculaires, une perte de mémoire et des changements de personnalité.

Dans les cas graves, les symptômes peuvent comprendre une faiblesse musculaire, une perte de sensation ou des picotements dans les mains, les pieds, les bras ou les jambes, de la maladresse et une paralysie. Peut causer des dommages permanents: reins. Les tests de la fonction rénale pourraient montrer des résultats anormaux.

Dans les cas graves, les symptômes peuvent comprendre de la fatigue, une augmentation ou une diminution de la miction, des nausées et des vomissements. Peut affecter le sang. Peut causer une diminution du nombre ou de la taille des globules rouges (anémie). Les analyses de sang pourraient montrer des résultats anormaux.

Dans les cas graves, les symptômes pourraient comprendre une pâleur, de la fatigue, une faiblesse, des étourdissements, de la confusion, une dyspnée et des maux de tête. A été associé à une augmentation de la pression artérielle.

RISQUES

Inflammabilité

Le plomb métallique sous forme compacte est un solide non combustible. Les poudres ou les poussières de plomb mélangées à l’air peuvent s’enflammer si elles sont exposées à la chaleur ou à une source d’ignition.

Agents extincteurs appropriés

Non combustible. Utiliser un agent extincteur approprié à l’incendie environnant. (plomb métallique).

Dangers particuliers que pose le produit chimique

Durant un incendie, les matières dangereuses suivantes peuvent être produites : oxydes de plomb très toxiques.

Matières incompatibles

Réagit violemment avec : acides forts (p. ex. acide chlorhydrique), lorsque chauffé. Non corrosif pour les métaux.

Produits de décomposition dangereux

Si réchauffé dans l’air ou pendant un incendie, il se forme des émanations d’oxyde de plomb très toxiques.

Explosibilité

Les poudres ou les poussières de plomb métallique mélangées à l’air peuvent exploser en présence d’une source d’ignition.

Les contrôles d’ingénierie applicables pour travailler avec le plomb

Contrôles d’ingénierie: Utiliser un système et une enceinte de ventilation par aspiration à la source, au besoin, afin de contrôler la quantité de produit dans l’air. Utiliser des mesures de contrôle rigoureuses comme une enceinte d’isolement afin d’empêcher le dégagement du produit dans le lieu de travail.

PRÉVENTION

Mesures de protection 

La Loi sur la santé et la sécurité du travail vise l’élimination des dangers à la source. Lorsque les mesures d’ingénierie appliquées et les modifications apportées aux méthodes de travail ne suffisent pas à réduire l’exposition à cette substance, le port d’équipements de protection individuelle peut être nécessaire. Ces équipements de protection doivent être conformes à la règlementation en vigueur.

Voies respiratoires

Porter un appareil de protection respiratoire si la concentration dans le milieu de travail est supérieure à la VEMP (0,05 mg/m³).

Peau
Porter un équipement de protection de la peau. Le type d’équipement nécessaire dépend de la nature du travail à effectuer.

Yeux
Porter un équipement de protection des yeux s’il y a un risque d’émission de poussières ou de fumées. La sélection d’un protecteur oculaire dépend de la nature du travail à effectuer et, s’il y a lieu, du type d’appareil de protection respiratoire utilisé.

ÉQUIPEMENTS DE PROTECTION 

Équipements de protection des voies respiratoires

Les équipements de protection respiratoire doivent être choisis, ajustés, entretenus et inspectés conformément à la règlementation.

NIOSH recommande les appareils de protection respiratoire suivants selon les concentrations dans l’air :

Évacuation d’urgence

Jusqu’à 0,5mg/m³

Jusqu’à 1,25 mg/m³

Jusqu’à 2,5 mg/m³

Jusqu’à 50 mg/m³

Jusqu’à 100 mg/m³

Équipements de protection des yeux et de la peau

Peau
Aucun équipement de protection de la peau particulier n’est recommandé. Porter des gants et des vêtements adéquats.

Yeux
Porter des lunettes de sécurité.

ABSORPTION 

Le plomb est principalement absorbé par les voies respiratoires et digestives. La peau est une voie d’absorption négligeable.

PREMIERS SECOURS 

Inhalation
En cas d’inhalation, amener la personne dans un endroit aéré. Appeler le Centre antipoison ou un médecin. Si la personne ne respire pas, lui donner la respiration artificielle.

Contact avec les yeux

Rincer abondamment les yeux avec de l’eau pendant 5 minutes ou jusqu’à ce que le produit soit éliminé. Enlever les lentilles cornéennes s’il est possible de le faire facilement. Si l’irritation persiste, consulter un médecin.

Contact avec la peau

Laver la peau avec de l’eau et du savon.

Ingestion
Rincer la bouche avec de l’eau. Appeler le Centre antipoison ou un médecin.

VALEURS D’EXPOSITION ADMISSIBLES DES CONTAMINANTS DE L’AIR

Valeur d’exposition moyenne pondérée (VEMP) :

0,05

mg/m³

       

Autres informations toxicologiques pertinentes :

C3 : Effet cancérogène démontré chez l’animal. Pour ces substances, les résultats des études relatives à la cancérogénicité chez l’animal ne sont pas nécessairement transposables à l’humain.

SYSTÈME D’INFORMATION SUR LES MATIÈRES DANGEREUSES UTILISÉES AU TRAVAIL (SIMDUT)

Pictogramme SIMDUT 2015 : Danger pour la santé

Danger

Pour plus d’informations sur les propriétés toxicologiques du plomb, visiter le : CNESST – Répertoire toxicologique – Plomb

Arsenic

UTILISATION ET SOURCES D’ÉMISSION

L’arsenic est un élément chimique d’origine naturelle présent à l’échelle de notre environnement et de ses organismes vivants. L’érosion ainsi que l’altération des sols, des minéraux et des minerais peuvent entrainer la contamination des eaux souterraines par l’arsenic. Les composés d’arsenic sont utilisés dans la fabrication d’une variété de produits et peuvent contaminer notre environnement de façon directe par les effluents industriels et de façon indirecte, par des dépôts atmosphériques.

Alliage, soudure

La toxicité de l’arsenic dépend de sa forme chimique. Il est généralement admis que les formes inorganiques de l’arsenic sont plus préoccupantes que ses formes organiques pour la santé humaine. L’exposition à long terme (pendant plusieurs années ou plusieurs décennies) à des concentrations élevées d’arsenic inorganique contribue au risque de développer certains cancers chez l’humain et peut affecter le tractus gastro-intestinal, les reins, le foie, les poumons et l’épiderme.

Une exposition de courte durée (plusieurs jours ou semaines) à des concentrations très élevées d’arsenic inorganique peut aussi provoquer divers effets sur la santé, dont des effets sur la peau, des nausées, des diarrhées, des vomissements et l’engourdissement des mains et des pieds.

Des données probantes, bien que limitées, donnent à penser que la façon dont l’arsenic est métabolisé chez les enfants est différente de celle chez les adultes, et que l’exposition in utero et pendant l’enfance à d’importantes teneurs en arsenic inorganique peut avoir des effets sur le développement du fœtus et de l’enfant et qu’elle pourrait être mise en cause à l’égard d’une prédisposition accrue à être atteint du cancer à l’âge adulte.

Les données toxicologiques consultables donnent à penser que la toxicité de la plupart des composés arsenicaux organiques, par exemple l’arsénobétaïne et l’arsénocholine, est très limitée. Toutefois, de plus en plus de données probantes soutiennent le fait que l’acide monométhylarso-nique et l’acide diméthylarsinique pourraient être plus toxiques que les autres composés arsenicaux organiques.

Santé Canada poursuivra son examen de la nouvelle recherche relative à la toxicité de l’arsenic, particulièrement à ses effets chez les enfants, de même qu’à la toxicité des composés arsenicaux organiques méthylé.

MESURES DE PROTECTION 

La Loi sur la santé et la sécurité du travail vise l’élimination des dangers à la source. Lorsque des mesures d’ingénierie et les modifications de méthode de travail ne suffisent pas à réduire l’exposition à cette substance, le port d’équipement de protection individuelle peut s’avérer nécessaire. Ces équipements de protection doivent être conformes à la règlementation.

Voies respiratoires

Porter un appareil de protection respiratoire si la concentration dans le milieu de travail est supérieure à la VEMP (0,1 mg/m³).

Peau
Porter un appareil de protection de la peau. La sélection d’un équipement de protection de la peau dépend de la nature du travail à effectuer.

Yeux
Porter un appareil de protection des yeux s’il y a risque d’éclaboussures. La sélection d’un protecteur oculaire dépend de la nature du travail à effectuer et, s’il y a lieu, du type d’appareil de protection respiratoire utilisé.

ÉQUIPEMENTS DE PROTECTION 

Équipements de protection des voies respiratoires

Les équipements de protection respiratoire doivent être choisis, ajustés, entretenus et inspectés conformément à la règlementation.

NIOSH recommande les appareils de protection respiratoire suivants selon les concentrations dans l’air :

ABSORPTION 

Il n’y a aucune donnée concernant l’absorption de l’arsenic sous forme métallique.

En milieu de travail, les composés inorganiques d’arsenic sont principalement absorbés par les voies respiratoires. La peau est une voie d’absorption négligeable. Le produit peut également être absorbé par les voies digestives.

PREMIERS SECOURS 

Inhalation
En cas d’inhalation, amener la personne dans un endroit aéré. Appeler le Centre antipoison ou un médecin en cas de malaise. Éviter de donner la respiration bouche-à-bouche à moins d’utiliser un dispositif de protection buccale. Les symptômes de l’œdème pulmonaire peuvent apparaître après un délai de plusieurs heures et sont aggravés par l’effort physique. Le repos et la surveillance médicale sont par conséquent essentiels.

Contact avec les yeux

Rincer abondamment les yeux avec de l’eau pendant 5 minutes ou jusqu’à ce que le produit soit éliminé. Si l’irritation persiste, consulter un médecin.

Contact avec la peau

Laver la peau avec de l’eau et du savon.

Ingestion
Rincer la bouche avec de l’eau. Faire boire un verre d’eau puis faire vomir la personne si elle est consciente. Ne jamais administrer quoi que ce soit par la bouche à une personne inconsciente ou qui a des convulsions. Appeler le Centre antipoison ou un médecin en cas de malaise.

VALEURS D’EXPOSITION ADMISSIBLES DES CONTAMINANTS DE L’AIR

Valeur d’exposition moyenne pondérée (VEMP) :

0,1

mg/m³

       

Autres informations toxicologiques pertinentes

Effets cancérogènes :

Évaluation du C.I.R.C.[5] :

L’agent (le mélange) est cancérogène pour l’homme (groupe 1).

Évaluation de l’A.C.G.I.H.[6] :

Cancérogène humain confirmé (groupe A1).

Évaluation du N.T.P.[7] :

La substance est reconnue cancérogène (K).

SYSTÈME D’INFORMATION SUR LES MATIÈRES DANGEREUSES UTILISÉES AU TRAVAIL (SIMDUT)

Pictogramme SIMDUT 2015 : Danger pour la santé

Danger

Pour plus d’informations sur les propriétés toxicologiques de l’arsenic, visiter le : CNESST – Répertoire toxicologique – Arsenic

Cadmium

Cette directive de sécurité est destinée à fournir des informations appropriées à tous les employés de l’entreprise concernant les effets toxiques potentiels du cadmium afin que des mesures appropriées puissent être prises pour limiter l’exposition au moyen de contrôles en milieu de travail.

Num. CAS : 7440-43-9

GÉNÉRAL

Le cadmium est un solide métallique, mou, malléable, inodore et de couleur blanc argenté teinté de bleu. Lustré, il ternit lentement au contact prolongé de l’air humide.

Le cadmium métallique est utilisé comme revêtement anticorrosion des métaux. On le retrouve comme constituant de nombreux alliages pouvant être employés notamment, dans des contacts électriques, des fils conducteurs, des fusibles, des barres de contrôle dans les réacteurs nucléaires, des roulements à billes, des composantes de laser à lumière blanche et comme matériel de brasage et de soudage. On peut également l’utiliser comme anode dans les bains d’électroplacage et comme produit de départ pour la synthèse de composés de cadmium.

Les composés de cadmium peuvent notamment être utilisés :

CARACTÉRISTIQUES DE L’EXPOSITION

En milieu de travail, l’exposition au cadmium se fait sous forme de particules telles que les poudres, les poussières ou les fumées.

L’exposition à ces particules varie en fonction de multiples facteurs dont le niveau de confinement, le type d’opération exécutée et la teneur en cadmium du matériau utilisé; le cadmium étant rarement utilisé à l’état pur.

Le cadmium étant inodore, il est impossible de déceler la présence de ses particules dans l’air par l’odorat. La présence du produit dans l’air et la concentration en milieu de travail ne peuvent être établies que par des mesures instrumentales. La VEMP de 0,025 mg/m³ peut être facilement atteinte dans l’air en milieu de travail si des produits contenant du cadmium sont utilisés et que les manipulations ou des opérations mécaniques génèrent un nuage de poudres ou de poussières ou lorsque des fumées sont produites.

La contribution de l’exposition par ingestion peut être non négligeable. Ainsi, les particules déposées sur les mains, en dessous des ongles ou sur les gants et les vêtements peuvent être amenées à la bouche lors des mouvements naturels de la main vers le visage.

EFFET SUR LA SANTÉ

Effets aigus :

L’inhalation de fortes concentrations de fumées de cadmium (sous forme d’oxyde) cause une irritation pulmonaire sévère. Les symptômes peuvent apparaître après un certain délai. Dans les premières heures suivant l’exposition, on rapporte de la toux et une légère irritation de la gorge et des muqueuses. Par la suite (4 à 10 heures suivant l’exposition) des symptômes similaires à ceux de la fièvre des fondeurs sont observés: toux, fièvre, maux de tête, frissons, douleurs musculaires, raideurs, etc. Dans les heures ou les jours qui suivent peut se développer une pneumonie chimique, de l’œdème pulmonaire et dans certains cas la mort.

À la suite de l’ingestion de composés de cadmium, les symptômes suivants ont été observés: irritation de l’épithélium gastro-intestinal, nausées, vomissements, salivation, douleurs abdominales, crampes, diarrhée. Des cas d’intoxication mortelle ont été rapportés à la suite de l’ingestion d’iodure (dose estimée 25 mg/Cd/kg) et de chlorure de cadmium (1840 mg/Cd/kg).

Effets chroniques :

Les données de la littérature scientifique montrent que le rein est le principal organe cible lors d’une exposition répétée au cadmium et à ses composés.

En général, les lésions rénales induites par le cadmium sont permanentes même si l’exposition cesse. Dans quelques cas, on a observé une réduction de l’excrétion urinaire de protéines, mais il n’y a pas d’indication d’une réversibilité complète des effets. Dans d’autres cas, on note une progression du dysfonctionnement rénal.

Une exposition prolongée à des concentrations inférieures à celles provoquant de l’inflammation pulmonaire peut causer de l’emphysème et de la dyspnée. D’autres symptômes respiratoires incluant la rhinite chronique et une altération ou perte de l’odorat ont été rapportés de façon moins fréquente chez des travailleurs.

Effets cancérogènes :

Évaluation du R.S.S.T. :

Effet cancérogène soupçonné chez l’humain. (C2)

Évaluation du C.I.R.C. :

L’agent (le mélange) est cancérogène pour l’homme (groupe 1).

Évaluation de l’A.C.G.I.H. :

Cancérogène humain suspecté (groupe A2).

Évaluation du N.T.P. :

La substance est reconnue cancérogène (K).

RISQUES

Inflammabilité :

Le cadmium métallique sous forme compacte est un solide non combustible.

Cependant, les poudres ou poussières constituées de fines particules ayant un diamètre inférieur à 74 µm (82 % inférieur à 53 µm) peuvent s’enflammer lorsqu’elles sont chauffées à 570 °C pour les nuages de particules et 250 °C pour les particules en couche. L’énergie minimum d’inflammation est de 4000 mJoules.

Explosibilité :

Les poudres ou les poussières de cadmium métallique mélangées à l’air peuvent exploser en présence d’une source d’inflammation.

Moyens d’extinction :

Pour combattre le feu, utiliser de la poudre spéciale pour feux de métaux, de la poudre chimique sèche, du sable sec, de la chaux éteinte ou du carbonate de sodium. Ne pas utiliser d’eau ni de dioxyde de carbone.

Techniques spéciales :

Porter un appareil de protection respiratoire autonome muni d’un masque facial complet. Porter des vêtements de protection couvrant tout le corps.

Réactivité :

Stabilité : Le cadmium est stable dans les conditions normales d’utilisation. Il s’oxyde lentement à l’air humide pour former de l’oxyde de cadmium.

Incompatibilité : Le cadmium est incompatible avec les oxydants forts, les acides, le potassium, le soufre, le sélénium, le tellure, le zinc, l’acide hydrazoïque (possibilité d’explosion), le nitrate d’ammonium fondu, le lithium, le penta fluorure de brome, le fluorure de nitryle, le trichlorure de phosphore, le chlorate de potassium et le monoxyde d’azote. Il est également incompatible avec le dioxyde de carbone en présence de chaleur.

Produits de décomposition : Le cadmium ne se décompose pas, c’est une substance élémentaire.

MESURES DE PROTECTION 

La Loi sur la santé et la sécurité du travail vise l’élimination des dangers à la source. Lorsque des mesures d’ingénierie et les modifications de méthode de travail ne suffisent pas à réduire l’exposition à cette substance, le port d’équipement de protection individuelle peut s’avérer nécessaire. Ces équipements de protection doivent être conformes à la règlementation.

Peau
Porter un appareil de protection de la peau. La sélection d’un équipement de protection de la peau dépend de la nature du travail à effectuer.

Yeux
Porter un équipement de protection des yeux s’il y a un risque d’émission de poussières ou de fumées. La sélection d’un protecteur oculaire dépend de la nature du travail à effectuer et, s’il y a lieu, du type d’appareil de protection respiratoire utilisé.

Voies respiratoires

Porter un appareil de protection respiratoire si la concentration dans le milieu de travail est supérieure à la VEMP (0,025 mg/m³).

Les équipements de protection respiratoire doivent être choisis, ajustés, entretenus et inspectés conformément à la règlementation. Des informations quant à la sélection des appareils de protection respiratoire exigés à l’article 45 du RSST sont disponibles dans la norme CSA Z94.4-93 ainsi que dans le Guide des appareils de protection respiratoire utilisés au Québec, publié par l’IRSST.

Certains organismes, tels que NIOSH, proposent, notamment, des facteurs de protection caractéristiques (FPC) différents de ceux exigés par la règlementation québécoise.

NIOSH recommande les appareils de protection respiratoire suivants :

À toute concentration détectable (le cadmium ne possède pas de valeur REL (limite d’exposition recommandée selon NIOSH))

Évacuation d’urgence

Le NIOSH Pocket Guide présente, en plus de ces recommandations en matière de protection respiratoire pour le cadmium, les exigences de OSHA pour cette substance qui possède, selon leur règlementation, une valeur permise de limite d’exposition (PEL) de 5 µg/m³ (0,005 mg/ m³). Ces exigences sont présentées ci-après. Il est à noter que celles-ci ne sont pas nécessairement conformes à la règlementation québécoise.

Jusqu’à 0,05 mg/m³

Jusqu’à 0,125 mg/m³

Jusqu’à 0,25 mg/m³

Jusqu’à 1,25 mg/m³

Jusqu’à 5 mg/m³

Plus de 5 mg/m³ ou concentration inconnue

PREMIER SECOURS

En milieu de travail, ce produit est absorbé principalement par les voies respiratoires. L’absorption cutanée est considérée négligeable. Il est faiblement absorbé par les voies digestives.

Inhalation
En cas d’inhalation de fumées ou de poussières d’oxyde de cadmium, amener la personne dans un endroit aéré et la placer en position semi-assise. Si elle ne respire pas, lui donner la respiration artificielle. En cas de difficultés respiratoires, lui donner de l’oxygène. La transférer immédiatement au service médical d’urgence le plus près.

Contact avec les yeux

Rincer abondamment les yeux avec de l’eau pendant 5 minutes ou jusqu’à ce que le produit soit éliminé. Si l’irritation persiste, consulter un médecin.

Contact avec la peau

Laver la peau avec de l’eau et du savon.

Ingestion
En cas d’ingestion, faire boire un verre d’eau puis faire vomir la personne si elle est consciente. Consulter un médecin. Ne jamais administrer quoi que ce soit par la bouche à une personne inconsciente ou qui a des convulsions. 

VALEURS D’EXPOSITION ADMISSIBLES DES CONTAMINANTS DE L’AIR

Valeur d’exposition moyenne pondérée (VEMP) :

0,025

mg/m³

       

Notations et remarques

C2  Effet cancérogène soupçonné chez l’humain.

EM  L’exposition à cette substance doit être réduite au minimum

SYSTÈME D’INFORMATION SUR LES MATIÈRES DANGEREUSES UTILISÉES AU TRAVAIL (SIMDUT)

Pictogramme SIMDUT 2015 : Tête de mort sur deux tibias Pictogramme SIMDUT 2015 : Danger pour la santé

Pour plus d’informations sur les propriétés toxicologiques du cadmium, visiter le : CNESST- Répertoire toxicologique – Cadmium

Chrome hexavalent (acier inoxydable)

GÉNÉRAL

Le chrome est un élément d’origine naturelle présent, surtout à l’état trivalent ou hexavalent, en petites quantités dans tout l’environnement canadien. Le chrome est utilisé dans diverses applications industrielles au Canada, y compris la production d’aciers inoxydables et résistants aux hautes températures ainsi que de produits réfractaires comme la brique et le mortier; il sert aussi à la fabrication de pigments, au traitement des surfaces métalliques, au tannage du cuir et à la préservation du bois.

Il est à noter qu’il y a plus d’un numéro de CAS qui s’applique à ce groupe de substances.

USAGE

L’utilisation principale du chrome est dans la manufacture de l’acier inoxydable, qui est un alliage acier-chrome. C’est la présence du chrome dans l’alliage qui le rend résistant à l’oxydation. L’acier inoxydable est utilisé dans une grande variété de produits d’usage domestique (casseroles, ustensiles, appareils électroménagers) et industriel (machinerie, contenants, tuyaux).

Le chrome peut aussi être utilisé dans le placage de métaux, dans des pigments, dans le tannage du cuir ou dans des catalyseurs.

CARACTÉRISTIQUES DE L’EXPOSITION

Ce produit est physiologiquement inerte dans sa forme massive. Cependant, la poussière ou les fumées produites par l’utilisateur peuvent poser un risque physiologique en cas d’inhalation ou d’ingestion. Éviter l’inhalation des poussières métalliques et des fumées. Peut causer une maladie semblable à la grippe. Éviter que la peau et les yeux n’entrent en contact avec les poussières pour prévenir toute irritation mécanique. La poussière produite par l’utilisateur peut s’enflammer facilement et être difficile à éteindre

EFFET SUR LA SANTÉ

Généralités : L’inhalation peut causer des symptômes d’allergie ou d’asthme, ou des difficultés respiratoires. Sensibilisation cutanée. provoquent une irritation des voies respiratoires, des yeux et de la peau, et sont nocifs. La matière fondue peut dégager des fumées toxiques et irritantes.

Inhalation : L’exposition peut provoquer une réaction allergique. Pendant le traitement, la voie d’exposition la plus importante est l’inhalation (respiration) des fumées. Si les fumées sont inhalées, elles peuvent causer un trouble connu sous le nom de fièvre des fondeurs dont les symptômes ressemblent à ceux de la grippe; ces symptômes peuvent apparaître de 4 à 12 heures plus tard et commencer par une soif soudaine ainsi qu’un goût sucré, métallique ou mauvais dans la bouche. Parmi les autres symptômes possibles, citons l’irritation des voies respiratoires supérieures accompagnée d’une toux et d’une sécheresse des muqueuses, une lassitude et un malaise généralisé. La fièvre, les frissons, la douleur musculaire, les maux de tête légers à importants, la nausée, les vomissements occasionnels, l’activité mentale exagérée, la transpiration abondante, la miction excessive, la diarrhée et la prostration sont aussi des symptômes qui peuvent se manifester.

Contact avec la peau : L’exposition peut provoquer une réaction allergique. Tout contact avec des vapeurs ou de la poudre métallique provoquera une irritation cutanée. Un contact avec un métal fondu chaud causera des brûlures thermiques. Les poussières peuvent causer une irritation dans les plis cutanés ou par contact en combinaison avec des vêtements serrés. Des dommages mécaniques causés par des particules projetées et des scories taillées sont possibles.

Contact avec les yeux : Pendant le traitement du métal, les poussières produites par l’usinage et la modification physique peuvent vraisemblablement causer une irritation des yeux. Les fumées provenant de la décomposition thermique ou de la matière fondue causeront vraisemblablement une irritation des yeux. Des dommages mécaniques causés par des particules projetées et des scories taillées sont possibles.

Ingestion : L’ingestion n’est pas considérée comme une voie d’exposition possible.

Certains composés de chrome hexavalent ont été reconnus comme étant cancérogènes selon des enquêtes épidémiologiques menées sur des travailleurs et des études expérimentales menées sur des animaux. Des incidences accrues de cancer respiratoire ont été observées chez les travailleurs du chrome. Il existe une incidence accrue de cancer du poumon chez les travailleurs industriels exposés aux composés de chrome.

RISQUES

Agents extincteurs appropriés : utiliser des agents extincteurs appropriés pour circonscrire l’incendie. Utiliser des agents extincteurs de classe D pour la poussière, les particules fines ou le métal fondu. Utiliser une pulvérisation d’eau grossière sur les copeaux et les rognures.

Risque d’incendie : Les poussières, les copeaux ou les rubans peuvent être facilement allumés par une source d’inflammation, par un mauvais usinage ou par combustion spontanée s’ils sont finement divisés et humides.

Risque d’explosion : Le produit en soi n’est pas explosif, mais en cas de dégagement de poussières, les nuages en suspension dans l’air peuvent être explosifs.

Réactivité : Stable à température ambiante et dans des conditions normales d’utilisation.

MESURES DE PROTECTION 

La Loi sur la santé et la sécurité du travail vise l’élimination des dangers à la source. Lorsque des mesures d’ingénierie et les modifications de méthode de travail ne suffisent pas à réduire l’exposition à cette substance, le port d’équipement de protection individuelle peut s’avérer nécessaire. Ces équipements de protection doivent être conformes à la règlementation.

Voies respiratoires

Porter un appareil de protection respiratoire si la concentration dans le milieu de travail est supérieure à la VEMP (0,5 mg/m³).

Peau
Porter un appareil de protection de la peau. La sélection d’un équipement de protection de la peau dépend de la nature du travail à effectuer.

Yeux
Porter un appareil de protection des yeux s’il y a risque d’éclaboussures. La sélection d’un protecteur oculaire dépend de la nature du travail à effectuer et, s’il y a lieu, du type d’appareil de protection respiratoire utilisé.

Les équipements de protection respiratoire doivent être choisis, ajustés, entretenus et inspectés conformément à la règlementation.

NIOSH recommande les appareils de protection respiratoire suivants selon les concentrations dans l’air :

Jusqu’à 2,5 mg/m³

Jusqu’à 5 mg/m³

Jusqu’à 25 mg/m³

Jusqu’à 250 mg/m³

PREMIER SECOURS

Inhalation
En cas d’inhalation, amener la personne dans un endroit aéré. Appeler le Centre antipoison ou un médecin en cas de malaise. Si la personne ne respire pas, lui donner la respiration artificielle.

Contact avec les yeux

Rincer abondamment les yeux avec de l’eau pendant 5 minutes ou jusqu’à ce que le produit soit éliminé. Enlever les lentilles cornéennes s’il est possible de le faire facilement. Si l’irritation persiste, consulter un médecin.

Contact avec la peau

Laver la peau avec de l’eau et du savon.

Ingestion
Rincer la bouche avec de l’eau. Appeler le Centre antipoison ou un médecin en cas de malaise.

VALEURS D’EXPOSITION ADMISSIBLES DES CONTAMINANTS DE L’AIR

Pour le Chrome

Valeur d’exposition moyenne pondérée (VEMP) :

0,5

mg/m³

SYSTÈME D’INFORMATION SUR LES MATIÈRES DANGEREUSES UTILISÉES AU TRAVAIL (SIMDUT)

Pour plus d’informations sur les propriétés toxicologiques du cadmium, visiter le Répertoire toxicologique de la CNESST.

Annexe I : Fiche analyse de risque complet pour autre méthode que le cadenassage

ÉTAPE #1 : CARACTERISTIQUES DE LA MACHINE

TYPE DE L’ÉQUIPEMENT :

LIEU :

FABRICANT : MODÈLE : # SERIE :

NOM DE LA PERSONNE RESPONSABLE :

DATE :

TÂCHE VISÉE :

SOURCE D’ÉNERGIE :

ÉTAPE #2 : IDENTIFICATION DU RISQUE

ÉTAPE #3 : ESTIMATION DE LA FRÉQUENCE, GRAVITÉ ET NIVEAU DU RISQUE.

Voir légende « A » pour compléter.

ÉTAPE #4 : DESCRIPTION DES MESURES DE PREVENTION ET ESTIMATION DE REDUCTION DU RISQUE.

Voir légende « B » pour compléter.

# de séquence

Description de la tâche

Phénomènes dangereux

Avant la sélection des mesures de protection

Mesures de prévention

Après la mise en place des mesures de protection

Gravité

(S1 ou S2)

Exposition

(E1 ou E2)

Évitement

(A1 ou A2)

Niveau de risque

Gravité

(S1 ou S2)

Exposition

(E1 ou E2)

Évitement

(A1 ou A2)

Niveau de risque

                       
                       
                       
                       
                       
                       

Légende « A » : Évitement

Gravité (S)

S2

Blessure grave

Normalement irréversible, mortelle ou nécessitant plus que des premiers soins

 

Gravité

Exposition

Évitement

Niveau de réduction du risque

S2

Blessure grave nécessitant plus que des premiers soins,

E2

Exposition fréquente

A2 Peu probable

R1

A1 Probable

R2A

S1

Blessure légère

Normalement réversibles ou nécessitant seulement des premiers soins

E1

Exposition peu fréquente

A2 Peu probable

R2A

A1 Probable

R2B

Exposition (E)

E2

Exposition fréquente

Généralement, exposition au phénomène dangereux de plus d’une fois par heure.

 

S1

Blessure légère nécessitant seulement des premiers soins

E2

Exposition fréquente

A2 Peu probable

R2C

A1 Probable

R3A

 

E1

Exposition peu fréquente

Généralement, exposition au phénomène dangereux de moins d’une fois par jours ou par quart de travail.

E1

Exposition fréquente

A2 Peu probable

R3B

A1 Probable

R4

Évitement (A)

A2

Peu probable

Impossibilité de s’éloigner, temps de relation insuffisant ou vitesse du robot supérieur à 250 mm/s

Catégorie

Performance de la mesure de protection

R1

Élimination ou substitution du phénomène dangereux

R2A

Contrôles techniques empêchant l’accès au phénomène dangereux ou arrêtant le phénomène dangereux, p. ex. Des barrières anti verrouillage, des rideaux optiques, des tapis de sécurité ou d’autres dispositifs à détecteurs de proximité.

 

A1

Probable

Possibilité de s’éloigner, temps de réaction ou délai d’avertissement suffisant ou vitesse du robot inférieure à 250 mm/s

R2B (S2, E1, A2)

R2B (S2, E1, A1)

R2C

R3A

Barrières sans interverrouillage, espace libre, procédures et équipement.

R3B

R4

Dispositifs de sensibilisation

Légende « B » Exposition

Évitement

Gravité

Niveau de réduction du risque

E2 Exposition fréquente

A2 Peu probable

S2 Blessure grave

R1

S1 Blessure Légère

R2C

A1 Probable

S2 Blessure grave

R2A

S1 Blessure légère

R2A

E1 Exposition peu fréquente

A2 Peu probable

S2 Blessure grave

R2A

S1 Blessure Légère

R3B

A1 Probable

S2 Blessure grave

R3A

S1 Blessure légère

R4

Exemple : Fiche analyse de risque complet pour autre méthode que le cadenassage

ÉTAPE #1 : CARACTERISTIQUES DE LA MACHINE

TYPE DE L’ÉQUIPEMENT : chariot élévateur

LIEU : Atelier central – Chantier #1

FABRICANT : Hyundai MODÈLE : 110D-9 # SERIE :

NOM DE LA PERSONNE RESPONSABLE : M. CTP

DATE :17-12-2019

TÂCHE VISÉE : maintenance et réparation

SOURCE D’ÉNERGIE : mécanique, électrique, hydraulique

ÉTAPE #2 : IDENTIFICATION DU RISQUE

ÉTAPE #3 : ESTIMATION DE LA FRÉQUENCE, GRAVITÉ ET NIVEAU DU RISQUE.

Voir légende « A » pour compléter.

ÉTAPE #4 : DESCRIPTION DES MESURES DE PREVENTION ET ESTIMATION DE REDUCTION DU RISQUE.

Voir légende « B » pour compléter.

# de séquence

Description de la tâche

Phénomènes dangereux

Avant la sélection des mesures de protection

Mesures de prévention

Après la mise en place des mesures de protection

Gravité

(S1 ou S2)

Exposition

(E1 ou E2)

Évitement

(A1 ou A2)

Niveau de risque

Gravité

(S1 ou S2)

Exposition

(E1 ou E2)

Évitement

(A1 ou A2)

Niveau de risque

1-

Stationner sur un terrain ferme et plat. Appliquer frein de stationnement

Déplacement accidentel

S2

E1

A1

R2B

Installer des cales aux roues

S1

E1

A2

R3B

2-

Abaisser les fourches au sol ou dans la position désirée

Blessure par écrasement, chutes des fourches

S2

E1

A1

R2B

Caler les fourches et le mat s’ils ne sont pas au sol

S1

E1

A2

R3B

3-

Éteindre l’équipement,

Démarrage inattendu ou intempestif

S2

E1

A2

R1

Conserver la clé sur soi, ou cadenasser le coupe batterie

S1

E1

A2

R3B

4-

Actionner les leviers pour purger la pression hydraulique résiduelle

Blessure par écrasement ou heurtés par des pièces de machinerie

S2

E1

A1

R2B

S’éloigner durant la purge de pression

S1

E1

A2

R3B

5-

Débuter la maintenance

                   

ANNEXE II : GRILLE D’INVENTAIRE DES OUTILS ET ÉQUIPEMENTS MOBILES ET D’ANALYSE DE RISQUES EN MAÎTRISE DES ÉNERGIES

A. COORDONNÉES DE L’ENTREPRENEUR PERMETTANT DE REMPLIR L’ENTÊTE DE LA FICHE DE CADENASSAGE

Lieu :

Nom de l’entreprise : 

Remarque :

B. ÉQUIPEMENTS DE PROTECTION NÉCESSAIRES POUR ACCOMPLIR LES TÂCHES ÉNUMÉRÉES EN B.

PROTECTION INDIVIDUELLE

TÂCHE #

PROTECTION COLLECTIVE

TÂCHE #

       
       
       
       

IDENTIFICATION DES ÉQUIPEMENTS ET DES POINTS DE COUPURE

#

 

ÉNERGIE
DANGEREUSE
À MAÎTRISER

RISQUES

DISPOSITIF DE CADENASSAGE
À UTILISER

ACTION
À
POSER

1

Description de l’équipement: 

Description des tâches: 

Point de

coupure:

       

Point de

coupure:

       

Point de

coupure:

       

2

Description de l’équipement: 

Description des tâches: 

Point de

coupure:

       

Point de

coupure:

       

Point de

coupure:

       

3

Description de l’équipement: 

Description des tâches: 

Point de

coupure:

       

Point de

coupure:

       

Point de

coupure:

       

4

Description de l’équipement: 

Description des tâches: 

Point de

coupure:

       

Point de

coupure:

       

Point de

coupure:

       

5

Description de l’équipement: 

Description des tâches: 

Point de

coupure:

       

Point de

coupure:

       

Point de

coupure:

       

6

Description de l’équipement: 

Description des tâches: 

Point de

coupure:

       

Point de

coupure:

       

Point de

coupure:

       

* Inscrire le nom usuel du point de coupure de l’équipement et sa localisation

s.o. = sans objet

Remarque :

 
 
 
 

Travailleur habilité (nom, prénom) :

Signature du travailleur habilité :

Date (aaaa-mm-jj) :

Supérieur immédiat (nom, prénom) :

Signature du supérieur immédiat :

Date (aaaa-mm-jj) :

Commentaire :

ANNEXE III : FICHE GÉNÉRIQUE DE CONTRÔLE DES ÉNERGIES – ÉQUIPEMENTS MOBILES

*Consulter le Manuel du fabricant et suivre les directives du fabricant*

DESCRIPTION DE L’ÉQUIPEMENT MOBILE

Marque

Modèle

Atelier associé

Année

Immatriculation

DEFINITION DES TÂCHES

Inspections de composantes

Réparation mécanique

Entretien et lubrification

Vérification des fuites d’huile/fluide

Réparation des fuites d’huile/fluide

Remplacement d’un composant mineur

Remplacement d’un composant majeur

Remplacement de chaînes

Remplacement des roues/pneus

Remplacement de boyaux hydraulique

Installation des bennes

Déblocage du système de freinage

Autres :

REPÉRER LES ÉNERGIES DANGEREUSES ASSOCIÉES AUX TÂCHES

Énergies dangereuses

Risques

Mesures de contrôle

Cadenassage ou autre méthode

Électrique

Brûlure – Effets chimiques – Électrocution – Chute ou personne jetée par terre – Incendie – Projection de particules en fusion – Choc

 

Mécanique, hydraulique, pneumatique

Personnes se faisant happer – Jeter par terre – Écrasement – Coupure ou sectionnement – Entraînement ou emprisonnement – Enroulement – Frottement ou abrasion – Impact – Injection – Cisaillement – Glissement, trébuchement, chute – Perforation ou piqûre – Suffocation

 

Thermique

Brûlure – Déshydratation – Inconfort – Gelure – Blessures provoquées par le rayonnement des sources de chaleur – Brûlure sévère

 

Autres phénomènes dangereux

   

Étapes de contrôle des énergies afin de réaliser des tâches :

Arrêt sécuritaire:

AUTRES MÉTHODES DE CONTRÔLE NECESSAIRES

ÉQUIPEMENTS
DE PROTECTION
INDIVIDUELLE

OBLIGATOIRE

  • Chaussures de sécurité
  • Gants de travail
  • Casque de sécurité
  • Lunettes de sécurité
  • Gants isolants
  • Visière
 
  • Autre, préciser :

MATÉRIEL

REQUIS

  • Cadenas personnel
  • Cales de roue
  • Couvre-volant
  • Moraillon
  • Multimètre
  • Couvre-valve
  • Étiquette
  • Couvre-pôle de
    batterie
  • Béquille/blocage
  • Cadenas de série
  • Pancarte son
    attache
  • Couvre-fiche
  • Boîte de cadenassage
 
  • Autre, préciser

PROCÉDURES

ASSOCIÉES

  • Manuel du fabricant
 
  • Entrée en espace clos
  • Retrait pôle de batterie
 
  • Autre fiche de contrôle des énergies
  • Consignes de sécurité en lien avec la batterie d’un véhicule électrique
 
  • Contamination biologique
   
  • Autre, préciser :

Vérifié par :

Date : (JJ/MM/AA)

   

fiche générique de contrôle des énergies – Machine OUtils

*Consulter le Manuel du fabricant et suivre les directives du fabricant*

DESCRIPTION DE L’ÉQUIPEMENT MOBILE

Marque

Année

Modèle

Immatriculation

Atelier associé

   

Emplacement des dispositifs à actionner lors de la procédure (photos ou illustrations)

   

CONSIGNES GÉNÉRALES

ÉQUIPEMENTS
DE PROTECTION
INDIVIDUELLE

OBLIGATOIRE

  • Chaussures de sécurité
  • Gants de travail
  • Casque de sécurité
  • Lunettes de sécurité
  • Gants isolants
  • Visière
  • APR
  • Vêtements ajustés
  • Bouchons
   
  • Autre, préciser :

MATÉRIEL

REQUIS

  • Cadenas personnel
  • Cales de roue
  • Couvre-volant
  • Moraillon
  • Multimètre
  • Couvre-valve
  • Étiquette
  • Couvre-pôle de
    batterie
  • Béquille/blocage
  • Cadenas de série
  • Pancarte son
    attache
  • Couvre-fiche
  • Boîte de cadenassage
 
  • Autre, préciser :

PROCÉDURES

ASSOCIÉES

  • Sécurité électrique
 
  • Entrée en espace clos
  • Retrait pôle de batterie
 
  • Autre fiche de contrôle des énergies
  • Consignes de sécurité en lien avec la batterie d’un véhicule électrique
 
  • Contamination biologique
   
  • Autre, préciser :

Étapes de contrôle des énergies afin de réaliser des tâches de réparation ou d’entretien

Arrêt sécuritaire:

Énergies dangereuses

Risques

Mesures de contrôle

Électrique

Brûlure – Effets chimiques – Électrocution – Chute ou personne jetée par terre – Incendie – Projection de particules en fusion – Choc

 

Mécanique, hydraulique, pneumatique

Personnes se faisant happer – Jeter par terre – Écrasement – Coupure ou sectionnement – Entraînement ou emprisonnement – Enroulement – Frottement ou abrasion – Impact – Injection – Cisaillement – Glissement, trébuchement, chute – Perforation ou piqûre – Suffocation

;

Thermique

Brûlure – Déshydratation – Inconfort – Gelure – Blessures provoquées par le rayonnement des sources de chaleur – Brûlure sévère

 

Autres phénomènes dangereux

   

Vérifié par :

Date : (JJ/MM/AA)

   

fiche générique de contrôle des énergies – Installation électrique

*Consulter le Manuel du fabricant et suivre les directives du fabricant*

MO/Employeur :

Surintendant :

Endroit :

   

Date de création :

 

DESCRIPTION DE L’INSTALLATION ÉLECTRIQUE (Disjoncteur, Sectionneur, Interrupteur)

Tâche :

 

Emplacement des dispositifs à actionner lors de la procédure (photos ou illustrations, schéma unifilaire)

   

***Y a-t-il une génératrice ou autre source d’énergie à contrôler?

CONSIGNES GÉNÉRALES

ÉQUIPEMENTS
DE PROTECTION
INDIVIDUELLE

OBLIGATOIRE

  • Chaussures de sécurité
  • Gants de travail
  • Casque de sécurité
  • Lunettes de sécurité
  • Gants isolants
  • Visière
  • Protection auditive
  • Vêtements CAT 1 (>4cal/cm3, 900mm ou 3pi de périmètre éclats d’arcs)
  • Vêtements CAT 2 (>4cal/cm3, 1,2m ou 4pi de périmètre éclats d’arcs)
  • Vêtements CAT 3 (>4cal/cm3, 1,8m ou 6pi de périmètre éclats d’arcs)
  • Vêtements CAT 4 (>4cal/cm3, 2,5m ou 8pi de périmètre éclats d’arcs)
  • Autre, préciser :

PROCÉDURES

ASSOCIÉES

  • Respecter les périmètres de sécurité (voir étiquette CC)
  • Vérifier l’absence de tension (multimètre)

Attention :

  • Disjoncteur électrique (se positionner à droit et utiliser le bras gauche)
  • Ouvrir les dispositifs de sectionnement (couteaux)
  • Les condenseurs doivent être déchargés (mise à la terre)
  • Autre, préciser :

MATÉRIEL

REQUIS

  • Cadenas personnel
  • Multimètre
  • Moraillon
  • Étiquette
  • Cadenas de série
  • Boîte de cadenassage
  • Outils isolés
  • Autre, préciser :
 

Étapes de contrôle des énergies afin de réaliser des tâches de réparation ou d’entretien

Arrêt sécuritaire:

Énergies dangereuses

Risques

Mesures de contrôle

Électrique

Brûlure – Effets chimiques – Électrocution – Chute ou personne jetée par terre – Incendie – Projection de particules en fusion – Choc

 

Autres phénomènes dangereux

   

Vérifié par :

Date : (JJ/MM/AA)

   

ANNEXE IV -REGISTRE DE CADENASSAGE

Numéro du cadenas

Équipement

Description

du travail

Nom de

l’utilisateur

Date

Initiale de l’employeur ou Maître d’œuvre

Numéro de téléphone de l’utilisateur

             
             
             
             
             
             
             
             
             
             
             
             

ANNEXE V – RAPPORT SUR LE RETRAIT FORCÉ D’UN DISPOSITIF DE CADENASSAGE

RAPPORT SUR LE RETRAIT FORCÉ D’UN DISPOSITIF DE CADENASSAGE

Motif justifiant le retrait du dispositif de cadenassage

Lieu :

Quart de travail :

Travailleur concernée ayant cadenassé :

Maître d’œuvre ou supérieur immédiat :

Nom de l’équipement :

Le dispositif laissé sur l’équipement a été découvert le : heure :

Motif justifiant le retrait :

Le travailleur a été joint? Oui Non

Le travailleur est en route pour retirer son cadenas. La procédure prend fin.

Commentaire :

Signature du maître d’œuvre :

Date :

Heure :

LE TRAVAILLEUR N’EST PLUS AU LIEU DU TRAVAIL ET NE PEUT ÊTRE JOINT OU NE PEUT PAS REVENIR

1-Le maître d’œuvre procède à une inspection minutieuse

2-Un représentant des travailleurs accompagne le maître d’œuvre

Si les deux étapes sont respectées le maître d’œuvre peut procéder au retrait du cadenas.

Commentaires :

Nom du maître d’œuvre :

Signature du maître d’œuvre :

Date :

Heure :

Nom du représentant des travailleurs :

Signature du représentant des travailleurs :

Date :

Heure :

ANNEXE VI : AUDIT ANNUEL- PROGRAMME DE MAÎTRISE DES ÉNERGIES

 

AUDIT ANNUEL- Lieu visé: Période couverte:

 
     

Conformité

#

Réf

Éléments à évaluer

Oui

Non

Commentaires

 

SECTION 1 -Application

 

 

 

   

Le cadenassage est appliqué pour toutes les situations de travail visées

     
   

Les identifications sont facilement repérables, lisibles et conformes

   

Tous les dispositifs d’isolement sont identifiés et cadenassables

   

Les exigences spécifiques du programme et les dangers inhérents à l’établissement sont communiqués aux sous-traitants et aux entrepreneurs externes avant le début des travaux.

  

SECTION 2 -Accessoires

 

 

 

   

Tous les cadenas sont identifiés et permettent d’identifier le propriétaire qui est le seul détenteur de la clé unique.

     
   

Les dispositifs d’emprunt sont disponibles, accessibles, en nombre suffisant et en bon état

     

  

SECTION 3 – Documentation

 

 

 

   

Le programme comprend les sections suivantes: responsabilités, cadenassage individuelle, de groupe, autres méthodes que le cadenassage, oubli de cadenas et changement de quart de travail

     
   

Les fiches de contrôle des énergies sont présentes sur chaque équipement

   

Les fiches sont mises à jour régulièrement ou dès qu’un changement est requis

   

Dès qu’un changement est requis, il est apporté rapidement au programme ou aux fiches, ce dernier sont communiqués aux travailleurs

  

SECTION 4 – Formation

 

 

 

   

Les travailleurs sont formés sur le programme ainsi que sur les fiches de contrôle des énergies

     
   

Les travailleurs connaissent la personne responsable à qui poser les questions sur le sujet

   

Les superviseurs/contremaîtres effectuent les suivis afin de s’assurer de l’application du programme

Responsable 

     

Date:

       

REGISTRE APPAREILS DE DÉTECTION QAI

REGISTRE d’entretien des appareils de détection QAI

Description :

 

Date d’achat :

 

# série :

 

Fréquence de calibration :

 

Fréquence de remplacement des cellules :

 
   

Date

Intervention (calibration, réparation, etc.)

Résultat réussi

oui ou non

Date de la prochaine intervention de ce type

Initiales

         
         
         
         
         
         
         
         

REGISTRE 4 GAZ

Registre des résultats de la surveillance de l’air ambiant (4 gaz)

Date

Heure

Oxygène

Min 19.5%

Max 23%

Concentration de CO

(Monoxyde de carbone, max 35 PPM)

LIE %

Max 10%

H2S

Max 10 PPM

Autres

Initiales

               
               
               
               
               
               
               
               

INSPECTION D’UN PALAN

Inspection d’un palan

Date

 

Palan no

 

ÉLÉMENTS À VÉRIFIER – INSPECTION VISUELLE

BONNE CONDITION

Oui

Non

1. Boîte de contrôle (fonctionnement, propreté, etc.)

   

2. Linguet de sécurité du crochet

   

3. Câble ou chaînes de levage (signes d’usure, déformation, etc.)

   

4. Fuites d’huile

   

5. Fuites d’air

   

6. Dévidoir et crochet (signes d’usure, déformation, etc.)

   

7. Boulons et écrous

   

8. Accessoires de levage et d’accrochage (élingues, pinces de levage, etc.)

   

9. Mise à niveau du bras du palan

   

ÉLÉMENTS À VÉRIFIER – ESSAIS TECHNIQUES

10. Avertisseur sonore

   

11. Arrêt d’urgence

   

12. Mouvements du palan

   

13. Freins

   

14. Interrupteur de fin de course

   

15. Bruits inhabituels, cahotements sur le rail

   

Commentaires:

 
 

Date

/ /

Heure

h

Signature de l’opérateur :

 

Date

/ /

Heure

h

Signature du superviseur :

 

INSPECTION ÉLINGUES ET CHAINES

Inspection des élingues-chaînes

Inspecté par : _________________________________________ Date : _____________________

ÉLINGUES DE CHAINE

PRÉSENCE

Oui

Non

D’étirement de l’élingue

(sa longueur originale doit donc être disponible pour comparer)

   

De signes d’usure excédant 15% du diamètre d’un des maillons

   

D’un maillon coupé, entaillé, fissuré, rainuré, brûlé ou portant des piqûres de corrosion

   

D’un maillon allongé (s’est refermé et étiré)

   

D’un maillon courbé (gauchi) ou tordu

   

N.B. : L’inspection des élingues de chaîne s’avère primordiale, car on se rappellera que c’est le plus faible des maillons qui détermine la capacité de l’élingue.

ÉLINGUES DE FIBRES SYNTHÉTIQUES

PRÉSENCE

Oui

Non

De trous, coupures dans l’élingue

   

D’effilochements, de déchirures

   

De dégradation des coutures

   

De traces de brûlure

   

D’effritement ou de durcissement de la sangle

   

N.B. : Le remplacement des élingues de fibres synthétiques doit se faire lorsque le fil témoin (fil d’une autre couleur) commence à s’effilocher. Cependant, le fil témoin n’est pas présent sur toutes les élingues de fibres synthétiques

ÉLINGUES DE CABLE D’ACIER

PRÉSENCE

Oui

Non

De fils cassés (vérifiez le nombre de fils au pas recommandé par le fabricant)

   

D’usure du câble

   

De déformations

   

De fissures

   

De toron en saillie

   

De coque

   

De cage d’oiseau

   

De saillie de l’âme

   

INSPECTION ÉCHELLES

Rapport d’inspection -Échelle

 

Photos :

 

Température : (degrés Celsius)

Ensoleillé

Nuageux

Pluie

Neige

         
         
 

Conforme

Non conforme

Non applicable

Grade 1

     

Assise stable

     

Dépasse de 900 mm (point d’accès)

     

Échelle attachée (base, extrémité)

     

Stabilisateur d’échelle

     

Inclinaison de l’échelle

     

3 points d’appui (accès et descente)

     

Inspection structure, pattes, embouts, échelons

     

Protection contre les impacts

     

Garde-corps de chaque côté de l’échelle

     

Méthode de manutention (2 personnes)

     

Loin des lignes électriques

     

Ne pas œuvrer latéralement

     

Durée des travaux, moins d’une heure ou autre méthode (ex. : échafaudage)

     

Protection chute de hauteur (harnais)

     

Inspection faite par : _____________________________________ date : ______________

PERMIS À CHAUD

Le permis obligatoire avant d’entreprendre tout travail impliquant des flammes nues ou générant ou produisant de la chaleur ou des étincelles. Exemples de travaux : Le découpage, le meulage, le soudage, l’utilisation d’un chalumeau, les joints exothermiques.

. ARRÊT! ÉVITER LE TRAVAIL À CHAUD EN AYANT RECOURS À UNE SOLUTION ALTERNATIVE SI POSSIBLE

INSTRUCTIONS

PRÉCAUTIONS À PRENDRE

1

Le responsable de l’émission du permis doit :

Les gicleurs automatiques, les lances, boyaux d’eau et les extincteurs portatifs sont en service et en état de marche.

 
  1. Vérifier les précautions énumérées à droite (ou n’entreprenez pas le travail)

Le matériel de travail à chaud est en bon état de marche.

 
  1. Remplissez et conserver une copie de la 1er partie (utiliser la partie 1A pour renforcer l’avertissement de travail à chaud)

Précaution dans un rayon de 11 mètres (35 pieds)

Les liquides inflammables, la poussière, les fibres et les dépôts huileux sont enlevés.

 
  1. Prendre photocopie pour vos dossiers et remettre la copie originale au demandeur

L ‘atmosphère explosive dans la zone est éliminé.

Les planchers sont bien balayés.

Travail à chaud exécuté par :

Les plancher combustible sont mouillé, couvert de sable humide ou des plaques résistantes au feu.

Employé : ____________________________________________

Toute autre matière combustible est enlevée dans la mesure du possible. Sinon des bâches résistantes au feu ou des écrans de protection incombustibles sont installés.

Entrepreneur : ______________________________________

Toute ouverture dans le plancher ou les murs est bouché.

 

Date : ______________________ Heure :_________________

Des bâches résistantes au feu sont suspendu sous l’aire de travail.

 

Endroit des travaux : (Précisez)

_______________________________________________________

Les conduits et les transporteurs qui peuvent véhiculer les étincelles jusqu’à des articles combustible éloignées, sont protégés ou arrêtés.

 

Nature du travail :

_______________________________________________________

Travail sur les murs, les plafonds ou les toits

La construction est incombustible et ne présente ni revêtement, ni isolants combustibles.

 

Nom de l’exécutant des travaux : (lettre moulée + signature)

____________________________ X _______________________

Les matières combustibles de l’autre côté des murs, sur les plafonds et sur les toits sont éloignées.

Travail sur un équipement fermé

J’atteste que les lieux de travail ont été examiné, que les précautions cochées sur la liste de contrôle sont prises pour prévenir les incendies et qu’une autorisation est accordées pour ce travail.

Nom de l’émetteur du permis : (lettre moulée + signature)

_______________________________ X ______________________

L’équipement fermé est débarrassé de toute matière combustible

Les conteneurs sont purgés des liquides ou vapeur inflammable

 

Les appareils, la tuyauterie et l’équipement sous pression sont mis hors service, isolés et aérés

Surveillance incendie – Contrôle de la zone de travail à chaud

 

Date d’expiration du permis :

Date : ____________________Heure :___________________

Une surveillance incendie sera exercée pendant le travail et 30 minutes par la suite y compris les pause-café et repas

   

Le surveillant dispose d’extincteurs portatifs appropriés et si c’est possible d’un petit boyau incendie établi

Avertissement est donné au verso

Le surveillant incendie peut être nécessaire dans l’aire supérieure et l’aire inférieure voisines

 

Remplissez comme il convient

Après les 30 minutes de surveillance continue suivant les travaux, la zone de travail sera contrôlée périodiquement durant encore 3 heures

No en cas d’urgence : ____________________________

Autre précautions prises :

☐ Détecteur de chaleur

☐ Assurance responsabilité (validation)

Maitre d’œuvre/propriétaire :

X :_____________________________________________

INSPECTION FINALE

L’aire de travail a été surveillée pendant ____ heures après la fin des travaux et a été jugée sécuritaire.

Signature :

CHARIOT ÉLÉVATEUR

Rapport d’inspection -Chariot élévateur

Une image contenant transport, pelle électrique, orange

Description générée automatiquement

Date :

Type de chariot :

# Série :

 

L

M

M

J

V

S

D

Pneus et roues

             

Fluides (huiles et liquide de refroidissement)

             

Système hydraulique

             

Système d’alimentation en carburant

             

Bouteille de propane

             

Batterie

             

Courroies

             

Soudures

             

Fourches

             

Dosseret de charge

             

Autocollant, avertissement et plaque signalétique

             

Toit de protection

             

Moyen d’accès (marches, porte)

             

Ceinture de sécurité

             

Extincteur (si applicable)

             

Rapporteur d’angle

             

Charte de levage

             

Propreté de la cabine (plancher, vitres)

             

Freins

             

Système d’éclairage, feux de position

             

Témoins lumineux et instruments de lecture

             

Klaxon, avertisseur sonore de marche arrière

             

Essuie-glaces

             

Essai à vide de toutes les commandes

             

Stabilisateurs de mise à niveau (si applicable)

             

Volant de direction (répond bien, moins de ¼ de tour de jeu, etc.)

             

Commandes hydrauliques répondent bien

             

Systèmes d’élévation et d’inclinaison

             

Direction (tous les modes)

             

Transmission, direction et gamme de vitesse

             

Autres (spécifier)

             

Initiales de l’opérateur

             

NACELLE

Rapport d’inspection – Nacelle

Une image contenant transport, bétonnière, grue

Description générée automatiquement

Nacelle :

# Série :

 

L

M

M

J

V

S

D

Pneus et roues

             

Fluides (huiles et refroidissement)

             

Système hydraulique (boyaux, fuites)

             

Composants structuraux

             

Canalisations à déconnexion rapide

             

Composants structuraux

             

L’échelle ou les marches d’accès

             

Les phares/feux rotatifs et avertisseurs lumineux

             

Les commandes de fonctionnement d’urgence

             

Plaques étiquettes de mise de danger et mises en garde

             

Ensemble de la plateforme

             

Le plancher de la plate-forme

             

Commande d’élévation, de rotation et de placement

             

Barrières

             

Protection antichute

             

Dispositifs de sécurité

             

Freins

             

Tout autre élément spécifié par le constructeur

             

Autres défectuosités (spécifier)

             

Initiales de l’opérateur

             

Commentaires

Inspection faite par : __________________________________ date : __________________

Les politiques d’entreprise

Politique SST

Pour ENTERPRISE la productivité et la prévention des accidents vont de pair. Ce programme de prévention a été élaboré dans le but de prévenir le plus d’accidents et de maladies professionnelles possible sur notre chantier.

Notre contremaitre sur le chantier surveillera la mise en application de ce programme de prévention et exigera les corrections nécessaires, s’il y a lieu.

Chaque sous-traitant qui viendra sur ce chantier s’engagera par écrit à travailler selon les mesures sécuritaires exigées par ce programme et à expliquer à son personnel-cadre et à ses travailleurs affectés à ce chantier toutes les informations pertinentes contenues dans ce programme.

Nous invitons tous les intervenants à faire connaitre à notre contremaitre leurs suggestions qui auraient pour but d’améliorer ce programme de prévention.

L’implication de tous les intervenants est essentielle, afin d’améliorer la santé et la sécurité au travail.

 

ENTERPRISE

Description du projet

Entrepreneur

NOM
du projet :

 

LOCALISATION
du projet :

 

PROPRIÉTAIRE :

 

ARCHITECTE :

 

INGÉNIEUR :

 

ENTREPRENEUR
général :

 

DATE PRÉVUE
de début des travaux :

      /       /      

DATE PRÉVUE
de fin des travaux :

      /       /      

MONTANT INITIAL
des travaux :

      $

Mise en application des mesures préventives

ENTERPRISE S’ENGAGE A :

LA DIRECTION

SURINTENDANT OU CONTREMAITRE

Notre surintendant ou contremaitre sur le chantier verra à :

TRAVAILLEURS

Les travailleurs qui auront reçu notre formation sur les mesures préventives contenues dans la planification sécuritaire verront à les respecter lors de l’exécution des travaux.

Permis de travail

ENTERPRISE s’engage à protéger la santé et la sécurité de ses travailleurs et du public. Nous croyons que les travaux à haut risque nécessitent des mesures de prévention plus serrées ; en conséquence, nous avons comme politique de respecter les principes suivants dans l’élaboration de nos procédures de travaux à haut risque :

 

ENTERPRISE

Identification et contrôle des risques

ENTERPRISE s’engage à protéger la santé et la sécurité de ses travailleurs et du public. Nous nous faisons un devoir de mettre sur pied des processus qui permettent l’identification et l’élimination à la source des risques. En conséquence, nous avons comme politique de respecter les principes suivants :

 

ENTERPRISE

 

Prévention sur l’usage d’alcool, de drogues et médicaments

PRÉAMBULE

Pour ENTERPRISE la productivité et la prévention des accidents vont de pair. Conscient de l’importance des ressources humaines dans notre entreprise, la présente politique a été élaborée afin de prévenir et soutenir nos travailleurs.

Tel que le prévois la Loi sur la santé sécurité du travail :

Art. 49.1. Le travailleur ne doit pas exécuter son travail lorsque son état représente un risque pour sa santé, sa sécurité ou son intégrité physique ou psychique, ou encore celle des autres personnes qui se trouvent sur les lieux de travail ou à proximité de ces lieux, notamment en raison de ses facultés affaiblies par l’alcool, la drogue, incluant le cannabis, ou une substance similaire.

Art. 51.2. L’employeur doit veiller à ce que le travailleur n’exécute pas son travail lorsque son état représente un risque pour sa santé, sa sécurité ou son intégrité physique ou psychique, ou encore celle des autres personnes qui se trouvent sur les lieux de travail ou à proximité de ces lieux, notamment en raison de ses facultés affaiblies par l’alcool, la drogue, incluant le cannabis, ou une substance similaire.

Sur un chantier de construction, l’état d’un travailleur dont les facultés sont affaiblies par l’alcool, la drogue, incluant le cannabis, ou une substance similaire représente un risque aux fins du premier alinéa.

Puisque l’usage d’alcool, de drogues et de médicaments peut compromettre l’atteinte de ces objectifs, l’employeur a décidé de mettre en œuvre une politique en matière d’alcool, de facultés affaiblies, de médicaments et de drogues. Le travailleur a le devoir de prendre les mesures nécessaires pour respecter sa santé, sa sécurité et son intégrité physique et psychologique, de même que celle de ses collègues ou des personnes se trouvant sur les lieux du travail. Il incombe donc aux travailleurs d’être dans un état apte à l’accomplissement de leurs tâches. Finalement, un climat de travail sain est primordial pour le maintien de bonnes relations nécessaires au travail d’équipe.

PORTÉE ET APPLICATION

Cette politique s’applique à tous les travailleurs, de même qu’aux cadres, dirigeants et sous-traitants quand ils sont sur les lieux de l’entreprise sur ou en dehors du milieu habituel de travail ainsi que pendant et à l’extérieur des heures normales de travail (ex. : lors de voyages d’affaires, conférences, réunions, réceptions et activités sociales lorsque ces activités sont reliées au travail.)

Elle vise à prévenir les risques associés à la consommation d’alcool, de drogues ou de certains médicaments. Elle vise aussi à assurer la santé, la sécurité et l’intégrité au travail pour tous les travailleurs, de même que les clients et le public. Finalement, elle sert à assurer le maintien d’une image de qualité auprès de la clientèle et du public.

DÉFINITIONS

Alcool : toute consommation contenant de l’alcool, même à faible teneur

Drogue : toute substance licite ou illicite susceptible d’entrainer une perturbation du fonctionnement. Sans s’y restreindre, inclut le cannabis et tous ses dérivés, médicaments sous ordonnance ou non, etc.

Médicament : Tout médicament, avec ou sans prescription, qui est susceptible de causer une altération de l’état de conscience du travailleur et d’ainsi mettre en péril sa santé et sécurité ainsi que celle de ses collègues.

Être sous l’influence de : état physique ou mental altéré par la consommation d’alcool, de drogue ou de médicaments.

Facultés affaiblies : incapacité de fonctionner ou de performer de façon adéquate, productive et sûre ou état physique ou mental constituant un risque pour la santé, la sécurité ou l’intégrité de sa personne, des collègues, du public ou les biens de l’employeur. La fatigue qui compromet la concentration peut aussi être considérée comme une faculté affaiblie.

Lieu de travail : tous les lieux où se déroulent des activités de travail pour et au nom de l’employeur. Sans s’y restreindre, inclus tous les établissements, stationnements, terrains, annexes, véhicules, etc.

Trafic : toute distribution d’alcool ou de drogue, qu’elle soit en échange d’argent ou non.

INTERDICTION

La consommation d’alcool, de drogues illicites, incluant le cannabis, ainsi que la consommation abusive de médicaments sur ordonnance ou sans ordonnance sont interdites sur les lieux de travail et/ou quand le travailleur représente l’entreprise.

Par ailleurs, il est interdit de consommer, d’avoir en sa possession, de distribuer ou de vendre des drogues illicites ou non autorisées au travail, tout comme il est interdit de consommer de l’alcool, d’en vendre ou d’en avoir en sa possession sans autorisation.

L’alcool pourra être autorisé, lors d’occasions spéciales ou à la suite d’une permission de l’employeur et en respect avec les directives internes de l’entreprise (se référer à votre superviseur pour ces cas d’exceptions). Toutefois, il est de la responsabilité du travailleur de faire preuve de modération, lors de la tenue de tels évènements.

En aucun temps l’employeur ne tolèrera qu’un travailleur soit sous l’influence de drogues ou d’une consommation inadéquate et/ ou abusive de certains médicaments d’ordonnance ou non.

L’employeur fera preuve de tolérance zéro quant au trafic de drogues, de leur usage ou de leur possession sur les lieux du travail.

Si une consommation de drogue sous la recommandation et le suivi d’un médecin est requise par un travailleur, il doit en informer immédiatement l’employeur. En tout temps, le travailleur doit être en mesure de fournir sa prestation de travail de façon adéquate. Certains médicaments peuvent altérer les capacités du travailleur, il est primordial de suivre les recommandations du médecin traitant.

PROCESSUS DISCIPLINAIRE OU ADMINISTRATIF

Tout travailleur soupçonné d’être sous l’influence de l’une des substances décrites ci-dessus par son superviseur (ou toute autre personne en position d’autorité) se verra refuser l’accès au chantier et/ou à son poste de travail et sera retourné chez lui, sans solde, sur-le-champ.

En cas de doute ou de motifs raisonnables de croire qu’un travailleur contrevient ou a contrevenu à la présente politique, l’employeur prendra les moyens nécessaires pour s’assurer d’offrir un climat exempt de drogues, d’alcool et de médicaments par le biais de vérification de véhicule, de mesures disciplinaires, d’assistance médicale, d’intervention policière, de tests de dépistage, etc.

En ce sens, dans le cas d’un non-respect de la politique, cela entrainera des mesures disciplinaires pouvant aller jusqu’au congédiement. Seront pris en compte les aspects suivants : nature de la fonction occupée, nature de l’entreprise, dossier disciplinaire, traitement des antécédents au dossier, gravité de l’infraction et facteurs aggravants.

Tout travailleur qui ne collabore pas à régler son problème est discipliné et, en cas de récidive, est congédié.

Cependant, l’entreprise s’engage à recommander tout travailleur qui en manifestera le désir vers les ressources d’aide appropriées offertes dans l’industrie de la construction via le programme Construire en Santé. L’entreprise s’engage également à libérer le travailleur selon les modalités prévues par la convention collective applicable.

OBLIGATION DE DIVULGATION

Un travailleur qui constate qu’un collègue ou une personne sur les lieux du travail consomme, fait le trafic d’alcool ou de drogues ou est sous l’influence d’une de ces substances a l’obligation de le signaler à son employeur sans délai, et ce afin de respecter ses obligations face à la Loi sur la santé et sécurité au travail.

Le travailleur qui vit un trouble lié à la consommation d’alcool, de médicaments ou de drogues à l’obligation d’en informer son employeur.

Le travailleur qui consomme une substance susceptible d’affecter son travail, notamment du cannabis selon la recommandation d’un médecin, doit informer et transmettre la prescription à son employeur. Dans ce cas, il est possible que l’employeur requière un complément d’information auprès du travailleur ou du médecin afin de pouvoir gérer adéquatement la situation au travail.

Les travailleurs qui prennent des médicaments doivent s’assurer, en consultant un médecin, qu’ils peuvent exercer leurs fonctions sans danger.

PROCESSUS CONFIDENTIEL

Toute dénonciation en lien avec la présente politique est traitée de façon strictement confidentielle. Tout trouble lié à la consommation et les actions d’accommodement prises en lien avec la présente politique sont traités de façon strictement confidentielle. La personne responsable de la gestion de l’alcool et des drogues sur les lieux du travail est le superviseur du travailleur et la personne responsable de la gestion des ressources humaines.

 

ENTERPRISE

Déclaration d’enquête et d’accident

La présente politique établit les lignes de conduite relatives à la déclaration de blessures ou d’incidents mettant en cause un travailleur, un sous-traitant ou le public. Nous croyons qu’une gestion efficace de la santé et la sécurité du travail comporte l’évaluation de tout incident ou accident du travail.

En conséquence, nous avons comme politique de respecter les principes suivants dans l’élaboration de nos procédures de déclaration d’évènement et d’enquête d’accident :

Assignation temporaire et retour au travail régulier

La présente politique établit des lignes de conduite relatives à l’assignation temporaire et au retour au travail régulier. Nous croyons que l’assignation temporaire est un moyen efficace pour maintenir l’intérêt du travailleur et favoriser sa réadaptation physique tout en permettant de contrôler les coûts reliés aux lésions professionnelles. D’autre part, nous croyons qu’un encadrement adéquat lors du retour au travail régulier contribue à minimiser les risques de récidive ou de rechute et permet de maintenir un environnement de travail sécuritaire pour tous.

En conséquence, nous avons comme politique de respecter les principes suivants dans l’élaboration de nos procédures reliées à l’assignation temporaire et au retour au travail régulier.

Conduite préventive

Les travailleurs du secteur de la construction sont exposés à plusieurs situations à risques pouvant entrainer de multiples lésions professionnelles. L’utilisation de véhicules pour le transport, les activités de levage et la mobilisation au chantier font partie des activités présentant plusieurs risques d’accident. Bien que les véhicules facilitent grandement certaines tâches au chantier, il n’en demeure pas moins qu’une mauvaise utilisation peut engendrer de graves conséquences.

Soucieuse de la sécurité de ses employés et de ses clients, ENTERPRISE s’est dotée d’une politique en matière de conduite préventive, afin d’encadrer et de mieux contrôler les comportements relatifs à la conduite de véhicule.

CHAMPS D’APPLICATION

Tous les travailleurs de l’entreprise doivent se soumettre aux diverses dispositions de la présente politique. Lors de l’utilisation des véhicules, ceux-ci s’engagent à respecter le Code de la sécurité routière ainsi que les consignes de sécurité générales des entreprises d’accueil. En cas de non-respect des exigences législatives du Code de la sécurité routière de la part du conducteur, l’entreprise ne sera pas tenue responsable des constats d’infractions émis.

La santé et la sécurité des travailleurs sont primordiales dans notre organisation. C’est pourquoi tout renseignement concernant un incident ou un accident doit être signifié au superviseur immédiat. Nous pourrons ainsi recueillir toutes les informations nécessaires pour enquêter sur l’évènement.

MODALITÉS

Sécurité routière :

Tous les travailleurs de l’entreprise chargés d’opérer ou de conduire un véhicule doivent être titulaires d’un permis de conduire valide, sans restriction et adéquat au type de véhicule qu’ils doivent opérer dans le cadre de leur fonction. De plus, les travailleurs devront informer leur superviseur immédiat de tout changement relatif à leur dossier de conduite. Lors de la procédure d’embauche, une copie du permis de conduire sera exigée afin d’assurer l’exactitude des informations fournies.

D’une part, la législation et les divers règlements en vigueur doivent être respectés par les opérateurs de véhicule :

D’autre part, tous les conducteurs ainsi que leurs passagers doivent obligatoirement porter leurs ceintures de sécurité en tout temps, et ce, pour tous les types de transport. L’usage du cellulaire ou tout autre appareil électronique est strictement interdit lors de la conduite d’un véhicule. En cas de manquement, l’entreprise se verra dans l’obligation de sanctionner sévèrement l’employé fautif.

Il est de la responsabilité du conducteur d’adopter une conduite sécuritaire. Il doit s’assurer de respecter les limites de vitesse en vigueur ainsi que la signalisation routière. De plus, il doit s’adapter aux diverses conditions climatiques, à la densité de la circulation et aux potentiels dangers. Le conducteur se doit de conserver une distance sécuritaire avec les autres véhicules de la route. Il est également primordial d’agir de façon courtoise et respectueuse envers les autres usagers.

Lorsque la circulation s’effectue sur un chantier de construction ou chez un client, le travailleur doit s’assurer de respecter la signalisation en vigueur : plan de circulation, limite de vitesse, consigne de stationnement et signalisation.

Alcool / Drogue

L’utilisation de véhicule à moteur tant pour le transport que sur les chantiers de construction nécessite prudence et vigilance. La consommation d’alcool, drogue ou médicament pouvant affecter les facultés du travailleur est donc strictement interdite. En cas de manquement, le travailleur s’expose à des mesures disciplinaires. *Pour plus de détails sur les modalités à suivre, se référer à la politique sur les drogues et alcool de l’entreprise.

Chargement et déchargement

Notre entreprise s’engage à enseigner aux travailleurs les méthodes de travail sécuritaires en matière de chargement et déchargement de la marchandise. De plus, les travailleurs seront informés et formés sur les dispositions législatives relatives aux normes d’arrimage.

Le travailleur s’engage à :

MANŒUVRES DE RECUL

Considérant les manœuvres de recul comme étant une tâche à risques, nous demandons à tous nos travailleurs d’éviter en tout temps de faire marche arrière lorsqu’ils opèrent un véhicule ou de la machinerie.

Dans le contexte où une manœuvre de recul serait inévitable, les travailleurs doivent recourir à de nombreuses précautions afin d’éviter tout risque d’accident :

Dans certains cas, il est impossible de recourir à un signaleur ou d’utiliser une zone de recul pour effectuer un déplacement en marche arrière. Pour contrer les nombreux risques associés à ce type de déplacement, les travailleurs doivent :

Stationnement de véhicule :

Il est à noter qu’en tout temps, tout véhicule doit être stationné à reculons. Nous vous demandons de privilégier les cases de stationnements permettant d’entrer et ressortir en marche avant.

TRANSPORT MATIÈRES DANGEREUSES

La règlementation en matière de transport des matières dangereuses est bien claire. L’expéditeur est responsable de la classification (apposer les étiquettes de danger) et de fournir les documents nécessaires au transport des marchandises dangereuses avant que le transporteur en prenne possession. Notre entreprise s’engage à s’assurer que tous les travailleurs ayant à manutentionner des matières dangereuses ont reçu la formation sur le TMD.

Étroitement liées à leur formation, les mesures de sécurité et les procédures en cas d’accident devront être respectées et suivies par les travailleurs. De plus, le superviseur immédiat devra être averti de tout incident.

ENTRETIEN, INSPECTION ET RÉPARATION DES VÉHICULES

Notre entreprise s’engage à fournir aux travailleurs un véhicule en bon état et adéquat aux tâches à exécuter. L’entretien et l’inspection des véhicules sont des tâches qui demandent minutie et précision. C’est pourquoi nous respectons avec beaucoup de rigueur notre programme d’entretien préventif des véhicules. Les inspections ainsi que les réparations des véhicules seront faites de manière à suivre les recommandations du fabricant.

Afin d’assurer la sécurité de tous les travailleurs lors des déplacements, nous avons équipé chacun de nos véhicules des articles suivants : trousse de premiers soins, extincteur à poudre ABC, trousse de sécurité routière, triangle de sécurisation, fusées de détresse, dossard et cales de roues.

Le travailleur s’engage à :

MESURE DISCIPLINAIRE

La santé et la sécurité des travailleurs et des clients sont une priorité pour notre entreprise. Tout manquement aux dispositions prescrites dans la présente politique entrainera une mesure disciplinaire au travailleur fautif. L’entreprise s’est dotée d’une politique de mesure disciplinaire respectant le principe de gradation des sanctions.

De plus, l’entreprise tient à informer ses travailleurs que dans le contexte d’une faute grave, celle-ci est dans son droit de procéder immédiatement au congédiement du travailleur fautif. *Pour plus de détail, se référer à la politique sur les mesures disciplinaires.

 

ENTERPRISE

Cellulaires & Appareils électroniques

Pour ENTERPRISE la productivité et la prévention des accidents vont de pair. Conscient de l’importance des ressources humaines dans notre entreprise, la présente politique a été élaborée afin de prévenir et soutenir nos travailleurs.

Avec l’arrivée de tous les appareils électroniques, il faut avoir une politique qui encadre les comportements relatifs à leur utilisation au travail, puisque plusieurs taches de travail requièrent l’attention complète des exécutants. Particulièrement lors de travaux avec outils, équipements ou véhicules, ou même lors de la circulation piétonnière dans les usines ou les chantiers.

Ainsi, aucun employé ne peut utiliser un cellulaire personnel, un appareil électronique personnel ou un lecteur de musique en travaillant. Ces appareils personnels doivent demeurer dans la boite à lunch, la salle de repos ou le véhicule de service !

Seul le personnel de direction ayant un cellulaire ou un appareil de compagnie peut les utiliser en travaillant, et ce sous certaines conditions. Ils doivent l’utiliser dans un endroit sécuritaire, si possible adossé à quelque chose. Ex. : Un mur, bâtiment, clôture, véhicule non en marche. Ils ne doivent pas marcher lors de leur utilisation.

Pour tout travailleur ayant une urgence personnelle ou familiale, il sera toujours possible de prendre entente avec son superviseur pour utiliser le cellulaire de la compagnie.

Pour l’usage d’un cellulaire ou d’un appareil électronique lors de la conduite d’un véhicule, se référer à la politique relative à la conduite préventive d’un véhicule. Nous invitons tous les intervenants à faire connaitre à notre intervenant responsable au chantier les suggestions qui auraient pour but d’améliorer la présente politique.

 

ENTERPRISE

Mesures disciplinaires

Notre entreprise, ENTERPRISE vise les plus hauts standards de qualités et de performances de notre industrie. Pour ce faire, nous offrons à nos employés un environnement de travail stimulant et intègre. Nos attentes sont directement liées aux exigences citées à l’article 2088 du Code Civil du Québec qui exige aux salariés d’effectuer leur travail « avec prudence et diligence ».

Par cette politique, nous souhaitons encadrer de manière juste et équitable les procédures à suivre dans l’application de mesures disciplinaires. Par mesures disciplinaires, on parle alors d’une sanction appliquée au salarié lors d’un manquement volontaire dans l’exécution de ses tâches en lien avec son travail et la santé, sécurité au travail.

Dans l’application, notre entreprise s’engage à respecter le principe de gradation de sanction. Les mesures disciplinaires appliquées aux travailleurs prendront les quatre formes suivantes :

  1. Avis verbal
  2. Avis écrit
  3. Suspension
  4. Congédiement

Bien que le principe de progression soit appliqué, d’autres facteurs seront considérés en fonction de la gravité du geste. L’ancienneté du travailleur visé, les facteurs atténuants ou aggravants, le dossier disciplinaire ainsi que les preuves recueillies seront analysés afin d’identifier le bon niveau de gradation de la sanction.

De plus, notre entreprise se réserve le droit en cas de faute grave (ex : tolérances zéro CNESST, de mettre en danger la santé, la sécurité ou l’intégrité physique des autres et de soi-même) de procéder directement au congédiement du salarié. L’implication de tous les intervenants est essentielle afin d’améliorer la santé et la sécurité au travail.

 

ENTERPRISE

Équipements de protection individuelle

Pour ENTERPRISE la productivité et la prévention des accidents vont de pair. Nous avons élaboré la présente politique dans le but de prévenir le plus d’accidents et de maladies professionnelles possible sur notre chantier. Notre contremaitre s’assurera que les mesures prises pour protéger la santé et assurer la sécurité et l’intégrité physique des travailleurs seront appliquées et respectées.

En plus d’informer adéquatement le travailleur sur les risques reliés à son travail, le contremaitre s’assure que le travailleur a reçu la formation et l’entrainement appropriés. Il effectue la supervision du travailleur pour vérifier que ce dernier ait acquis l’habileté, les compétences et les connaissances requises pour accomplir de façon sécuritaire le travail qui lui est confié.

Le contremaitre fera les vérifications auprès des travailleurs présents en ce qui a trait au respect des obligations légales et contractuelles. Chaque sous-traitant qui viendra sur ce chantier s’engagera par écrit à travailler selon les mesures sécuritaires exigées par cette politique et à expliquer à son personnel-cadre et à ses travailleurs affectés à ce chantier toutes les informations pertinentes contenues dans cette politique. Nous invitons tous les intervenants à faire connaitre à notre contremaitre leurs suggestions qui auraient pour but d’améliorer la présente politique. L’implication de tous les intervenants est essentielle afin d’améliorer la santé et la sécurité au travail.

 

ENTERPRISE

 

Formations

Pour ENTERPRISE la productivité et la prévention des accidents vont de pair. Nous avons élaboré la présente politique dans le but de prévenir le plus d’accidents et de maladies professionnelles possible sur notre chantier. Tous nos travailleurs reçoivent une formation d’accueil annuellement qui inclus : équipement de protection individuelle (sélection, utilisation, soin de équipements). Notre contremaitre s’assurera que les mesures prises pour protéger la santé et assurer la sécurité et l’intégrité physique des travailleurs seront appliquées et respectées.

En plus d’informer adéquatement le travailleur sur les risques et les dangers reliés à son travail, le contremaitre s’assure que le travailleur a reçu la formation et l’entrainement appropriés. Il effectue la supervision du travailleur pour vérifier que ce dernier ait acquis l’habileté, les compétences et les connaissances requises pour accomplir de façon sécuritaire le travail qui lui est confié. Une analyse de risque est demandée aux travailleurs, un carnet AST lui est remis à son arrivée sur le chantier.

Le contremaitre fera les vérifications auprès des travailleurs présents en ce qui a trait au respect des obligations légales et contractuelles (entre autres : CSSGCC, SIMDUT, Tolérances zéro, Cadenassage, Espaces clos, Travail en hauteur, APR, Signaleur Opérateur appareils de levage, Analyses des risques avant le travail (nacelle, chariots, etc.)).

Chaque sous-traitant qui viendra sur ce chantier s’engagera par écrit à travailler selon les mesures sécuritaires exigées par la présente politique et à expliquer à son personnel-cadre et à ses travailleurs affectés à ce chantier toutes les informations pertinentes contenues dans cette politique.

Nous vous invitons tous les intervenants à faire connaitre à notre contremaitre leurs suggestions qui auraient pour but d’améliorer la présente politique. L’implication de tous les intervenants est essentielle afin d’améliorer la santé et la sécurité au travail.

 

ENTERPRISE

Gestion des maladies infectieuses

OBJECTIF

ENTERPRISE est conscient de l’importance de la prévention des maladies infectieuses et a prévu un plan de poursuite des activités en cas de pandémie.

Dans ce contexte, l’objectif de cette politique est d’annoncer l’engagement de l’employeur à prendre les moyens raisonnables pour veiller à la santé des employés et pour réduire l’impact d’une pandémie sur l’organisation.

En cas de pandémie, l’entreprise va rapidement instaurer des mesures d’atténuation. L’employeur s’engage à mettre en place les mesures indiquées par les instances gouvernementales et de santé publique, ainsi que d’autres mesures spécifiques proposées par des autorités compétentes reconnues, telles que l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Enfin, ENTERPRISE s’engage à communiquer le plus effacement possible, à toutes les personnes visées par cette politique, toutes les consignes qui pourront contribuer à la prévention et à l’atténuation de la transmission des maladies infectieuses.

DÉFINITIONS 

Maladie infectieuse : Une maladie infectieuse est une maladie provoquée par la transmission d’un microorganisme ou d’un agent infectieux : virus, bactérie, parasite, champignon, protozoaires, etc.

Pandémie : épidémie présente sur une large zone géographique internationale. Dans le sens courant, elle touche une partie particulièrement importante de la population mondiale.

PORTÉE & CHAMPS D’APPLICATION

La présente politique s’applique en tout temps et en tout lieu, à toutes les personnes à qui l’employeur donne accès aux lieux de travail donc : tous les employés temporaires, permanents et/ou contractuels, cadres, sous-traitants, visiteurs et membres de la direction de ENTERPRISE

Ceci s’applique en fonction des droits et des obligations prévus dans la Loi sur la santé et la sécurité du travail (LSST), ainsi que dans le Code Criminel du Québec.

RÔLES ET RESPONSABILITÉS

Direction

La Direction de l’entreprise est responsable du plan de lutte contre les maladies pandémiques. Elle détermine avec différents collaborateurs les mesures préventives à implanter pour atténuer la transmission des maladies infectieuses. La direction doit s’assurer que chacun exerce ses responsabilités avec rigueur. Pour leur part, les gestionnaires doivent voir au respect des mesures suivantes :

La direction a également des responsabilités dans les aspects suivants :

  1. Prévention
  1. Signalement des infections
  1. Intervention

La direction informe dès que possible les employés des mesures de santé publique recommandées et libère le support administratif requis.

Superviseurs (Surintendants, Contremaitres)

Les superviseurs supervisent les opérations et s’assurent qu’il n’y ait pas de manquements face au mesures préventives implantées par la Direction pour atténuer la transmission des maladies infectieuses. Ils font respecter la présente politique sur les lieux de travail et appliquent les mesures de prévention requises.

Travailleurs

Les travailleurs accomplissent leur travail tout en respectant les mesures préventives implantées au sein de l’entreprise. Le travailleur doit déclarer tout manquement aux dites mesures à son supérieur immédiat dès qu’il a connaissance dudit manquement. Il a également les responsabilités suivantes :

  1. Prévention
  1. Signalement des infections
  1. Intervention

MESURES DE PRÉVENTION

L’entreprise s’engage à maintenir, et à augmenter le nombre de mesures visant à réduire le risque de propagation de maladies infectieuses, et ce particulièrement en période critique.

En plus d’avoir des affiches de sensibilisation et de rappel aux endroits stratégiques, tous les employés visés par cette politique seront informés par leur superviseur des mesures de prévention.

Tous les employés devront respecter les mesures de prévention mises en place par l’entreprise.

Voici certaines mesures d’hygiène appliquées par l’employeur :

CONTINUITÉ DES OPÉRATIONS

TRAVAILLEURS DISPONIBLES

En cas de pandémie, une des conséquences possibles est la non-disponibilité de la main-d’œuvre pour cause de maladies. Afin de pallier cet éventualité, ENTERPRISE communique régulièrement avec le syndicat de travailleurs qui fournit de la main-d’œuvre supplémentaire lorsque requis.

L’entreprise effectue une saine gestion de ses projets en cours et s’assurer que la main-d’œuvre disponible est bien répartie entre chacun d’eux. L’entreprise s’assurer en tout temps que l bon nombre d’employés est présent sur les lieux de travail pour effectuer les travaux, et ce, dans le respect des lois, règlements et normes en vigueur (ex. : bon ratio compagnons / apprentis, etc.)

Advenant le cas où l’entreprise ne disposerait pas du nombre de travailleurs nécessaires pour effectuer les travaux de façon sécuritaire et conformément aux lois, règlements et normes en vigueur, celle-ci communiquera avec le client afin de revoir la planification des travaux, si possible.

NON-DISPONIBILITÉ DE MATÉRIAUX ET/OU ÉQUIPEMENTS

Une autre conséquence de la survenance d’une pandémie est la possibilité d’interruption de l’approvisionnement ou la pénurie en matériaux (douanes ou frontières internationales). Pour pallier cet éventualité, l’entreprise s’assure de bien planifier les besoins pour chacun des projets et procède aux commandes de façon à éviter des délais dans les travaux.

VALIDATION DE LA POLITIQUE

ENTERPRISE s’engage à effectuer des essais, à tenir à jour et à valider cette présente politique. Pour ce faire, l’entreprise pourrait procéder à des exercices théoriques ou des simulations.

L’entreprise s’engage à revalider sa politique tous les cinq (5) ans ou plus souvent en cas de changements dans certains éléments de l’entreprise et/ou des renseignements ou consignes supplémentaires des autorités compétentes reconnues.

Cette politique sera également revalidée à la suite d’un évènement pandémique, afin de s’assurer de son efficacité et de sa conformité. Afin de tirer des leçons pertinentes à la suite d’une pandémie et d’ainsi ajuster cette politique, l’entreprise procèdera à une consultation de son équipe de gestion afin de déterminer les difficultés vécues ainsi que les problématiques au niveau organisationnel et stratégique. À la suite de cette consultation, l’entreprise procèdera à la révision de sa politique, afin d’effectuer les modifications et/ou ajouts nécessaires pour le bon déroulement en cas d’une autre pandémie.

________________________________

ENTERPRISE

  1. En cas de doutes, vous référez au responsable SST du site des travaux ou votre superviseur.

  2. Idem

  3. Centre International de recherche sur le cancer

  4. American Conference of Governmental Industrial Hygienists

  5. National Toxicology Program

Tables des matières

PROCÉDURE DE TRAVAIL 4

Amiante 5

Chute de hauteur 9

Chute d’une échelle 17

Pièces en mouvement 20

Travaux sur convoyeur 24

Silice 29

Travail seul ou en milieu isolé 32

PLANIFICATION SÉCURITAIRE 34

Démolition et démantèlement 35

Charpente d’acier & Steel deck 41

Amiante, isolation et calorifugage 45

Travail à chaud 55

Échafaudages 64

Mobilisation et démobilisation 78

Monoxyde de carbone 80

Usine de concassage 85

Chute de hauteur 91

Contraintes thermiques 98

Altération du béton 103

Maîtrise des énergies / cadenassage 106

Espace clos 114

Manutention de matériaux 129

Outils & Équipements manuels 139

Éclair d’arc (arc flash) 165

Électricité 167

PROGRAMME DE PROTECTION RESPIRATOIRE 172

Protection des voies respiratoires sur les chantiers de construction – PPR 173

Rapports & formulaires 195

Liste de vérification pour l’accueil de travailleurs 196

Réunion d’information SST 198

Secourisme, premiers soins et urgences 213

Secourisme 214

Secouristes 218

Téléphones d’urgences 219

Procédure en cas d’accident 220

Planification sécuritaire 222

Les pauses sécurité 227

Analyse sécuritaire des tâches (AST) 228

Silice et protection respiratoire 233

échelles & Escabeaux 235

Travail en hauteur 237

Le droit de refus 238

Divers 241

Bureau – Chantier 242

Plein de carburant 244

Chute de même niveau 246

Tenue des lieux 248

S.I.M.D.U.T 2015 255

S.I.M.D.U.T 2015 256

Programme de sensibilisation 257

Benzène 258

Plomb 262

Arsenic 267

Cadmium 270

Chrome hexavalent (acier inoxydable) 275

Les politiques d’entreprise 9

Politique SST 10

Permis de travail 13

Prévention du harcèlement et de la violence 15

Prévention sur l’usage d’alcool, de drogues et médicaments 23

Engagement de confidentialité 27

Déclaration d’enquête et d’accident 30

Assignation temporaire et rat régulier 31

Conduite préventive 32

Cellulaires & Appareils électroniques 36

Mesures disciplinaires 37

Équipements de protection individuelle 39

Formations 40

Gestion des maladies infectieuses 42

PROCÉDURE DE TRAVAIL

 

Amiante

OBJECTIF

Cette procédure vise à présenter les éléments et les exigences associés au travail en présence d’amiante. Comme l’amiante a un effet cancérogène soupçonné chez l’humain, l’exposition des travailleurs doit être réduite au minimum.

APPLICATION 

ENTERPRISE Inc. adopte une politique de tolérance zéro vis-à-vis le travail en présence d’amiante. Cette politique établit que les employés doivent prendre les moyens nécessaires lorsqu’ils travaillent en présence d’amiante. Certains matériaux installés entre 1930 et 1980 avaient certaines propriétés utiles dans le domaine de la construction, entre autres : le bardeau, l’isolant, les carreaux plafond et plancher, le plâtre, l’enduit décoratif, calorifuge, etc.

Les activités ciblées sont des activités identifiées comme exposant les travailleurs à des poussières d’amiante. Il s’agit d’activités telles que :

Ces travaux sont souvent réalisés par les travailleurs qui exercent les métiers suivants :

Toute personne affectée à la réalisation des travaux en présence d’amiante doit respecter la présente procédure. Les manquements aux procédures encadrant les Tolérances zéro sont considérés comme des fautes majeures, car les conséquences du non-respect de ces règles peuvent être graves, voire mortelles, pour le travailleur ou ses collègues.

RESPONSABILITÉS

Lorsque l’évaluation démontre des risques pour les travailleurs, des mesures préventives doivent être appliquées afin de les protéger.

L’Entrepreneur (maitre d’œuvre ou général) doit se conformer aux exigences règlementaires ainsi qu’à la procédure du maitre d’œuvre. Il doit prendre toutes les mesures nécessaires afin de se protéger et de protéger les autres. Il doit notamment :

Les travailleurs doivent appliquer la procédure de décontamination déterminée.

***Voir PST dans le programme de prévention

PROTECTION CONTRE L’EXPOSITION À L’AMIANTE

*** Les appareils de protection respiratoire doivent être utilisés et inspectés conformément au programme de protection respiratoire.

CONSÉQUENCES DE L’EXPOSITION À L’AMIANTE

Une exposition prolongée (généralement pendant plusieurs années) à des poussières extrêmement fines contenant de l’amiante peut mener à l’amiantose ou au cancer du poumon. Une exposition à des concentrations très élevées provoquera l’apparition de la maladie beaucoup plus rapidement.

Le risque de contracter une maladie reliée à ce produit peut varier considérablement selon différents facteurs. Ces facteurs sont entre autres :

La relation entre l’exposition aux fibres

La relation entre l’exposition aux fibres d’amiante et le développement de ces maladies n’a pas encore été clairement établie, mais on observe un nombre plus élevé de personnes atteintes parmi celles qui ont déjà été exposées à l’amiante. C’est d’ailleurs pour ces raisons qu’il est essentiel de suivre la procédure et les mesures préventives.

FORMATION/INFORMATION

La formation est un élément important de la prévention des risques associés à l’exposition à l’amiante. Les travailleurs doivent être formés et informés sur les éléments suivants :

*** Un rappel annuel est fortement recommandé

Chute de hauteur

OBJECTIF 

Cette procédure vise à présenter les éléments et les exigences associés au processus de gestion de la protection contre les chutes de hauteur et des différents dispositifs de protection (collectifs ou individuels).

APPLICATION 

ENTERPRISE adopte une politique de tolérance zéro vis-à-vis les travaux en hauteur. Cette politique établit que les employés doivent prendre les moyens nécessaires lorsque des risques de chute sont présents.

Cette procédure vise à s’assurer que lorsque des travaux sont exécutés à une élévation supérieure à 3 m et que le risque de chute ne peut être éliminé par une protection collective adéquate, le harnais de sécurité avec absorbeur d’énergie doit être porté.

Toute personne affectée à la réalisation des travaux en hauteur doit respecter la présente procédure. Les manquements aux procédures encadrant les Tolérances zéro sont considérés comme des fautes majeures, car les conséquences du non-respect de ces règles peuvent être graves, voire mortelles, pour le travailleur ou ses collègues.

CHOIX DE LA MÉTHODE

Installation d’un garde-corps en bois

Installation d’un garde-corps en câble d’acier

À noter : Il est recommandé de lire le manuel du fabricant afin d’assurer une utilisation et une installation adéquates ainsi qu’une compatibilité sécuritaire des connecteurs

Ligne d’avertissement

*** Un rappel annuel est fortement recommandé

Système d’ancrage

Point d’ancrage ponctuel

Système d’ancrage continu flexible

Système d’ancrage continu rigide

Corde d’assurance verticale

Harnais de sécurité

*Changement normatif : Depuis février 2019, la ligne de vie verticale doit être utilisée avec un coulisseau ayant une longe intégrée de 30 pouces maximum. De plus, le coulisseau et la ligne de vie verticale doivent provenir du même fabricant.

***Les harnais de sécurité doivent être utilisés et inspectés conformément aux normes du fabricant.

Liaison antichute

Les éléments de connexion doivent être conformes à la norme CAN/CSA Z259.12.

FORMATION/INFORMATION

La formation est un élément important de la prévention des risques associés au travail en hauteur. Les travailleurs doivent être formés et informés sur les éléments suivants :

*** Un rappel annuel est fortement recommandé

Chute d’une échelle

OBJECTIF 

Cette procédure vise à présenter les éléments et les exigences associés au processus de gestion de la protection contre les chutes d’une échelle et des différents dispositifs de protection (collectifs ou individuels).

APPLICATION 

ENTERPRISE adopte une politique de tolérance zéro vis-à-vis les travaux à partir d’une échelle. Cette politique établit que les employés doivent prendre les moyens nécessaires lorsque des risques de chute à partir d’une échelle sont présents. Cette procédure vise à s’assurer que lorsque des travaux sont exécutés à partir d’une échelle et que le risque de chute ne peut être éliminé par une protection collective adéquate, le harnais de sécurité avec absorbeur d’énergie doit être porté.

Toute personne affectée à la réalisation des travaux à partir d’une échelle doit respecter la présente procédure. Les manquements aux procédures encadrant les Tolérances zéro sont considérés comme des fautes majeures, car les conséquences du non-respect de ces règles peuvent être graves, voire mortelles, pour le travailleur ou ses collègues.

Les harnais de sécurité doivent être utilisés et inspectés conformément aux normes du fabricant.

ÉVALUATION ET PRÉPARATION DES TRAVAUX

INSPECTION AVANT UTILISATION

*** les échelles défectueuses doivent être retirées du chantier

Une image contenant table

Description générée automatiquement

L’échelle est utilisée comme moyen d’accès ou comme poste de travail

FORMATION

La formation est un élément important de la prévention des risques associés au travail à partir d’une échelle. Les travailleurs doivent être formés et informés sur les éléments suivants :

*** Un rappel annuel est fortement recommandé

Pièces en mouvement

OBJECTIF 

Cette procédure vise à présenter les éléments et les exigences associés au processus de gestion de la protection contre le contact avec une pièce en mouvement d’une machine.

APPLICATION 

ENTERPRISE adopte une politique de tolérance zéro vis-à-vis les travaux qui impliquent le contact avec une pièce en mouvement d’une machine. Cette politique établit que les employés doivent prendre les moyens nécessaires lorsque des risques de happement ou d’enroulement, d’abrasion, de coupure ou de sectionnement, de cisaillement, de perforation ou de piqure, de choc, d’écrasement, d’entrainement ou d’emprisonnement, d’injection ou d’éjection de liquides ou de gaz sous haute pression sont présents.

Il s’applique à tous les travailleurs qui exécutent des travaux d’installation, de maintenance, d’entretien, d’ajustement, de nettoyage, d’inspection, de décoinçage, de réglage, de mise hors d’usage d’un équipement, tout en nécessitant un accès à une zone dangereuse d’un équipement, d’une machine ou d’un outil.

Sauf : CSTC 2.20.2. Avant d’entreprendre dans la zone dangereuse d’une machine tout travail, notamment de montage, d’installation, d’ajustement, d’inspection, de décoinçage, de réglage, de mise hors d’usage, d’entretien, de désassemblage, de nettoyage, de maintenance, de remise à neuf, de réparation, de modification ou de déblocage, le cadenassage ou, à défaut, toute autre méthode qui assure une sécurité équivalente doit être appliquée conformément à la présente sous-section.

La présente sous-section ne s’applique pas :

  1. Lorsqu’un travail est effectué dans la zone dangereuse d’une machine qui dispose d’un mode de commande spécifique tel que défini à l’article 2.20.13;
  2. Lorsque le débranchement d’une machine est à portée de main et sous le contrôle exclusif de la personne qui l’utilise, que la source d’énergie de la machine est unique et qu’il ne subsiste aucune énergie résiduelle à la suite du débranchement.

Toute personne affectée à la réalisation des travaux qui impliquent le contact avec une pièce en mouvement d’une machine doit respecter la présente procédure. Les manquements aux procédures encadrant les Tolérances zéro sont considérés comme des fautes majeures, car les conséquences du non-respect de ces règles peuvent être graves, voire mortelles pour le travailleur ou ses collègues.

RESPONSABILITÉS

***Demandez au maitre d’œuvre les méthodes de contrôle des énergies établies pour son chantier et les appliquer.

Analyse de risques en fonction des outils et équipements utilisés

Sur les chantiers de construction, notamment lors de travaux impliquant l’utilisation de :

Assurez-vous de :

  1. Procéder à l’inventaire des machines/outils/équipements sur lesquels des travaux d’installation, de maintenance, d’entretien, d’ajustement, de nettoyage, d’inspection, de décoinçage, de réglage, de mise hors d’usage d’un équipement, nécessitant l’accès à une zone dangereuse devra avoir lieu (utilisez le formulaire Inventaire et analyse de risques ci-joint).
  2. Lorsque l’évaluation démontre des risques pour les travailleurs, des mesures préventives doivent être appliquées afin de les protéger. D’abord, il faut délimiter la zone de travail afin de réserver ce lieu aux personnes affectées à ces travaux et de protéger les autres travailleurs présents sur le chantier. Utilisez le formulaire Inventaire et analyse de risques pour développer les fiches de contrôles des énergies pour chacun des équipements identifiés, voir ci-joint.
  3. Communiquer les résultats aux travailleurs devant intervenir sur les équipements inventoriés.

règles de sécurité lors de la réalisation de travaux dans la zone dangereuse d’une machine

Avant d’entreprendre tout travail dans la zone dangereuse d’une machine, vous devez obtenir l’autorisation du maitre d’œuvre.

Lorsqu’il s’agit d’un outil (scie, mélangeur, meule, etc.)

Arrêt sécuritaire :

Lorsqu’il s’agit d’un équipement mobile (camion-benne, chargeur sur roues, chariot, etc.)

Arrêt sécuritaire :

Suivre les directives du fabricant (analyse de risque).

FORMATION/INFORMATION

La formation est un élément important de la prévention des risques associés au travail dans la zone dangereuse d’une machine. Les travailleurs doivent être formés et informés sur les éléments suivants :

*** Un rappel annuel est fortement recommandé

Travaux sur convoyeur

OBJECTIF 

Cette procédure vise à présenter les éléments et les exigences associés au processus de gestion de la protection contre le contact avec une pièce en mouvement d’un convoyeur.

APPLICATION 

ENTERPRISE adopte une politique de tolérance zéro vis-à-vis les travaux qui impliquent le contact avec une pièce en mouvement d’un convoyeur. Cette politique établit que les employés doivent prendre les moyens nécessaires lorsque des risques de coincement ou d’enroulement, d’entrainement ou d’emprisonnement sont présents.

Il s’applique à tous les travailleurs qui exécutent des travaux d’alignement, d’ajustement, de nettoyage, d’inspection, de décoinçage, d’un convoyeur.

CSTC 2.20.2. Avant d’entreprendre, dans la zone dangereuse d’une machine, tout travail, notamment de montage, d’installation, d’ajustement, d’inspection, de décoinçage, de réglage, de mise hors d’usage, d’entretien, de désassemblage, de nettoyage, de maintenance, de remise à neuf, de réparation, de modification ou de déblocage. Le cadenassage ou, à défaut, toute autre méthode qui assure une sécurité équivalente doit être appliquée conformément à la présente sous-section.

La présente sous-section ne s’applique pas :

  1. Lorsqu’un travail est effectué dans la zone dangereuse d’une machine qui dispose d’un mode de commande spécifique tel que défini à l’article 2.20.13; (commande pas à pas, vitesse réduite).
  2. Lorsque le débranchement d’une machine est à portée de main et sous le contrôle exclusif de la personne qui l’utilise, que la source d’énergie de la machine est unique et qu’il ne subsiste aucune énergie résiduelle à la suite du débranchement.

Toute personne affectée à la réalisation des travaux qui impliquent le contact avec une pièce en mouvement d’une machine doit respecter la présente procédure. Les manquements aux procédures encadrant les Tolérances zéro sont considérés comme des fautes majeures, car les conséquences du non-respect de ces règles peuvent être graves, voire mortelles pour le travailleur ou ses collègues.

RESPONSABILITÉS

***Demandez au maitre d’œuvre quelles sont les méthodes de contrôle des énergies établies pour son chantier et les appliquer.

Analyse de risques en fonction des outils et équipements utilisés

Sur les chantiers de construction, notamment lors de travaux impliquant des convoyeurs, il est important de :

  1. Procéder à l’inventaire des équipements sur lesquels des travaux d’installation, de maintenance, d’entretien, d’ajustement, de nettoyage, d’inspection, de décoinçage, de réglage, de mise hors d’usage d’un équipement nécessitant l’accès à une zone dangereuse devront avoir lieu.
  2. Lorsque l’évaluation démontre des risques pour les travailleurs, des mesures préventives doivent être appliquées afin de les protéger. D’abord, il faut délimiter la zone de travail afin de réserver ce lieu aux personnes affectées à ces travaux et de protéger les autres travailleurs présents sur le chantier. Utilisez le formulaire d’analyse de risques pour développer les fiches de contrôles des énergies pour chacun des équipements identifiés.
  3. Communiquer les résultats aux travailleurs, et au maître d’œuvre, devant intervenir sur les équipements.

règles de sécurité lors de la réalisation de travaux dans la zone dangereuse d’une machine

Avant d’entreprendre tout travail dans la zone dangereuse d’un convoyeur, vous devez obtenir l’autorisation du maitre d’œuvre.

Lorsqu’il s’agit de maintenance, d’entretien, d’ajustement, de nettoyage, d’inspection, de décoinçage, de réglage, de lubrification. Le cadenassage est obligatoire.

La lubrification et/ou le contrôle des pièces situées dans une zone dangereuse ne doivent en aucun cas être effectués pendant le fonctionnement du convoyeur.

Arrêt sécuritaire :

Travaux nécessitant le fonctionnement des équipements

Pour des fins de réparations, d’ajustements, d’essai, de vérification, de rodage, d’impossibilité d’interruption du procédé, de démarrages / arrêts répétitifs, il peut être requis d’intervenir alors que les équipements sont en fonctionnement.

Dans ce cas, la marche à suivre est la suivante :

  1. Il est obligatoire de s’assurer que toutes les possibilités de cadenassage ont été étudiées et appliquées, si possible.
  2. Le responsable des travaux, de concert avec les travailleurs impliqués, doit évaluer le risque, soit : identifier les phénomènes dangereux, estimer et évaluer les risques associés à l’intervention afin de les réduire.
  3. La réduction efficace du risque sous-entend la mise en application de moyens de protection.
  4. Une analyse de risque doit être effectuée par l’équipe de travail et être approuvée par le coordonnateur santé/sécurité ou effectuée par ce dernier pour tous travaux effectués alors que la machine est marche.
  5. La circulation près du ou des équipements en question doit être limitée aux personnes concernées par les travaux. Il est donc obligatoire de délimiter la zone de travail à l’aide de ruban rouge.
  6. Dans le cas où il faut retirer une composante mécanique, un système de protection ou autre pièce, il est obligatoire d’arrêter l’équipement. Lorsque l’équipement est remis en fonction, la zone de risque où les composantes mécaniques ont été retirées doit être restreinte aux travailleurs impliqués, et ce, pour la durée des travaux.
  7. Toutes les composantes retirées lors des travaux doivent être remises en place une fois les travaux complétés.
  8. Le superviseur responsable des travaux est tenu d’effectuer un suivi en matière de contrôle de la zone de risque et en matière de santé et sécurité lors des travaux. Il doit notamment voir à ce que :

Le retrait d’un garde de sécurité, est strictement défendu si le convoyeur est sous tension.

Si un garde de sécurité doit absolument être retiré, le cadenassage de l’équipement doit obligatoirement être fait au préalable.

Alignement d’une courroie moteur en marche. (Un pré alignement est nécessaire).

Une image contenant texte

Description générée automatiquement

FORMATION/INFORMATION

La formation est un élément important de la prévention des risques associés au travail dans la zone dangereuse d’une machine. Les travailleurs doivent être formés et informés sur les éléments suivants :

Silice

OBJECTIF 

Cette procédure vise à présenter les éléments et les exigences associés au travail en présence de poussières de silice. Comme la silice a un effet cancérogène soupçonné chez l’humain, l’exposition des travailleurs doit être réduite au minimum.

APPLICATION 

ENTERPRISE une politique de tolérance zéro vis-à-vis le travail en présence de poussières de silice. Cette politique établit que les employés doivent prendre les moyens nécessaires lorsqu’ils travaillent en présence de poussières de silice.

Les activités ciblées sont des activités identifiées comme exposant les travailleurs à des concentrations de silice cristalline respirable supérieures aux normes. Il s’agit d’activités telles que :

Toute personne affectée à la réalisation des travaux en présence de poussières de silice doit respecter la présente procédure. Les manquements aux procédures encadrant les Tolérances zéro sont considérés comme des fautes majeures, car les conséquences du non-respect de ces règles peuvent être graves, voire mortelles, pour le travailleur ou ses collègues.

ÉVALUATION ET ANALYSE DE RISQUES

Lorsque l’évaluation démontre des risques pour les travailleurs, des mesures préventives doivent être appliquées afin de les protéger. D’abord, il faut délimiter la zone de travail afin de réserver ce lieu aux personnes affectées à ces travaux et de protéger les autres travailleurs présents sur le chantier.

Effectuer le nettoyage par balayage humide, aspiration (filtre HEPA) ou en appliquant un produit empêchant la propagation de la silice dans l’air.

PROTECTION CONTRE L’EXPOSITION AUX POUSSIÈRES DE SILICE

*** Les appareils de protection respiratoire doivent être utilisés et inspectés conformément au programme de protection respiratoire

CONSÉQUENCES DE L’EXPOSITION AUX POUSSIÈRES DE SILICE

Une exposition prolongée (généralement pendant plusieurs années) à des poussières extrêmement fines contenant de la silice cristalline peut mener à la silicose. Une exposition à des concentrations très élevées provoquera l’apparition de la maladie beaucoup plus rapidement 

FORMATION/INFORMATION

La formation est un élément important de la prévention des risques associés à l’exposition aux poussières de silice cristalline. Les travailleurs doivent être formés et informés sur les éléments suivants :

*** Un rappel annuel est fortement recommandé

Travail seul ou en milieu isolé

DÉFINITION 

Travail seul : lorsque le travailleur ne peut compter que sur lui-même ; lorsque personne ne peut l’entendre ni le voir.[1]

Une image contenant texte

Description générée automatiquementLieu isolé : endroit où il est impossible ou difficile pour un travailleur de demander directement de l’assistance.[2]

IMPORTANT

La loi interdit de travailler seul en espace clos.

Une surveillance continue est obligatoire.

MESURES DE SÉCURITÉ À METTRE EN PLACE :

ENTERPRISE sait que La meilleure façon de prévenir les risques liés au travail seul ou isolé est de l’éviter en organisant les horaires, les tâches et la répartition des équipes pour que les travailleurs soient seuls le moins souvent possible. Les travailleurs de Mécanique Industrielle effectuent leurs tâches en équipe la majorité du temps, sauf exception. Dans de tels cas, les règles ci-dessous s’appliquent.

Moyens de communication avec un travailleur isolé

Le travailleur seul ou isolé doit avoir un moyen de communication bidirectionnel avec son équipe de travail et ses superviseurs, soit un téléphone ou une radio. Ce moyen de communication permet au travailleur de demander de l’aide au besoin et permet à ses collègues de vérifier son état, au besoin.

Le travailleur seul ou isolé doit communiquer régulièrement avec un collègue et/ou superviseur de façon régulière lors de son quart de travail, s’il se trouve en situation de travail seul ou isolé. L’employeur doit être avisé en tout temps, lorsqu’un travailleur se trouve en situation de travail seul ou en milieu isolé.

Activités à haut risque en situation de travail seul ou isolé

En plus du travail en espace clos, ENTERPRISE s’assure que tous les types de travaux comportant un risque pour la santé, la sécurité ou l’intégrité physique de ses travailleurs n’est jamais effectué par un travailleur seul ou isolé.

ENTERPRISE n’autorise pas le travail seul ou en milieu isolé pour tous les travaux comportant des risques de blessures importants, tels que :

Démolition et démantèlement

DÉMOLITION

Démolition

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Préparation du chantier de démolition

  • Émission de poussière d’amiante
  • Vérifier la présence d’amiante dans le bâtiment ou la partie du bâtiment à démolir et prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la bonne marche des travaux.

Si nécessaire voir la planification sécuritaire sur l’amiante

Direction

Chargé de projet

 
  • Outils et équipements
  • S’assurer, avant le début des travaux, que les outils et équipements utilisés soient en bon état de fonctionnement
 
 
  • Écrasé, coincé par la chute de matériaux
  • Aménager une voie d’accès au chantier hors des zones de chute de matériaux.
  • Procéder à la signalisation et à la délimitation de la zone de travail avant le début du chantier et limiter l’accès au personnel autorisé seulement.

Travailleurs

Contremaitre

 
  • Incendie
  • La présence d’extincteurs portatifs chargés est obligatoire sur les lieux des travaux, dans les roulottes, près des sorties et à chaque étage et ils doivent être conformes à la norme.

Travailleurs

Contremaitre

2. Utilisation d’une plateforme élévatrice

  • Chute de hauteur et renversement de la plateforme
  • Voir la planification sécuritaire sur les plateformes élévatrices
 

3. Démolition

  • Écrasé, coincé par la chute de matériaux
  • Interdire l’accès aux endroits situés en dessous de l’aire de travail.
  • S’assurer que tous les travailleurs œuvrent sur un même niveau.

Travailleurs

Contremaitre

 
  • Effondrement de la structure
  • Vérifier l’état de la structure sur laquelle des personnes sont appelées à travailler.
  • S’assurer que tout bâtiment en démolition est solidement étayé et soutenu.

Travailleurs

Contremaitre

Et/ou

Surintendant

Chargé de projet

 
  • Électrocution et explosion
  • Appeler info-excavation pour vérifier la présence de lignes électriques souterraines, réseaux de distribution de gaz, canalisation d’eau.
  • Faire indiquer leur emplacement par les organismes responsables.

Travailleurs

Contremaitre

Et/ou

Surintendant

Chargé de projet

 
  • Divers
  • Respecter les règles spécifiques de sécurité établies avant et pendant la démolition.
  • Voir procédure spécifique de travail portant sur la démolition
  • Recouvrir les ouvertures dans les planchers par des panneaux résistants à une charge minimale de 2,4 kN/m2.
  • Installer un garde-corps, une barrière continue ou des tréteaux d’une hauteur minimale de 0,7 m ou une ligne d’avertissement, comme prévu à l’article 2.9.4.1 du CSTC.

Travailleurs

Contremaitre

 
  • Chute de hauteur
  • Voir planification sécuritaire sur les chutes de hauteur.
 

4. Utilisation d’une échelle et d’un escabeau

  • Chute d’une échelle / escabeau
  • Voir planification sécuritaire sur les échelles, Escabeau et Échelles faites sur place.
 

5. Installation et utilisation d’un échafaudage

 
  • Voir planification sécuritaire sur les échafaudages
 

6. Utilisation d’un procédé mécanique

  • Écrasé, coincé, lors de démolition mécanique
  • Lorsque les équipements sont en marche, l’accès à la partie à démolir est interdit à tout travailleur et toute personne, sauf aux conducteurs de ces équipements.

Travailleurs

Contremaitre

DÉMATÈLEMENT D’ACIER

Démantèlement d’acier

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Utilisation d’appareils de levage

  • Bris d’équipement
  • Les appareils ne doivent pas être surchargés.
  • Respecter les limites de charge.
  • Ne JAMAIS utiliser des équipements qui ne sont pas en bon état de fonctionnement.

Travailleurs

Contremaitre

 
  • Électrocution

Voir planification sécuritaire sur le travail près d’une ligne électrique

 
 
  • Écrasé ou heurté par une charge
  • S’assurer que personne ne reste en dessous de la charge.
  • S’assurer de la stabilité du terrain sur lequel s’effectue le chargement.
  • Attacher les charges solidement, les équilibrer afin que l’angle des élingues ait plus de 45 degrés.

Travailleurs

Contremaitre

2. Utilisation des élingues

  • Bris de câble ou d’élingue
  • S’assurer que les pièces soient bien attachées au câble du treuil.
  • Les élingues de levage doivent être de la bonne grosseur et suffisamment résistants à la charge.
  • Inspecter les élingues avant leur utilisation.
  • Le câble de levage doit s’enrouler correctement sur le tambour du treuil.

Travailleurs

Contremaitre

3. Accès à l’aire de levage

  • Blessures diverses
  • Seulement les personnes autorisées ont accès à ce secteur.
  • Délimiter l’aire de travail.
  • Avoir un système de communication si les travaux se font sur plusieurs étages et que l’opérateur et le signaleur ne peuvent se voir.

Travailleurs

Contremaitre

4. Utilisation d’un treuil à air comprimé (si nécessaire)

  • Effondrement
  • S’assurer de la capacité de levage du treuil.
  • S’assurer que le treuil est bien ancré au plancher et qu’il n’est pas surchargé au-delà de sa résistance.

Travailleurs

Contremaitre

 
  • Bris
  • S’assurer que le boyau d’air comprimé est relié à un câble d’acier de chaque côté du raccord et qu’il est relié à un des dispositifs d’autoverrouillage.

Travailleurs

Contremaitre

5. Utilisation des équipements de protection individuelle

  • Chute

Voir planification sécuritaire sur les chutes de hauteur.

 
 
  • Électrocution lors de l’utilisation d’outils électriques
  • Suspendre les fils ou rallonges à une hauteur minimale de 2.4 m ou les protéger s’ils passent sur les planchers.
  • S’assurer du bon état des outils et des extensions.

Travailleurs

Contremaitre

6. Travaux de soudage

  • Explosion et incendie
  • Toute bouteille de gaz doit être munie de capuchon protecteur de soupape, attachée debout, les soupapes en haut et retenue en place.

Travailleurs

Contremaitre

 
  • Incendie
  • Les travaux de soudage doivent être faits selon les normes et un extincteur chargé doit être sur les lieux.

Travailleurs

Contremaitre

 
  • Intoxication aux fumées de soudure
  • Porter une protection respiratoire contre les fumées de soudure sinon utiliser une ventilation mécanique appropriée.

Travailleurs

Contremaitre

 
  • Éblouissement
  • Les soudeurs à l’arc électrique doivent porter une visière (masque) de protection contre les rayons ultraviolets.

Travailleurs

Contremaitre

7. Utilisation d’échelles ou escabeaux

  • Chute d’une échelle / escabeau

Voir planification sécuritaire sur les échelles, Escabeau et Échelles faites sur place.

 
 
  • Chute d’une échelle faite sur place

Voir planification sécuritaire sur les échelles, Escabeau et Échelles faites sur place.

 

8. Installation et utilisation d’un échafaudage

 

Voir planification sécuritaire sur les échafaudages

 

Charpente d’acier

Érection de charpente d’acier

Érection de charpente d’acier

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Stabilisation du sol

Renversement d’un véhicule

  • Remblayer les fondations de béton.
  • Niveler et drainer l’aire de travail, incluant l’aire de déchargement et d’entreposage des matériaux.
  • S’assurer que la résistance du sol de l’aire de travail supporte les appareils de levage, les camions et les charges.
  • Demander au maitre d’œuvre, minimalement, un test de compaction des sols en fonction du poids de l’équipement.

Personnel de supervision, travailleurs

2. Déchargement, entreposage et manutention

Écrasé par, heurté par une charge lors de la manutention

  • S’assurer que personne n’est sous ou sur la charge.
  • Utiliser l’équipement de manutention approprié.
  • Vérifier la conformité des élingues.
  • Utiliser des élingues de grosseur appropriée.
  • Utiliser les appareils de levage selon la norme CSA Z-150.
  • Élaborer une procédure de levage lorsque la manutention d’une charge est effectuée de l’une des façons suivantes :
  1. Par plus d’un appareil de levage;
  2. Par un appareil de levage autre qu’une grue;
  3. Sur palette par un appareil de levage autre qu’un chariot élévateur à fourche.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Écrasé par, heurté par une charge lors de la manutention (suite)

  • Prévoir un signaleur lors de manœuvres dangereuses et lui fournir un système de télécommunication afin qu’il dirige une manœuvre en vertu du paragraphe 2 de l’article 3.10.5 du CSTC. Un tel système doit être bidirectionnel, à mains libres, et émettre sur une fréquence radio exclusivement dédiée aux travaux en cours.
  • L’opérateur et le signaleur doivent connaitre et respecter les signaux manuels de communication.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Glissade

  • Assurer la tenue des lieux.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Électrocution

  • Voir planification sécuritaire sur les travaux près d’une ligne électrique.
 

3. Assemblage

Électrocution lors d’un orage

  • Quitter la structure métallique aux premiers signes d’un orage.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute d’une échelle

  • Voir planification sécuritaire sur les échelles, Escabeaux et Échelles faites sur place.
 
 

Chute d’un escabeau

  • Voir planification sécuritaire sur les échelles, Escabeaux et Échelles faites sur place.
 
 

Chute d’une échelle faite sur place

  • Voir planification sécuritaire sur les échelles, Escabeaux et Échelles faites sur place.
 
 

Chute

  • Voir planification sécuritaire sur les chutes de hauteur.
 

4. Assemblage et démontage

Effondrement

  • S’assurer de la stabilité de la charpente et des pièces métalliques en cours d’assemblage et de démontage.
  • Respecter les exigences des modes de fixation de l’assemblage des poutres et des colonnes (Sous-section 3.24 du CSTC).

Personnel de supervision, travailleurs

 

Électrocution

Lors de travaux de démontage :

  • Mettre en application les points de sécurité ci-dessus ou, selon le cas, localiser le réseau électrique de l’aire de travail et mettre l’énergie à zéro en appliquant une procédure de cadenassage.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Exposition et explosion

  • Localiser toute conduite de gaz, de vapeur ou de liquide et appliquer, le cas échéant, une méthode de vidange de la conduite et une procédure de cadenassage.

Personnel de supervision, travailleurs

5. Travaux de soudage

Explosion et incendie

  • Toute bouteille de gaz doit être munie de capuchon protecteur de soupape, attachée debout, les soupapes en haut et retenue en place.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Incendie

  • Les travaux de soudage doivent être faits selon les normes et un extincteur chargé doit être sur les lieux, à proximité des travaux.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Éblouissement

  • Les soudeurs doivent porter un masque de protection contre les rayons ultraviolets.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Intoxication aux fumées de soudure

  • Porter un masque de protection individuelle contre les fumées de soudure, sinon utiliser une ventilation mécanique appropriée.

Personnel de supervision, travailleurs

6. En tout temps

Chute (harnais)

  • Élaborer une procédure de sauvetage visant, entre autres, le dégagement, dans un délai de 15 minutes, de tout travailleur qui, à la suite d’une chute, se trouve suspendu à un harnais de sécurité.
  • L’employeur doit également assurer en tout temps la présence d’un sauveteur formé.
  • Vous devez élaborer et mettre à l’essai une procédure de sauvetage visant, entre autres, le dégagement, dans un délai de 15 minutes, de tout travailleur qui, à la suite d’une chute, se trouve suspendu à un harnais de sécurité. Il est important de faire une pratique aux six mois. (Art. 3.24.4 CSCT)

Personnel de supervision, travailleurs

 

Accident

  • S’assurer de la présence en tout temps d’un secouriste (le secouriste peut également agir à titre de sauveteur, s’il a les compétences requises.

Personnel de supervision, travailleurs

Amiante, isolation et calorifugeage

RISQUE FAIBLE

Travaux susceptibles d’émettre de la poussière d’amiante – travaux à risque faible

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Préparation des travaux

Exposition à des poussières d’amiante

  • Enlever tous les meubles de l’aire de travail ou les recouvrir et les sceller de façon hermétique.
  • Former et informer les travailleurs sur les risques, les moyens de prévention et les méthodes de travail sécuritaires.

Personnel de supervision, travailleurs et

direction

2. Exécution des travaux

Exposition à des poussières d’amiante

  • Enlever rapidement de l’aire de travail tous les résidus de matériaux contenant de l’amiante en utilisant un aspirateur avec un filtre à haute efficacité ou en mouillant les résidus.
  • Placer ces résidus dans un contenant étanche et s’assurer qu’une étiquette est apposée sur ces contenants.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Contamination lors de la manutention des déchets

  • Utilisation de sacs d’une épaisseur minimale de 6 mm.
  • S’assurer que les contenants de déchets sont étiquetés selon les normes.
  • Ne pas surcharger les contenants de déchets (attention aux déchets qui ont été mouillés).
  • Nettoyer les contenants remplis avec une éponge humide.
  • Déposer les sacs de déchets dans un second sac ou un baril.
  • Sceller ces contenants et les sortir de la zone de travail.
  • Déposer les contenants de déchets dans un conteneur prévu à cette fin.
  • Placer ces résidus dans un contenant étanche et s’assurer qu’une étiquette est apposée sur ces contenants avec l’inscription :

Personnel de supervision, travailleurs

MATÉRIAUX CONTENANT DE L’AMIANTE. TOXIQUE PAR INHALATION. CONSERVER LE CONTENANT BIEN FERMÉ. NE PAS RESPIRER LES POUSSIÈRES.

3. Fin des travaux

Exposition à des poussières d’amiante

  • Nettoyer toutes les couvertures, qui ont servi à protéger l’aire de travail et qui seront réutilisées, avec un aspirateur muni d’un filtre à haute efficacité, HEPA.
  • Mouiller les couvertures qui doivent être jetées et les déposer dans un récipient étanche.
  • Nettoyer l’aire de travail avec un aspirateur muni d’un filtre à haute efficacité.

Personnel de supervision, travailleurs

4. Chacune des étapes

Exposition à des poussières d’amiante

  • Porter les équipements de protection individuelle :
  • Bottes de sécurité ;
  • Casque de sécurité ;
  • Lunettes de sécurité ;
  • Gants ;
  • Vêtements protecteurs jetables ;
  • Protection respiratoire munie de filtres à hautes efficacités choisi, ajusté et entretenu conformément à la norme CSA-Z-94.4-93.

Personnel de supervision, travailleurs

RISQUE MODÉRÉ

Travaux susceptibles d’émettre de la poussière d’amiante – travaux à risque modéré

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Préparation des travaux

Exposition à des poussières d’amiante

  • Utiliser un aspirateur muni d’un filtre à haute efficacité ou mouiller les matériaux lors de l’enlèvement des matériaux friables contenant de l’amiante.
  • Former et informer les travailleurs sur les risques, les moyens de prévention et les méthodes de travail sécuritaires.
  • Lors de travaux d’enlèvement de recouvrement de matériaux friables contenant de l’amiante à l’intérieur d’un bâtiment, isoler l’aire de travail avec des bâches étanches.

Personnel de supervision, travailleurs

2. Enlèvement de faux plafonds à l’intérieur d’un bâtiment

Exposition à des poussières d’amiante

  • Protéger le système de ventilation du bâtiment après avoir retiré le faux plafond.
  • Installer une affiche conforme à la règlementation à chaque accès de travail afin d’informer les gens des travaux en cours.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Exposition à des poussières d’amiante

Électrocution

  • Mouiller en profondeur les matériaux friables contenant de l’amiante et qui peuvent être dispersés.
  • Couper et cadenasser les sources d’alimentation électrique, si le mouillage entraine un risque d’électrocution.

Personnel de supervision, travailleurs

Travaux susceptibles d’émettre de la poussière d’amiante – travaux à risque modéré

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

3. Fin des travaux

Exposition aux poussières d’amiante

  • Nettoyer toutes les toiles, qui ont servi à protéger l’aire de travail et qui seront réutilisées, avec un aspirateur muni d’un filtre à haute efficacité.
  • Mouiller les toiles qui doivent être jetées et les déposer dans un récipient étanche.
  • Nettoyer l’aire de travail avec un aspirateur muni d’un filtre à haute efficacité.

Personnel de supervision, travailleurs

4. Chacune des étapes

Exposition aux poussières d’amiante

  • Porter l’équipement de protection individuelle :
  • Bottes de sécurité
  • Casque de sécurité
  • Lunettes de sécurité
  • Gants
  • Vêtement protecteur jetable
  • Protection respiratoire munie de filtres à hautes intensités choisi, ajusté et entretenu conformément à la norme CSA-Z-4.4-93

Personnel de supervision, travailleurs

RISQUE ÉLEVÉ

Travaux susceptibles d’émettre de la poussière d’amiante

Travaux à risque élevé

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Préparation des travaux

Exposition à des poussières d’amiante

  • Mettre à la disposition des travailleurs une aire de décontamination conforme aux exigences du Code de sécurité pour les travaux de construction.
  • Isoler l’aire de travail et la salle des casiers pour les vêtements de travail au moyen d’une enceinte étanche.
  • Munir l’enceinte de travail d’un système de ventilation par aspiration avec un filtre haute efficacité.
  • Isoler toutes les bouches de retour d’air du système de ventilation.
  • Installer une affiche conforme à la règlementation, à chaque accès de travail, afin d’informer les gens des travaux en cours.
  • Former et informer les travailleurs sur les risques, les moyens de prévention et les méthodes sécuritaires de travail.

Personnel de supervision, travailleurs et

direction

2. Exécution des travaux

Exposition à des poussières d’amiante

Électrocution

  • Mouiller tous les matériaux contenant de l’amiante à moins que cela n’entraine un danger pour les travailleurs.
  • Couper et cadenasser les sources d’alimentation électrique, si le mouillage entraine un risque d’électrocution.
  • Effectuer un relevé de la concentration des fibres respirables d’amiante à tous les quarts de travail.
  • S’assurer que les travailleurs sortant de l’aire de travail se soumettent à la procédure de décontamination.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Manutention des déchets

  • Placer les résidus dans un contenant étanche, sans le surcharger, et s’assurer qu’une étiquette est apposée sur ces contenants avec l’inscription : 

MATÉRIAUX CONTENANT DE L’AMIANTE. TOXIQUE PAR INHALATION. CONSERVER LE CONTENANT BIEN FERMÉ. NE PAS RESPIRER LES POUSSIÈRES.

  • Utiliser des sacs d’une épaisseur minimale de 6 mm.
  • Nettoyer les contenants remplis avec une éponge humide.
  • Déposer les sacs de déchets dans un second sac ou un baril.
  • Sceller ces contenants et les sortir de la zone de travail.
  • Déposer les contenants de déchets dans un conteneur prévu à cette fin.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Exposition aux poussières d’amiante

  • Maintenir la température de la salle des douches à un minimum de 20 degrés Celsius.
  • Alimenter les douches en eau potable et à la température réglable, s’assurer qu’elles sont pourvues de savons, de serviettes et de linges de toilette individuels, qu’elles sont nettoyées et désinfectées une fois par quart de travail lorsqu’elles ont été utilisées.
  • Installer les douches séparément pour chaque sexe, à raison d’au moins 1 douche par tranche de 10 travailleurs ou moins de chaque sexe.
  • Les vestiaires des vêtements de ville et les vestiaires des vêtements de travail doivent être séparés physiquement les uns des autres.
  • Les travailleurs sortant de la zone de travail doivent se soumettre à la procédure de décontamination, soit prendre une douche avant d’accéder au vestiaire des vêtements de ville.
  • Les travailleurs doivent retirer leur casque et leur protection respiratoire sous la douche.

Personnel de supervision, travailleurs

3. Fin des travaux

Exposition aux poussières d’amiante

  • Nettoyer toutes les toiles, qui ont servi à protéger l’aire de travail et qui seront réutilisées, avec un aspirateur muni d’un filtre à haute efficacité.
  • Mouiller les toiles qui doivent être jetées et les déposer dans un récipient étanche.
  • Nettoyer l’aire de travail avec un aspirateur muni d’un filtre à haute efficacité.

Personnel de supervision, travailleurs

4. Chacune des étapes

Exposition aux poussières d’amiante

  • Porter les équipements de protection individuelle : 
  • Bottes de sécurité ;
  • Casque de sécurité ;
  • Lunettes de sécurité ;
  • Gants ;
  • Port d’un appareil de protection respiratoire de type demi-masque ou masque complet de type ventilation assistée, muni d’un filtre à haute efficacité ou de type à adduction d’air respirable et à débit continu ajusté à pression positive ou à demande et à pression positive ;
  • Vêtement protecteur jetable ;
  • Protection respiratoire munie de filtres à hautes efficacités.

Personnel de supervision, travailleurs

POLITIQUE AMIANTE

Amiante

Le propriétaire/gestionnaire doit :

L’employeur doit :

Le travailleur doit :

En cas de doute, se référer à son employeur.

Travail à chaud

PROCÉDÉ OXYGAZ

SOUDAGE – PROCÉDÉ OXYGAZ

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

Préparation de l’équipement et des pièces

Écrasement, coincement

  • Utiliser des moyens de manutention mécaniques adaptés au poids et à la forme des pièces. (Palan, Pont roulant, potence, chariot-élévateur)
  • Maintenir adéquatement les pièces à travailler avec l’aide d’outils prévu à cet effet.

Travailleurs et personnel de supervision

 

Explosion, projection de débris

  • Utiliser un chariot, une cage ou une plateforme conçue pour transporter des bonbonnes. Ne jamais utiliser d’élingues ou électro-aimants.
  • S’assurer que le capot de protection est toujours en place sauf lorsque la bonbonne est en service.
  • Attacher les bonbonnes debout dans des endroits désignés.

Travailleurs et personnel de supervision

 

Ergonomique

  • Utiliser des outils qui facilitent le positionnement des pièces (chevalets, table élévatrice, table tournante, aimant fixé sur un bras à rotule, etc.)
  • Fournir un siège adapté si le travail le permet.
  • Alterner entre le travail statique et le travail dynamique.

Travailleurs et personnel de supervision

 

Incendie ou explosion

  • Maintenir les matières combustibles éloignées d’au moins 35 pi du lieu de soudage ou mettre en place des écrans incombustibles afin de bloquer les projections.
  • Les bouteilles d’oxygène doivent être séparées de 6 mètres des gaz combustibles ou séparées par un écran d’au moins 1,5 mètre de hauteur conçu pour résister au feu pendant au moins une demi-heure.
  • Les bouteilles de gaz de matière inflammables doivent être séparées d’au moins 6 mètres des matières combustibles ou séparées par un écran d’au moins 1,5 mètre de hauteur conçu pour résister au feu pendant au moins une demi-heure.
  • Les lignes d’alimentation en oxygène et en gaz combustible doivent être munies d’un dispositif antiretour de gaz et de flamme.
  • S’assurer que les valves, sur le chalumeau, soient bien fermées après usage.  En cas de fuite, fermer les valves principales des gaz.

Travailleurs et personnel de supervision

Soudage

Intoxication aux fumées de soudure

  • Mettre en place un procédé qui génère moins de fumées ou fournir des électrodes qui contiennent le moins de substances toxiques possible.
  • Lors de travaux de soudure intensif et en continu, installer et utiliser les dispositifs de captation à la source pour aspirer les fumées et les gaz avant qu’ils n’atteignent les zones respiratoires.
  • Lors du soudage d’aluminium et d’acier inoxydable, utiliser une captation à la source qui évacue directement l’air à l’extérieur. La recirculation de l’air est interdite.
  • Ventiler le milieu de travail conformément à la règlementation sur le nombre de changement d’air à l’heure (RSST).
  • Porter une protection respiratoire adaptée au type de travail à effectuer.

Travailleurs et personnel de supervision

Meulage, coupure, oxycoupage

Rayonnement et brûlure

  • Utiliser des écrans de protection incombustibles ayant un degré d’opacité approprié au procédé utilisé.
  • Porter un masque ou des lunettes, équipés d’un filtre adéquat. Les équipements doivent être conformes à la norme CSA Z94.3.
  • Porter des vêtements de laine, de coton ignifuge ou de tissu spécialement conçu pour résister aux étincelles afin des couvrir les parties du corps exposées.

Travailleurs et personnel de supervision

 

Bruit

  • Utiliser des méthodes de travail, des procédés, des techniques d’assemblage et des équipements appropriés qui favorisent une réduction maximale du bruit.

Travailleurs et personnel de supervision

 

Incendie ou explosion

  • Appliquer une procédure de travail spécifique aux techniques de nettoyage et de réparation au soudage sur des équipements ayant contenu des produits inflammables ou toxiques.
  • S’assurer que la concentration des vapeurs et gaz inflammables rencontre les normes établies à l’annexe 1 du RSST avant de débuter les travaux.

Travailleurs et personnel de supervision

PROCÉDÉ À L’ARC ÉLECTRIQUE

SOUDAGE – PROCÉDÉS À L’ARC ÉLECTRIQUE

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

Préparation de l’équipement et des pièces

Écrasement, coincement

  • Utiliser des moyens de manutention mécaniques adaptés au poids et à la forme des pièces. (Palan, Pont roulant, potence, chariot-élévateur)
  • Maintenir adéquatement les pièces à travailler avec l’aide d’outils prévu à cet effet.

Travailleurs et personnel de supervision

 

Explosion, projection de débris

  • Utiliser un chariot, une cage ou une plateforme conçue pour transporter des bonbonnes. Ne jamais utiliser d’élingues ou électro-aimants.
  • S’assurer que le capot de protection est toujours en place sauf lorsque la bonbonne est en service.
  • Attacher les bonbonnes debout dans des endroits désignés.

Travailleurs et personnel de supervision

 

Ergonomique

  • Utiliser des outils qui facilitent le positionnement des pièces (chevalets, table élévatrice, table tournante, aimant fixé sur un bras à rotule, etc.)
  • Fournir un siège adapté si le travail le permet.
  • Installer un tapis antifatigue résistant aux étincelles et à la chaleur.
  • Alterner entre le travail statique et le travail dynamique.

Travailleurs et personnel de supervision

 

Incendie ou explosion

  • Maintenir les matières combustibles éloignées d’au moins 35 pi du lieu de soudage ou mettre en place des écrans incombustibles afin de bloquer les projections.

Travailleurs et personnel de supervision

SOUDAGE – PROCÉDÉS À L’ARC ÉLECTRIQUE

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

 

Électrisation

  • Vérifier l’isolation des câbles, de la poignée de soudage et des connecteurs ainsi que la mise à la terre du circuit électrique de la soudeuse.
  • Fixer la pince du câble de retour le plus près possible de la zone de soudage.
  • Porter des vêtements de protection sec ainsi que des bottes à semelles isolantes approuvées CSA.
  • Utiliser un tapis isolant lorsque le soudeur est en contact avec des surfaces ou une structure métallique conductrice.
  • Vérifier dans le manuel du fabricant si l’équipement doit être mis à la terre et appliquer les directives du fabricant.  Indication sur l’équipement via ce symbole :

  • Soudeuse à gaz / génératrice

C.S.T.C. art. 3.14.7

Mise à la terre

Travailleurs et personnel de supervision

SOUDAGE – PROCÉDÉS À L’ARC ÉLECTRIQUE

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

Soudage

  • Intoxication aux fumées de soudure
  • Mettre en place un procédé qui génère moins de fumées ou fournir des électrodes qui contiennent le moins de substances toxiques possible.
  • Lors de travaux de soudure intensif et en continu, installer et utiliser les dispositifs de captation à la source pour aspirer les fumées et les gaz avant qu’ils n’atteignent les zones respiratoires.
  • Lors du soudage d’aluminium et d’acier inoxydable, utiliser une aspiration à la source qui évacue directement l’air à l’extérieur. La recirculation de l’air est interdite.
  • Ventiler le milieu de travail conformément à la règlementation sur le nombre de changements d’air à l’heure (RSST) et maintenir en dessous de la limite inférieure d’explosivité.
  • Porter une protection respiratoire adaptée au type de travail à effectuer.

Travailleurs et personnel de supervision

Fin des travaux

  • Incendie
  • Inspection des lieux en continu durant au moins 60 minutes, ou plus selon la nature des travaux.[3]
  • Effectuer une ronde d’inspection aux 30 minutes pendant 3 heures, ou plus selon la nature des travaux.[4]
  • Faire signer le permis de travail à chaud par le client, après avoir effectué l’inspection.

Travailleurs et personnel de supervision

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Description générée automatiquementLES FUMÉES DE SOUDAGE

LES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

Échafaudages

Échafaudage

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Montage, démontage et utilisation des échafaudages

Chute de hauteur

  • Lorsque les travaux le permettent, l’exécution des travaux à partir du sol devrait être privilégiée.
  • Les travailleurs exposés à une chute de hauteur doivent être protégés par une des méthodes suivantes :
  • Installer un garde-corps ou un système limitant la portée de travail ;
  • Installer une ligne d’avertissement ;
  • Utiliser un autre moyen de protection collectif, tel un filet de sécurité ;
  • Utiliser un harnais, une liaison antichute et un système d’ancrage
  • La ligne d’avertissement est obligatoire lors de travaux de pontage et de toiture.

Voir planification sécuritaire sur les chutes de hauteur

Personnel de supervision, travailleurs

Effondrement ou basculement

  • Inspecter l’état des composantes et du plancher, qui doit être constitué de matériaux conformes à l’article 3.9.8 du Code de sécurité pour les travaux de construction. (se référer à la grille d’inspection ci-dessous)

Personnel de supervision, travailleurs

  • Utilisation d’échafaudages et de passerelles conformes reposant sur des assises solides avec vérins ajustables pour assurer la résistance aux charges.
  • Assurer l’amarrage lorsque la hauteur de l’échafaudage dépasse 3 fois la plus petite dimension de la base.
  • Respecter les limites de charges en tout temps et ne pas les dépasser

Personnel de supervision, travailleurs

 
  • Avant de procéder au montage des échafaudages mentionnés ci-dessous, s’assurer d’avoir des plans signés et scellés par un ingénieur et envoyés à la CNESST.
  • En métal de 18 mètres et plus
  • En bois de 9 mètres et plus
  • Échafaudage volant et sellette
  • Échafaudage en porte-à-faux ou suspendu en porte-à-faux s’étendant à plus de 2,4 mètres

Personnel de supervision, travailleurs et direction

Chute d’objet et de matériaux

  • Placer les matériaux près des points de support.
  • Les planchers d’un échafaudage doivent former une surface uniforme.
  • Enlever les rebuts sur et autour des échafaudages.
  • Respecter les limites de charges en tout temps et ne pas les dépasser

Personnel de supervision, travailleurs

Risque d’électrocution

  • Respecter les distances minimales d’approche des fils électriques : 
  • Moins de 125 000 volts = 3 m
  • 125 000 à 250 000 volts = 5 m
  • 250 000 à 550 000 volts = 8 m
  • Plus de 550 000 volts = 12 m
  1. Lorsque les distances minimales d’approche des fils électriques ne peuvent être respectées, l’entrepreneur doit :
  2. Mettre la ligne électrique hors tension et/ou;
  3. Prendre entente avec l’entreprise d’exploitation d’énergie (installation de gaines sur les fils) 

(Voir la planification sécuritaire de travail près des lignes électriques)

Personnel de supervision, travailleurs

Modification des équipements

  • Il est interdit de modifier un équipement au chantier pour une utilisation autre que celle prévue par le fabricant/manufacturier

Personnel de supervision

2. Utilisation d’un échafaudage mobile

Dérapage

  • Doit être muni d’un dispositif de blocage pendant son utilisation.
  • Ne pas déplacer l’échafaudage s’il y a un travailleur dessus.

Personnel de supervision, travailleurs

Renversement

  • Lorsque la hauteur de l’échafaudage dépasse trois fois la plus petite dimension latérale de sa base, utiliser des stabilisateurs ou ancrer celle-ci au bâtiment.
  • Respecter les limites de charges en tout temps et ne pas les dépasser

Personnel de supervision, travailleurs

Chute

  • Avant chaque utilisation d’un échafaudage, procéder à l’inspection afin d’obtenir l’autorisation du personnel de supervision.
  • Aucun échafaudage en cours de montage ou de démontage ne doit être laissé dans un état tel qu’il puisse être dangereux.

Personnel de supervision, travailleurs

Risque d’électrocution

  • Voir planification sécuritaire travail près des lignes électriques
 

Compétences et qualifications requises :

  • Bonne condition physique (agilité, souplesse, équilibre, etc.)
  • Être à l’aise en hauteur
  • Respect des règles de sécurité (politique de tolérance « 0 » pour tout travail en hauteur)
  • Formations théoriques (renouvellement aux 3 ans)
    • Reconnaitre les types d’échafaudages
    • Inspection des équipements
    • Manutention des équipements
    • Équipements de protection individuelle requis, notamment le port convenable du harnais
  • Formations pratiques (renouvellement aux 3 ans)

HYDRAULIQUE

Échafaudage hydraulique

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Préparation du terrain

Effondrement

  • S’assurer d’avoir des plans d’installation de montage et démontage disponibles sur les lieux.
  • S’assurer d’avoir des plans signés et scellés par un ingénieur pour le montage et démontage des échafaudages et respecter les instructions du fabricant.
  • Vérification de la capacité portante du sol du chantier.
  • S’assurer, pour la capacité portante de la tour et que cette dernière est au niveau.

Personnel de supervision, travailleurs et

direction

 

Électrocution

  • Voir la planification sécuritaire de travail près des lignes électriques.
 
 

Manque de protection des individus œuvrant autour de l’appareil

  • Installer une clôture ou délimiter une aire de travail.

Personnel de supervision, travailleurs

2. Installation et utilisation

Chute de hauteur

  • Les travailleurs exposés à une chute de hauteur doivent être protégés par une des méthodes suivantes :
  • Installer un garde-corps ou un système limitant la portée de travail ;
  • Installer une ligne d’avertissement ;
  • Utiliser un autre moyen de protection collectif, tel un filet de sécurité ;
  • Utiliser un harnais, une liaison antichute et un système d’ancrage
  • La ligne d’avertissement est obligatoire lors de travaux de pontage et de toiture.
  • Voir planification sécuritaire sur les chutes de hauteur

Personnel de supervision, travailleurs

Chute

  • Avant de monter, toujours vérifier si chaque tour additionnelle est barrée avec clous et goupilles, la chute d’une tour pouvant provoquer des blessures corporelles graves ou fatales.
  • S’il y a difficulté d’ajustement, vérifier le nivèlement complet de l’unité motrice.
  • Les garde-corps et portes d’accès sont obligatoires en tout temps sur l’unité motrice, le pont et les extensions.

Personnel de supervision, travailleurs

Renversement

  • Les attaches murales ajustables sont obligatoires en tout temps, à intervalles réguliers de 3 mètres maximum de hauteur ou à chaque plancher (palier) sur chaque colonne de tour.

Personnel de supervision, travailleurs

Modification des équipements

  • Il est interdit de modifier un équipement au chantier pour une utilisation autre que celle prévue par le fabricant/manufacturier

Personnel de supervision

3. Entretien préventif

Trébuchement

  • Les rebuts doivent être enlevés tous les jours.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Effondrement

  • Inspecter tous les jours le nivèlement des unités motrices.
  • Vérifier régulièrement les joints des tuyaux hydrauliques afin de prévenir une fuite d’huile hydraulique.

Personnel de supervision, travailleurs

Compétences et qualifications requises :

  • Bonne condition physique (agilité, souplesse, équilibre, etc.)
  • Être à l’aise en hauteur
  • Respect des règles de sécurité (politique de tolérance « 0 » pour tout travail en hauteur)
  • Formations théoriques (renouvellement aux 3 ans)
    • Reconnaitre les types d’échafaudages hydrauliques
    • Inspection des équipements
    • Manutention des équipements
    • Équipements de protection individuelle requis, notamment le port convenable du harnais
  • Formations pratiques (renouvellement aux 3 ans)

NACELLE AÉRIENNE

Nacelle aérienne

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Utilisation d’une nacelle aérienne

Chute de hauteur et chute de la nacelle

  • Fermer la porte permettant d’accéder à la nacelle.
  • Lorsque l’usage de stabilisateurs ou de supports extensibles de mise de niveau est prescrit, s’assurer qu’ils sont bien calés et mis en place selon les instructions du fabricant.
  • Respecter la charge nominale.
  • Ne jamais utiliser un madrier, une échelle ou tout autre dispositif pour atteindre un point hors de portée ou plus élevé sur la nacelle.
  • Tout travailleur qui prend place dans la nacelle doit utiliser obligatoirement un système de protection contre les chutes.
  • Utiliser un harnais, une liaison antichute et un système d’ancrage
  • S’assurer que les lieux d’utilisation présentent une surface ferme et de niveau et sont exempts de dangers tels que tranchées, fossés, trous, cahots, pentes abruptes, obstacles en hauteur.
  • Effectuer l’inspection visuelle quotidienne de l’équipement

Voir planification sécuritaire sur les chutes de hauteur.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute d’outil et/ou matériaux

  • Délimiter une zone de danger à l’aide de signaux de danger.
  • Éviter l’accumulation de débris et autres objets nuisibles qui peuvent causer des chutes.
  • Immobiliser les outils et le matériel de façon qu’ils ne puissent tomber lors des mouvements de l’appareil.
  • Si le travail nécessite des travaux superposés de courte durée, le travailleur doit attacher son outil à son poignet.

Personnel de supervision, travailleurs

Risque d’électrocution

Voir planification sécuritaire près de lignes électriques

 

Modification des équipements

Il est interdit de modifier un équipement au chantier pour une utilisation autre que celle prévue par le fabricant/manufacturier

Personnel de supervision

2. Déplacement de la nacelle

Accrochage et basculement

  • Déterminer et définir les voies de circulation et les trajets nécessaires aux déplacements de la nacelle.
  • Prévoir et circonscrire l’espace nécessaire aux manœuvres tant au sol qu’en hauteur.
  • Vérifier l’état et la résistance des sols le long du parcours et aux endroits des manœuvres.
  • Délimiter la zone de travail et placer des signaux de danger aux endroits des manœuvres.
  • Éliminer les obstacles qui risquent de nuire aux déplacements et aux manœuvres.
  • Toujours vérifier les conditions du sol et des voies de circulation à la suite de fortes pluies ou lors du dégel.
  • Les voies de circulation doivent être débarrassées de la neige, de la glace et recouvertes de sable ou d’un autre produit antidérapant chaque fois qu’il est nécessaire, pour éviter que la nacelle ne glisse dans ses déplacements.

Personnel de supervision, travailleurs

Compétences et qualifications requises :

  • Bonne condition physique (agilité, souplesse, équilibre, etc.)
  • Être à l’aise en hauteur
  • Respect des règles de sécurité (politique de tolérance « 0 » pour tout travail en hauteur)
  • Formations théoriques (renouvellement aux 3 ans)
    • Reconnaitre de nacelles
    • Inspection des équipements
    • Manutention des équipements
    • Équipements de protection individuelle requis, notamment le port convenable du harnais
  • Formations pratiques (renouvellement aux 3 ans)

PLATEFORME ÉLÉVATRICE

Plateforme élévatrice

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Utilisation d’une plateforme élévatrice

Chute de hauteur et chute de la plateforme

  • Fermer la porte et/ou les chaînes permettant d’accéder à la plateforme.
  • Tout travailleur qui prend place dans la nacelle doit utiliser obligatoirement un système de protection contre les chutes :
  • Utiliser un harnais, une liaison antichute et un système d’ancrage
  • Lorsque l’usage de stabilisateurs ou de supports extensibles de mise de niveau est prescrit, s’assurer qu’ils sont bien calés et mis en place selon les instructions du fabricant.
  • Respecter la charge nominale.
  • Ne jamais utiliser un madrier, une échelle ou tout autre dispositif pour atteindre un point hors de portée ou plus élevé sur la plateforme.
  • S’assurer que les lieux d’utilisation présentent une surface ferme et de niveau et sont exempts de dangers tels que tranchées, fossés, trous, cahots, pentes abruptes, obstacles en hauteur.
  • Effectuer l’inspection visuelle quotidienne de l’équipement.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute

  • Voir planification sécuritaire sur les chutes de hauteur.
 
 

Chute d’outil et/ou matériaux

  • Délimiter une zone de danger à l’aide de signaux de danger.
  • Éviter l’accumulation de débris et autres objets nuisibles qui peuvent causer des chutes.
  • Immobiliser les outils et le matériel de façon qu’ils ne puissent tomber lors des mouvements de l’appareil.

Personnel de supervision, travailleurs

Risque d’électrocution

  • Voir planification sécuritaire près des lignes électriques
 

Modification des équipements

  • Il est interdit de modifier un équipement au chantier pour une utilisation autre que celle prévue par le fabricant/manufacturier

Personnel de supervision

2. Déplacement de la plateforme élévatrice

Accrochage et basculement

  • Déterminer et définir les voies de circulation et les trajets nécessaires aux déplacements de la plateforme.
  • Prévoir et circonscrire l’espace nécessaire aux manœuvres tant au sol qu’en hauteur.
  • Vérifier l’état et la résistance des sols le long du parcours et aux endroits des manœuvres.
  • Délimiter la zone de travail et placer des signaux de danger aux endroits des manœuvres.
  • Éliminer les obstacles qui risquent de nuire aux déplacements et aux manœuvres.
  • Toujours vérifier les conditions du sol et des voies de circulation à la suite de fortes pluies ou lors du dégel.
  • Les voies de circulation doivent être débarrassées de la neige, de la glace et recouvertes de sable ou d’un autre produit antidérapant chaque fois qu’il est nécessaire pour éviter que la nacelle ne glisse dans ses déplacements.

Personnel de supervision, travailleurs

Compétences et qualifications requises :

  • Bonne condition physique (agilité, souplesse, équilibre, etc.)
  • Être à l’aise en hauteur
  • Respect des règles de sécurité (politique de tolérance « 0 » pour tout travail en hauteur)
  • Formations théoriques (renouvellement aux 3 ans)
    • Reconnaitre les types de plateformes
    • Inspection des équipements
    • Manutention des équipements
    • Équipements de protection individuelle requis, notamment le port convenable du harnais
  • Formations pratiques (renouvellement aux 3 ans)

Mobilisation et démobilisation

GÉNÉRALE

Mobilisation générale

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Installation du parc à roulotte

Renversement

Écrasé par

Coincé par

  • s’assurer d’aplanir la surface de la terre et au besoin ajouter de la pierre et compacter.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Électrocution

  •  Lors de l’installation des roulottes, s’assurer que le branchement est effectué par un électricien. (Respecter le code électrique)
  • Protéger adéquatement l’entrée électrique extérieure de la roulotte face aux intempéries.

Personnel de supervision, travailleurs

2. Aire d’entreposage et

déchargement du matériel

Écrasé par

Heurté par

  • Installation de clôture pour délimiter l’aire de déchargement
  • Vérifier si l’empilement de matériel est conforme et sécuritaire.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Électrocution

  • Voir la planification sécuritaire de travail près des lignes électriques.
 

3. Installation des cabinets d’aisances

Heurté par

  • S’assurer que les toilettes ne peuvent être frappées par des véhicules.

Personnel de supervision,

travailleurs

4. Manutention Mécanique

Renversement

  • Le chariot doit être muni d’un cadre de protection.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Écrasé par

  • Le klaxon de recul doit être en état de marche.

Personnel de supervision,

travailleurs

DÉMOBILISATION

Démobilisation

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Nettoyage et démobilisation

Tenue des lieux

  • Le chantier doit être tenu propre et en bon ordre.
  • Les rebuts doivent être évacués au fur et à mesure.
  • Les matériaux sur le chantier doivent être utilisés, déplacés ou transportés de façon sécuritaire et ne doivent pas gêner la circulation

Personnel de supervision, travailleurs

Monoxyde de carbone

LES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

REGISTRE MONOXYDE DE CARBONE

REGISTRE DES RÉSULTATS DE LA SURVEILLANCE DE L’AIR AMBIANT

Date

Heure

Chantier

Concentration de CO

Personne responsable des détections

Mesures correctrices si limites maximales dépassées

Initiales

             
             
             
             
             
             
             
             

Limite d’exposition :

FORMULAIRE PROCÉDÉ – MONOXYDE DE CARBONE

ÉTAPE 1 – Identification des entreprises visées

Nom de l’employeur

 

Nom du maître d’œuvre

 

ÉTAPE 2 – Responsabilités / obligations

Le responsable des travaux de l’entreprise _________________________________ a informé le maître d’œuvre sur la procédure le : __________________________________

Le maître d’œuvre a l’obligation de :

L’employeur a l’obligation de : (Le maitre d’œuvre a les mêmes obligations en vertu de l’article 196 de la LSST)

Le travailleur doit :

FORMULAIRE PROCÉDÉ – MONOXYDE DE CARBONE

ÉTAPE 1 – Identification des entreprises visées

Nom de l’employeur

 

Nom du maître d’œuvre

 

ÉTAPE 2 – Responsabilités / obligations

Le responsable des travaux de l’entreprise _________________________________ a informé le maître d’œuvre sur la procédure le : __________________________________

Le maître d’œuvre a l’obligation de :

L’employeur a l’obligation de : (Le maitre d’œuvre a les mêmes obligations en vertu de l’article 196 de la LSST)

Le travailleur doit :

Usine de concassage

Usine de concassage

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Installation ou démantèlement de l’usine portative

Blessure(s) diverse(s)

  • Vérifier si l’installation et le démantèlement de l’usine se font à l’aide d’un appareil de levage conforme à la norme ACNOR Z150. On voit souvent les travailleurs exécuter ces travaux à l’aide d’un chargeur sur roues. On doit interdire cette pratique si celui-ci n’est pas muni de valves de retenue sur chacun de ses cylindres hydrauliques (il peut y avoir un travailleur œuvrant sous la charge).
  • Vérifier s’il y a ou non des secouristes sur les lieux de travail, des trousses de premiers soins, un système de communication et une procédure d’évacuation des blessés.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Bris de matériel

  • Vérifier l’état général des équipements utilisés à l’usine de concassage (chargeurs sur roues, tracteurs, camions, etc.)
  • Cadre de protection
  • Freins
  • Avertisseurs de recul
  • Extincteur portatif
  • Siège de véhicules
  • Direction des véhicules
  • Pneus des véhicules

Personnel de supervision, travailleurs

2. Accès à la benne d’alimentation du concasseur primaire

Bris d’équipements

  • S’assurer que la voie d’accès à la benne d’alimentation est suffisamment large pour les équipements.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute d’équipement

  • S’assurer qu’il y a des butoirs en bordure de la benne d’alimentation lorsque les camions sont utilisés pour alimenter l’usine de concassage

Personnel de supervision, travailleurs

 

Poussière

  • Prévoir un gicleur à l’eau pour contrôler la poussière au point de déversement.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Blessure(s)

  • S’assurer qu’il y a un système de lumière (1 rouge et 1 verte) indiquant à l’opérateur du chargeur sur roues qu’il peut vider son godet dans la trémie d’alimentation du concasseur primaire.

Personnel de supervision, travailleurs

3. Concasseur primaire (généralement à mâchoires)

Blessure(s) aux mains

  • S’assurer que les travailleurs ne peuvent entrer en contact avec la roue libre du concasseur. Si c’est le cas, exiger un garde protecteur.
  • Vérifier la présence de protecteurs sur les poulies d’entrainement du concasseur.

Personnel de supervision, travailleurs et direction

 

Chute

  • S’assurer qu’il y a un garde-corps à l’alimentation du concasseur pour ne pas tomber dans celui-ci.
  • Vérifier s’il y a une grille de protection au-dessus de la mâchoire pour protéger contre les projections de pierres.
  • Vérifier si l’on utilise un coin en acier doux retenu par un câble de nylon pour décoincer les roches. Ne jamais utiliser une barre de métal pour décoincer une roche.

Personnel de supervision, travailleurs

4. Convoyeurs

Blessure(s)

  • Vérifier si toutes les pièces en rotation telles que les rouleaux guides des convoyeurs, les rouleaux aux extrémités des convoyeurs et les extrémités saillantes des arbres de transmission ont un garde protecteur.
  • Vérifier si les contrepoids des convoyeurs sont entièrement protégés par un grillage métallique.
  • Vérifier s’il y a une passerelle le long de tous les convoyeurs situés à plus de 2 mètres pour l’entretien préventif.
  • Vérifier la présence de câbles d’arrêt d’urgence sur toute la longueur de tous les convoyeurs lorsque les travailleurs peuvent y avoir accès. Ce dispositif ne doit pas provoquer la remise en marche du convoyeur.
  • Interdire à toute personne de marcher sur un convoyeur sans qu’elle ne porte un harnais de sécurité muni d’un lien de retenue attaché à un câble d’acier de 12 mm de diamètre. S’assurer également que les commandes de l’équipement sont cadenassées.
 
 

Poussière

  • Prévoir des gicleurs à eau à tous les points de transfert des convoyeurs, alimentation et décharge de ceux-ci.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute

  • Voir planification sécuritaire sur les chutes en hauteur.
 

5. Cadenassage

Électrocution

  • S’assurer de suivre la procédure de cadenassage et de la mettre en application.

Personnel de supervision, travailleurs

6. Concasseur secondaire et tertiaire (concasseur à cône)

Poussière

  • Vérifier s’il y a des gicleurs à l’alimentation des concasseurs.

Personnel de supervision, travailleurs

7. Génératrices

Électrocution

  • Vérifier s’il y a une mise à la terre.
  • Vérifier s’il y a une ouverture dans le panneau de distribution électrique.
  • Vérifier l’installation d’éclairage à l’intérieur de la bâtisse des génératrices et si elles sont conformes.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Blessure

  • Vérifier s’il y a une protection sur le pôle positif des batteries des génératrices.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Incendie

  • Vérifier s’il y a des extincteurs portatifs dans la bâtisse des génératrices (Art. 3.4.3)

Personnel de supervision, travailleurs

 

SIMDUT

  • Vérifier l’entreposage de l’huile, graisse, chiffons et autres matières inflammables dans le compartiment des génératrices.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute

  • Vérifier la conformité de l’escalier donnant accès à la bâtisse des génératrices (avec palier de préférence).

Personnel de supervision, travailleurs

8. Atelier de réparation

Trébucher

  • S’assurer d’avoir les locaux propres et conformes et une bonne tenue des lieux.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Blessure(s) aux mains

  • S’assurer que les meules portatives ont des gardes protecteurs, qu’elles sont bien ancrées aux établis et que le porte-outil ne soit pas à plus de 3 millimètres des meules.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Brûlures

  • Vérifier les bouteilles de gaz pour l’oxycoupage. S’assurer qu’il y a un clapet de retenue sur la bouteille d’acétylène afin d’empêcher un retour d’oxygène dans celle-ci.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Feu

  • S’assurer d’avoir des extincteurs chimiques près des deux sorties de l’atelier.

Personnel de supervision, travailleurs et direction

 

Blessure(s)

  • Vérifier s’il y a un système d’éclairage d’urgence dans l’atelier.

Personnel de supervision, travailleurs et direction

 

Pollution

  • Vérifier s’il y a un système d’aspiration à la source des fumées de soudage dans l’atelier.

Personnel de supervision, travailleurs et direction

9. Salle à manger

Intoxication

  • Vérifier la propreté des lieux, les poubelles, la ventilation, éclairage et chauffage, avoir de l’eau potable, un extincteur chimique, des toilettes propres et bien chauffées, du savon pour se laver les mains et du papier pour les essuyer.

Personnel de supervision, travailleurs et direction

10. Voies de circulation sur le site de l’usine

Poussière

  • Rabattre avec de l’eau les poussières produites par le déplacement des véhicules.
  • Vérifier l’éclairage extérieur général.

Personnel de supervision, travailleurs

11. SIMDUT

Intoxication

  • Vérifier la liste de tous les produits dangereux.
  • Vérifier la liste des fiches de données de sécurité et les étiquetages requis sur les contenants.
  • S’assurer de la formation et de l’information des travailleurs sur tous les produits utilisés au travail
  • S’assurer d’avoir un emplacement sécuritaire pour l’entreposage des produits utilisés.

Personnel de supervision, travailleurs et direction

12. Cabine de l’opérateur de l’usine de concassage

Vibration

  • Cabine indépendante.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Bruit

  • Cabine insonorisée.
  • S’assurer que des protecteurs auditifs sont disponibles pour l’opérateur de l’usine.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Poussière

  • Pressurisation de la cabine.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Feu

  • S’assurer d’avoir un extincteur chimique à l’intérieur de la cabine.

Personnel de supervision, travailleurs

13. Procédure de cadenassage

Blessure(s) diverse(s)

  • Vérifier la sirène ou le klaxon du démarrage. Ce dispositif n’enlève pas l’obligation d’appliquer le système de verrouillage multiple.
  • Vérifier les boutons d’arrêt d’urgence (présence, fonctionnement adéquat).
  • S’assurer de la formation et de l’information de la procédure qui est supervisée par la direction.
  • S’assurer de l’étiquetage sur les équipements dans la procédure de travail.

Personnel de supervision, travailleurs et direction

Chute de hauteur

Chute de hauteur

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Choix de la méthode

Chute de hauteur

  • Lorsque les travaux le permettent, l’exécution des travaux à partir du sol devrait être privilégiée.
  • Les travailleurs exposés à une chute de hauteur doivent être protégés par une des méthodes suivantes :
  • Installer un garde-corps ou un système limitant la portée de travail ;
  • Installer une ligne d’avertissement ; se référer au C.S.T.C., articles : 2.9.4.0 ; 2.9.4.1)
  • Utiliser un autre moyen de protection collectif, tel un filet de sécurité ;
  • Utiliser un harnais, une liaison antichute et un système d’ancrage

Personnel de supervision, travailleurs

2. Installation d’un garde-corps en bois

Chute de hauteur

  • Les garde-corps en bois doivent avoir une hauteur variante entre 1 et 1,2 m.
  • La lisse supérieure doit être constituée d’un madrier de 40 mm X 90 mm.
  • Les montants doivent avoir des dimensions de 40 mm X 90 mm et être espacés d’au plus 1,8 m.
  • La traverse intermédiaire doit avoir une largeur d’au moins 75 mm.
  • La plinthe doit avoir une hauteur d’au moins 90 mm.

Personnel de supervision, travailleurs

 

 

Résistance

  • La lisse supérieure doit résister à une force horizontale de 900 N et une force verticale de 450 N.

Personnel de supervision, travailleurs

3. Installation d’un garde-corps métallique

Chute de hauteur

  • Les garde-corps métalliques doivent assurer une sécurité égale ou supérieure à celle exigée pour les garde-corps en bois.

Personnel de supervision, travailleurs

4. Installation d’un garde-corps en câble d’acier

Chute de hauteur

  • Les garde-corps en câble d’acier doivent être munis de tendeurs à vis permettant au câble de demeurer rigide lors de l’installation.
  • Le câble utilisé doit avoir une dimension d’au moins 10 mm (3/8 po).
  • Les montants ne doivent pas être espacés de plus de 3 m.
  • Une plinthe de 90 mm de hauteur doit être installée solidement.

Personnel de supervision, travailleurs

À noter : Il est recommandé de lire le manuel du fabricant afin d’assurer une utilisation et une installation adéquates, ainsi qu’une compatibilité sécuritaire des connecteurs.

5. Ligne d’avertissement

Chute de hauteur

  • La ligne d’avertissement ne peut être utilisée que sur un toit ayant une pente inférieure à 15 degrés, lors du retrait d’un garde-corps ou de travaux de pontage.
  • La ligne d’avertissement doit être installée à une distance de 2 m de tout endroit où un travailleur pourrait faire une chute.
  • Elle doit résister à une force de traction de 2,22 kN et résister à une charge de 100 N entre 2 potelets.
  • Elle doit être munie de fanions à haute visibilité disposés entre chaque potelet.
  • Elle doit être située à une hauteur variant de 0,7 à 1,2 m.
  • Elle doit être supportée par des potelets ne dépassant pas 2,5 m.
  • Elle doit être attachée à chaque potelet.

Personnel de supervision, travailleurs

 

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Description générée automatiquement

6. Système d’ancrage

Chute de hauteur (point d’ancrage ponctuel)

  • Le point d’ancrage ponctuel doit avoir une résistance d’au moins 18 kN,
  • Être conçu, installé, inspecté et mis à l’essai selon un plan d’ingénieur et sous sa supervision ou selon le manuel d’utilisation et d’installation du fabricant.
  • Le point d’ancrage ponctuel doit être installé de façon à ne pas être décalé de plus de 3 m ou 22 degrés du point de suspension.
  • Le point d’ancrage ponctuel ne peut être utilisé que par un travailleur à la fois.

Personnel de supervision, travailleurs

 

 
 

Chute de hauteur (système d’ancrage continu flexible)

  • Le système d’ancrage continu flexible doit être constitué d’un câble d’acier d’un diamètre minimal de 12 mm (1/2 po).
  • Le câble doit être retenu par des ancrages résistants à 90 kN et d’une distance maximale de 12 m.
  • Être utilisé par au plus 2 travailleurs.
  • Être conçu, installé, inspecté et mis à l’essai selon un plan d’ingénieur et sous sa supervision.
  • La ligne de vie horizontale d’un fournisseur doit être utilisée et installée selon le manuel du fabricant.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute de hauteur (système d’ancrage continu rigide)

  • Le système d’ancrage continu rigide doit être conçu, installé, inspecté et mis à l’essai selon un plan d’ingénieur et sous sa supervision.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute de hauteur (corde d’assurance verticale)

  • La corde d’assurance verticale doit être utilisée par une seule personne à la fois.
  • Avoir une longueur maximale de 90 m.
  • Ne jamais être en contact avec une arête vive.

Personnel de supervision, travailleurs

7. Liaison antichute

Chute de hauteur

  • La liaison antichute doit être munie d’un absorbeur d’énergie limitant la force maximale d’arrêt de chute à 6 kN ou la hauteur de chute libre à 1,8 m.
  • Un moyen de positionnement doit être prévu lorsque le travailleur ne peut se maintenir en place sans l’aide de sa liaison antichute.
  • La longueur de la liaison antichute ne doit pas excéder 2 m.
  • Un cordon d’assujettissement doit être conforme à la norme CAN/CSA Z259.11 et avoir une longueur maximale de 2 m.
  • Un enrouleur dérouleur doit être conforme à la norme CAN/CSA Z259.2.2.
  • Un coulisseau doit être conforme à la norme CSA Z259.2.5 ou Z259.2.4.
  • Une corde d’assurance verticale doit être conforme à la norme CSA Z259.2.5 ou Z259.2.4.
  • Les éléments de connexion doivent être conformes à la norme CAN/CSA Z259.12.

Personnel de supervision, travailleurs

 

8. Harnais de sécurité

Chute de hauteur

  • On doit privilégier un point d’ancrage situé à la hauteur des épaules.
  • Le harnais de sécurité doit être conforme à la norme CAN/CSA Z259. 10.
  • Facteur de chute à respecter est de 0.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Une image contenant flèche

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Changement normatif : À compter de février 2019, la ligne de vie verticale devra être utilisée avec un coulisseau ayant une longe intégrée de 30 pouces maximum. De plus, le coulisseau et la ligne de vie verticale devront provenir du même fabricant.

Contraintes thermiques

PROCÉDÉ COUP DE CHALEUR

PROCÉDURE COUP DE CHALEUR

Besoins :

  1. Registre de compilation de données (annexe à cette procédure)
  2. Dépliant de la CNESST ‘’prévenir le coup de chaleur’’ (annexe à cette procédure)
  3. Thermomètre et hygromètre
  4. On peut utiliser les données de Météo Média ou Environnement Canada

Rôle du responsable de chantier :

  1. Lorsque la température ressentie ou annoncée par Météo Média est à plus de 27 degrés Celsius, un registre de vérification doit être mis en œuvre à une fréquence de 3x/jours soit : à la pause du matin et de l’après-midi et sur l’heure du dîner.
  2. Mettre à la disposition des travailleurs de l’eau et un endroit à l’ombre pour se rafraichir. (Tente, arbre, roulotte de chantier, véhicule climatisé)

Rôle des travailleurs :

  1. Les travailleurs ont la responsabilité d’aviser le responsable de chantier s’il juge que la température est trop élevée pour œuvrer, s’ils ont besoin de repos ou en cas de malaise. La capacité et l’acclimatation d’un travailleur à un autre sont différentes.
  2. Boire de l’eau fraiche en quantité suffisante à la fréquence régulière (au 20 minutes), même s’il n’a pas soif. Boire également avant et après le travail de façon régulière ; éviter l’alcool et le café. Étancher sa soif n’est pas suffisant quand on transpire beaucoup.
  3. Porter, si possible, des vêtements légers, de couleur claire, qui permettent l’évaporation de la sueur.
  4. Se couvrir la tête (port du casque) pour travailler à l’extérieur.
  5. Surveiller ses réactions et celles de ses collègues pour déceler tôt les symptômes et les signes de malaises.
  6. Signaler immédiatement aux collègues de travail, aux secouristes et au superviseur les comportements inhabituels d’un travailleur.
  7. Cesser le travail aux premiers symptômes de malaises.

Prévenir son superviseur ou le secouriste.

  1. Redoubler de prudence en cas de problèmes de santé ou de prise de médicaments.
  2. Ajuster son rythme de travail selon sa tolérance.
  3. Prendre des pauses à l’ombre, dans un endroit frais ou climatisé.

Premiers secours

RECOMMANDATIONS 

Une étoile

recommande un temps de repos de 15 minutes / heures

Deux étoiles

recommande un temps de repos de 30 minutes / heures

Trois étoiles

recommande un temps de repos de 45 minutes / heures

Référence : http://www.cnesst.gouv.qc.ca/Publications/100/Documents/DC100-1125web.pdf

Exemples :

  1. Température mesurée à l’ombre: 25 /30 /32 degrés Celsius
  2. Humidité mesurée : 35% (0.9)
  3. Rayons directs au soleil : 4.5
  4. Pas de survêtement :0

Registre Date :____/____/___

 

L

M

M

J

V

Exemple

A

25

30

32

   

B

35% (0,9)

0.9

0.9

   

C

4.5

4.5

4.5

   

D

0

0

0

   

Total

30.4

35.4

37.4

   

Résultat  de L: Pas de mesure particulière

Résultat  de M : Attention, soyez vigilant, pas de pause requis mais

Résultat  de M : Pause de 15 minutes / heure requis

Altération du béton

SCIAGE ET PERCAGE DE BÉTON ET BRIQUE

PERÇAGE, SCIAGE DÉMOLITION DE BÉTON, BRIQUE OU MORTIER

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Perçage, sciage, ponçage, meulage ou autres procédés du béton, du mortier ou de la brique

Exposition à la poussière de silice

  • Délimiter les zones de travail à risque
  • Réduire l’empoussièrement en assurant un apport d’eau sur la surface à travailler et/ou Utiliser un outil avec un capteur à la source muni d’un filtre à haute efficacité
  • Porter les équipements de protection individuelle requis, soit un casque de sécurité, des bottes de sécurité, gants, protecteurs auditifs, un masque avec filtre P-100 et lunettes de sécurité
  • Selon le degré d’exposition et l’opération en cours, porter une combinaison Tyvek

Personnel de supervision, travailleurs

2. Utilisation d’un marteau piqueur

Exposition à la poussière de silice

  • Délimiter les zones de travail à risque
  • Réduire l’empoussièrement en assurant un apport d’eau sur la surface à travailler
  • Porter les équipements de protection individuelle requis, soit un casque de sécurité, des bottes de sécurité, gants, protecteurs auditifs un masque avec filtre P-100 et lunette de sécurité
  • Porter une combinaison Tyvek

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute par glissade

  • Assécher l’eau et ramasser les résidus sur les planchers

Personnel de supervision, travailleurs

3. Pendant les travaux

Ingestion de silice

  • Ne jamais fumer, boire ou manger à proximité de travaux pouvant dégager de la poussière de silice

Personnel de supervision, travailleurs

4. Nettoyage des lieux balayage

Exposition à la poussière de silice

  • Saupoudrer le sol avec un produit absorbant la poussière
  • Mettre les résidus dans un contenant étanche

Personnel de supervision, travailleurs

SILICE

LES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

Maîtrise des énergies / cadenassage

OBJECTIFS

Il sert à prévenir la sécurité des travailleurs en empêchant :

Il assure la conformité au Règlement sur la santé et la sécurité au travail ainsi que du code de sécurité pour les travaux de construction (CSTC) et aux normes qui en découlent.

ARTICLE I. CHAMPS D’APPLICATION

Ce programme de maitrise des énergies s’applique à tous les travailleurs qui exécutent des travaux d’installation, de maintenance, d’entretien, d’ajustement, de nettoyage, d’inspection, de décoinçage, de réglage, de mise hors d’usage d’un équipement, qui nécessitent accès à une zone dangereuse d’un équipement, d’une machine ou d’un outil.

ARTICLE II. RÔLES ET RESPONSABILITÉS

Section 2.01 L’Employeur qui a autorité sur l’établissement (RSST 198) ou le maitre d’œuvre (CSTC 2.20);

Lorsque plusieurs employeurs ou sous-traitants effectuent un travail dans la zone dangereuse d’une machine, il incombe à l’employeur ou au maitre d’œuvre de coordonner les mesures à prendre pour s’assurer que la méthode de contrôle des énergies est appliquée, en déterminant le rôle de chacun et les moyens pour communiquer entre eux.

Secteur 2.02 Le superviseur/contremaitre

Section 2.03 Le travailleur

Section 2.04 Le responsable du Programme

Section 2.05 Personnel externe ou sous-traitant

L’employeur responsable de l’établissement ou le maitre d’œuvre doit s’assurer que les étapes suivantes sont effectuées :

Lorsque plusieurs employeurs ou sous-traitants effectuent un travail dans la zone dangereuse d’une machine, il incombe à l’employeur qui a autorité sur l’établissement de coordonner les mesures à prendre pour s’assurer que la méthode de contrôle des énergies est appliquée, en déterminant le rôle de chacun et les moyens pour communiquer entre eux.

ARTICLE III. NON-RESPECT DU PROGRAMME (MESURES DISCIPLINAIRES)

En cas de manquement aux exigences règlementaires et du présent programme de maitrise des énergies, des mesures disciplinaires pouvant aller au congédiement immédiat seront applicables si les travailleurs ne le respectent pas.

ARTICLE IV. MÉTHODES DE MAÎTRISE DES ÉNERGIES

Les méthodes de maitrise requises sont prises une fois que des dangers et des risques ont été repérés au cours de l’analyse de risques. Il faut déterminer quelles sont les sources d’énergie dangereuse présentes dans un système et devant être maitrisées, de même que les types de dispositifs d’isolement des sources d’énergie et de mise hors tension requise.

Section 4.01 Le cadenassage

Il est perçu comme la méthode la plus répandue dans les milieux de travail pour protéger une personne contre des sources d’énergie dangereuse. Le système est amené à un état énergétique zéro et, par le fait même, le danger est éliminé, permettant ainsi au travailleur d’effectuer une intervention, près ou sur l’équipement, en toute sécurité.

  1. PROCÉDURE GÉNÉRALE DU CADENASSAGE

À l’aide de la fiche de contrôle des énergies, suivez les étapes menant à l’énergie zéro :

  1. Aviser toutes les personnes pouvant être exposées au danger que la machine sera arrêtée et cadenassée.
  2. Au besoin, délimiter la zone dangereuse.
  3. Repérer et identifier les différentes sources d’énergie.
  4. Désactiver et arrêter complètement la machine conformément aux fiches de cadenassage.
  5. Éliminer ou, si cela est impossible, le contrôle de toute source d’énergie résiduelle ou emmagasinée ;
  6. Cadenasser les dispositifs d’alimentation des sources d’énergie de la machine (chaque intervenant apposant son cadenas) ;
  7. Vérifier l’absence de tension par l’utilisation d’une ou de plusieurs techniques permettant d’assurer qu’aucune mise en marche n’est possible ;
  8. Décadenasser et la remise en marche de la machine en toute sécurité ;

**Exception : si plusieurs travailleurs autonomes doivent effectuer un travail dans la zone dangereuse d’une machine, l’employeur ou le maitre d’œuvre (CSTC art. 2.20.10) est responsable de coordonner les mesures à prendre pour s’assurer l’application de la méthode de contrôle des énergies.

Section 4.02 Le débranchement simple

Il peut s’appliquer dans le cas d’une machine alimentée par une seule source d’énergie, qui est sous le contrôle exclusif de la personne qui l’utilise et qu’il ne subsiste aucune énergie résiduelle à la suite du débranchement, par exemple une scie à onglets. Pour cette méthode il n’y a pas de procédure exigée dans le code, cependant il est fortement recommandé d’utiliser un couvre-fiche.

Section 4.03 Le mode de commande spécifique

Plusieurs tâches peuvent être exécutées dans la zone dangereuse d’une machine en présence d’un phénomène dangereux comme le changement d’une maitrise sur une presse. Ces tâches nécessitent de garder certaines fonctions de la machine actives tout en neutralisant les dispositifs de protection pour donner l’accès à la zone du travail.

Pour appliquer cette méthode :

L’équipement doit être muni d’un mode de commande spécifique, dont l’enclenchement doit rendre tous les autres modes de commande de la machine inopérants et permettre deux fonctionnements. (CTSC art.2.20.13)

Section 4.04 Les autres méthodes

Lorsque le cadenassage est impossible de se réaliser. L’employeur ou le maitre d’œuvre a l’obligation de mettre en place une autre méthode de contrôle des énergies. Il doit s’assurer d’obtenir en utilisant cette autre méthode, une réduction efficace du risque. Voir section VI « Autres méthodes de maitrise des énergies que le cadenassage ».

Section 4.05 Gestion du matériel de cadenassage

Pour appliquer la procédure de contrôle des énergies, il faut utiliser du matériel de cadenassage, accessoires, emprunt, registre. Le matériel de cadenassage peut varier d’un chantier à un autre, mais le principe de base reste le même : il faut isoler ou neutraliser la source d’énergie afin de s’assurer que l’équipement soit à énergie zéro et ainsi, protéger la santé et assurer la sécurité et l’intégrité physique du travailleur qui doit y effectuer des travaux.

Matériel nécessaire :

ARTICLE V. AUTRES MÉTHODES DE MAÎTRISE DES ÉNERGIES QUE LE CADENASSAGE

Si le cadenassage n’est pas possible, l’employeur ou le maitre d’œuvre s’assure de la sécurité équivalente de cette méthode.

Les activités qui pourraient avoir besoin d’autres méthodes que le cadenassage comprend la lubrification, les changements d’outils, pièces, les tâches mineures de nettoyage, les ajustements, l’inspection et réglage.

Afin d’établir les méthodes de prévention, l’employeur ou le maitre d’œuvre (CSTC, art.2.20.4) doit analyser les éléments suivants :

Une fois l’analyse effectuée, l’employeur ou le maitre d’œuvre détermine quelle réduction du risque sera nécessaire lors d’une intervention sur une installation électrique sous tension ou si un équipement nécessite une intervention dans une zone dangereuse.

Voir en annexe 1 : Évaluation du risque

ARTICLE VI. INVENTAIRE DES OUTILS ET ÉQUIPEMENTS

Déterminer tous les types d’énergie dangereuse dans votre milieu de travail qui devraient être couverts par le programme (tâches qui nécessitent accès à une zone dangereuse d’un équipement, d’une machine ou d’un outil). L’employeur, maitre d’œuvre ou autre personne concernée doit procéder à un inventaire des outils et équipements ainsi qu’une analyse de risques.

Par exemple :

Pour ce faire, les documents du fabricant ou du concepteur de chaque système sont consultés afin de :

Identifier les consignes de sécurité.

Cette information permet de comprendre comment utiliser le système conformément à la façon dont il a été conçu. Elle fournit également des recommandations sur l’exécution sécuritaire des tâches.

Voir en annexe 2 : Grille d’inventaire

ARTICLE VII. FICHES DE CONTRÔLE DES ÉNERGIES

La procédure décrivant la méthode applicable à chaque machine ou équipement fournit aux travailleurs l’information nécessaire pour exécuter l’une des tâches décrites à l’article 188.2 du RSST ou 2.20.2 du CSTC en toute sécurité : montage, installation, ajustement, inspection, réglage, entretien, nettoyage, etc. Ces procédures sont rédigées en format de FICHE par le responsable du programme.

Les fiches sont validées avant leur première utilisation et facilement compréhensibles par les utilisateurs. On les retrouve sous forme d’affiches apposées en permanence sur la machine, l’équipement ou l’appareil où une source d’énergie doit être contrôlée.

L’ajout de photos avec codification est particulièrement efficace pour faciliter la compréhension de l’utilisateur des fiches, surtout s’il y a plusieurs machines du même type.

Les fiches sont révisées annuellement ou dès qu’un changement est nécessaire et les travailleurs en sont informés.

Voir en annexe 3 :

ARTICLE VIII. GESTION DES SITUATIONS INHABITUELLES

  1. Coupe du cadenas

Il existe seulement deux circonstances justifiant la coupe d’un cadenas :

  1. En cas d’oubli de retirer son cadenas à la fin des travaux ; dans ce cas, le superviseur immédiat doit rejoindre le travailleur afin de vérifier si son travail est terminé.
    1. Si le travail est terminé et que le travailleur est encore sur les lieux du travail, il devra enlever son cadenas ;
    2. S’il n’est plus sur les lieux de travail, le travailleur devra, si possible, revenir sur les lieux des travaux pour enlever son cadenas ;
    3. S’il lui est impossible de revenir, le supérieur immédiat contacte le responsable du cadenassage afin de l’aviser que le cadenas peut être coupé.
  2. Si la clé est perdue, et le cadenas est fixé sur l’équipement doit, une fois les travaux terminés, aviser le responsable du cadenassage, qui est la seule personne qui pourra procéder à la coupe du cadenas.

Voir en annexe 4 : Rapport sur le retrait forcé d’un dispositif de cadenassage 

  1. Changement de quart

Lorsqu’un travailleur doit quitter à la fin de son quart et que les travaux doivent se poursuivre sur un autre quart de travail, les travailleurs doivent enlever leur cadenas personnel et le remplacer par le cadenas d’équipe qui s’assurera de faire le lien avec les travailleurs qui continueront les travaux. Ce changement s’effectue en présence de l’employeur ou le maitre d’œuvre.

Exceptions

Le cadenassage ne s’applique pas (articles 2.20.2, CSTC) :

  1. Lorsqu’un travail est effectué dans la zone dangereuse d’une machine qui dispose d’un mode de commande spécifique tel que défini à l’article 2.20.13 CTSC ;
  2. Lorsque le débranchement d’une machine est à portée de main et sous le contrôle exclusif de la personne qui l’utilise, que la source d’énergie de la machine est unique et qu’il ne subsiste aucune énergie résiduelle à la suite du débranchement ;
  3. Autorisation de l’employeur ou le maitre d’œuvre.

Tout travailleur autonome ou sous-traitant doit obtenir l’autorisation écrite de l’employeur qui a autorité sur l’établissement ou du maitre d’œuvre avant d’entreprendre tout travail dans la zone dangereuse d’une machine/équipement. L’employeur qui a autorité sur l’établissement ou le maitre d’œuvre s’assurera que le travailleur appliquera la méthode de contrôle des énergies que préconise le présent programme.

Voir annexe 5 : Registre de cadenassage

ARTICLE IX. FORMATION

L’employeur, le maitre d’œuvre communique avec le personnel concerné, le forme et le responsabilise quant au fonctionnement du programme. La formation est essentiellement basée sur le programme de maitrise des énergies et est adaptée selon le niveau d’exposition aux phénomènes dangereux de l’apprenant. La formation est offerte avant que le travailleur ne soit exposé aux phénomènes dangereux, ainsi il est alors en mesure de maîtriser et isoler l’énergie lorsqu’il effectue une tâche de réparation/entretien dans la zone dangereuse d’un équipement/machine.

Un registre est disponible contenant les informations de chaque séance de formation prodiguée incluant : le nom du participant, la date de la séance, le contenu de la formation, le résultat obtenu à l’évaluation et le nom du formateur. Une compréhension insuffisante (faible note à l’évaluation) requiert un accompagnement rapproché afin de permettre une meilleure assimilation du programme de maitrise des énergies.

Un recyclage est donné aux 3 ans ou dès qu’un changement dans la tâche du travailleur survient.

ARTICLE X. RÉVISION DU PROGRAMME

L’évaluation du programme de maitrise des énergies se fait de façon continue. Tous les intervenants qui observent une lacune au programme ont la responsabilité d’en informer le responsable. Par exemple, lorsqu’une fiche de contrôle des énergies doit être modifiée, l’information est transmise au responsable du programme qui effectue la modification et en informe tout de suite les travailleurs concernés.

Un audit du programme de maitrise des énergies est effectué annuellement par le responsable du programme.

Voir en annexe 6 : Grille audit annuel

Espace clos

OBJECTIFS

La présente procédure vise à établir les modalités de gestion des entrées en espace clos pour ENTERPRISE dans l’élaboration et l’application d’exigences relatives aux pratiques de travail sécuritaire en espace clos.

APPLICATION 

ENTERPRISE adopte une procédure qui s’applique à tous les travaux effectués en espace clos.

PRINCIPES GÉNÉRAUX 

Entrée en espace clos par nos employés :

Les entrées en espace clos sont restreintes et doivent remplir les trois conditions suivantes :

Le maitre d’œuvre ou le donneur d’ouvrage doit rendre les fiches d’évaluation des risques des espaces clos disponibles ainsi que l’équipement de sauvetage avant d’effectuer les travaux.

DÉFINITIONS

Accès : Ouverture par laquelle une personne peut pénétrer dans un espace clos. Chaque accès doit être clairement identifié à l’espace clos à l’aide d’un panneau d’identification

Détecteur multigaz : Appareil servant à évaluer les conditions atmosphériques d’un milieu en fournissant les résultats sur un écran à cristaux liquides en quelques secondes.

Entrée en espace clos : Action par laquelle une personne pénètre à l’intérieur d’un espace clos et est considérée comme effective aussitôt qu’une partie du corps se trouve à l’intérieur de l’espace clos.

Équipe d’intervention d’urgence : Équipe formée et entrainée pour effectuer les sauvetages (sans entrée) en espace clos. Le gestionnaire du programme (maitre d’œuvre ou donneur d’ouvrage) a pris entente avec le Service incendie de la Ville pour s’assurer de la disponibilité du service où, une équipe spécialisée en sauvetage en espace clos est présente.

Espace clos :  tout espace qui est totalement ou partiellement fermé et qui présente un ou plusieurs des risques suivants :

Équipe d’entrée : Personnel impliqué lors d’un travail en espace clos. Les tâches d’un rôle peuvent aussi être attribuées à plus d’une personne ou réparties entre plusieurs personnes. Ceci inclut sans s’y limiter (par ordre alphabétique) :

298

308

1°  avoir les habiletés et les connaissances nécessaires;

2°  demeurer en contact avec le travailleur par un moyen de communication bidirectionnel;

3°  être en mesure d’ordonner au travailleur, si nécessaire, l’évacuation de l’espace clos.

Personne qualifiée : Personne qui, en raison de ses connaissances, de sa formation et de son expérience, est en mesure d’identifier, d’évaluer et de contrôler les dangers relatifs à un espace clos.

297

Risques : Probabilité d’occurrence d’un évènement dangereux, combinée à la gravité du préjudice pouvant en résulter (espace clos et travaux à risques). Les résultats d’analyse doivent être inscrits dans le document suivant:

Permis : Document obligatoire composé d’une liste de vérification des items de santé et sécurité, d’un espace d’identification de l’espace clos et des personnes requises accompagnées des mesures de la qualité de l’air. Le permis est valide pour un maximum de 8 heures.

Plan de sauvetage : Document décrivant le type de sauvetage qui doit être effectué incluant les équipements suggérés, les particularités pour le sauvetage et les actions qui doivent être faites par le surveillant de l’espace clos en attendant les secours. Cette fiche doit être annexée au permis d’entrée en espace clos.

Procédure de travail particulière : Pour les entrées partielles, procédure remplaçant le permis d’entrée en espace clos, indiquant les éléments à respecter afin de contrôler les risques de même que les mesures particulières à respecter.

Travail à chaud en espace clos : Tout travail qui exige l’emploi d’une flamme ou qui peut produire une source d’inflammation (ex : matériel en fusion, étincelles). Les travaux à chaud incluent, sans en exclure d’autres : le découpage, le meulage, le soudage et le coupage à l’arc ou au plasma. Un permis de travail à chaud doit être délivré.

297

Type de sauvetage : Quatre types d’opérations de sauvetage peuvent être utilisés verticalement ou horizontalement afin d’extraire des entrants d’un espace clos :

RESPONSABILITÉS

Responsable de la gestion de la procédure : La Direction est responsable de la mise en application et du suivi de la procédure de travail en espace clos pour ses employés. De plus, il doit :

Responsabilité des employés : Les employés sont responsables de connaitre et de respecter les exigences de la présente procédure.

Responsable de l’entrée : Le responsable de l’entrée est une personne désignée par le Responsable de la gestion de la procédure. Il est responsable de la sécurité de l’entrant et du surveillant. Il doit :

L’émetteur de permis d’espace clos est responsable de :

Cueillette de renseignements et moyens de prévention préalables à l’exécution d’un travail.

300

Avant que ne soit entrepris un travail dans un espace clos, les renseignements et les moyens de prévention suivants doivent être disponibles, par écrit, sur les lieux mêmes du travail:

1°  ceux concernant les risques associés à l’atmosphère, y compris ceux pouvant être introduits lors des travaux, et qui sont relatifs:

a à une déficience ou à un excès d’oxygène;

b à des contaminants, des gaz ou des vapeurs inflammables ou toxiques, ou des poussières combustibles;

c aux matières présentes pouvant émettre des gaz ou des vapeurs, ou consommer de l’oxygène;

d aux contraintes thermiques;

e à l’insuffisance de ventilation naturelle ou mécanique;

2°  ceux concernant les risques associés aux matières à écoulement libre qui y sont présentes et qui peuvent causer l’ensevelissement ou la noyade du travailleur, comme du sable, du grain ou un liquide;

3°  ceux concernant les autres risques pouvant compromettre la sécurité ou l’évacuation d’un travailleur et qui sont relatifs:

a aux moyens d’entrée ou de sortie, à la configuration intérieure, aux conditions d’éclairage et aux communications;

b aux énergies, comme l’électricité, les pièces mécaniques en mouvement, le bruit et l’énergie hydraulique;

c aux sources d’inflammation telles que les flammes nues, l’éclairage, le soudage et le coupage, le meulage, l’électricité statique ou les étincelles;

d aux autres catégories de contaminants généralement susceptibles d’être présents dans cet espace clos ou aux environs de celui-ci;

e à toute autre circonstance particulière, telle que la présence de véhicules, d’animaux ou d’insectes;

4°  les moyens de prévention à prendre pour protéger la santé et assurer la sécurité et l’intégrité physique des travailleurs et plus particulièrement ceux concernant:

a les méthodes et les techniques sécuritaires pour accomplir le travail;

b l’équipement de travail approprié et nécessaire pour accomplir le travail;

c les moyens et les équipements de protection individuels ou collectifs que doit utiliser le travailleur à l’occasion de son travail;

d les moyens de sauvetage dans le plan de sauvetage.

Les renseignements visés aux paragraphes 1, 2 et 3 du premier alinéa doivent être recueillis par une personne qualifiée.

Les moyens de prévention visés au paragraphe 4 du premier alinéa doivent être établis par une personne qualifiée et mis en application.

De plus, ils doivent :

301

Entrant : Les entrants sont des personnes attitrées qui ont suivi la formation en espace clos jugée appropriée par le responsable de la procédure. Ils possèdent les habilitées pour la réalisation des travaux dans les espaces clos. Ils sont responsables de leur propre sécurité et de celle des personnes qui les accompagnent. Pour cela, ils doivent :

Surveillant : Le surveillant est responsable de la sécurité de l’entrant et de sa propre sécurité. Il est une personne qualifiée qui a suivi formation en espace clos jugée appropriée par le responsable de la procédure et qui possède les habiletés et les connaissances pour assurer la surveillance du ou des entrants à partir de l’extérieur.

Pour cela, il NE DOIT JAMAIS :

  1. ENTRER DANS L’ESPACE CLOS EN SITUATION NORMALE DE TRAVAIL ET/OU EN SITUATION D’URGENCE.
  2. Être affecté à UN AUTRE TRAVAIL qui pourrait l’empêcher de remplir sa fonction de surveillance.

De plus, il doit :

En cas d’URGENCE, il doit :

  1. Appeler les secours par le moyen désigné lors de l’émission du permis (accessible très rapidement) à l’aide du radio-émetteur, par téléphone cellulaire ou téléphone filaire (standard).
  2. Débuter les manœuvres de récupération à l’aide des équipements en place, lorsque possible et ce, SANS ENTRÉE DANS L’ESPACE CLOS.
  3. Demeurer sur place et prêter main forte (si nécessaire) en cas d’évacuation d’urgence de l’espace clos. Il ne doit jamais entrer dans l’espace clos pour tenter de secourir l’entrant.

UN SURVEILLANT NE DOIT JAMAIS S’IMPROVISER SAUVETEUR

  1. Donner l’ordre d’évacuer à l’entrant au moindre signe de danger à l’intérieur ou à l’extérieur ou lorsque :
    1. Le détecteur affiche des valeurs dépassant les limites permises et indique les valeurs obtenues (valeurs maximales) sur le permis.
    2. Une situation dangereuse est décelée.
    3. Une situation à l’extérieur de l’espace clos qui pourrait porter atteinte à la sécurité de l’entrant ou décèle à l’intérieur un risque qui ne peut être corrigé.
    4. Il décèle des effets de l’exposition à un risque sur le comportement de l’entrant.
  2. Au même titre que l’entrant, nettoyer et ranger les équipements utilisés aux endroits appropriés et rapporter tout mauvais fonctionnement de l’équipement.

Échantillonneurs des contaminants : Les échantillonneurs des contaminants sont l’entrant et/ou le surveillant. Dans tous les cas, seules les personnes qualifiées ayant reçu la formation appropriée peuvent échantillonner les contaminants. Ils ont les obligations suivantes :

Responsable des équipements : Désigné par le Responsable de la gestion de la procédure, il est responsable des équipements de travail, d’échantillonnage et de sauvetage. Pour cela, il a les obligations suivantes :

PLAN DE SAUVETAGE

Un plan de sauvetage, lequel inclut les équipements et les moyens pour secourir rapidement tout travailleur effectuant un travail dans un espace clos, doit être élaboré.

309

Les équipements requis par un plan de sauvetage ainsi que leurs accessoires, le cas échéant, doivent être:

1°  adaptés à l’utilisation prévue ainsi qu’aux conditions spécifiques des travaux et de l’espace clos.

2°  vérifiés et maintenus en bon état.

3°  présents et facilement accessibles à proximité de l’espace clos en vue d’une intervention rapide.

Le plan de sauvetage doit inclure un protocole d’appel et de communication pour déclencher les opérations de sauvetage. De plus, une personne doit y être nommément désignée pour diriger les opérations de sauvetage.

Les travailleurs affectés à l’application des opérations de sauvetage doivent avoir reçu une formation élaborée par une personne qualifiée, incluant les techniques visant à éviter de mettre leur sécurité et celle des autres travailleurs en danger.

Le plan de sauvetage doit être éprouvé par des exercices permettant notamment aux travailleurs d’être familiers avec leur rôle, le protocole de communication et l’utilisation des équipements de sauvetage qui y sont prévus.

PROCÉDURE D’ENTRÉE EN ESPACE CLOS

Le responsable de l’entrée conjointement avec l’entrant et le surveillant doivent favoriser l’utilisation de méthodes et techniques de travail évitant l’entrée en espace clos. Si l’entrée est inévitable, il doit la réaliser selon la procédure établie. Il doit s’assurer d’avoir la fiche descriptive d’espace clos et de préparation à l’entrée correspondant à la catégorie d’espace clos et la fiche descriptive des tâches ciblées. Ces documents doivent être diffusés à tous les intervenants concernés.

Les risques ponctuels présents justes avant l’entrée doivent être identifiés par l’émetteur de permis conjointement avec les intervenants. S’il s’avère essentiel que les informations soient conservées, elles devront être communiquées au responsable de la procédure de l’établissement.

Préparation de l’espace clos :

La marche à suivre doit respecter les éléments suivants :

306

Registre des relevés :

Les résultats des relevés effectués doivent être inscrits par le surveillant dans un registre, sur les lieux mêmes du travail, en y identifiant l’espace clos visé.

307

Toutefois, dans le cas où les relevés sont effectués au moyen d’instruments à lecture continue et dotés d’alarmes se déclenchant lorsque la qualité de l’air n’est pas conforme aux normes prévues, les relevés ne doivent être inscrits au registre que si l’alarme est déclenchée.

Seules les inscriptions apparaissant au registre qui ne sont pas conformes aux normes prévues doivent être conservées pendant une période d’au moins 5 ans.

Ventilation :

Le but de la ventilation est de procurer aux entrants une atmosphère (air ambiant) dans lequel ils peuvent opérer de façon sécuritaire et viable. Pour ce faire, on doit d’abord maintenir l’oxygène autour de 20,9% (entre 19,5 et 23 %) et ensuite contrôler les contaminants potentiellement toxiques ou explosifs (rsst art 302 et 303).

Cependant, même si le niveau d’oxygène ou la présence de contaminants est satisfaisant, la ventilation peut permettre de changer l’air vicié présent à l’intérieur de l’espace clos.

Port des équipements de protection:

Lorsque la ventilation n’est pas possible, un travailleur ne peut pénétrer ou être présent dans cet espace clos que s’il porte l’équipement de protection respiration approprier. Tout travailleur ne portant pas un ÉPI approprié ne pourra entrer ou être présent dans un espace clos. Les ÉPI nécessaires sont indiqués sur les fiches d’espace clos et de préparation à l’entrée ainsi que sur la fiche descriptive de la tâche.

L’émetteur de permis pourra, en fonction de la présence des risques ponctuels, exiger d’autre ÉPI. Les équipements de protection supplémentaire requis doivent être documentés sur le permis d’entrée en espace clos.

Les moyens ou les équipements de protection individuels ou collectifs utilisés par les travailleurs ne doivent pas nuire à ceux-ci lors de leur entrée dans l’espace clos ou de leur sortie.

310

Émission d’un permis d’entrée :

Un permis d’entrée doit être délivré par un émetteur et est obligatoire pour chaque espace clos. Il doit tenir compte des conditions suivantes :

Une fois complété, il doit être affiché sur les lieux près de l’entrée utilisée pour toute la durée des travaux. Les documents suivants doivent également accompagner le permis :

Signature du permis : Les personnes suivantes doivent OBLIGATOIREMENT inscrire leur nom et signer le permis :

299

Interdiction d’entrée : Il est interdit à toute personne n’étant pas affectée à la réalisation d’un travail ou un sauvetage dans un espace clos d’y entrer. Ainsi, seules les personnes autorisées sur le permis d’entrée ou les sauveteurs peuvent entrer dans un espace clos.

308.1

Situation imprévue : Le surveillant doit interdire l’entrée et, le cas échéant, ordonner l’évacuation d’un espace clos lorsque lui-même, une personne qualifiée ou un travailleur habilités identifie un risque pour la sécurité d’un travailleur, autre que ceux identifier conformément à l’article 300 RSST.

Reprise du travail : Le travail qui est interrompu en application de l’article 308.1 (RSST), ne peut reprendre que si une personne qualifiée révise les renseignements recueillis et détermine les moyens de prévention appropriés conformément à la règlementation.

308.2

Validité du permis : Le permis n’est valable que pour la période spécifiée et ne peut dépasser un quart de travail sauf dans le cas d’une prolongation. Le permis n’est valide que lorsque toutes les précautions sont appliquées et qu’il contient toutes les signatures requises.

Prolongation du permis : Un permis peut être renouvelé pour une période déterminée lorsque les travaux se prolongent au-delà d’un quart de travail ou ont dépassé l’heure de fin indiquée sur le permis avec la même équipe de travail (entrant et surveillant) et le même émetteur de permis. Pour cela, le personnel qualifié doit être consulté et se rendre sur les lieux pour modifier l’heure de fin et valider que les conditions initiales du permis sont les mêmes. Il appose ses initiales près des corrections effectuées.

Révocation ou annulation du permis : Le permis n’est plus valide :

Précautions relatives aux matières solides à écoulement libre : Il est interdit de pénétrer dans un espace clos servant à emmagasiner des matières solides à écoulement libre.

311

Toutefois, lorsqu’il est indispensable qu’un travailleur y pénètre, une des mesures de sécurité prévues à l’article 33.2 du (RSST) doit être utilisée de façon à ce que le travailleur ne puisse tomber dans les matières emmagasinées ou ne puisse être enseveli. De plus, ce travailleur ne peut y pénétrer:

1°  tant que le remplissage ou la vidange se poursuit et que des précautions, telles que la fermeture et le verrouillage des trappes d’écoulement ou l’application de mesures de contrôle des énergies, n’ont pas été prises pour prévenir une reprise accidentelle de ces opérations;

2°  sans d’abord vérifier et éliminer les risques associés:

a aux cavités pouvant être présentes sous la surface des matières emmagasinées;

b aux glissements de matières empilées ou à la chute de morceaux de matières agglomérées;

3°  par-dessous une voute formée par les matières présentent dans l’espace clos.

PROCÉDURE DE SAUVETAGE

Une procédure de sauvetage qui permet de porter secours rapidement à tout travailleur effectuant un travail dans un espace clos doit être élaborée.

Elle doit prévoir les équipements de sauvetage nécessaire, ainsi que toute autre mesure applicable, telle que les appareils d’alarme et de communications, les équipements de protection individuels, les harnais de sécurité, les appareils de premiers secours, etc.

La procédure d’intervention – sauvetage en espace clos doit être jointe au permis d’entrée

TRAVAIL À CHAUD 

Dans le cas où un travail à chaud est exécuté dans l’espace clos, un travailleur ne peut y pénétrer ou y être présent que si les exigences supplémentaires suivantes sont respectées :

304

FORMATION

Différentes formations sont diffusées afin de préparer les intervenants à intervenir de manière appropriée et sécuritaire en espace clos dans notre organisation, et ce dans le respect des exigences corporatives et légales. Voici un sommaire des formations prévues.

Initiation aux espaces clos

Toute personne touchée de près ou de loin par le travail en espaces clos doit être sensibilisée aux exigences de la présente procédure.

Formation de base

Toute personne impliquée de près ou de loin dans le processus des espaces clos doit recevoir une formation ou un agencement de formations spécifiques selon ses rôles et responsabilités. Ces formations visent à leur transmettre les connaissances nécessaires pour leur permettre d’effectuer leurs travaux de façon sécuritaire en espace clos.

Évaluation périodique

Une évaluation périodique aux 3 ans des connaissances acquises doit être réalisée par une personne qualifiée afin de confirmer que les intervenants possèdent toujours les compétences nécessaires pour effectuer les tâches demandées. Cette évaluation périodique doit comprendre :

Si la personne qualifiée juge qu’un intervenant ne possède plus les compétences nécessaires à la suite de l’évaluation périodique, une formation initiale devra être dispensée.

PROCÉDURE DE SORTIE D’URGENCE D’UN ESPACE CLOS

Chantier :

  1. La présente procédure doit être connue de tous les intervenants (travailleur, surveillant, contremaitre, secouriste, etc.) avant l’entrée d’un travailleur en espace clos. Les équipements nécessaires doivent être disponibles et sur les lieux pour la mise en application de cette procédure d’urgence.
  2. En cas de problème, le surveillant et/ou le travailleur dans l’espace clos donne le signal d’alarme avec l’aide du matériel fourni à cet effet (matériel sonore ou autre appareil de communication fournis sur place).
  3. Le responsable du chantier ou la personne attitrée à ce poste doit communiquer avec le service d’urgence en composant le 911 et préparer l’accès aux ambulanciers vers le travailleur en difficulté.
  4. Le surveillant doit tenter de communiquer avec le travailleur dans l’espace clos avant de commencer les procédures de sortie d’urgence.
  5. Le surveillant commence la sortie d’urgence du travailleur dans l’espace clos avec l’aide des équipements disponibles à cet effet (treuil, harnais, corde d’assurance).
  6. L’équipe de sauveteur va procéder au sauvetage de l’extérieur de l’espace clos.
  7. L’équipe de sauvetage ayant reçu une formation élaborée peut faire un sauvetage par entrée si c’est sécuritaire pour leur santé sans mettre leur sécurité en danger et celle des autres.
  8. S’il y a présence d’un secouriste sur le chantier, ce dernier devra donner les premiers soins en attendant l’arrivée des ambulanciers.

Une fois que la situation du travailleur en difficulté est contrôlée, le responsable du chantier ou son remplaçant doit fermer l’accès à l’espace clos, soit le temps nécessaire à l’entreprise de produire une enquête et de vérifier la qualité de l’air dans l’espace clos ainsi que les circonstances de l’incident.

Autorisation d’émission d’un permis de travail en espace clos

Moi, _____________________________, représentant autorisé pour __________________________________

Autorise ENTERPRISE et/ou son représentant à émettre un permis de travail en espace clos pour des travaux devant être effectués au sein de l’entreprise mentionnée ci-haut et pour lesquels ENTERPRISE a été mandatée.

Signé à ________________________________________ ce __________e jour de ________________20_______

Signature du représentant autorisé : _____________________________________________________________

Procédure d’urgence pour le Surveillant d’espace clos

  1. Aviser via radio sur le canal _____ ou par téléphone au ___________________ ou à défaut, les services d’urgence en composant le 911;
  1. Lire le message d’urgence suivant :

ATTENTION, ATTENTION, ATTENTION, Je suis à l’espace clos ________________________ et j’ai besoin d’aide pour procéder au sauvetage d’un employé en espace clos.

  • Donnez l’adresse du lieu :
 
  • L’endroit sur le lieu :
 
  • L’état de santé :
 
  • Le sexe et l’âge approximatif :
 
  • Description de ce qui s’est passé :
 
  1. Aider l’entrant à sortir de l’espace clos sans y pénétrer (auto sauvetage)
  1. Rester en contact avec la victime, la réconforter de l’extérieur, en attendant les services d’urgence.
  1. Augmenter, si possible, la ventilation de l’espace clos et noter ce qui est fait ci-dessous.
  1. Prendre des lectures, à répétition, de l’atmosphère avec l’aide du détecteur 4 gaz et les noter ci-dessous avec l’heure

Heure :

                 

CO :

                 

H2S :

                 

02 :

                 

LIE :

                 
  1. À l’entrée des sauveteurs, partager toutes les informations (exemple : permis d’entrer, plan et description de l’espace clos, procédure d’urgence) en notre possession sur l’espace clos et rester disponible sur place.
  1. Partager aux sauveteurs la documentation concernant le cadenassage de l’espace clos.

NUMÉRO DE TÉLÉPHONE D’URGENCE

_____________________________

Validation de la procédure d’urgence (RSST art-309) ÉLABORÉE et ÉPROUVÉE faite le : _______________

Pompier

911

 

Police

Par : _______________________________________

Ambulance

 

Hôpital

 

CNESST

1-866-302-2778

Manutention de matériaux

CHARIOT ÉLÉVATEUR

CHARIOT ÉLÉVATEUR

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Généralité

Heurté par,

Écrasé par,

Coincé par

  • Être âgé d’au moins 18 ans afin d’opérer un appareil de levage motorisé sur un chantier de construction.
  • Le chariot élévateur doit être muni d’un cadre de protection.
  • Entretien et inspection doivent être conformes aux instructions du fabricant.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Risque d’électrocution

  • Voir la planification sécuritaire de travail près des lignes électriques.
 

2. Déplacement du chariot élévateur

Heurter un travailleur, renversement du véhicule

  • Déterminer et définir les voies de circulation et les trajets nécessaires aux déplacements du chariot.
  • Vérifier l’état et la résistance des sols le long du parcours et aux endroits des manœuvres.
  • Délimiter la zone de travail et placer des signaux de danger aux endroits des manœuvres.
  • Éliminer les obstacles qui risquent de nuire aux déplacements et aux manœuvres.
  • Toujours vérifier les conditions du sol et les voies de circulation à la suite de fortes pluies ou lors du dégel.
  • Les voies de circulation doivent être débarrassées de la neige, de la glace et recouvertes de sable ou d’un autre produit antidérapant chaque fois qu’il est nécessaire pour éviter que le chariot ne glisse dans ses déplacements.

Personnel de supervision, travailleurs

3. Manutention de la charge

Renversement du véhicule

  • Prendre connaissance de la charge nominale du chariot élévateur et la respecter.
  • Avoir une bonne stabilité de la charge en tout temps.
  • S’assurer que le centre de gravité de la charge est au maximum à 2 pieds du talon de la fourche.

Personnel de supervision, travailleurs

4. Risque à la santé

Intoxication ou monoxyde de carbone

  • Être inspecté et entretenu selon les instructions du fabricant.
  • Valider la concentration du monoxyde de carbone dans l’air à l’aide d’un détecteur de gaz avec une cellule CO ou un détecteur 4 gaz.

Personnel de supervision, travailleurs

GRUE ET CAMION-GRUE

LES RISQUES

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MESURES PRÉVENTIVES

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Description générée automatiquementTRANSPALETTE

LES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

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Description générée automatiquementLIVRAISON DE MATÉRIAUX

LES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

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ERGONOMIE ET MANUTENTION MANUELLE

LES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

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Échelles & Escabeaux

UTILISATION D’UNE ÉCHELLE ET D’UN ESCABEAU

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Installation de l’échelle

Électrocution

  • Voir la planification sécuritaire de travail près des lignes électriques.
  1. Privilégier une échelle en fibre de verre lors de travaux près des fils électriques.
  2. Lorsque les distances minimales d’approche des fils électriques ne peuvent être respectées, l’entrepreneur doit :
  3. Mettre la ligne électrique hors tension et/ou ;
  4. Prendre entente avec l’entreprise d’exploitation d’énergie (installation de gaines sur les fils).

Personnel de supervision, travailleurs

 

Efforts excessifs

  • Déployer l’échelle dans sa position la plus petite lors de la manipulation.
  • Demander l’aide d’un collègue lors du positionnement lorsque l’échelle est trop lourde.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Renversement

  • L’échelle doit reposer sur une base solide et doit être appuyée sur ses 2 montants.
  • S’assurer que l’échelle est conforme à la norme CAN3-Z11-M81.
  • S’assurer de la stabilité du sol.
  • S’assurer du bon état de l’échelle (intégrité des barreaux et des montants).
  • L’échelle doit être inclinée en respectant un ratio compris entre ¼ et 1/3 de la longueur de l’échelle.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute de l’échelle

  • S’assurer que l’échelle est d’une longueur appropriée, permettant d’atteindre la zone désirée.
  • Monter et descendre face à l’échelle.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute lorsque l’échelle est utilisée comme moyen d’accès

  • L’échelle doit être fixée en place.
  • L’échelle doit dépasser le palier supérieur de 900 mm (3 échelons).
  • L’échelle doit avoir un espace libre de 150 mm à l’arrière des échelons.
  • Une protection contre les chutes comme un garde-corps doit être prévue lorsque le point d’arrivée est à plus de 3 m du sol.

Personnel de supervision, travailleurs

3. Fabrication d’une échelle faite sur place

(échelle simple)

Bris de l’échelle et chute du travailleur

  • La longueur maximale d’une échelle simple faite sur place est de 4,8 m.
  • L’échelle simple faite sur place doit avoir une largeur minimale de 400 mm entre les montants.
  • Les montants et les barreaux doivent avoir une dimension d’au moins 38 mm X 89 mm.
  • Les barreaux doivent être espacés d’au plus 300 mm, reposant sur des tasseaux de 38 mm X 38 mm.
  • L’échelle simple doit être constituée de bois sain, de catégorie no1, sans peinture ou revêtement opaque.

Personnel de supervision, travailleurs

4. Fabrication d’une échelle faite sur place

Bris de l’échelle et chute du travailleur

  • La longueur maximale d’une échelle double faite sur place est de 4,8 m.
  • L’échelle double faite sur place doit avoir une largeur minimale de 1,5 m et au plus 2 m et être constituée de 3 montants.
  • Les montants doivent avoir une dimension d’au moins 38 mm X 140 mm ou 89 mm X 89 mm.
  • Les barreaux doivent être conçus d’une seule pièce d’une dimension de 38 mm X 89 mm.
  • Les barreaux doivent être espacés d’au plus 300 mm, reposant sur des tasseaux de 38 mm X 38 mm.
  • L’échelle double doit être solidement fixée en place.
  • L’échelle double doit être constituée de bois sain, de catégorie no1, sans peinture ou revêtement opaque.

Personnel de supervision, travailleurs

5. Utilisation d’un escabeau

Renversement de l’escabeau

  • L’escabeau doit être conforme à la norme CAN3-Z11-M81.
  • Les tendeurs de l’escabeau doivent être totalement déployés.
  • S’assurer du bon état de l’escabeau (intégrité des barreaux et des montants)

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute de l’escabeau

  • L’escabeau doit reposer sur une base solide.
  • S’assurer de la stabilité du sol.
  • S’assurer que l’escabeau est d’une longueur appropriée, permettant d’atteindre la zone désirée.
  • Monter et descendre face à l’escabeau.
  • Ne pas utiliser la plateforme et la tablette comme échelon.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Électrocution

  • Privilégier un escabeau en fibre de verre lors de travaux près des fils électriques.

Personnel de supervision, travailleurs

6. Utilisation d’un escabeau ou d’une échelle comme poste de travail (temporaire, de courte durée)

Chute de plus de 3 mètres

  • Utiliser une protection contre les chutes efficace ou
  • Utiliser un appareil de levage inspecté ou
  • Utiliser un système d’échafaudage conforme.

Personnel de supervision, travailleurs

Outils & Équipements manuels

MANUTENTION DES BONBONNES D’ACÉTYLÈNE ET D’OXYGÈNE

Manutention des bonbonnes d’acétylène et d’oxygène

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Manutention manuelle des bonbonnes

Entorse causée par le poids de la bonbonne

  • Rouler la bonbonne par le pied à angle de 15 degrés tout en gardant la bonbonne au sol.
  • Déplacer la bonbonne sur grande distance en utilisant un chariot élévateur ou des accessoires de levages appropriés.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Explosion

(acétylène)

  • S’assurer que l’équipement pour souder au gaz n’a pas de fuite et qu’il est muni de clapet antiretour.

Personnel de supervision, travailleurs

2. Utilisation d’une bouteille de gaz comprimé

Explosion, chute sur la bouteille, chute contre le sol

  • S’assurer que la bonbonne est d’une construction solide et sure pour résister aux pressions auxquelles elle est soumise.
  • S’assurer que la bonbonne est munie d’un dispositif limiteur de pression.
  • S’assurer que la bonbonne est conforme à la Loi sur les appareils sous pression (LRQ, c A‑20-01) et à ses règlements.
  • Tenir la bonbonne à l’écart de tout radiateur et toute autre source de chaleur supérieure à 55oC.
  • Utiliser la bonbonne aux fins auxquelles elle est destinée.
  • Manipuler et transporter la bonbonne de façon à ne pas l’endommager.
  • Une bouteille de gaz comprimé ne peut être utilisée qu’aux conditions suivantes :
  • Placée debout, de manière à ce que le dispositif limitateur de pression soit en contact constant et direct avec la phase gazeuse;
  • elle est fixée à une structure rigide ou retenue soit sur un chariot conçu pour le transport d’une telle bouteille, soit sur le véhicule qu’elle alimente.

Personnel de supervision, travailleurs

3. Entreposage des bouteilles de gaz

Mélange des bonbonnes, explosion

  • Distinguer et compartimenter deux endroits bien identifiés selon le type de gaz des bonbonnes et séparer les deux endroits d’au moins 6 mètres (20 pieds).
  • Il est interdit d’entreposer une bouteille d’oxygène près d’une bouteille de gaz inflammable ou d’une matière combustible telle que l’huile ou la graisse, à moins qu’elle n’en soit séparée par un mur coupe-feu d’une hauteur minimale de 1,5 m et d’une résistance au feu d’au moins 30 minutes. (Art. 3.13.4)
  • Attacher les bonbonnes ensemble pour les faire tenir solidement en place ou les rassembler de façon que les bonbonnes soient retenues.

Personnel de supervision, travailleurs

NB : Les outils et / ou les machines défectueuses sont retirés du service

SOUDAGE À L’ARC ÉLECTRIQUE, OXYCOUPAGE ET MEULAGE

Soudage à l’arc électrique, oxycoupage et meulage

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Général

Projection de particules

  • Utiliser des écrans incombustibles.
  • Porter des lunettes de sécurité avec protection latérale approuvées CSA ainsi qu’un masque de soudeur.
  • Porter des vêtements adaptés.
  • Aucun vêtement synthétique.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute d’objet

  • Port obligatoire de chaussures de sécurité avec embouts d’acier approuvée CSA avec protection métatarsienne.

Personnel de supervision, travailleurs

2. Soudage

Bris de l’appareil de levage ou des accessoires qui maintiennent la pièce.

  • Isoler la pièce à souder de l’appareil de levage à l’aide d’un accessoire non conducteur ou d’élingues en fibres résistantes à la chaleur et aux UV.

Personnel de supervision, travailleurs

3. Utilisation d’un appareil de levage

Coincement, chute ou surcharge

  • Ne jamais dépasser la charge nominale.
  • S’assurer que la charge nominale soit affichée visiblement sur l’appareil de levage.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Propulsion d’une bonbonne à la suite du bris du robinet ou du manomètre

  • Maintenir la bonbonne fixe, attachée en position debout.
  • S’assurer que le chapeau de protection est en place et bien serré en tout temps.

Personnel de supervision, travailleurs

4. Manutention

Manutention de pièces lourdes ou de grandes dimensions

  • Utiliser des moyens de manutention mécaniques adaptés.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Postures contraignantes

  • Utiliser des outils qui facilitent le positionnement des pièces (chevalets, table élévatrice, table tournante, aimant fixé sur un bras à rotule, etc.)
  • Utiliser la plateforme élévatrice pour le travail en hauteur.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Travail debout statique

  • Alterner entre le travail statique et le travail dynamique.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Exposition aux fumées et aux gaz, intoxication

  • Mettre en place un procédé qui génère moins de fumées ou fournir des électrodes qui contiennent le moins de substances toxiques possible.
  • Installer et utiliser les dispositifs de captation à la source pour aspirer les fumées et les gaz avant qu’ils n’atteignent les zones respiratoires.
  • Ventiler le milieu de travail conformément à la règlementation sur le nombre de changements d’air à l’heure (RSST).

Personnel de supervision, travailleurs

 

Exposition des yeux aux rayonnements

  • Utiliser des écrans incombustibles ayant un degré d’opacité approprié au procédé utilisé.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Environnement de travail bruyant et bruits d’impact

  • Mettre en place un procédé pour éviter la production de laitier qui doit être cassé une fois la soudure terminée.
  • Augmenter l’épaisseur des tables de travail pour réduire les vibrations et atténuer les bruits d’impact.
  • Utiliser des techniques d’assemblage qui réduisent le besoin de marteler pour redresser les pièces.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Soudage et coupage d’un récipient ayant contenu des produits inflammables

  • Suivre la procédure de travail spécifique aux techniques de nettoyage et de réparation au soudage (ex. : purger le récipient à l’aide d’un gaz inerte ou le remplir d’eau jusqu’au point de soudage ou de découpage).
  • Mesurer les concentrations de gaz inflammable à l’aide d’un explosimètre.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Inflammation de matières combustibles

  • Maintenir les matières combustibles éloignées d’au moins 15 m (50 pi) du lieu de soudage ou mettre en place des écrans incombustibles afin de bloquer les projections.
  • Installer des extincteurs appropriés près des postes de travail.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Retour de gaz et de flammes (procédé à l’arc électrique)

  • Installer et vérifier le bon fonctionnement des clapets anti-retour de gaz et de flamme près de la poignée du chalumeau, sur les canalisations de gaz combustible et d’oxygène.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Incendie ou explosion à la suite d’une fuite de gaz

  • Maintenir une distance de 6 m (20 pi) entre les bonbonnes de gaz combustible et les bonbonnes d’oxygène entreposées. Sinon, installer un écran d’un moins 1,5 m (5 pi) de hauteur ayant une résistance au feu d’au moins une demi-heure.
  • Faire inspecter les détendeurs chaque année par une personne qualifiée.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Contact avec des éléments habituellement ou accidentellement sous tension

  • Installer, identifier et utiliser le sectionneur de circuit d’alimentation électrique près de chaque soudeuse.
  • Utiliser les connecteurs spécialement conçus et fournis pour les rallonges de câble de soudage.
  • Effectuer une mise à la terre adéquate de la soudeuse et de la pièce.

Personnel de supervision, travailleurs

NB : Les outils et / ou les machines défectueuses sont retirés du service

UTILISATION D’UN BANC DE SCIE

Utilisation d’un banc de scie

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Préparation

Coupure(s)

  • Mettre l’alimentation électrique en mode arrêt et cadenasser lors de la vérification, du réglage ou du changement de la lame.
  • S’assurer que le capot protecteur de la lame est en bon état et qu’il est utilisé correctement.
  • S’assurer que le couteau diviseur et le mécanisme anti-recul sont en bon état.
  • S’assurer du bon fonctionnement du bouton d’arrêt d’urgence.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Bris de la lame

  • Vérifier l’état de la lame

Personnel de supervision, travailleurs

2. Utilisation

Poussière de bois

  • Ouvrir le clapet du conduit du système d’aspiration à la source avant d’utiliser le banc de scie.

Personnel de supervision, travailleurs

Utilisation d’un banc de scie

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

 

Coupure(s) et heurté par une pièce de bois en mouvement

  • Attendre que la scie ait atteint sa pleine vitesse avant de couper une pièce de bois.
  • Ajuster la lame de scie pour qu’elle ne dépasse pas plus de 6 mm (1/4 po) au-dessus de la pièce à scier.
  • Utiliser la main gauche comme appui et guide afin d’engager la coupe de la pièce.
  • Protéger la main droite en positionnant le majeur et l’annulaire de chaque côté du guide à refendre, afin de permettre une poussée sécuritaire de la planche de bois. Utiliser, à cette fin, un poussoir pour des pièces de bois étroites, des pièces de moins de 450mm (18po). La poignée du poussoir doit être plus haute que la hauteur maximale de la lame.
  • S’assurer que le corps est dégagé de la ligne de projection du rejet de la pièce de bois.
  • Ne pas nettoyer le banc de scie avec les mains lorsqu’il est en marche.
  • Ne pas reculer la pièce en cours d’utilisation.
  • Lorsque la scie est mise en mode arrêt, fermer le clapet du conduit du système d’aspiration à la source.
  • Quitter le poste de travail seulement lorsque la lame de scie n’est plus en mouvement.

Personnel de supervision, travailleurs

Utilisation d’un banc de scie

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

   
  • Éviter l’encombrement inutile des pièces de bois sur la table du banc de scie en les déposants sur un chariot.
  • Couper un panneau en exerçant, avec les deux mains, une légère torsion vers le guide à refendre tout en s’assurant que le panneau demeure toujours bien appuyé sur ce guide.
  • Pour un panneau de plus grande dimension, placer les mains de chaque côté de la lame en s’assurant que le panneau est bien appuyé contre le guide à refendre.
  • Tronçonner (couper une planche perpendiculaire au sens de la fibre du bois) une pièce de bois en utilisant le guide à tronçonner coulissant dans une rainure sur la table du banc de scie.
 

3. Maintenance

Coupure(s)

  • Réparer ou changer toute pièce défectueuse.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Incendie

  • En présence d’un système d’aspiration à la source des poussières, tous les éléments métalliques doivent être mis à la terre.
  • Entretenir le banc de scie comme spécifié par le fabricant.
  • S’assurer d’avoir en atelier des extincteurs portatifs de type ABC homologué ULC.

Personnel de supervision, travailleurs

NB : Les outils et / ou les machines défectueuses sont retirés du service

b

UTILISATION D’UN PONT ROULANT

Utilisation d’un pont roulant

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. L’élingage et levage de la charge

Heurté par une charge

  • Bien stabiliser la charge avant de l’élinguer.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Bris d’une élingue ou autres accessoires de levage

  • Inspecter les élingues ou accessoires de levage avant l’utilisation.
  • Vérifier la capacité de charge des élingues ou accessoires de levage.
  • S’assurer que les élingues ou accessoires de levage sont utilisés dans des angles qu’ils sont capables de supporter.
  • S’assurer que les élingues sont bien fixées.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Déséquilibre de la charge

  • Placer le câble de levage du pont roulant directement au-dessus du centre de gravité de la charge.
  • Tendre progressivement les élingues.
  • Redescendre la charge en cas de déséquilibre.
  • Lever la charge de façon verticale.

Personnel de supervision, travailleurs

2. Déplacer la charge avec l’aide d’un pont roulant

Heurté un piéton ou un obstacle

  • S’assurer que les aires de circulation du pont roulant sont bien dégagées et que personne n’est à proximité de la charge.
  • Arrêter les manœuvres si un obstacle ou un piéton se présente dans le chemin du pont roulant.
  • Éviter les manœuvres brusques.
  • Utiliser un signaleur si la vue est obstruée.

Personnel de supervision, travailleurs

Utilisation d’un pont roulant

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

 

Chute d’objet

  • Interdire le passage des piétons sous le pont roulant.
  • S’assurer que le linguet de sécurité est en état de fonctionner.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute de hauteur

  • Aucun travailleur ne doit être placé sur une charge lors de la levée.

Personnel de supervision, travailleurs

3. Entretien préventif

Bris d’équipement, heurté par un objet

  • Effectuer un entretien préventif à intervalle régulier.
  • S’assurer que la charge nominale est identifiée.
  • S’assurer que la télécommande est en bon état.
  • S’assurer que les boutons de la télécommande sont identifiés.

Personnel de supervision, travailleurs

4. Conformité à la norme

Bris d’équipement, heurté par un objet

  • S’assurer que le pont roulant utilisé est conforme à la norme ACNOR B167.

Personnel de supervision, travailleurs

À noter : Tout travailleur utilisant un pont roulant doit avoir suivi une formation conformément à l’article 254.1 du RSST (Règlement sur la santé et sécurité du travail)

NB : Les outils et / ou les machines défectueuses sont retirés du service

UTILISATION D’UNE MEULE FIXE

Utilisation d’une meule fixe

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Utilisation

Contact avec des éléments sous tension

  • Vérifier l’isolation des câbles d’alimentation et de la mise à la terre du circuit électrique de la meuleuse.
  • Cadenasser le sectionneur ou débrancher le câble électrique de la prise de courant lors de la réparation ou de l’entretien de la meuleuse.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Effort excessif durant la manipulation

  • Utiliser la meuleuse (diamètre et emplacement de la poignée, poids, etc.) qui tient compte du travail à effectuer.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Postures de travail contraignantes

  • S’ajuster à la hauteur de la zone de travail afin de diminuer les efforts au niveau des épaules et du dos.
  • Installer un éclairage d’appoint pour bien éclairer la zone de travail afin d’éviter de fléchir le cou ou le dos.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Manutention de pièces lourdes ou de grandes dimensions

  • Fournir des moyens de manutention mécaniques adaptés au poids et à la dimension des pièces.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Incendie ou explosion

  • S’assurer qu’il n’y a aucun produit inflammable ou accumulation de poussière à proximité du poste de meulage.
  • Maintenir les extracteurs de poussière toujours fonctionnels.
  • Installer des extincteurs appropriés aux types de risque.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Poussière

  • Ventiler le milieu de travail de façon à assurer un taux minimum de changements d’air frais à l’heure. Se référer à l’annexe III du règlement sur la santé et la sécurité du travail afin d’atteindre le bon taux.
  • Installer des dispositifs de captation pour aspirer les poussières avant qu’elles n’atteignent la zone respiratoire. (filtre HEPA)

Personnel de supervision, travailleurs

 

Projection de pièces

  • Fixer solidement la pièce à meuler.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Contact accidentel avec la meule

  • Installer un carter autour des pièces mobiles de la machine.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Projection de fragments

  • Installer un garde protecteur recouvrant le plus possible la meule (meuleuse portative).
  • Installer un écran protecteur transparent (meuleuse fixe).

Personnel de supervision, travailleurs

 

Éclatement de la meule

  • Ne pas faire de meulage sur le flanc d’une meule dont l’épaisseur est inférieure à 1/10 de son diamètre.
  • Augmenter graduellement la pression de la pièce ou du rodoir sur la meule pour que la meule se réchauffe de façon uniforme et pour éviter les chocs.
  • S’assurer que la vitesse de rotation de la meuleuse est égale ou inférieure à celle qui est indiquée sur la meule.
  • Dresser régulièrement la meule.
  • Entreposer les meules tel que recommandé par le constructeur.
  • Vérifier la date de fabrication et jeter les meules qui ont plus de deux ans.
  • Soumettre les meules ayant un diamètre supérieur à 10 cm à un test sonore.
  • Ne pas meuler à l’aide d’un liquide de refroidissement.

Personnel de supervision, travailleurs

NB : Les outils et / ou les machines défectueuses sont retirés du service

UTILISATION D’UNE PERCEUSE À COLONNE

Utilisation d’une perceuse à colonne

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

1. Vérification

Contact avec l’outil ou le mandrin en rotation

  • Installer un protecteur autour du mandrin.
  • Ne jamais s’approcher de l’outil ou du mandrin en rotation avec des gants ou un chiffon.
  • Porter des vêtements ajustés, attacher les cheveux et ne pas porter de bijoux.
  • Ne jamais laisser fonctionner la perceuse sans surveillance.
  • Installer un bouton d’arrêt d’urgence facilement accessible et clairement identifié.
  • Fixer la pièce selon les règles de l’art, ne pas tenir la pièce pendant l’usinage.
  • Attendre l’arrêt complet du mandrin avant de faire une intervention.

Personnel de supervision, travailleurs

2. Entretien

Démarrage accidentel de la perceuse lors de l’entretien ou la réparation

  • Utiliser la procédure de cadenassage et vérifier ensuite qu’aucune mise en marche n’est possible.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Contact avec les poulies et les courroies

  • Le système d’entrainement doit être protégé par un protecteur fixe, un dispositif interverrouillage ou tout autre moyen équivalent.

Personnel de supervision, travailleurs

3. Opération

Contact avec les arêtes tranchantes des copeaux, des pièces non ébavurées ou de l’outil à l’arrêt

  • Ranger immédiatement les outils non utilisés.
  • Retirer les copeaux à l’aide d’un aspirateur, d’une brosse ou d’un pinceau.
  • Utiliser des gants résistants aux coupures pour la manipulation des résidus.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute de matériel

  • Vérifier qu’aucun objet susceptible de tomber n’est présent sur la perceuse.
  • Ancrer solidement le bâti de la perceuse au plancher de la table.

Personnel de supervision, travailleurs

4. Poste de travail

Projection d’éléments divers (clé, fragments d’outils, pièce, copeaux, etc.)

  • Installer un écran derrière la perceuse ou l’adosser à un mur.
  • Arrêter la perceuse si une vibration ou un son inhabituel est perçu.
  • Porter des lunettes de sécurité approuvées CSA.
  • Au besoin, remplacer les lunettes de sécurité par une visière approuvée CSA.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Postures contraignantes

  • Installer un protecteur transparent qui ne masque pas la zone de perçage.
  • Installer un éclairage d’appoint pour bien éclairer la zone d’usinage afin d’éviter d’avoir à fléchir le cou ou le dos.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Contact avec des copeaux, des outils ou des pièces à haute température.

  • Installer un protecteur autour du mandrin.
  • Retirer les copeaux à l’aide d’un aspirateur, d’une brosse ou d’un pinceau.
  • Utiliser une pince pour manipuler les pièces et les outils chauds.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Inhalation ou contact de la peau avec des contaminants provenant du fluide de coupe ou de la pièce usinée

  • Consulter la fiche de données de sécurité du matériau à usiner afin de vérifier s’il y a présence de substances nocives (béryllium, cobalt, plomb, etc.)
  • Privilégier un fluide de coupe qui ne contient pas de substance de la famille chimique des amines et qui a le moins d’effets nocifs sur la santé.
  • Porter des gants résistants au fluide de coupe pendant les manipulations.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Contact avec des éléments habituellement ou accidentellement sous tension.

  • Identifier le sectionneur des circuits d’alimentation électrique.
  • Appliquer la procédure de cadenassage.
  • Vérifier l’isolation des câbles et la mise à la terre du circuit.

Personnel de supervision, travailleurs

 

Chute de même niveau

  • Évacuer les rebuts au fur et à mesure.
  • S’assurer que le plancher est sec et propre.

Personnel de supervision, travailleurs

NB : Les outils et / ou les machines défectueuses sont retirés du service

UTILISATION D’UNE SCIE À ONGLET

LES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

COUTEAU À LAME RÉTRACTABLE

Une image contenant outil

Description générée automatiquementLES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

Une image contenant texte

Description générée automatiquement

Une image contenant intérieur, extincteur, appareil, appareil de cuisine

Description générée automatiquementEXTINCTEURS

LES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

Une image contenant texte

Description générée automatiquement

Une image contenant outil

Description générée automatiquementRECTIFIEUSE (GRINDER, BUFFER)

LES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

AIR COMPRIMÉ-COMPRESSEUR

LES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

Une image contenant texte

Description générée automatiquement

SCIE CIRCULAIRE (SCALE SAW)

Une image contenant outil, scie électrique

Description générée automatiquementLES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

Les travailleurs de ENTERPRISE. ne procèdent à aucuns travaux de nature électrique. Si de tels types de travaux doivent être effectués sur les lieux de travail, ces derniers sont effectués par des électriciens qualifiés (sous-traitance). Les travailleurs de ENTERPRISE sont qualifiés pour effectuer des tâches de maitrise des énergies (cadenassage), voir la section planification sécuritaire sur le cadenassage.

Les travailleurs de ENTERPRISE travaillent toutefois avec des appareils électriques et doivent suivre les règles de sécurité en conséquence.

TRAVAUX ÉLECTRIQUES

Étapes

Risques

Mesures préventives

Mise en application

Réalisation de travaux de nature électriques

Électrocution

  • Éliminer le danger à la source (couper le courant)
  • Utiliser des barrières, si le courant ne peut être coupés (substitution de matériaux, contrôle par ingénierie)
  • Utiliser les E.P.I adéquats
  • Utiliser l’équipement électrique approuvé (type et calibrage) pour l’usage auquel il est destiné.
  • Contrôles administratifs (permis de travaux d’électricité sous tension, signalisation, etc.)

Travailleurs qualifiés et/ou compétents

Voir ci-dessous la définition d’un travailleur qualifié et/ ou compétent.

Électrisation

Électricité statique

  • Éliminer à la source des charges statiques (atmosphères inflammables, laisser reposer les liquides, éviter les frictions excessives, mise à la terre, humidité relative + 60 %)
  • Utiliser des protections barrières (poignées isolantes, matériaux non conducteurs, etc.)
  • Utiliser les E.P.I adéquats

Arc électrique

  • Effectuer les travaux hors tension
  • Utiliser les E.P.I adéquats
  • Respecter le périmètre d’arc

Travail sous tension

  • Voir la planification sécuritaire sur les échafaudages

Réalisation de travaux impliquant la manipulation d’outils et/ou d’équipements électriques

Électrocution

  • Utiliser les E.P.I adéquats
  • Utiliser l’équipement électrique approuvé (type et calibrage) pour l’usage auquel il est destiné.
  • Assurer l’intégrité du matériel en le rangeant adéquatement
  • Vérifier l’intégrité de l’équipement avant usage (ex. : fiche électrique abimé, etc.)
  • Éviter de manipuler des outils et/ou équipements électriques près de d’endroit humide ou mouillé.

Tous les travailleurs

QUALIFICATION DU TRAVAILLEUR

Selon la norme Z462 : « S’avère qualifiée une personne ayant des compétences et des connaissances adéquates relativement à la conception et à l’exploitation d’appareillages et d’installations électriques. Mais aussi une personne ayant reçu une formation en sécurité qui lui permet de déterminer et d’éviter les risques dans ce domaine. »

La qualification dépend entre autres de la zone dans laquelle l’employé se retrouve. Lorsqu’il pénètre dans l’environnement limité (1 mètre pour 750V et moins), le travailleur doit être qualifié ou escorté par une personne qualifiée, mais s’il est à l’intérieur de l’approche restreinte, il doit absolument être qualifié et être protégé contre les chocs, conformément à la norme CSAZ462-18.

FORMATION SUR LES TRAVAUX ÉLECTRIQUES

Cette formation est spécifique aux tâches et aux dangers électriques présents. Le travailleur apprend la bonne utilisation des dispositifs de protection. Comme le mentionne la norme CSA Z462 (2), le travailleur est formé sur les points suivants si la tension est de plus de 30 volts:

Un rappel de la formation est nécessaire à tous les 3 ans ou lorsqu’un nouvel équipement, une nouvelle technologie ou un changement de procédure de travail sécuritaire sont introduits. Le rappel est également requis quand le travail est fait moins d’une fois par année et qu’il n’est pas routinier, ou qu’il occasionne des dangers supplémentaires.

Tous les travailleurs de ENTERPRISE sont sensibilisés aux risques électriques et se réfèrent à des travailleurs qualifiés et compétents pour procéder aux différents travaux électriques.

ÉQUIPEMENTS ÉLECTRIQUES

L’ENTRETIEN

ENTERPRISE s’assure à ce que tous ses équipements électriques soient en bon état et bien entretenus, selon ce qui prévu à la norme CSA Z463-13 (Guideline on maintenance of electrical systems). Notamment, l’entreprise s’assure que :

L’ENTREPOSAGE

ENTERPRISE s’assure à ce que tous ses équipements électriques soient entreposés de façon sécuritaire et de manière à ne pas altérer le fonctionnement des appareils, notamment elle prévoit que l’entreposage soit :

Éclair d’arc (arc flash)

Politique

Activités de travail comportant des risques électriques doivent être effectués en toute sécurité.

Cette politique porte sur les normes minimales de performance applicables à tous les employés et les lieux de travail. Les pratiques locales nécessitant des règles plus détaillées ou plus strictes, ou les exigences fédérales locales, provinciales ou autres, concernant ce sujet peuvent et doivent être ajoutés comme un additif à cette procédure le cas échéant.

But

Pour établir les procédures qui doivent être suivies dans l’exécution sécuritaire des activités de travail comportant des risques électriques générales.

Groupe CSA

Définition

Arc électrique est une décharge électrique indésirable qui se déplace dans l’air entre les conducteurs ou d’un conducteur à un sol. L’explosion qui en résulte peut provoquer des incendies et des dommages graves aux équipements et aux personnes.

DDFT – disjoncteur-détecteur de fuites à la terre (DDFT) Un disjoncteur-détecteur de fuites à la terre (DDFT) sert à détecter les fuites de courant électrique dans un circuit. Lorsqu’une fuite est détectée, le DDFT coupe le courant et élimine les risques de blessure grave et d’électrocution. Comme il existe tout de même des risques de choc douloureux non mortel avant la coupure du courant par le DDFT, il importe de recourir à ce dispositif en tant que mesure protectrice supplémentaire, plutôt qu’en remplacement de méthodes de travail sécuritaires.

Cadenassage le cadenassage désigne l’isolement de sources d’énergie d’un système (une machine, de l’équipement ou un procédé) permettant ainsi de verrouiller physiquement le système pour le mettre dans un mode sécuritaire.

Étiquetage le processus d’étiquetage est toujours utilisé lorsque le cadenassage est requis. L’étiquetage d’un système consiste à y joindre un indicateur (habituellement une étiquette normalisée)

Haute tension un potentiel électrique tel qu’un fil ou un câble dont la tension de service est supérieure à 600 volts.

Identifier les dangers, analyser les risques

L’évaluation des risques professionnels consiste tout d’abord à identifier les dangers et analyser les risques:

Formation et compétences

Tous les employés doivent recevoir une formation électrique de base à l’orientation et au besoin après cela.

Les personnes non qualifiées doivent être formées à reconnaître les dangers électriques auxquels elles pourraient être exposées et aux méthodes appropriées pour éviter de tels dangers.

Tous les électriciens doivent avoir la combinaison appropriée d’expérience, de connaissances et d’éducation (y compris la formation approuvée en sécurité haute tension) pour effectuer le travail requis.

Travailler au-dessus de 480 volts comprendra deux certificats de compétence compagnons dans le commerce d’électricien.

Environnements

Les zones contenant des vapeurs, des liquides ou des gaz inflammables; Zones contenant des atmosphères corrosives; et les endroits mouillés et humides sont certains environnements dangereux affectant la sécurité électrique.

Eau et Électricité

L’eau et l’électricité ne se mélangent pas. Ne touchez jamais rien d’électrique avec les mains mouillées. N’utilisez pas de rallonges ou de câbles d’alimentation dans des zones humides – à moins qu’ils ne soient spécifiquement conçus à cet effet. N’UTILISEZ JAMAIS de l’eau sur un feu électrique. Le travail dans des conditions humides est dangereux parce que les travailleurs peuvent devenir une voie facile pour le courant électrique. Toute personne touchant un fil sous tension ou un autre composant électrique est bien mis à la terre lorsqu’elle se tient dans une petite flaque d’eau et court un risque de choc ou d’électrocution. Les vêtements mouillés, l’humidité élevée et la transpiration augmentent également les chances d’électrocution.

Travaux près des lignes électriques

Les travailleurs doivent observer une distance de sécurité par rapport aux fils électriques. L’équipement et les machines doivent également être maintenus à une distance de sécurité. Cette distance varie selon la tension du courant.

Travaux près des lignes électriques – Distances de sécurité

Lorsque les travaux sont effectués près d’une ligne électrique, toute personne, pièce, équipement ou élément de machinerie doit se trouver à plus de:

Cette action sera discutée par le superviseur, l’opérateur et le signaleur avant d’exécuter la tâche exigeant que l’équipement fonctionne dans la zone de la ligne électrique.

Tous les panneaux et les gardes seront installés avant le début du travail et seront conservés tout au long de la construction et ne seront pas enlevés avant que la construction soit terminée. Les couleurs orange et rouge sont des couleurs à utiliser pour le marquage.

Les barricades doivent être utilisées conjointement avec des panneaux de sécurité pour empêcher ou limiter l’accès aux zones de travail contenant des pièces sous tension. Les barrières conductrices ne doivent pas être utilisées là où elles pourraient causer un risque électrique.

Si les barricades et les panneaux ne fournissent pas un avertissement suffisant et une protection contre les risques électriques, un préposé doit être stationné pour avertir et protéger les employés. Le principal devoir du préposé est de garder des personnes non qualifiées hors de la zone de travail où un danger électrique existe. Le préposé doit rester dans la zone aussi longtemps qu’il y a une exposition potentielle aux risques électriques.

  1. Si une personne, une pièce, une charge ou une machine risque de se trouver à moins de 3 m des lignes électriques au cours de la production, il faut communiquer avec le Service à la clientèle d’Hydro-Québec du secteur où se déroule la production.
  2. Un représentant d’Hydro-Québec évalue la situation avec le producteur (ou son représentant), propose une solution et remplit la convention intitulée Intervention près des lignes électriques. Le producteur, ou son représentant, élabore son procédé de travail en fonction des renseignements inscrits dans la convention.
  3. Le producteur, ou son représentant, doit informer les membres de l’équipe de production des dangers liés aux travaux près de lignes électriques et de la marche à suivre pour assurer la sécurité de tous.
  4. Le représentant d’Hydro-Québec et le producteur (ou son représentant) signent la convention. Une copie, accompagnée du procédé de travail, doit être transmise à la CSST.

Électricité

Notions de base

Toute source de tension électrique représente un danger d’électrocution. Par exemple, une source de 120 volts produit un courant assez élevé pour blesser gravement une personne et même causer sa mort. Pour prévenir les accidents, il faut toujours utiliser des appareils ou des accessoires électriques en bon état et respecter les codes et les normes concernant les installations électriques.

Responsabilités

  1. Le responsable de l’aménagement de l’installation électrique doit s’assurer qu’elle répond aux besoins de la production et qu’elle est sécuritaire.
  2. Seul le personnel autorisé par le responsable de l’aménagement de l’installation électrique peut mettre en service ou hors service les installations électriques temporaires de la production.
  3. Les personnes qui s’engagent dans un travail en direct doivent fournir des permis de travail sécuritaires applicables aux gouvernements municipaux, provinciaux et / ou fédéraux.

Précautions à prendre

Panneaux de distribution

  1. Voir à ce que les panneaux de distribution soient:
  1. Indiquer clairement sur chaque interrupteur ou disjoncteur la charge qu’il alimente afin de permettre sa mise hors service en cas d’urgence.
  2. S’assurer que les boîtes de jonction et les panneaux de distribution sont fermés, ou placer un écran de matériau isolant.
  3. S’assurer que tous les circuits et les appareils électriques branchés sur les panneaux de distribution sont mis à la terre.
  4. Maintenir le matériel électrique en bon état et vérifier régulièrement l’état des conducteurs souples et de leur gaine isolante ainsi que les connexions de l’appareillage.

Note. – Il ne faut pas utiliser les salles de distribution électrique à des fins d’entreposage.

Dispositifs de protection (disjoncteurs, fusibles)

  1. S’assurer que les circuits électriques sont munis de dispositifs de protection, fusibles ou disjoncteurs, d’une capacité appropriée.
  2. S’assurer que les fusibles sont toujours bien vissés dans leur réceptacle et les vérifier périodiquement pour éviter qu’ils se desserrent, ce qui pourrait entrainer une surchauffe.
  3. Vérifier régulièrement l’état des dispositifs de réarmement tels que les disjoncteurs.

Prises de courant

  1. Placer un nombre suffisant de prises de courant près des panneaux de distribution pour éviter de surcharger les circuits.
  2. S’assurer que les prises de courant exposées aux intempéries sont munies d’un couvercle étanche.
  3. Se servir des fiches et des prises dont la capacité et la tension correspondent à celles des appareils et des accessoires utilisés.

Note. – Il est interdit d’utiliser des prises à culot fileté qui se vissent dans les douilles d’éclairage pour alimenter un appareil.

Rallonges et fils électriques

  1. Suspendre les fils et les rallonges à une hauteur minimale de 2,4 m pour assurer un libre passage ou les protéger à l’aide de protège-câbles (câble mat) s’ils passent sur les planchers, de façon à éviter qu’ils soient endommagés ou qu’ils causent des chutes.
  2. Utiliser des rallonges munies d’une mise à la terre. Choisir la rallonge appropriée en fonction de la charge et de l’appel de courant.
  3. Inspecter toutes les rallonges et tous les fils avant usage. S’ils sont endommagés, on doit les retirer ou les réparer.
  4. Débrancher et ranger les rallonges qui ne sont pas utilisées.

Appareils et outils électriques

  1. S’assurer que l’appareil ou l’outil est muni d’une mise à la terre ou qu’il est à double isolation.
  2. Utiliser les outils uniquement aux fins pour lesquelles ils sont conçus.
  3. Débrancher les outils avant de changer d’accessoires ou de faire des ajustements.
  4. Bien entretenir tous les outils électriques.
  5. Inspecter minutieusement le boîtier métallique d’un outil pourvu d’une double isolation pour détecter toute fissure ou tout bris.

Il faut éviter:

Travail en milieu humide

Il faut éviter de travailler avec des outils électriques lorsqu’il y a de l’eau. Toutefois, si l’on ne peut faire autrement, il faut utiliser:

Note. – L’information contenue dans la présente fiche n’est pas exhaustive et ne peut se substituer aux normes, aux lois et aux règlements en vigueur.

Politique pour l’entretien et l’inspection d’outil ou équipement électrique

L’entreprise atteste que les équipements utilisés sur les chantiers sont soumis à un système d’entretien préventif. Les grilles d’inspection sont disponibles sur demande. Si l’entretien préventif n’a pas été effectué ou s’il persiste un doute sur celui-ci, nous nous engageons à faire inspecter ce dit équipement et à remettre un rapport écrit au demandeur.

Inspection visuelle avant utilisation

Une inspection visuelle doit obligatoirement être effectuée avant toute utilisation d’un appareil ou d’un outil électrique. Les points suivants doivent être vérifiés.

IMPORTANT: Si un bris était relevé, une étiquette « NE PAS UTILISER » devrait être apposée sur l’appareil. L’appareil devra être retiré du service et pourra être utilisé seulement lorsqu’il sera réparé et testé.

Il est strictement interdit d’utiliser un appareil qui porte une étiquette « Ne pas utiliser »

Mesures de prévention- branchement de l’alimentation électrique.

Pour effectuer de façon sécuritaire le branchement de l’alimentation électrique temporaire

d’une machine-outil afin d’en faire l’essai, on recommande fortement la méthode suivante:

Avant de commencer :

Au moment du branchement :

Au moment du débranchement :

Attention! Toute réparation d’une machine doit s’effectuer alors qu’elle est hors tension.

Liaison électrique / mise à la terre – Prévention des étincelles électriques

Seuls les contenants conducteurs d’électricité doivent faire l’objet d’une liaison électrique, tels les contenants métalliques ou ceux faits d’un plastique conducteur spécial. Si le contenant est fait d’un matériau non conducteur d’électricité, tel le plastique polyéthylène ou le verre, il n’est pas nécessaire de réaliser une liaison électrique ou une mise à la masse; en fait, la mise à la masse du contenant n’aura aucun effet.

Le transfert d’un liquide d’un contenant métallique à un autre peut engendrer des étincelles d’électricité statique. Pour prévenir l’accumulation d’électricité statique et empêcher que des étincelles ne provoquent un incendie, il importe de réaliser une liaison électrique des contenants métalliques de distribution et de réception avant de verser le liquide.

Pour réaliser une liaison électrique, il faut établir lien électrique d’un contenant métallique à l’autre. On s’assure ainsi qu’il n’y aura pas de différence dans le potentiel électrique des deux contenants et qu’il n’y aura pas, par conséquent, formation d’étincelles. On peut également réaliser la liaison électrique en gardant un contact solide de métal à métal entre les contenants mêmes ou entre un contenant métallique et un bec conducteur.

Le meilleur moyen de réaliser une liaison électrique de contenants est d’attacher solidement une tresse ou un fil métallique de mise à la masse aux deux contenants.

Dans la zone de stockage et de distribution de liquides inflammables, il faut mettre à la masse les fûts de distribution. La mise à la masse s’effectue en liant le contenant à un objet déjà mis à la masse qui conduira l’électricité. Il pourrait s’agir d’une plaque métallique enterrée, d’un système souterrain de conduites de gaz métalliques, de conduites d’eau métalliques ou d’un bâti de construction métallique mis à la masse. En réalisant une liaison électrique des contenants et une mise à la masse de l’un deux, les charges statiques sont « évacuées » et les décharges d’étincelles évitées. Toutes les connexions de mise à la masse et de liaison électrique doivent se faire de métal nu à métal nu. Il faut retirer toute la poussière, la peinture, la rouille et la corrosion des points de contact.

Lignes électriques souterraines

Avant d’effectuer une perturbation au sol, il est impératif que des contrôles soient effectués pour s’assurer que les installations enterrées, telles que les câbles électriques ou de fibre optique, sont clairement identifiées. Appeler Info-Excavation, les dessins de site, les panneaux et les demandes de renseignements auprès d’autres travailleurs compétents réduiront le risque de contact avec des câbles enterrés.

Procédures d’urgence

Les travailleurs exposés à des risques électriques doivent être formés aux méthodes de libération des victimes du contact avec des conducteurs électriques ou des parties de circuit sous tension.

Équipement de protection individuelle

Le travailleur doit porter un ÉPI et des vêtements coté anti-arcs, sélectionnés d’après l’exposition à l’énergie incidente associée à la tâche en cause. En plus, Protection de la tête, du visage, du cou et du menton, yeux, l’ouïe, protection du corps, des mains et des bras, pieds et jambes.

PROGRAMME DE PROTECTION RESPIRATOIRE

Protection des voies respiratoires sur les chantiers de construction – PPR

POLITIQUE DE L’ENTREPRISE – PPR

Pour ENTERPRISE la productivité et la prévention des accidents vont de pair. Nous avons élaboré ce programme de protection des voies respiratoires dans le but de prévenir le plus d’accidents et de maladies professionnelles possibles sur notre chantier.

Notre contremaitre sur le chantier surveillera la mise en application de ce programme de protection des voies respiratoires et exigera les corrections nécessaires, s’il y a lieu.

Chaque sous-traitant qui viendra sur ce chantier s’engagera par écrit à travailler selon les mesures sécuritaires exigées par ce programme et à expliquer à son personnel-cadre et à ses travailleurs affectés à ce chantier toutes les informations pertinentes contenues dans ce programme.

Ce programme est basé sur la norme CSA Z94.4-93 ainsi que sur le Guide pratique de protection respiratoire (2ième édition). Pour plus d’informations, vous référer à ces documents.

Nous invitons tous les intervenants à faire connaitre à notre contremaitre leurs suggestions qui auraient pour but d’améliorer ce programme de prévention.

Président (e)

ENTERPRISE

1. Responsabilités

  1. L’administrateur du programme de protection des voies respiratoires pour l’entreprise est

1.1 Responsabilités de l’administrateur du programme

  1. Évaluer périodiquement l’efficacité du programme.
  2. Transmettre une copie du programme aux utilisateurs.
  3. S’assurer que les utilisateurs connaissent les risques associés aux contaminants auxquels ils risquent d’être exposés.
  4. S’assurer que le registre des formations est à jour.
  5. Conserver le registre des tests d’ajustement effectués par les utilisateurs.
  6. Contrôler régulièrement l’utilisation des appareils de protection respiratoire (APR) afin d’assurer que :
    1. Les appareils utilisés sont appropriés ;
    2. Les appareils sont portés correctement ;
    3. Les appareils sont en bon état de fonctionnement ; et
    4. Les problèmes sont documentés et les mesures correctives établies.
  7. Assurer le contrôle régulier de la concentration de contaminants dans l’air des lieux de travail afin de confirmer que les employés portent le type d’appareil approprié.

1.2 Responsabilités de l’employeur

  1. S’assurer que les travailleurs connaissent les risques associés aux contaminants auxquels ils sont exposés.
  2. S’assurer que les travailleurs ont pris connaissance du programme de protection respiratoire.
  3. S’assurer que les travailleurs puissent avoir accès au programme de protection respiratoire facilement.
  4. S’assurer que les superviseurs, les contremaîtres, les surintendants ou les chefs d’équipe ont la formation, les connaissances et les habilités pour faire appliquer le programme.
  5. Tenir un registre sur les appareils respiratoires prêtés et la formation que les utilisateurs ont reçue.

1.3 Responsabilités du superviseur

Les responsables identifiés pour l’application du programme doivent :

  1. S’assurer que les appareils nécessaires à la protection respiratoire et les pièces de rechange sont disponibles.
  2. S’assurer que les travailleurs aient pris connaissance du programme de protection respiratoire qui détermine les types d’appareils à utiliser.
  3. S’assurer que les travailleurs portent les appareils de protection respiratoire selon les directives.
  4. S’assurer que les appareils soient inspectés régulièrement.

1.4 Responsabilités du travailleur

Chaque utilisateur doit :

  1. Prendre connaissance du programme de protection respiratoire et des informations sur les risques auxquels il est exposé.
  2. Porter l’appareil de protection respiratoire qui lui est fourni conformément aux directives.
  3. Avoir la peau qui fait contact avec la pièce faciale du respirateur, fraichement rasée.
  4. Nettoyer, désinfecter, inspecter et entreposer son appareil.
  5. Signaler toute défectuosité à son supérieur.

2. Identification des contaminants

La liste de contaminants identifiés est :

Travail à effectuer

Contaminants

Appareils de protection respiratoire

Filtres/cartouches

Balayage

Particules diverses, silice, présence d’huile)

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Enlèvement amiante (Léger)

Amiante

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Enlèvement amiante (Modéré)

Amiante

Masque complet à ventilation assistée

Filtre P-100

Enlèvement amiante (Élevé)

Amiante

Masque complet à ventilation assistée

Filtre P-100

Sciage et cassage de béton avec apport d’eau ou aspiration à la source

Silice cristalline (quartz)

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Sciage et cassage de béton sans moyen de contrôle

Silice cristalline (quartz)

Masque complet à ventilation assistée

Filtre P-100

Enlèvement de moisissures (Léger)

Moisissures et eau de javel

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100 + cartouches contre les vapeurs organiques

Enlèvement de moisissures (Modéré)

Moisissures et eau de javel

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100 + cartouches contre les vapeurs organiques

Enlèvement de moisissures (Élevé)

Moisissures et eau de javel

Masque complet à ventilation assistée

Filtre P-100 + cartouches contre les vapeurs organiques

Pulvérisation de mousse polyuréthane

Isocyanates

APR à adduction d’air

Sans objet

Catalyseurs et/ou durcisseur de peinture uréthane

Isocyanates

APR à adduction d’air

Sans objet

Sablage ou décapage de surfaces peintes contenant du plomb

Silice cristalline (quartz)

Masque complet à ventilation assistée

Filtre P-100

Sablage de planchers de béton

Silice cristalline (quartz)

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Mélange de ciment/mortier/colle

Silice cristalline (quartz)

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Travaux de percement

Silice cristalline (quartz), métaux

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Marteau piqueur

Silice cristalline (quartz)

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Bouchardage

Silice cristalline (quartz)

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Meulage de surface

Silice cristalline (quartz), métaux

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Cassage (démolition)

Silice cristalline (quartz)

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Concassage de pierre

Silice cristalline (quartz)

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Sciage

Silice cristalline (quartz)

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Ponçage

Silice cristalline (quartz), métaux

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

z

Jet abrasif

Silice cristalline (quartz)

APR à adduction d’air

Filtre P-100

Forage

Silice cristalline (quartz)

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Scellant à béton, solvant, apprêts, peintures, teintures, toluène, acétone, Xylène, Styrène, Méthyl éthylcétone…

Vapeur organique

Demi-masque réutilisable

Cartouches contre les vapeurs organiques ou selon les directives du fabricant de la fiche de données de sécurité

Peinture à retombée sèche

 

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100 + cartouches contre les vapeurs organiques

 

Monoxyde de carbone

Pas de masque n’est efficace voir procédure

Sans objet

 

Dioxyde de carbone

Pas de masque n’est efficace voir procédure

Sans objet

Travaux de soudage (GTAW,GMAW,FCAW,AAC…) (SUR ACIER DOUX, INOXYDABLE, GALVANISÉ, ALUMINIUM, CUIVRE,…)

Chrome, nickel, zinc, manganèse…

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Bois (sciage et ponçage)

Bois (poussière)

masque jetable

Filtre P-100

Produit d’isolation (laine minérale, laine de roche, …

Fibres minérales, de verres, naturels…

masque jetable ou demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Démolition, démantèlement de plomb en feuille

Plomb

Demi-masque réutilisable

Filtre P-100

Produits corrosifs (dégraisseur, nettoyant)

Produits corrosifs

Demi-masque réutilisable

Se référer à la fiche de données de sécurité du produit sinon minimum cartouche à vapeurs organiques et acides

Ammoniac

Vapeurs d’ammoniac

Masque complet

Cartouche pour ammoniac ou selon les directives du fabricant de la fiche de données de sécurité

Chlore

Vapeur de Chlore

Masque complet

Cartouche pour le chlore ou selon les directives du fabricant de la fiche de données de sécurité

Toupie pour le gypse

silice

Demi-masque réutilisable

Filtre p-100

 

Veuillez-vous référer à votre fiche de données de sécurité pour tous les types de produits que vous serez en contact.

Les fiches de données de sécurité pour les matières dangereuses utilisés, lorsque disponibles, sont annexées au présent programme de protection des voies respiratoires ou dans le programme de prévention.

2.1 Danger immédiat pour la vie et la santé (DIVS)

  1. Les situations suivantes sont considérées comme un DIVS :
      1. Un contaminant connu a une concentration égale ou supérieure à une concentration DIVS ;
      2. Un contaminant connu a une concentration inconnue, mais potentiellement toxique ;
      3. Un contaminant inconnu ;
      4. Une insuffisance d’oxygène ;
      5. Un espace clos ;
      6. Une concentration de contaminants égale ou supérieure à la limite inférieure d’explosivité ; et
      7. La lutte contre un incendie.
    1. Dans les atmosphères DIVS et dans les zones de travail dangereuses, l’utilisateur doit porter un respirateur autonome à surpression ou un respirateur à adduction d’air et a suppression, combiné à une réserve d’air autonome.

3. Choix des appareils de protection respiratoire (APR)

  1. Les appareils de protection respiratoire (APR) sont classés comme suit :
      1. Les appareils autonomes (TC-13F) ;
      2. Les appareils de protection respiratoire (APR) à adduction d’air (TC-19C) ;
      3. Les appareils de protection respiratoire (APR) anti-gaz (TC-14G) ;
      4. Les appareils de protection respiratoire (APR) de protection contre la poussière, la fumée nocive et les brouillards (TC-21C) ;
      5. Les appareils de protection respiratoire (APR) à cartouche chimique ou à action mécano-chimique (TC-23C) ;
      6. Les vêtements protecteurs qui recouvrent complètement le corps de l’utilisateur et qui renferment une alimentation en air ; et
      7. Les appareils à usage spéciaux.

Note :

3.1 Oxygène et air comprimé respirable

Notes :

3.2 Choix des appareils de protection respiratoire (APR)

(voir Norme CSA 794.4-93, article 6.3.1)

  1. Prise de mesures par un professionnel qualifié, notamment un hygiéniste, chimiste ou autre.
  2. Une fois les mesures obtenues, déterminer le coefficient de risque (CR), soit :

CR =

VEMP ou VECD ou P

Mesures obtenues

  1. Une fois le CR trouvé, déterminer quel appareil de protection respiratoire l’utilisateur doit utiliser. Le coefficient de risque doit être plus petit que le facteur de protection caractéristique (FPC) tel qu’indiqué au tableau suivant :
  2. Voir Annexe 1 pour plus d’information.

Facteurs de protection caractéristiques

(Voir les articles 6.3.2.2.3, 6.3.2.8.1, 7.2.3 et 7.3.4)

Type de respirateur

Type de masque

 

Quart de

masque

Demi-

masque

Masque

complet

 

Épuration d’air

5

10

100

 

Adduction d’air

       

Autonome (à la demande)*

10

100

 

À conduit d’air (à la demande)

10

100

 
 

Masque respiratoire

 

Demi-

masque

Masque

complet

Casque/

cagoule

Masque

souple

Épuration mécanique de l’air

50

1000†

1000†

25

Adduction d’air

       

A conduit d’air par pression à la demande

50

1000

À débit constant

50

1000

1000

25

Respirateur autonome (à surpression ou à circuit ouvert ou fermé

3.3 Choix des cartouches

Lors de l’utilisation de cartouche, le code de couleur suivant doit être respecté afin d’assurer la protection de l’utilisateur (tableau tiré du Guide pratique de protection respiratoire 2e édition, page 28) 

Une image contenant table

Description générée automatiquement

4. Ajustement du respirateur et essais d’ajustement

4.1 Ajustement au visage

  1. L’appareil de protection respiratoire doit être ajusté au visage de l’utilisateur. Afin de s’assurer que son respirateur est ajusté, l’utilisateur doit effectuer des tests d’ajustement, qualitatifs et d’étanchéité.
  2. Ces tests d’ajustement doivent être effectués dans les situations suivantes :
        1. Avant la sélection du modèle de respirateur qu’utilisera l’utilisateur.
        2. Lors du changement du type de respirateur.
        3. Lorsque les situations de travail diffèrent des conditions qui prévalaient lors de l’essai d’ajustement (port d’équipement de protection individuel, prise ou perte de poids importante de l’utilisateur, etc…)
  3. Les tests d’ajustement serviront entre autres à choisir la marque, le modèle et la grandeur de l’appareil de protection respiratoire.

4.2 Essais d’ajustement qualitatif

Trois types de tests peuvent être effectués :

Acétate isoamyle – Olfactif

Saccharine en aérosol – Gustatif

Essais fumée irritante

Voir Appendice B de la norme CAN Z94.4-93

4.3 Vérification de l’étanchéité d’un masque respiratoire par le travailleur

Le test d’étanchéité doit se faire dans un endroit exempt de contaminants. Il y a deux types de test d’étanchéité : un à pression positive et un autre à pression négative. Vous devrez porter le masque respiratoire qui vous a été désigné pour faires ces tests.

Essai à pression négative (figure 1) :

  1. Recouvrir les orifices des cartouches avec les pouces.
  2. Inspirer légèrement pour créer un vide.
  3. Retenir la respiration pendant cinq secondes ou suivre les instructions du fabricant.

Lorsque vous aurez fait ces étapes, le masque s’affaissera légèrement vers le visage et demeurera dans cette position. L’air ne devrait pas s’infiltrer à l’intérieur du masque. Si ce n’est pas le cas, il faut réajuster le masque et reprendre.

Figure 1

Essai à pression positive (figure 2) :

  1. Recouvrir l’ouverture de la soupape d’expiration avec la paume de la main.
  2. Expirer doucement dans le masque.
  3. Tenir cinq secondes ou suivre les instructions du fabricant.

Le masque bombera légèrement si l’étanchéité est bonne et il conservera son gonflement. Sinon, il faut réajuster le masque et reprendre l’essai. Après deux tentatives infructueuses, vérifier l’usure des composantes de l’appareil.

Figure 2

Procédure pour l’installation d’un demi-masque respiratoire sur le visage

test

Procédure pour l’installation d’un masque complet respiratoire sur le visage.

4.4 Registre des essais d’ajustement

Rapport de test d’ajustement du respirateur

Date :

Heure :

Description de l’employé

Description du masque respiratoire

Nom :

 

Marque :

 

Prénom :

 

Modèle :

 

Métier :

 

Style :

 
 

Grandeur :

 
 

Type de produit

Vérification de pression

Produit

 

Succès

Échec

Acétate isoamyle

     

Saccharine:

   

Pression positive :

   

Fumée irritante :

   

Pression négative :

   
   

Vérification de sensibilité

Est-ce qu’il goûte, sent la substance ; est-ce que ça chauffe :

 

Cote :

 

Dénibulisateur (solution 1) :

   

Test d’ajustement du respirateur

Dénibulisateur (solution 2)

       
 

Durée

(sec)

Essai 1

Essai 2

Essai 3

 

Respirer normalement

60

     

Respirer régulier

60

     

Tourner la tête de gauche à droite

60

     

Hocher la tête

60

     

Parlez, lire un texte

60

     

Se pencher ou faire du jogging sur place

60

     

Respirer normalement

60

     
 

Est-ce que le test a été passé avec succès ?

Oui

           

Non

           

Commentaire

 
 

Signature de l’utilisateur

 

Date :

 

Signature du responsable :

 

Date :

 

5. Formation

  1. Les personnes suivantes doivent recevoir une formation adéquate fournie par un personnel qualifié afin qu’elles puissent utiliser les appareils de protection respiratoire (APR) de manière appropriée :
  2. Les utilisateurs ;
  3. Le superviseur des utilisateurs ;
  4. Le responsable de la distribution des appareils ;
  5. Le responsable des essais d’ajustement; et
  6. Le responsable de l’entretien et de la réparation des appareils.

a) Les utilisateurs doivent recevoir une formation ou une mise à jour de cette formation.

b) Cette formation doit être fournie par un instructeur qualifié ayant les aptitudes nécessaires.

c) La formation doit minimalement porter sur :

d) En plus des sujets couverts en c), les superviseurs doivent compléter la formation par les points suivants :

  1. Choix, ajustement, distinction et vérification des appareils de protection respiratoire (APR) ;
  2. Contrôle de l’utilisation des APR.

6. Utilisation, vérification et surveillance de l’état des appareils de protection respiratoire (APR)

  1. Les APR doivent être vérifiés avant chaque usage afin de déceler toute anomalie, fissure ou autre qui pourraient nuire à l’étanchéité.
  2. La grille de vérification suivante peut être utilisée.
  3. Tout défaut doit être rapporté immédiatement à son superviseur.

Grille d’inspection des masques respiratoires.

 

Correct

Défectueux

Non applicable

Correct

Défectueux

Non applicable

Correct

Défectueux

Non applicable

Correct

Défectueux

Non applicable

Correct

Défectueux

Non applicable

Pièce Faciale

Saletés excessives

                             

Fissures, déchirures, trous, distorsion physique de la structure

                             

Perte de flexibilité et détérioration des pièces en caoutchouc

                             

Visière égratignée, abîmée ou fissurée

                             

Visière mal ajustée, attaches brisées ou manquantes

                             

Raccord des éléments d’épuration fissurés ou brisés, filetage, usé joint manquant

                             

Jeu de brides

Bris

                             

Perte d’élasticité

                             

Boucles brisées ou en mauvais état

                             

Dentelure usée permettant le glissement des brides

                             

Soupape expiratoire (Couvercle retiré)

Corps étrangers tels que résidus de savon, particules de poussière.

                             

Fissures, déchirures, distorsion du matériau

                             

Insertion inadéquate de la soupape dans la pièce faciale

                             

Couvercle de la soupape abîmé ou manquant

                             

Mauvaise installation de la soupape dans sa cavité.

                             

Éléments d’épuration

Boîtier, cartouche ou filtre inadéquat compte tenu du risque que présente le contaminant

                             

Mauvaise installation, raccord desserré, joint manquant ou usé, dans le support de la cartouche

                             

Cartouche expirée selon la date de péremption

                             

Expiration selon l’indicateur de fin de service ou selon la date de service

                             

Fissures ou entailles sur le boîtier extérieur de la cartouche ou du filtre

                             

Indication d’une utilisation précédente de la cartouche chimique ou du boîtier, par exemple la rupture de l’emballage

                             

7. Nettoyage, entretien et entreposage des APR

7.1 Nettoyage de l’appareil de protection respiratoire

L’APR doit être nettoyé avant et après chaque utilisation.

Nettoyage d’un masque complet :

Pour le nettoyage de la pièce faciale après utilisation, une pochette nettoyante conçue à cet effet peut être utilisée.

  1. Démonter le masque complet en retirant les filtres et le demi-masque intérieur.
  2. Si nécessaire, l’adaptateur central, l’oculaire et le joint peuvent également être retirés.
  3. Nettoyer et désinfecter la pièce faciale (à l’exception des filtres) en l’immergeant dans une solution de nettoyage tiède et la frotter avec une brosse souple jusqu’à ce qu’elle soit propre. Les pièces peuvent également être nettoyées dans un lave-vaisselle.
  4. Rincer le masque en le plongeant dans l’eau claire et tiède et le sécher dans un environnement non-contaminé. Les températures de séchage ne doivent pas dépasser 50 °C.
  5. Le masque, une fois nettoyé, doit être rangé dans un contenant hermétique (sac Ziplock), dans un endroit éloigné de la zone contaminée.

Remarque : La température de l’eau ne doit pas dépasser 50 °C. Ne pas utiliser de solution de nettoyage contenant de la lanoline ou d’autres huiles. Utiliser un savon doux, antibactérien.

Nettoyage d’un demi-masque:

  1. Il est recommandé de nettoyer le masque après utilisation. Enlever les filtres anti-gaz et/ou à particules.
  2. Nettoyer la pièce faciale (excepté les filtres) à l’aide d’une pochette nettoyante conçue à cet effet ou en l’immergeant dans de l’eau tiède savonneuse, dont la température est inférieure à 50 °C et en frottant avec une brosse souple jusqu’à ce que la pièce soit propre. Ajouter un détergeant neutre si cela est nécessaire. Ne pas utiliser de détergents contenant de la lanoline ou autres huiles.
  3. Rincer à l’eau tiède et laisser sécher le masque dans une atmosphère non contaminée.
  4. Le masque, une fois nettoyé, doit être rangé dans un contenant hermétique (sac Zip lock), dans un endroit éloigné de la zone contaminée.

7.2 Entretien

Chaque respirateur doit être entretenu de façon adéquate afin de conserver son efficacité. Les masques défectueux doivent être identifiés et ne pas être utilisés.

7.3 Vérification

Tous les équipements utilisés avec les appareils de protection respiratoire doivent être vérifiés conformément à la norme CSA Z94.4-93.

7.4 Entreposage

Un masque respiratoire doit être entreposé dans un contenant hermétique propre tel un sac ou une boîte conçue à cet effet. L’entreposage doit se faire dans un endroit en dehors des zones contaminées et à l’abri des rayons du soleil, de la chaleur, du froid, de l’humidité excessive, de la vermine, des produits chimiques, de la poussière, de l’huile, de la graisse ou de tout autre risque.

8. Examen médical des travailleurs

Si l’administrateur du programme considère que, en raison de la santé ou de la condition physique d’une personne, l’on doit obtenir l’avis d’un médecin avant qu’elle puisse porter un respirateur, cette personne doit consulter un médecin qui connaît le genre de travail qu’elle a à accomplir, ainsi que les conditions dans lesquelles le travail est exécuté. Le médecin doit informer l’administrateur si cette personne est apte ou non à porter un respirateur.

9. Évaluation du programme

Le programme de protection des voies respiratoires doit être révisé un fois l’an. Cette révision doit minimalement porter sur les points suivants :

  1. Le choix des types appropriés de respirateurs ;
  2. La formation adéquate des utilisateurs ;
  3. La distribution et l’utilisation des appareils qui conviennent ;
  4. Le port approprié des appareils ;
  5. L’entretien adéquat des appareils ;
  6. La vérification des appareils ; et
  7. L’entreposage des appareils dans des conditions appropriées.

ANNEXE 1

Organigramme de sélection d’un appareil de protection respiratoire

Rapports & formulaires

Liste de vérification pour l’accueil de travailleurs

Nom du travailleur : _________________________________________ Date : _____________________

SUJETS À DISCUTER

FORMATIONS

ENGAGEMENT

Nom du rep. de l’employeur

 

Signature

 

Date

 

Nom du travailleur

 

Signature

 

Date

 

Réunion d’information SST

Nom de l’entreprise

 

Nom du responsable

 

Nom du chantier

 

Date de la réunion d’information

 

LISTE DE SUJETS

RETOUR ET DISCUSSION SUR LA DERNIÈRE RÉUNION D’INFORMATION EN SANTÉ ET SÉCURITÉ

Point

Date du dernier comité de chantier :       –       –      

Discuté (oui/non)

Correctif apporté le

A.

     

B.

     

C.

     

D.

     

E.

     

F.

     

G.

     

H.

     

RECOMMANDATIONS/SUGGESTIONS DES TRAVAILLEURS

Point

Varia/ Déficiences/ Commentaires

Rapporté par

Corrigé par

Date complété

1.

       

2.

       

3.

       

4.

       

5.

       

6.

       

7.

       

8.

       

LISTE DES PERSONNES PRÉSENTES

Titre de la réunion :

Prénom et nom de famille

Signature

1.      

 

2.      

 

3.      

 

4.      

 

5.      

 

6.      

 

7.      

 

8.      

 

9.      

 

10.      

 

Nom du responsable

     

Date

     

Signature

 

Manquement à la sécurité

Voici les étapes à suivre lorsqu’un employé ne veut pas porter son équipement de sécurité ou commet des fautes pouvant entrainer un accident du travail.

Avant d’élaborer sur les étapes à suivre, il est important de souligner qu’on ne peut pas, sans raison valable, appliquer une mesure disciplinaire ou un congédiement à un salarié. Il est donc important de monter un dossier complet sur le travailleur.

ÉTAPES À SUIVRE

S’assurer que le salarié connaît bien les règlements de sécurité de l’entreprise. Cette première étape peut se faire de différentes manières. Ainsi, dès le début de l’entrée en vigueur des avis disciplinaires, il serait bon de tenir une réunion de sécurité au cours de laquelle on peut expliquer les mesures disciplinaires qui découleront des manquements à la sécurité.

Lorsqu’un employé commet une faute en vertu des règlements de sécurité décrits, un avertissement verbal devant témoin sera fait.

Après un avertissement verbal, il faudra émettre un avertissement écrit.

Un formulaire devrait être rempli pour avoir le plus possible de détails sur l’évènement.

Si après l’avertissement écrit, le salarié recommence, il faudra appliquer une autre mesure disciplinaire plus sévère. Ainsi, la mesure disciplinaire va de pair avec la faute commise. Si un salarié a mis la vie d’un collègue en danger, il peut y avoir congédiement sur-le-champ, mais si c’est moins grave, le salarié peut se voir suspendu sans solde quelques jours.

La Direction devra, conjointement avec le surintendant, prendre la décision concernant la sanction à donner au travailleur concerné.

AVERTISSEMENT

(Formulaire à remettre au salarié – l’employeur en conserve une copie)

Nom de l’entreprise :

 

Avis No :

 

Nom du salarié :

 

N.A.S.

____ ____ ____

Identification du chantier,

s’il y a lieu :

 

Date de l’incident ou du comportement :

 

Brève description de l’incident ou du comportement ayant entraîné l’avertissement :

 
 
 
 

Avertissement préalable (date) :

   
     

Cet avertissement fait partie de votre dossier et pourrait entrainer une mesure disciplinaire plus sévère pouvant même aller jusqu’au congédiement s’il y avait répétition de l’incident ou survenance d’un nouvel incident.

     

Date

 

Employeur (signature)

 

Salarié (signature)

         
         
       

Témoin (signature)

         

COMPLÉMENT À L’AVERTISSEMENT

(À conserver par l’employeur avec la copie de l’avertissement)

Nom de l’entreprise :

 

Avis No :

 

NOTES

1. Compléter l’avertissement, en conserver une copie et remettre l’original au salarié concerné. Soyez prudent lorsque vous décrivez l’incident ou le comportement ayant entraîné l’avertissement.

2. Faire signer un témoin fiable ; la signature du salarié est préférable, mais pas essentielle.

3. Indiquer ici les détails précis de l’incident ou du comportement ayant entraîné la mesure disciplinaire
(jour, heure, endroit, description, personnes impliquées, etc.)

 
 
 
 
 
 

4. L’avertissement écrit est une mesure disciplinaire qui doit être imposée dans les cinq (5) jours ouvrables de l’évènement ou de la connaissance de l’évènement par l’employeur. Ce délai est impératif et de rigueur sans quoi l’employeur perd son droit d’imposer une telle mesure disciplinaire.

Formulaire déclaration d’accident (F1)

(Important : à compléter par le travailleur immédiatement après l’accident)

IDENTIFICATION

Nom : Titre d’emploi :

Entreprise : N.A.S. :

DESCRIPTION DE L’ÉVÉNEMENT

Décrire comment s’est produit l’évènement : (en tenant compte du lieu, du moment de la journée, des activités exercées et des circonstances).

Très important : Date de l’accident : __________________ Heure de l’accident : ______________

Type de chantier : Résidentiel 🞏 Commercial/institutionnel 🞏 Industriel 🞏 Génie civil 🞏 Autre 🞏

Adresse du chantier : __________________________________________________________________

 
 

Témoin : _____________________________Témoin :___________________________________

Genre de blessure :
(ex. : brûlure, coupure, éraflure, corps étranger, torsion, écrasement, etc.)
Partie du corps blessée ou atteinte :

Abandon du travail : Non 🞏 Oui 🞏

Consultation d’un médecin : Non 🞏 Oui 🞏

Je, soussigné(e), certifie que les renseignements contenus dans cette déclaration sont vrais et conformes à ce qui s’est réellement produit.

Signature du travailleur : Date : Heure :

année/mois/jour

Signature : Date : Heure :

Chef de service ou de son représentant année/mois/jour

Rapport de premiers soins (F2)

(À être rempli par le secouriste en lettres moulées)

Nom et prénom du travailleur * : ___________________________________________________ N.A.S. : ___________________________

Adresse : _________________________________________________________________ Date de naissance : ______________________

Ville : ___________________________________________ Code postal : _________________ Téléphone : _________________________

Métier : ______________________________________________________________________ Expérience : ________________________

Activité lors de l’évènement : _____________________________________________________ Expérience : ________________________

Nom de l’employeur : ______________________________________________________________________________________________

Nom du maitre d’œuvre : ___________________________________________________________________________________________

Adresse du chantier où l’accident a été déclaré : ________________________________________________________________________

Travailleur(s) référé(s) à : Premiers soins Clinique ou hôpital

Précisez (nom et adresse) : ________________________________________________________________________________________

Date de l’évènement : __________________________________________________ Heure : ___________________________________

Parties du corps (verso) * : ________________________________________________________________________________________

Nature de la lésion (verso) * : ______________________________________________________________________________________

Expliquez (si autres) : _____________________________________________________________________________________________

Nature des premiers secours dispensés * : ______________________________________________________________________________________________________________

______________________________________________________________________________________________________________

______________________________________________________________________________________________________________

Signature du travailleur : _________________________________________________________________________________________

Nom et prénom du secouriste * : __________________________________________________________________________________

Signature : ________________________________________ Date : ___________________________ Heure : ____________________

Témoin(s) 

Nom : ________________________________ Prénom : _____________________________ Téléphone : ___________________

Nom : ________________________________ Prénom : _____________________________ Téléphone : ___________________

Nom : ________________________________ Prénom : _____________________________ Téléphone : ___________________

Nature des premiers soins dispensés * : ________________________________________________________________________

Nom et prénom de l’infirmier(ère) : ____________________________________________________________________________

Signature : ________________________________________ Date : ___________________________ Heure : _______________

* Information à inscrire au registre par le maitre d’œuvre

(Le maitre d’œuvre doit envoyer une copie du présent rapport à l’employeur)

Rapport de premiers soins et de premiers secours

-suite-

La Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles stipule à l’article 191 qu’un registre des premiers secours et des premiers soins doit être tenu par le maitre d’œuvre concernant les accidents du travail survenus sur un chantier de construction.

Le règlement sur les normes minimales de premiers secours et de premiers soins prévoit quant à lui à l’article 15 que :

🡺 un rapport doit être rempli par le secouriste;

🡺 ce rapport doit être remis au maitre d’œuvre et conservé dans un registre.

Toutes les informations concernant un travailleur contenues dans ce registre doivent être accessibles à ce travailleur.

Les dispositions précédentes n’affectent en rien les obligations de l’employeur quant à l’avis d’accident et à l’assistance médicale qui doit être prodiguée conformément à la Loi.

Malgré l’absence d’obligation réglementaire, une copie de ce rapport devrait être transmise

à l’employeur du travailleur dans les meilleurs délais.

Formulaire d’assignation temporaire (F3)

Pied

Pied

Pied

Pied

Orteil

Orteil

Orteil

Orteil

En vertu de l’article 179 de la Loi sur les accidents de travail et les maladies professionnelles (voir texte ci-dessous)

Nom du travailleur : Titre d’emploi :

Entreprise : N.A.S. :

Médecin désigné de l’entreprise : _____________________________________________________________________

À L’USAGE DU MÉDECIN QUI A CHARGE

Diagnostic(s) :

Traitement(s) :

ÉVALUATION DU MÉDECIN QUI A CHARGE

Après avoir évalué médicalement la personne nommée plus haut, je considère que :

  1. elle peut retourner à sa tâche régulière;
  2. elle peut reprendre sa fonction régulière, mais dans un travail léger avec la ou les limitations fonctionnelles suivantes; ainsi, cette personne ne peut :
  1. faire un travail qu’en position assise seulement
  2. soulever des poids de plus de _______ kg
  3. faire des torsions répétées
  4. faire aucun effort physique excessif
  5. marcher ou se ternir debout continuellement
  6. manipuler de petits objets
  7. demeurer en posture statique

RAPPORT
de premiers soins et de premiers secours
(SUITE)

RAPPORT
de premiers soins et de premiers secours
(SUITE)

RAPPORT
de premiers soins et de premiers secours
(SUITE)

RAPPORT
de premiers soins et de premiers secours
(SUITE)

ces restrictions sont permanentes ou temporaires; jusqu’à :

  1. elle ne peut retourner à sa fonction régulière; par contre, je consens à ce que cette personne soit assignée temporairement
    à un travail adapté tel que proposé ci-dessous et/ou à être confirmé ultérieurement*, le cas échéant, avec la ou les limitations précisée(s) ci-dessus :
  2. travail de bureau entretien ménager léger petits travaux de manutention
  3. supervision, surveillance inventaire, magasinier travaux légers de journalier
  4. formation, informatique répondre au téléphone autre :
  5. elle doit être retirée du travail immédiatement, et ceci, selon les modalités de l’attestation médicale ci-jointe; et je consens à ce qu’on communique avec moi pour valider le motif de mon refus de l’assignation temporaire proposée.

Prochaine visite le :

RAPPORT
de premiers soins et de premiers secours
(SUITE)

RAPPORT
de premiers soins et de premiers secours
(SUITE)

RAPPORT
de premiers soins et de premiers secours
(SUITE)

RAPPORT
de premiers soins et de premiers secours
(SUITE)

L’employeur d’un travailleur victime d’une lésion professionnelle peut assigner temporairement un travail à ce dernier, en attendant qu’il redevienne capable d’exercer son emploi ou un emploi convenable même si sa lésion n’est pas consolidée, si le médecin qui a charge du travailleur croit que :

1- Le travailleur est raisonnablement en mesure d’accomplir ce travail

Oui ❑ Non ❑

2- Le travail ne comporte pas de danger pour la santé, la sécurité et l’intégrité physique du travailleur compte tenu de sa lésion

Oui ❑ Non ❑

3- Le travail est favorable à sa réadaptation

Oui ❑ Non ❑

Nom du médecin (en lettres d’imprimerie) :

Signature du médecin :

RAPPORT
de premiers soins et de premiers secours
(SUITE)

RAPPORT
de premiers soins et de premiers secours
(SUITE)

RAPPORT
de premiers soins et de premiers secours
(SUITE)

RAPPORT
de premiers soins et de premiers secours
(SUITE)

* Une confirmation des tâches et fonctions de l’assignation temporaire respectant les limitations fonctionnelles énoncées ci-dessus suivra par
télécopie, dans les plus brefs délais. Le fait de remplir ce formulaire d’assignation temporaire est un acte rémunéré par la RAMQ sous le code #9971

 

ARTICLE 62 : L’employeur doit communiquer avec la CNESST par le moyen de communication le plus rapide et dans les 24 heures, selon le cas :

  • Décès d’un travailleur
  • Pour un travailleur, perte total ou partielle d’un membre ou de son usage ou un traumatisme physique important
  • Des blessures telles à plusieurs travailleurs qu’ils ne pourront pas accomplir leurs fonctions pendant un jour ouvrable
  • Des dommages matériels de 178 785$ $ et plus

Cette communication auprès de la CNESST était-elle requise ?

Oui ❑

Non ❑

Si oui, à quelle date cette communication a-t-elle été effectuée (années/mois/jour) ? ________ / ________ / _________

Employeur

Nom de l’entreprise :

Nom du chantier :

Employé (e)

Nom/prénom

# employé

Poste ou fonction

Temps régulier ❑ Autre ❑

Assignation temporaire : Oui ❑ Non ❑

Si oui, joindre une copie du rapport signé par le médecin traitant : Copie jointe❑ copie suivra ❑

Enquête préliminaire

Événement accidentel

À compléter s’il y a blessure

Type de travail exercé au moment de l’évènement :

Le travailleur a-t-il subi une blessure ?

Oui ❑ Non ❑

Potentiel de gravité de l’évènement 

Élevé ❑ Moyen ❑ Mineur ❑

Le programme de prévention était-il respecté

Oui ❑ Non ❑

Visite des lieux effectuée?

Oui ❑ Non ❑

Événement causé totalement ou partiellement par une personne étrangère à l’entreprise ou une condition imprévisible Oui ❑ Non ❑

Date de la visite : _______/______/________

Dommage matériel : Oui ❑ Non ❑

Ci-joint : Croquis ❑ Photos ❑ Autres ❑

 

Description de la blessure :

Description sommaire de l’évènement accidentel

(préciser notamment le lieu, l’activité exercée, la relation avec le travail confié l’évènement imprévu qui a déclenché l’évènement accidentel et, le cas échéant, l’agent causal de la lésion)

 
 

Qu’est-ce qui pourrait être fait pour éviter un accident

semblable

(Ces mesures seront, le cas échéant, complétées par d’autres mesures de correction et de prévention issues de l’enquête d’analyse)

 
 

Personnes ayant fourni un témoignage en rapport avec cet accident. Indiquez s’il s’agit de témoins oculaires (o) ou de toute autres personnes ayant contribué (c) à l’enquête. Annexer, au besoin, une liste complète des témoins ainsi que, le cas échéant, leur déclaration respective.

C ❑ O ❑

C ❑ O ❑

C ❑ O ❑

C ❑ O ❑

C ❑ O ❑

C ❑ O ❑

Rapport d’enquête d’un évènement accidentel (F5)

Calcul des 14 premiers jours (F6)

Le formulaire brut inclut les avantages et toutes les primes dont il bénéficiait au moment de son accident

SALAIRE BRUT sous réserve du maximum assurable

(Exemple : 1 505,56$ / par semaine ou 3 011,12 $ / 2 semaines)

Selon les dispositions prévues à l’article 289.1 LATMP

_____________ $

MOINS

     

Impôt fédéral

_____________ $

   

Impôt provincial

_____________ $

   

Assurance emploi

_____________ $

   

Régime des rentes

_____________ $

   

Assurance parentale

_____________ $

   
 

Total :

 

_____________ $

 

Salaire net (salaire brut – retenues) :

 

_____________ $

Salaire net

÷

Nombre de jour de la période de paie

=

Salaire net journalier

Salaire net journalier

×

Nombre de jour payables

=

Salaire net des jours payables

90 % du salaire net des jours payables

=

Indemnité à verser au travailleur et à réclamer par la suite à la CNESST via l’ADR

(Ne doit pas dépasser le maximum annuel assurable qui est de 78 500 $ en 2020)

La journée de l’évènement / accident est payée en salaire régulier et ne compte jamais dans le calcul des 14 premiers jours.

Il n’est pas nécessaire de calculer l’IRR et de compléter et d’envoyer l’ADR s’il n’y a pas d’absence au-delà de la journée de l’évènement. L’assignation temporaire n’est pas considérée comme de l’absence.

Secourisme, premiers soins et urgences

Secourisme

QUANTITE

CONTENU OBLIGATOIRE

(trousse de premier soin type 1 personnel ou véhicule)

OUI ✓

NON ✓

16

Pansement de tailles assorties

   

6

Compresses de gaze stériles enveloppées séparément

(3 po X 3 po )

   

1

Bandages 2’’ X 2’’

   

2

Bandages compressif 4’’

   

1

Bandages triangulaires

   

1

Rouleau adésif 1’’ x 2.5 vgs

   

6

Lingette antiseptique (vérifier date expiration)

   

2

Onguent antibiotique (vérifier date expiration)

   

4

Lingette humide

   

2

Paire de gants jetables

   

1

Sac bio Hazard

   

1

Pince à écharde 4’’1/2

   

QUANTITE

CONTENU OBLIGATOIRE

(trousse de premier soin type 2, 1-25 travailleurs)

13

Pansement 1’’ X 3’’

4

Pansement de bout de doigt

4

Pansement de jointure

4

Pansement 2’’ x 3’’

12

Compresses de gaze stériles enveloppées séparément

(3 po X 3 po )

1

Compresse abdominale 5’’ x 9‘’

1

Bandages 2’’

1

Bandages 3’’ ou 4’’

2

Bandages compressif 4’’

2

Bandages triangulaires

1

Rouleau adésif 1’’ x 2.5 vgs

25

Lingette antiseptique (vérifier date expiration)

6

Onguent antibiotique (vérifier date expiration)

6

Lingette humide

4

Paire de gants jetables

1

Sac biohazard

1

Pince à écharde 4’’1/2

1

Masqu pour réanimation avec clapet unibirectionnel

1

Ciseau 5’’1/2

1

Couverture d’aluminium

QUANTITE

CONTENU OBLIGATOIRE

(trousse de premier soin type 2, 26-50 travailleurs)

35

Pansement 1’’ X 3’’

5

Pansement de bout de doigt

5

Pansement de jointure

5

Pansement 2’’ x 3’’

24

Compresses de gaze stériles enveloppées séparément

(3 po X 3 po )

2

Compresse abdominale 5’’ x 9‘’

1

Bandages 2’’ x 2 vgs

1

Bandages 4’’ x 2 vgs

4

Bandages compressif 4’’

4

Bandages triangulaires

2

Rouleau adésif 1’’ x 2.5 vgs

50

Lingette antiseptique (vérifier date expiration)

12

Onguent antibiotique (vérifier date expiration)

12

Lingette humide

8

Paire de gants jetables

2

Sac bio Hazard

1

Pince à écharde 4’’1/2

1

Masque pour réanimation avec clapet unidirectionnel

1

Ciseau 5’’1/2

1

Couverture d’aluminium

Secouristes

Liste des secouristes

     
     
     
     
     
     
     

Notez que tous les secouristes sur les lieux de travail sont certifiés, ce qui signifie que leur formation de secouriste est conforme et à jour.

Téléphones d’urgences

AMBULANCE

 

911

HÔPITAL

 

911

POLICE

 

911

POMPIER

 

911

Gaz Métropolitain

 

1 866 641-PLUS (7587)

Canutec

 

1-888-CAN-UTEC (226-8832)

CENTRE ANTIPOISON

 

1 800 463-5060

CNESST

 

1 844 838-0808

MAÎTRE D’ŒUVRE

(Nom et adresse au chantier)

   

Notre reprÉsentant en sst

(Coordonnées)

   

Procédure en cas d’accident

  1. Le travailleur accidenté doit aviser le supérieur immédiat ou son remplaçant dès que survient un accident/évènement.
  2. Le travailleur accidenté doit remplir le formulaire de Déclaration d’accident de travail (F1) si possible avant de quitter les lieux.
  3. Le REPRÉSENTANT de l’employeur doit aviser la CNESST
    et ne pas modifier l’environnement de travail si :
      • Un travailleur est décédé ;
      • La blessure entrainera la perte totale ou partielle d’un membre ou de son usage ou un traumatisme physique important;
      • Plusieurs travailleurs ont été blessés et devront s’absenter plus d’une journée à la suite de l’accident/évènement ;
      • Il y a des dommages matériels de 206 159 $ ou plus. *

*Le montant est réajusté chaque année.

  1. Le TRAVAILLEUR ACCIDENTÉ doit :
      • Fournir sans délai à la personne désignée dans l’entreprise les renseignements requis pour lui permettre de remplir les formulaires de la CNESST ;
      • Obtenir le formulaire Certificat de maintien du lien d’emploi ou d’assignation temporaire (F3) du représentant de l’employeur avant de quitter les lieux ;
      • Se présenter chez un médecin sans délai et faire remplir la formule par ce dernier;
      • Remettre sans délai l’attestation médicale et le formulaire F3 à son employeur;
      • Participer à la démarche d’enquête, s’il y a lieu, et collaborer à mettre en place l’assignation temporaire.

N.B. : Le travailleur qui fait une fausse déclaration peut être passible de sanctions selon les mécanismes prévus par la Loi. Une déclaration tardive peut jouer sur la crédibilité du travailleur. Omettre des renseignements, ne pas respecter les limitations ou les traitements énoncés par le médecin ou contribuer à allonger la période de la guérison ou de l’absence sera passible de sanctions ou de mesures administratives.

Planification sécuritaire

Consignes générales de sécurité

ÉTAPES

RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

MISE EN APPLICATION

(À qui, par qui)

Générale

Méconnaissance générale du programme de prévention

  • Tenir des séances d’information lors de l’accueil des travailleurs et lors de pauses-sécurité sur le contenu des programmes de prévention applicables.

Contremaitre

Générale

Blessures à la tête

  • Port obligatoire du casque de sécurité conforme à la norme.

Travailleurs
Contremaitre

Générale

Blessures aux pieds

  • Port obligatoire de chaussures de sécurité conformes à la norme.

Travailleurs
Contremaitre

Générale

Blessures aux mains

  • Port obligatoire de moufles ou de gants pour la manutention d’objets présentant des arêtes vives, surfaces abrasives, substances corrosives ou toxiques et lors d’utilisation d’appareils le nécessitant.

Travailleurs
Contremaitre

Générale

Blessures aux yeux et au visage

  • Porter des lunettes de sécurité et/ou écran facial lorsqu’il y a exposition à des particules projetées, substances dangereuses, rayonnement de lumière ou chaleur intense, métal en fusion et autres risques du même genre.

Travailleurs
Contremaitre

Générale

Exposition au bruit

  • Porter des protecteurs auditifs dans le cas où le niveau de bruit est supérieur aux normes.
  • Une étude de bruit est réalisée pour identifier les zones de bruit élevé, conformément à la norme CSA Z107.56, à l’aide d’un sonomètre.
  • Pour le travail effectué à l’endroit d’un client, l’employeur s’assure que les employés observent les affiches sonores et mettre en œuvre des contrôles en fonction des besoins.

Travailleurs
Contremaitre

Générale

Blessures au corps

  • Porter en tout temps des vêtements couvrant entièrement le torse et le dos.

Travailleurs
Contremaitre

Générale

Glissades et engelures lors de travaux d’hiver – risques dus aux intempéries

  • S’assurer que les surfaces de travail, les matériaux et les outils soient déglacés et/ou pourvus de matière abrasive.
  • Porter des vêtements chauds afin d’éviter les engelures au visage, aux mains et aux pieds.
  • Utiliser les équipements seulement si les conditions atmosphériques ne rendent pas leur utilisation dangereuse.
  • Prendre des pauses dans la roulette chauffée

Travailleurs
Contremaitre

Générale

Intoxication, brûlures dues au chauffage temporaire

  • Tout apport temporaire de chaleur doit être assuré au moyen d’appareils dont l’installation et le fonctionnement ne présentent aucun danger.

Contremaitre

Générale

Insolation

  • Se protéger du soleil en portant des vêtements à manches longues et en appliquant de la crème protectrice. Boire beaucoup d’eau et prendre les pauses à l’ombre.

Travailleurs
Contremaitre

Générale

Contraintes thermiques

  • Respecter le régime d’alternance travail/repos pour des travaux à effectuer dans un environnement chaud et humide, tel que prescrit par règlement

Travailleurs
Contremaitre

Générale

Intoxication des voies respiratoires

  • S’assurer que les travailleurs ne soient pas exposés à un contaminant contenu dans l’air. Si nécessaire, fournir et s’assurer que les travailleurs portent adéquatement l’équipement de protection requis.

Contremaitre

Générale

Travail dans un espace clos

  • Avant de pénétrer dans un espace clos, effectuer les relevés de concentration des contaminants. Respecter les méthodes de travail prescrites en de telles circonstances.
  • Travailleur formé
  • Émission d’un permis de travail

Travailleurs
Contremaitre

Générale

Blessures lors du transport des travailleurs

  • Chaque camion et autobus utilisé pour le transport des travailleurs doit être pourvu d’une trousse de premiers soins, d’un extincteur, 2 feux de Bengale et/ou clignotants et d’un klaxon de recul, en plus d’être conforme au Code de sécurité routière.

Contremaitre

Générale

Situations d’urgence risquant de s’aggraver par méconnaissance des procédures

  • À la roulotte de chantier, afficher le nom du responsable en santé et sécurité, la liste des numéros d’urgence, la liste des secouristes (10 travailleurs et plus), l’adresse du chantier, la procédure en cas d’accident, le programme de prévention et installer un extincteur près des sorties, de même qu’une trousse de premiers soins.

Contremaitre

Générale

Renversement, écrasement, coincement lors de l’installation de la roulotte

  • S’assurer de la solidité de la surface de l’emplacement prévu de la roulotte.
  • S’assurer que les accès sont conformes, sécuritaires et bien entretenus.

Contremaitre

Générale

Toilettes

  • Dès le premier jour des travaux, une toilette doit être mise à la disposition des travailleurs.
  • Si 25 travailleurs ou plus occuperont simultanément le chantier, une toilette à chasse doit être mise à la disposition de ceux-ci, même si tous les travailleurs ne sont pas encore présents sur le chantier.
  • Si le chantier ne comptera jamais plus de 24 travailleurs, une toilette chimique peut être mise à leur disposition.
  • Une toilette est mise à la disposition des travailleurs pour chaque tranche de 30 travailleurs ou moins.

Maître-d’œuvre

Générale

Alimentation dans des lieux impropres à la consommation d’aliments

  • L’employeur qui occupe au moins 10 travailleurs pendant plus de 7 jours doit installer un local convenable, chauffé, propre et pourvu de tables et de sièges en nombre suffisant.

Contremaitre

Générale

Noyade

  • Porter un gilet de sauvetage et prévoir l’équipement de sauvetage approprié sur les lieux.

Travailleurs
Contremaitre

Générale

Aggravation de blessures

  • Prévoir et s’assurer d’avoir un nombre suffisant de secouriste sur le chantier.
  • Équiper le chantier d’un nombre adéquat de trousses de premiers soins et s’assurer de maintenir le contenu minimum.

Contremaitre

Générale

Électrocution ou chute à cause de fils et de boyaux par terre

  • Suspendre à une hauteur minimale de 2,4 mètres ou suffisante pour assurer un libre passage.
  • Recouvrir si impossibilité de suspendre.

Travailleurs
Contremaitre

Générale

Blessures dues à l’état des outils, appareils et fils électriques

  • S’assurer qu’ils soient pourvus d’une mise à la terre à moins d’une double isolation. Les rallonges de fils électriques doivent être maintenues en bon état.
  • Les outils sont inspectés régulièrement et sont en bon état

Travailleurs
Contremaitre

Les pauses sécurité

Analyse sécuritaire des tâches (AST)

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Description générée automatiquement

Silice et protection respiratoire

Silice / Protection respiratoire

Lors du sciage, percement, sablage, meulage… dans des matériaux pouvant contenir de la silice, vous devez :

  • Porter un appareil respiratoire de type demi-masque ou masque complet avec des cartouches violet (P-100)
  • La barbe faite quotidiennement
  • Vérification de l’étanchéité du masque (essai à pression négative et positive)
  • Test d’ajustement (fit test) effectué pour chaque utilisateur (preuve).
  • Utilisation d’un aspirateur à filtre HEPA pour récupérer les poussières de silice ou utilisation d’un apport d’eau pour abattre la poussière de silice.
  • Pour le mortier, ramasser le matériel pendant qu’il est humide, une fois sec, vous devez humecter ou passer l’aspirateur HEPA.
  • Vous devez avoir un Programme de protection respiratoire à jour au chantier.
  • Respect de ces directives, une sanction disciplinaire vous sera émise pouvant aller à l’expulsion du chantier.
  • Vous devez inspecter, nettoyer, entretenir et entreposer vos masques adéquatement.

Vérification de l’étanchéité d’un masque

À faire à chaque installation!

Essai à pression négative:

  • Recouvrir les orifices des cartouches avec les pouces
  • Inspirer légèrement pour créer un vide
  • Retenir la respiration pendant cinq secondes ou suivre les instructions du fabricant

Essai à pression positive:

  • Recouvrir l’ouverture de la soupape d’expiration avec la paume de la main
  • Expirer doucement dans le masque
  • Tenir cinq secondes ou suivre les instructions du fabricant

Une image contenant texte

Description générée automatiquement

Échelles & Escabeaux

Échelles

  • Inspecter l’équipement, absence de fissures, bris, dommages…
  • Avoir une échelle en bon état et de grade 1 (250 livres et plus).
  • Point d’accès : faire dépasser l’échelle de 3 barreaux (900mm)
  • Fixer l’échelle à sa base et à son extrémité.
  • Toujours avoir 3 points d’appui pour circuler dans l’échelle.
  • Une personne à la fois doit être positionnée face à l’échelle.
  • Si un risque électrique est présent, utiliser une échelle en bois ou en fibre de verre.
  • Déplacer l’échelle à deux travailleurs.
  • Protéger l’accès par un garde de sécurité.

Escabeaux

  • Inspecter l’équipement, absence de fissures, bris, dommages…
  • Avoir un escabeau en bon état et de grade 1.
  • L’installer sur ses 4 pattes, montants doivent être écartés au maximum.
  • Entretoises (barrures) doivent être verrouillées.
  • Installer l’escabeau sur une surface plane, préservée des chocs.
  • Ne pas monter sur la tablette.
  • Ne pas monter sur l’avant-dernière marche.
  • Le travailleur doit être positionné face à l’escabeau.
  • Si un risque électrique est présent, utiliser un escabeau en fibre de verre.

Une image contenant texte, skiant

Description générée automatiquement

  • Tout travailleur doit être protégé contre les chutes de hauteur :
  1. S’il est exposé à une chute de plus de 3 mètres de sa position de travail
  2. S’il risque de tomber dans un liquide ou une substance dangereuse, sur une pièce en mouvement, sur un équipement ou des matériaux représentant un danger, d’une hauteur de 1,2 m ou lorsqu’il utilise une brouette ou un véhicule.
  • Installation d’un garde-corps conforme à l’article 2.9.2 du CSTC.
  • Utilisation d’une protection individuelle contre les chutes de hauteur :
  1. Inspection et ajustement du harnais de sécurité
  2. Installation du coulisseau dans le bon sens
  3. Ne pas installer un crochet moyen ou gros sur un coulisseau
  4. Installer l’ancrage selon le manuel du fabricant ou plan d’ingénieur, résistant à 18 KN
  • Installation d’une ligne d’avertissement conforme à l’article 2.9.4.1 (pente max 3/12 à 2 mètres du bord de la toiture).
  • L’installation de la ligne d’avertissement doit se faire en étant attaché
  • Maximum de 2 travailleurs sur une ligne de vie horizontale.
  • Éviter les incompatibilités des connecteurs (référence : manuel du fabricant).
  • Limitez la hauteur de la chute libre à 1,8 mètre et limitez-la à un facteur de chute à 1.
  • Respecter l’angle de 22 degrés et l’effet de balancement à un maximum de 6 mètres totaux. Positionner les ancrages adéquatement pour respecter ces 2 éléments. Un travailleur par ancrage.
  • Ne pas exposer vos équipements de sécurité à une arête vive.
  • Protéger les ouvertures de plancher et bien fixer les contreplaqués.
  • Les enrouleurs dérouleurs en présence d’une arête vive doivent être de type LE (Leading Edge)

Travail en hauteur

Le droit de refus

Tableau explicatif – Droit de refus

DROIT DE REFUS

                               
 

JUSTIFIÉ

       

INJUSTIFIÉ

     

ABUSIF

 
                                 
                                     

On paye

   

Travailleur fait son travail suite à entente

 

Travailleur est réaffecté

 

Travailleur refuse la réaffectation

 

Travailleur quitte sans aviser son supérieur

   

On ne paye pas

(sous réserve des clauses de CC)

                                 
     

On paye

 

On paye

 

On ne paye pas

 

On ne paye pas

     
                         

Chemin critique – Droit de refus

Divers

Bureau – Chantier

Une image contenant personne, bâtiment, préparation, dôme

Description générée automatiquementLES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

Une image contenant texte

Description générée automatiquement

Plein de carburant

LES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

Une image contenant texte, chaussures

Description générée automatiquement

Chute de même niveau

Une image contenant banane, plancher, souliers

Description générée automatiquementLES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

Une image contenant texte, chaussures

Description générée automatiquement

Tenue des lieux

LES RISQUES

MESURES PRÉVENTIVES

Une image contenant texte, chaussures

Description générée automatiquement Une image contenant texte, connecteur

Description générée automatiquement

Registre de formation et information

Besoin de formation

et d’information

Moyens et activités

Nb de

personnes visées

Durée/

Fréquence

Échéancier

Responsable

Début

Fin

Formation de gestion

Formation ACQ

Personnel administratif

3 h

     

Formation prévention

Formation ACQ

Superviseur(s)
de chantier

3 h

     
             
             
             
             
             
             
             

Engagement des sous-traitants

L’entreprise s’engage, par l’intermédiaire de son représentant officiel sur le chantier, à respecter et à faire respecter sa planification sécuritaire ainsi que les exigences du programme de prévention du maitre d’œuvre et à collaborer avec ce dernier dans la mise en application de toute mesure pouvant aider à éliminer les dangers d’accidents et de maladies professionnelles au chantier.

De plus, tous nos équipements, incluant la machinerie présente au chantier, seront conformes aux normes et auront subi une inspection avant leur arrivée ou livraison au chantier.

NOMS DES PERSONNES AUTORISÉES :

(EN LETTRES MOULÉES) (SIGNATURE)

POUR :

(NOM DE L’ENTREPRISE)

DATE :

PLAN DE GESTION DES SOUS-TRAITANTS

ENTERPRISE s’assure que les sous-traitants engagés respectent des conditions précises, avant de débuter les travaux sur les lieux de travail, soit :

ENTREPRISE utilise l’aide-mémoire ci-dessous afin de valider tous ces éléments avec les sous-traitants.

Aide-mémoire à remplir pour chaque sous-traitant

Nom de l’entreprise :

 

Téléphone :

 

Contact :

 

Téléphone :

 

Type de travail :

 

Début des travaux :

 

Fin des travaux :

 

PARTIE 1 : SANTÉ ET SÉCURITÉ AU TRAVAIL

Le sous-traitant a fourni sa preuve d’assurance responsabilité

☐ Oui ☐ Non

Montant : _________________

Le sous-traitant a fourni sa lettre de confirmation d’inscription à la CNESST

☐ Oui ☐ Non

Analyse des statistiques SST (relevé de prime indemnité)

☐ Oui ☐ Non

Programme de prévention et de formation conforme

☐ Oui ☐ Non

Si le sous-traitant n’a pas de programme de prévention il consent à se conformer à celui du donneur d’ouvrage.

☐ Oui ☐ Non

Le sous-traitant consent à recevoir une séance d’informations / orientation sur place

☐ Oui ☐ Non

Le sous-traitant a reçu les informations concernant les politiques du client (exploitant de chantier) en matière d’usage de drogue, alcool et médicaments

☐ Oui ☐ Non

Le sous-traitant a reçu les informations concernant les politiques du client (exploitant de chantier) en matière d’usage de prévention du harcèlement

☐ Oui ☐ Non

Le sous-traitant s’engage à participer aux réunions avant les travaux et aux évaluations des dangers

☐ Oui ☐ Non

Le sous-traitant s’engage à signaler tout incident et à mener les enquêtes, en toute bonne foi

☐ Oui ☐ Non

Le sous-traitant consent à ce qu’une évaluation de rendement soit effectuée, après l’accomplissement des travaux

☐ Oui ☐ Non

PARTIE 2 : CARACTÉRISTIQUES GÉNÉRALES DES TRAVAUX

Érection de structure d’acier

☐ Oui ☐ Non

Travaux de natures électriques

☐ Oui ☐ Non

Si oui, permis de feu requis (15 m/50’)

Utilisation de produits dangereux.

☐ Oui ☐ Non

Si oui, fiche SIMDUT requise

Travaux sur la tuyauterie et/ou canalisation.

☐ Oui ☐ Non

Si oui, procédure de cadenassage requise

Travaux en hauteur (+ de 3m (10 pieds))

☐ Oui ☐ Non

Si oui, valider la méthode

Travaux en espace clos

☐ Oui ☐ Non

Si oui, permis en espace clos requis

Autres : ____________________________________________________________________________

PARTIE 3 : CARTE DE COMPÉTENCES À VALIDER (SELON LES TRAVAUX) :

Chariot élévateur : Carte de compétence ou preuve de formation.

☐ Oui ☐ Non

Nacelle : Carte de compétence.

☐ Oui ☐ Non

Autres : ____________________________________________________________________________

Engagement des travailleurs

Je, soussigné, m’engage à respecter la planification sécuritaire de mon employeur ainsi que la partie du programme de prévention du maitre d’œuvre qui m’est applicable. Je m’engage à réaliser mes travaux d’une façon qui n’entravera aucunement la santé, la sécurité et l’intégrité physique de tous les travailleurs et intervenants au chantier.

Je suis conscient qu’un manquement à mes engagements pourrait entrainer à mon endroit des mesures disciplinaires.

NOM (LETTRES MOULÉES)

DATE

SIGNATURE

01-

   

02-

   

03-

   

04-

   

05-

   

06-

   

07-

   

08-

   

09-

   

10-

   

11-

   

12-

   

13-

   

14-

   

15-

   

S.I.M.D.U.T 2015

La règlementation sur le système d’information sur les matières dangereuses utilisées au travail (SIMDUT) oblige l’employeur à former (cours sur le SIMDUT 2015) et informer les travailleurs à son emploi lorsque ceux-ci utilisent, manutentionnent ou entreposent un produit dangereux sur un lieu de travail.

En tant qu’employeur, nous verrons à ce que les fiches de données de sécurité des produits utilisés par nos salariés soient disponibles au chantier en les annexant à cette planification sécuritaire.

De plus, tous les travailleurs présents au chantier recevront des informations reliées aux produits avec lesquels ils ont à travailler. Lors de ces informations, nous insisterons principalement sur le repérage de l’information qu’on retrouve sur l’étiquette du contenant et la fiche de données de sécurité du produit en regard de sa manipulation, des actions à poser lors d’intoxication ou d’incendie et de son entreposage.

L’employeur s’assure que les étiquettes du fournisseur soient apposées sur les produits dangereux. Aussi, il s’assure que les étiquettes du lieu de travail soient apposées sur les produits dangereux qui ont été transférés du contenant d’origine dans un autre contenant. Si les étiquettes des produits chimiques sont perdues ou illisibles, elles seront remplacées par des étiquettes d’employeur valides.

Cette formation pourra être dispensée au début des travaux en même temps que l’information sur notre planification sécuritaire pour ce chantier.

Programme de sensibilisation

Benzène

Cette directive de sécurité est destinée à fournir des informations appropriées à tous les employés de l’entreprise concernant les effets toxiques potentiels de benzène afin que des mesures appropriées puissent être prises pour limiter l’exposition au moyen de contrôles en milieu de travail.

GÉNÉRAL

De tous les hydrocarbures, benzène pose la plus grave menace à long terme. Exposition au fil du temps, à même les niveaux de benzène faibles peut causer la leucémie, les changements de sang et l’anémie aplasique.

CARACTÉRISTIQUES DE L’EXPOSITION

Le benzène est un liquide incolore à jaune clair avec une odeur sucrée agréable.

Le benzène est un liquide inflammable qui peut s’accumuler électricité statique. Vapeurs de benzène sont plus lourdes que l’air et peuvent se propager vers une source d’ignition et revenir. Les vapeurs sont facilement dispersés par le mouvement du vent et / ou des courants d’air. Benzène liquide tend à flotter sur l’eau et peuvent se déplacer jusqu’à une source d’inflammation et de propagation d’incendie. Le benzène est très réactif sans matières oxydantes.

USAGES

Le benzène est un composant de l’essence, à la fois dans le processus de fabrication et qui se trouve naturellement dans le pétrole brut; benzène est également utilisé comme charge d’alimentation pour la fabrication de produits chimiques.

Le benzène il sert surtout de matériau de base ou d’intermédiaire de synthèse pour la fabrication de produits chimiques, qui sont utilisés comme :

L’exposition au benzène en milieu de travail se fait principalement par les vapeurs ou par contact avec le liquide. Les travailleurs de ENTERPRISE peuvent donc entrer en contact avec ce produit, dans le cadre de leur fonction.

EFFET SUR LA SANTÉ

AVERTISSEMENT

Le benzène est un agent cancérigène chez les humains (C1). Tout contact doit être réduit au plus bas niveau possible.

Le benzène est l’un des plus dangereux de tous les produits pétroliers en raison des risques néfastes pour la santé et une grande inflammabilité.

  1. Effets aigus: À des concentrations élevées (1000 ppm), le benzène a un effet aigu sur le système nerveux central causant des maux de tête, étourdissements, somnolence, perte de conscience et la mort. L’exposition aiguë peut également causer l’essoufflement, l’irritabilité, et des vertiges.
  2. Effets chroniques: Le benzène peut avoir des effets d’exposition chroniques sur la moelle osseuse (anémie aplastique leucémie).

Une exposition chronique peut aussi causer des convulsions, des dommages au foie, des lésions cardiaques, maladies du sang (anémie aplastique), et le cancer (leucémie). Ces symptômes peuvent prendre des mois ou des années et peuvent se développer sans indications physiques ou visibles.

  1. Un contact répété de la peau conduit à la dermatite de contact irritant (éruption). Le contact direct avec la peau peut causer un érythème et / ou des cloques.
  2. Le benzène est irritant pour les yeux et les membranes muqueuses.

RISQUES

Inflammabilité
Le benzène est un liquide inflammable. Il s’enflamme facilement en présence de chaleur, d’une source d’ignition, d’une flamme nue ou d’étincelle (incluant les décharges électrostatiques). Les vapeurs de benzène sont plus lourdes que l’air et peuvent parcourir une grande distance vers une source d’ignition et provoquer un retour de flamme. Lors d’un écoulement ou de brassage, le benzène peut accumuler une charge électrostatique, produire une étincelle et conduire à un incendie. Le liquide flottant sur l’eau peut se déplacer vers une source d’ignition et propager un incendie.

Explosibilité
Les vapeurs de benzène peuvent former un mélange explosif avec l’air.  Le benzène peut exploser au contact des oxydants forts ou au contact de certains produits incompatibles.

Moyens d’extinction

Dioxyde de carbone (CO2), mousse, poudre chimique sèche, eau pulvérisée.
Ne pas utiliser de jets d’eau. Utiliser de l’eau pulvérisée pour refroidir les contenants exposés au feu. Refroidir les contenants avec un brouillard d’eau froide longtemps après l’extinction de l’incendie, le point d’éclair du benzène étant très bas. L’eau peut être utilisée pour éloigner une fuite du feu, disperser les vapeurs et protéger le personnel tentant d’arrêter la fuite.

Techniques spéciales

Porter un appareil de protection respiratoire autonome et des vêtements de protection couvrant tout le corps. Éloigner les contenants de la zone d’incendie, si cette opération peut être effectuée sans risque. Rester en amont du vent par rapport au sinistre.

MESURES DE PROTECTION 

La Loi sur la santé et la sécurité du travail vise l’élimination des dangers à la source. Lorsque des mesures d’ingénierie et les modifications de méthode de travail ne suffisent pas à réduire l’exposition à cette substance, le port d’équipement de protection individuelle peut s’avérer nécessaire. Ces équipements de protection doivent être conformes à la règlementation.

Voies respiratoires

Porter un appareil de protection respiratoire si la concentration dans le milieu de travail est supérieure à la VEMP (1 ppm ou 3 mg/m³) ou à la VECD (5 ppm ou 15,5 mg/m³).

Peau
Porter un appareil de protection de la peau. La sélection d’un équipement de protection de la peau dépend de la nature du travail à effectuer.

Yeux
Porter un appareil de protection des yeux s’il y a risque d’éclaboussures. La sélection d’un protecteur oculaire dépend de la nature du travail à effectuer et, s’il y a lieu, du type d’appareil de protection respiratoire utilisé.

ÉQUIPEMENTS DE PROTECTION

Équipements de protection des voies respiratoires

Les équipements de protection respiratoire doivent être choisis, ajustés, entretenus et inspectés conformément à la règlementation.

NIOSH recommande les appareils de protection respiratoire suivants selon les concentrations dans l’air : Aux concentrations supérieures à la valeur d’exposition du RSST, et pour ceux qui n’ont pas de valeur d’exposition du RSST, à toute concentration détectable.

Évacuation d’urgence

Tout appareil de protection respiratoire à épuration d’air, muni d’un masque complet (masque à gaz), à boîtier filtrant les vapeurs organiques, fixé au niveau du menton, ou porté à la ceinture ou à un harnais, devant ou derrière l’utilisateur.

Tout appareil de protection respiratoire autonome approprié pour l’évacuation.

PREMIER SECOURS

Inhalation
En cas d’inhalation, amener la personne dans un endroit aéré et la placer en position semi-assise. Si elle ne respire pas, lui donner la respiration artificielle. Éviter de donner la respiration bouche à bouche à moins d’utiliser un dispositif de protection buccale (à cause du danger de contamination pour la personne qui administre les premiers secours).

Appeler immédiatement le Centre antipoison ou un médecin. Administrer de l’oxygène s’ils le recommandent. L’administration d’oxygène nécessite une formation complémentaire, tel qu’indiqué dans le manuel Secourisme en milieu de travail de la CNESST.

Les symptômes de l’œdème pulmonaire peuvent apparaître après un délai de plusieurs heures et sont aggravés par l’effort physique. Le repos et la surveillance médicale sont par conséquent essentiels.

Contact avec les yeux

Rincer abondamment les yeux avec de l’eau pendant au moins 20 minutes. Enlever les lentilles cornéennes s’il est possible de le faire facilement. Si l’irritation persiste, consulter un médecin.

Contact avec la peau

Retirer immédiatement les vêtements contaminés. Laver la peau avec de l’eau et du savon. Mouiller abondamment les vêtements contaminés. Si l’irritation persiste, consulter un médecin.

Ingestion
Ne PAS faire vomir. Rincer la bouche avec de l’eau. Appeler immédiatement le Centre antipoison ou un médecin.

VALEURS D’EXPOSITION ADMISSIBLES DES CONTAMINANTS DE L’AIR

Valeur d’exposition moyenne pondérée (VEMP) :

1

ppm

3

mg/m³

   

Valeur d’exposition de courte durée (VECD) :

5

ppm

15,5

mg/m³

   

Autres informations toxicologiques pertinentes

C1 : Effet cancérogène démontré chez l’humain.

EM : L’exposition à cette substance doit être réduite au minimum.

RP :  Substance dont la recirculation est prohibée

SYSTÈME D’INFORMATION SUR LES MATIÈRES DANGEREUSES UTILISÉES AU TRAVAIL (SIMDUT)

Pictogramme SIMDUT 2015 : Flamme Pictogramme SIMDUT 2015 : Point d'exclamation Pictogramme SIMDUT 2015 : Danger pour la santé

Pour plus d’informations sur les propriétés toxicologiques du benzène, visiter le : CNESST – Répertoire toxicologique – Benzène

Plomb

Le plomb et ses composés servent principalement à la fabrication d’accumulateurs au plomb (batteries). La fabrication, la réparation et la récupération des accumulateurs sont des sources possibles d’émission de composés de plomb.

Le plomb métallique est utilisé dans la fabrication de munitions, de matériaux de blindage, de matériaux pour la manutention de produits corrosifs et de différents matériaux de construction, dont les revêtements de câbles électriques.

Le plomb métallique est plus souvent utilisé sous forme d’alliage qu’à l’état pur. Il entre dans la composition certains bronzes, certains laitons, de plusieurs alliages de cuivre et de quelques alliages d’aluminium. En soudage, on le trouve par exemple dans les matériaux servant au brasage à l’étain.

Numéro de registre CAS: 7439-92-1

Autres noms : Plomb élémental, plomb métallique, plomb inorganique

Plusieurs composés de plomb ayant longtemps été utilisés comme pigments de peinture, la rénovation ou la démolition de vieux bâtiments sont des sources possibles d’émission de composés de plomb.

On trouve aussi des composés de plomb dans les céramiques, le verre et les plastiques.

CARACTÉRISTIQUES DE L’EXPOSITION 

En milieu de travail, l’exposition au plomb se fait sous forme de particules telles que les poudres, poussières ou fumées.

L’exposition à ces particules varie en fonction de multiples facteurs dont le niveau de confinement, le type d’opération exécutée et la teneur en plomb du matériau utilisé, le plomb étant rarement utilisé à l’état pur.

Le plomb étant inodore, il est impossible de déceler la présence de ses particules dans l’air par l’odorat. La présence du produit dans l’air et la concentration en milieu de travail ne peuvent être établies que par des mesures instrumentales. La VEMP de 0,05 mg/m³ peut être facilement atteinte dans l’air en milieu de travail si des produits contenant du plomb sont utilisés et lorsque les manipulations ou des opérations mécaniques génèrent un nuage de poudres ou de poussières ou lorsque des fumées sont produites.

Ainsi, l’exposition au plomb sous forme de poudres ou de poussières peut survenir, par exemple :

De même, l’exposition au plomb sous forme de fumées peut survenir, par exemple :

La contribution de l’exposition par ingestion peut être non négligeable. Ainsi, les particules déposées sur les mains, en dessous des ongles ou sur les gants et les vêtements peuvent être amenées à la bouche lors des mouvements naturels de la main vers le visage.

LES EFFETS POTENTIELS SUR LA SANTÉ

Voies d’exposition principales: Inhalation. Contact cutané. Contact oculaire. Ingestion.

Inhalation: À fortes concentrations: Peut irriter le nez et la gorge.

Contact avec la peau: Non irritant.

Contact avec les yeux: Peut causer une légère irritation en tant que « corps étranger ». Un larmoiement, un clignement des yeux et une douleur légère temporaire peuvent se produire pendant le rinçage des particules dans l’œil par les larmes.

Ingestion: Aucun effet attendu par suite d’une exposition à court terme. Voir les effets d’une exposition (chronique) de longue durée.

Cancérogénicité : Cancérogène possible. Peut causer le cancer, selon les données animales.

Tératogénicité / embryotoxicité: RISQUE POUR LE DÉVELOPPEMENT. Peut nuire à l’enfant en gestation. Reconnu comme pouvant causer: troubles d’apprentissage, effets sur le comportement.

Toxicité pour la reproduction: A été associé à la diminution de la fertilité.

Mutagénicité: MUTAGÈNE. Peut causer des dommages génétiques. L’exposition du parent peut avoir des sur l’enfant.

Effets d’une exposition de longue durée (chronique): TRÈS TOXIQUE. Peut causer des dommages permanents sur le système nerveux. Les symptômes peuvent comprendre de l’agitation, une diminution de la capacité de réfléchir, des spasmes musculaires, une perte de mémoire et des changements de personnalité.

Dans les cas graves, les symptômes peuvent comprendre une faiblesse musculaire, une perte de sensation ou des picotements dans les mains, les pieds, les bras ou les jambes, de la maladresse et une paralysie. Peut causer des dommages permanents: reins. Les tests de la fonction rénale pourraient montrer des résultats anormaux.

Dans les cas graves, les symptômes peuvent comprendre de la fatigue, une augmentation ou une diminution de la miction, des nausées et des vomissements. Peut affecter le sang. Peut causer une diminution du nombre ou de la taille des globules rouges (anémie). Les analyses de sang pourraient montrer des résultats anormaux.

Dans les cas graves, les symptômes pourraient comprendre une pâleur, de la fatigue, une faiblesse, des étourdissements, de la confusion, une dyspnée et des maux de tête. A été associé à une augmentation de la pression artérielle.

RISQUES

Inflammabilité

Le plomb métallique sous forme compacte est un solide non combustible. Les poudres ou les poussières de plomb mélangées à l’air peuvent s’enflammer si elles sont exposées à la chaleur ou à une source d’ignition.

Agents extincteurs appropriés

Non combustible. Utiliser un agent extincteur approprié à l’incendie environnant. (plomb métallique).

Dangers particuliers que pose le produit chimique

Durant un incendie, les matières dangereuses suivantes peuvent être produites : oxydes de plomb très toxiques.

Matières incompatibles

Réagit violemment avec : acides forts (p. ex. acide chlorhydrique), lorsque chauffé. Non corrosif pour les métaux.

Produits de décomposition dangereux

Si réchauffé dans l’air ou pendant un incendie, il se forme des émanations d’oxyde de plomb très toxiques.

Explosibilité

Les poudres ou les poussières de plomb métallique mélangées à l’air peuvent exploser en présence d’une source d’ignition.

Les contrôles d’ingénierie applicables pour travailler avec le plomb

Contrôles d’ingénierie: Utiliser un système et une enceinte de ventilation par aspiration à la source, au besoin, afin de contrôler la quantité de produit dans l’air. Utiliser des mesures de contrôle rigoureuses comme une enceinte d’isolement afin d’empêcher le dégagement du produit dans le lieu de travail.

PRÉVENTION

Mesures de protection 

La Loi sur la santé et la sécurité du travail vise l’élimination des dangers à la source. Lorsque les mesures d’ingénierie appliquées et les modifications apportées aux méthodes de travail ne suffisent pas à réduire l’exposition à cette substance, le port d’équipements de protection individuelle peut être nécessaire. Ces équipements de protection doivent être conformes à la règlementation en vigueur.

Voies respiratoires

Porter un appareil de protection respiratoire si la concentration dans le milieu de travail est supérieure à la VEMP (0,05 mg/m³).

Peau
Porter un équipement de protection de la peau. Le type d’équipement nécessaire dépend de la nature du travail à effectuer.

Yeux
Porter un équipement de protection des yeux s’il y a un risque d’émission de poussières ou de fumées. La sélection d’un protecteur oculaire dépend de la nature du travail à effectuer et, s’il y a lieu, du type d’appareil de protection respiratoire utilisé.

ÉQUIPEMENTS DE PROTECTION 

Équipements de protection des voies respiratoires

Les équipements de protection respiratoire doivent être choisis, ajustés, entretenus et inspectés conformément à la règlementation.

NIOSH recommande les appareils de protection respiratoire suivants selon les concentrations dans l’air :

Évacuation d’urgence

Jusqu’à 0,5mg/m³

Jusqu’à 1,25 mg/m³

Jusqu’à 2,5 mg/m³

Jusqu’à 50 mg/m³

Jusqu’à 100 mg/m³

Équipements de protection des yeux et de la peau

Peau
Aucun équipement de protection de la peau particulier n’est recommandé. Porter des gants et des vêtements adéquats.

Yeux
Porter des lunettes de sécurité.

ABSORPTION 

Le plomb est principalement absorbé par les voies respiratoires et digestives. La peau est une voie d’absorption négligeable.

PREMIERS SECOURS 

Inhalation
En cas d’inhalation, amener la personne dans un endroit aéré. Appeler le Centre antipoison ou un médecin. Si la personne ne respire pas, lui donner la respiration artificielle.

Contact avec les yeux

Rincer abondamment les yeux avec de l’eau pendant 5 minutes ou jusqu’à ce que le produit soit éliminé. Enlever les lentilles cornéennes s’il est possible de le faire facilement. Si l’irritation persiste, consulter un médecin.

Contact avec la peau

Laver la peau avec de l’eau et du savon.

Ingestion
Rincer la bouche avec de l’eau. Appeler le Centre antipoison ou un médecin.

VALEURS D’EXPOSITION ADMISSIBLES DES CONTAMINANTS DE L’AIR

Valeur d’exposition moyenne pondérée (VEMP) :

0,05

mg/m³

       

Autres informations toxicologiques pertinentes :

C3 : Effet cancérogène démontré chez l’animal. Pour ces substances, les résultats des études relatives à la cancérogénicité chez l’animal ne sont pas nécessairement transposables à l’humain.

SYSTÈME D’INFORMATION SUR LES MATIÈRES DANGEREUSES UTILISÉES AU TRAVAIL (SIMDUT)

Pictogramme SIMDUT 2015 : Danger pour la santé

Danger

Pour plus d’informations sur les propriétés toxicologiques du plomb, visiter le : CNESST – Répertoire toxicologique – Plomb

Arsenic

UTILISATION ET SOURCES D’ÉMISSION

L’arsenic est un élément chimique d’origine naturelle présent à l’échelle de notre environnement et de ses organismes vivants. L’érosion ainsi que l’altération des sols, des minéraux et des minerais peuvent entrainer la contamination des eaux souterraines par l’arsenic. Les composés d’arsenic sont utilisés dans la fabrication d’une variété de produits et peuvent contaminer notre environnement de façon directe par les effluents industriels et de façon indirecte, par des dépôts atmosphériques.

Alliage, soudure

La toxicité de l’arsenic dépend de sa forme chimique. Il est généralement admis que les formes inorganiques de l’arsenic sont plus préoccupantes que ses formes organiques pour la santé humaine. L’exposition à long terme (pendant plusieurs années ou plusieurs décennies) à des concentrations élevées d’arsenic inorganique contribue au risque de développer certains cancers chez l’humain et peut affecter le tractus gastro-intestinal, les reins, le foie, les poumons et l’épiderme.

Une exposition de courte durée (plusieurs jours ou semaines) à des concentrations très élevées d’arsenic inorganique peut aussi provoquer divers effets sur la santé, dont des effets sur la peau, des nausées, des diarrhées, des vomissements et l’engourdissement des mains et des pieds.

Des données probantes, bien que limitées, donnent à penser que la façon dont l’arsenic est métabolisé chez les enfants est différente de celle chez les adultes, et que l’exposition in utero et pendant l’enfance à d’importantes teneurs en arsenic inorganique peut avoir des effets sur le développement du fœtus et de l’enfant et qu’elle pourrait être mise en cause à l’égard d’une prédisposition accrue à être atteint du cancer à l’âge adulte.

Les données toxicologiques consultables donnent à penser que la toxicité de la plupart des composés arsenicaux organiques, par exemple l’arsénobétaïne et l’arsénocholine, est très limitée. Toutefois, de plus en plus de données probantes soutiennent le fait que l’acide monométhylarso-nique et l’acide diméthylarsinique pourraient être plus toxiques que les autres composés arsenicaux organiques.

Santé Canada poursuivra son examen de la nouvelle recherche relative à la toxicité de l’arsenic, particulièrement à ses effets chez les enfants, de même qu’à la toxicité des composés arsenicaux organiques méthylé.

MESURES DE PROTECTION 

La Loi sur la santé et la sécurité du travail vise l’élimination des dangers à la source. Lorsque des mesures d’ingénierie et les modifications de méthode de travail ne suffisent pas à réduire l’exposition à cette substance, le port d’équipement de protection individuelle peut s’avérer nécessaire. Ces équipements de protection doivent être conformes à la règlementation.

Voies respiratoires

Porter un appareil de protection respiratoire si la concentration dans le milieu de travail est supérieure à la VEMP (0,1 mg/m³).

Peau
Porter un appareil de protection de la peau. La sélection d’un équipement de protection de la peau dépend de la nature du travail à effectuer.

Yeux
Porter un appareil de protection des yeux s’il y a risque d’éclaboussures. La sélection d’un protecteur oculaire dépend de la nature du travail à effectuer et, s’il y a lieu, du type d’appareil de protection respiratoire utilisé.

ÉQUIPEMENTS DE PROTECTION 

Équipements de protection des voies respiratoires

Les équipements de protection respiratoire doivent être choisis, ajustés, entretenus et inspectés conformément à la règlementation.

NIOSH recommande les appareils de protection respiratoire suivants selon les concentrations dans l’air :

ABSORPTION 

Il n’y a aucune donnée concernant l’absorption de l’arsenic sous forme métallique.

En milieu de travail, les composés inorganiques d’arsenic sont principalement absorbés par les voies respiratoires. La peau est une voie d’absorption négligeable. Le produit peut également être absorbé par les voies digestives.

PREMIERS SECOURS 

Inhalation
En cas d’inhalation, amener la personne dans un endroit aéré. Appeler le Centre antipoison ou un médecin en cas de malaise. Éviter de donner la respiration bouche-à-bouche à moins d’utiliser un dispositif de protection buccale. Les symptômes de l’œdème pulmonaire peuvent apparaître après un délai de plusieurs heures et sont aggravés par l’effort physique. Le repos et la surveillance médicale sont par conséquent essentiels.

Contact avec les yeux

Rincer abondamment les yeux avec de l’eau pendant 5 minutes ou jusqu’à ce que le produit soit éliminé. Si l’irritation persiste, consulter un médecin.

Contact avec la peau

Laver la peau avec de l’eau et du savon.

Ingestion
Rincer la bouche avec de l’eau. Faire boire un verre d’eau puis faire vomir la personne si elle est consciente. Ne jamais administrer quoi que ce soit par la bouche à une personne inconsciente ou qui a des convulsions. Appeler le Centre antipoison ou un médecin en cas de malaise.

VALEURS D’EXPOSITION ADMISSIBLES DES CONTAMINANTS DE L’AIR

Valeur d’exposition moyenne pondérée (VEMP) :

0,1

mg/m³

       

Autres informations toxicologiques pertinentes

Effets cancérogènes :

Évaluation du C.I.R.C.[5] :

L’agent (le mélange) est cancérogène pour l’homme (groupe 1).

Évaluation de l’A.C.G.I.H.[6] :

Cancérogène humain confirmé (groupe A1).

Évaluation du N.T.P.[7] :

La substance est reconnue cancérogène (K).

SYSTÈME D’INFORMATION SUR LES MATIÈRES DANGEREUSES UTILISÉES AU TRAVAIL (SIMDUT)

Pictogramme SIMDUT 2015 : Danger pour la santé

Danger

Pour plus d’informations sur les propriétés toxicologiques de l’arsenic, visiter le : CNESST – Répertoire toxicologique – Arsenic

Cadmium

Cette directive de sécurité est destinée à fournir des informations appropriées à tous les employés de l’entreprise concernant les effets toxiques potentiels du cadmium afin que des mesures appropriées puissent être prises pour limiter l’exposition au moyen de contrôles en milieu de travail.

Num. CAS : 7440-43-9

GÉNÉRAL

Le cadmium est un solide métallique, mou, malléable, inodore et de couleur blanc argenté teinté de bleu. Lustré, il ternit lentement au contact prolongé de l’air humide.

Le cadmium métallique est utilisé comme revêtement anticorrosion des métaux. On le retrouve comme constituant de nombreux alliages pouvant être employés notamment, dans des contacts électriques, des fils conducteurs, des fusibles, des barres de contrôle dans les réacteurs nucléaires, des roulements à billes, des composantes de laser à lumière blanche et comme matériel de brasage et de soudage. On peut également l’utiliser comme anode dans les bains d’électroplacage et comme produit de départ pour la synthèse de composés de cadmium.

Les composés de cadmium peuvent notamment être utilisés :

CARACTÉRISTIQUES DE L’EXPOSITION

En milieu de travail, l’exposition au cadmium se fait sous forme de particules telles que les poudres, les poussières ou les fumées.

L’exposition à ces particules varie en fonction de multiples facteurs dont le niveau de confinement, le type d’opération exécutée et la teneur en cadmium du matériau utilisé; le cadmium étant rarement utilisé à l’état pur.

Le cadmium étant inodore, il est impossible de déceler la présence de ses particules dans l’air par l’odorat. La présence du produit dans l’air et la concentration en milieu de travail ne peuvent être établies que par des mesures instrumentales. La VEMP de 0,025 mg/m³ peut être facilement atteinte dans l’air en milieu de travail si des produits contenant du cadmium sont utilisés et que les manipulations ou des opérations mécaniques génèrent un nuage de poudres ou de poussières ou lorsque des fumées sont produites.

La contribution de l’exposition par ingestion peut être non négligeable. Ainsi, les particules déposées sur les mains, en dessous des ongles ou sur les gants et les vêtements peuvent être amenées à la bouche lors des mouvements naturels de la main vers le visage.

EFFET SUR LA SANTÉ

Effets aigus :

L’inhalation de fortes concentrations de fumées de cadmium (sous forme d’oxyde) cause une irritation pulmonaire sévère. Les symptômes peuvent apparaître après un certain délai. Dans les premières heures suivant l’exposition, on rapporte de la toux et une légère irritation de la gorge et des muqueuses. Par la suite (4 à 10 heures suivant l’exposition) des symptômes similaires à ceux de la fièvre des fondeurs sont observés: toux, fièvre, maux de tête, frissons, douleurs musculaires, raideurs, etc. Dans les heures ou les jours qui suivent peut se développer une pneumonie chimique, de l’œdème pulmonaire et dans certains cas la mort.

À la suite de l’ingestion de composés de cadmium, les symptômes suivants ont été observés: irritation de l’épithélium gastro-intestinal, nausées, vomissements, salivation, douleurs abdominales, crampes, diarrhée. Des cas d’intoxication mortelle ont été rapportés à la suite de l’ingestion d’iodure (dose estimée 25 mg/Cd/kg) et de chlorure de cadmium (1840 mg/Cd/kg).

Effets chroniques :

Les données de la littérature scientifique montrent que le rein est le principal organe cible lors d’une exposition répétée au cadmium et à ses composés.

En général, les lésions rénales induites par le cadmium sont permanentes même si l’exposition cesse. Dans quelques cas, on a observé une réduction de l’excrétion urinaire de protéines, mais il n’y a pas d’indication d’une réversibilité complète des effets. Dans d’autres cas, on note une progression du dysfonctionnement rénal.

Une exposition prolongée à des concentrations inférieures à celles provoquant de l’inflammation pulmonaire peut causer de l’emphysème et de la dyspnée. D’autres symptômes respiratoires incluant la rhinite chronique et une altération ou perte de l’odorat ont été rapportés de façon moins fréquente chez des travailleurs.

Effets cancérogènes :

Évaluation du R.S.S.T. :

Effet cancérogène soupçonné chez l’humain. (C2)

Évaluation du C.I.R.C. :

L’agent (le mélange) est cancérogène pour l’homme (groupe 1).

Évaluation de l’A.C.G.I.H. :

Cancérogène humain suspecté (groupe A2).

Évaluation du N.T.P. :

La substance est reconnue cancérogène (K).

RISQUES

Inflammabilité :

Le cadmium métallique sous forme compacte est un solide non combustible.

Cependant, les poudres ou poussières constituées de fines particules ayant un diamètre inférieur à 74 µm (82 % inférieur à 53 µm) peuvent s’enflammer lorsqu’elles sont chauffées à 570 °C pour les nuages de particules et 250 °C pour les particules en couche. L’énergie minimum d’inflammation est de 4000 mJoules.

Explosibilité :

Les poudres ou les poussières de cadmium métallique mélangées à l’air peuvent exploser en présence d’une source d’inflammation.

Moyens d’extinction :

Pour combattre le feu, utiliser de la poudre spéciale pour feux de métaux, de la poudre chimique sèche, du sable sec, de la chaux éteinte ou du carbonate de sodium. Ne pas utiliser d’eau ni de dioxyde de carbone.

Techniques spéciales :

Porter un appareil de protection respiratoire autonome muni d’un masque facial complet. Porter des vêtements de protection couvrant tout le corps.

Réactivité :

Stabilité : Le cadmium est stable dans les conditions normales d’utilisation. Il s’oxyde lentement à l’air humide pour former de l’oxyde de cadmium.

Incompatibilité : Le cadmium est incompatible avec les oxydants forts, les acides, le potassium, le soufre, le sélénium, le tellure, le zinc, l’acide hydrazoïque (possibilité d’explosion), le nitrate d’ammonium fondu, le lithium, le penta fluorure de brome, le fluorure de nitryle, le trichlorure de phosphore, le chlorate de potassium et le monoxyde d’azote. Il est également incompatible avec le dioxyde de carbone en présence de chaleur.

Produits de décomposition : Le cadmium ne se décompose pas, c’est une substance élémentaire.

MESURES DE PROTECTION 

La Loi sur la santé et la sécurité du travail vise l’élimination des dangers à la source. Lorsque des mesures d’ingénierie et les modifications de méthode de travail ne suffisent pas à réduire l’exposition à cette substance, le port d’équipement de protection individuelle peut s’avérer nécessaire. Ces équipements de protection doivent être conformes à la règlementation.

Peau
Porter un appareil de protection de la peau. La sélection d’un équipement de protection de la peau dépend de la nature du travail à effectuer.

Yeux
Porter un équipement de protection des yeux s’il y a un risque d’émission de poussières ou de fumées. La sélection d’un protecteur oculaire dépend de la nature du travail à effectuer et, s’il y a lieu, du type d’appareil de protection respiratoire utilisé.

Voies respiratoires

Porter un appareil de protection respiratoire si la concentration dans le milieu de travail est supérieure à la VEMP (0,025 mg/m³).

Les équipements de protection respiratoire doivent être choisis, ajustés, entretenus et inspectés conformément à la règlementation. Des informations quant à la sélection des appareils de protection respiratoire exigés à l’article 45 du RSST sont disponibles dans la norme CSA Z94.4-93 ainsi que dans le Guide des appareils de protection respiratoire utilisés au Québec, publié par l’IRSST.

Certains organismes, tels que NIOSH, proposent, notamment, des facteurs de protection caractéristiques (FPC) différents de ceux exigés par la règlementation québécoise.

NIOSH recommande les appareils de protection respiratoire suivants :

À toute concentration détectable (le cadmium ne possède pas de valeur REL (limite d’exposition recommandée selon NIOSH))

Évacuation d’urgence

Le NIOSH Pocket Guide présente, en plus de ces recommandations en matière de protection respiratoire pour le cadmium, les exigences de OSHA pour cette substance qui possède, selon leur règlementation, une valeur permise de limite d’exposition (PEL) de 5 µg/m³ (0,005 mg/ m³). Ces exigences sont présentées ci-après. Il est à noter que celles-ci ne sont pas nécessairement conformes à la règlementation québécoise.

Jusqu’à 0,05 mg/m³

Jusqu’à 0,125 mg/m³

Jusqu’à 0,25 mg/m³

Jusqu’à 1,25 mg/m³

Jusqu’à 5 mg/m³

Plus de 5 mg/m³ ou concentration inconnue

PREMIER SECOURS

En milieu de travail, ce produit est absorbé principalement par les voies respiratoires. L’absorption cutanée est considérée négligeable. Il est faiblement absorbé par les voies digestives.

Inhalation
En cas d’inhalation de fumées ou de poussières d’oxyde de cadmium, amener la personne dans un endroit aéré et la placer en position semi-assise. Si elle ne respire pas, lui donner la respiration artificielle. En cas de difficultés respiratoires, lui donner de l’oxygène. La transférer immédiatement au service médical d’urgence le plus près.

Contact avec les yeux

Rincer abondamment les yeux avec de l’eau pendant 5 minutes ou jusqu’à ce que le produit soit éliminé. Si l’irritation persiste, consulter un médecin.

Contact avec la peau

Laver la peau avec de l’eau et du savon.

Ingestion
En cas d’ingestion, faire boire un verre d’eau puis faire vomir la personne si elle est consciente. Consulter un médecin. Ne jamais administrer quoi que ce soit par la bouche à une personne inconsciente ou qui a des convulsions. 

VALEURS D’EXPOSITION ADMISSIBLES DES CONTAMINANTS DE L’AIR

Valeur d’exposition moyenne pondérée (VEMP) :

0,025

mg/m³

       

Notations et remarques

C2  Effet cancérogène soupçonné chez l’humain.

EM  L’exposition à cette substance doit être réduite au minimum

SYSTÈME D’INFORMATION SUR LES MATIÈRES DANGEREUSES UTILISÉES AU TRAVAIL (SIMDUT)

Pictogramme SIMDUT 2015 : Tête de mort sur deux tibias Pictogramme SIMDUT 2015 : Danger pour la santé

Pour plus d’informations sur les propriétés toxicologiques du cadmium, visiter le : CNESST- Répertoire toxicologique – Cadmium

Chrome hexavalent (acier inoxydable)

GÉNÉRAL

Le chrome est un élément d’origine naturelle présent, surtout à l’état trivalent ou hexavalent, en petites quantités dans tout l’environnement canadien. Le chrome est utilisé dans diverses applications industrielles au Canada, y compris la production d’aciers inoxydables et résistants aux hautes températures ainsi que de produits réfractaires comme la brique et le mortier; il sert aussi à la fabrication de pigments, au traitement des surfaces métalliques, au tannage du cuir et à la préservation du bois.

Il est à noter qu’il y a plus d’un numéro de CAS qui s’applique à ce groupe de substances.

USAGE

L’utilisation principale du chrome est dans la manufacture de l’acier inoxydable, qui est un alliage acier-chrome. C’est la présence du chrome dans l’alliage qui le rend résistant à l’oxydation. L’acier inoxydable est utilisé dans une grande variété de produits d’usage domestique (casseroles, ustensiles, appareils électroménagers) et industriel (machinerie, contenants, tuyaux).

Le chrome peut aussi être utilisé dans le placage de métaux, dans des pigments, dans le tannage du cuir ou dans des catalyseurs.

CARACTÉRISTIQUES DE L’EXPOSITION

Ce produit est physiologiquement inerte dans sa forme massive. Cependant, la poussière ou les fumées produites par l’utilisateur peuvent poser un risque physiologique en cas d’inhalation ou d’ingestion. Éviter l’inhalation des poussières métalliques et des fumées. Peut causer une maladie semblable à la grippe. Éviter que la peau et les yeux n’entrent en contact avec les poussières pour prévenir toute irritation mécanique. La poussière produite par l’utilisateur peut s’enflammer facilement et être difficile à éteindre

EFFET SUR LA SANTÉ

Généralités : L’inhalation peut causer des symptômes d’allergie ou d’asthme, ou des difficultés respiratoires. Sensibilisation cutanée. provoquent une irritation des voies respiratoires, des yeux et de la peau, et sont nocifs. La matière fondue peut dégager des fumées toxiques et irritantes.

Inhalation : L’exposition peut provoquer une réaction allergique. Pendant le traitement, la voie d’exposition la plus importante est l’inhalation (respiration) des fumées. Si les fumées sont inhalées, elles peuvent causer un trouble connu sous le nom de fièvre des fondeurs dont les symptômes ressemblent à ceux de la grippe; ces symptômes peuvent apparaître de 4 à 12 heures plus tard et commencer par une soif soudaine ainsi qu’un goût sucré, métallique ou mauvais dans la bouche. Parmi les autres symptômes possibles, citons l’irritation des voies respiratoires supérieures accompagnée d’une toux et d’une sécheresse des muqueuses, une lassitude et un malaise généralisé. La fièvre, les frissons, la douleur musculaire, les maux de tête légers à importants, la nausée, les vomissements occasionnels, l’activité mentale exagérée, la transpiration abondante, la miction excessive, la diarrhée et la prostration sont aussi des symptômes qui peuvent se manifester.

Contact avec la peau : L’exposition peut provoquer une réaction allergique. Tout contact avec des vapeurs ou de la poudre métallique provoquera une irritation cutanée. Un contact avec un métal fondu chaud causera des brûlures thermiques. Les poussières peuvent causer une irritation dans les plis cutanés ou par contact en combinaison avec des vêtements serrés. Des dommages mécaniques causés par des particules projetées et des scories taillées sont possibles.

Contact avec les yeux : Pendant le traitement du métal, les poussières produites par l’usinage et la modification physique peuvent vraisemblablement causer une irritation des yeux. Les fumées provenant de la décomposition thermique ou de la matière fondue causeront vraisemblablement une irritation des yeux. Des dommages mécaniques causés par des particules projetées et des scories taillées sont possibles.

Ingestion : L’ingestion n’est pas considérée comme une voie d’exposition possible.

Certains composés de chrome hexavalent ont été reconnus comme étant cancérogènes selon des enquêtes épidémiologiques menées sur des travailleurs et des études expérimentales menées sur des animaux. Des incidences accrues de cancer respiratoire ont été observées chez les travailleurs du chrome. Il existe une incidence accrue de cancer du poumon chez les travailleurs industriels exposés aux composés de chrome.

RISQUES

Agents extincteurs appropriés : utiliser des agents extincteurs appropriés pour circonscrire l’incendie. Utiliser des agents extincteurs de classe D pour la poussière, les particules fines ou le métal fondu. Utiliser une pulvérisation d’eau grossière sur les copeaux et les rognures.

Risque d’incendie : Les poussières, les copeaux ou les rubans peuvent être facilement allumés par une source d’inflammation, par un mauvais usinage ou par combustion spontanée s’ils sont finement divisés et humides.

Risque d’explosion : Le produit en soi n’est pas explosif, mais en cas de dégagement de poussières, les nuages en suspension dans l’air peuvent être explosifs.

Réactivité : Stable à température ambiante et dans des conditions normales d’utilisation.

MESURES DE PROTECTION 

La Loi sur la santé et la sécurité du travail vise l’élimination des dangers à la source. Lorsque des mesures d’ingénierie et les modifications de méthode de travail ne suffisent pas à réduire l’exposition à cette substance, le port d’équipement de protection individuelle peut s’avérer nécessaire. Ces équipements de protection doivent être conformes à la règlementation.

Voies respiratoires

Porter un appareil de protection respiratoire si la concentration dans le milieu de travail est supérieure à la VEMP (0,5 mg/m³).

Peau
Porter un appareil de protection de la peau. La sélection d’un équipement de protection de la peau dépend de la nature du travail à effectuer.

Yeux
Porter un appareil de protection des yeux s’il y a risque d’éclaboussures. La sélection d’un protecteur oculaire dépend de la nature du travail à effectuer et, s’il y a lieu, du type d’appareil de protection respiratoire utilisé.

Les équipements de protection respiratoire doivent être choisis, ajustés, entretenus et inspectés conformément à la règlementation.

NIOSH recommande les appareils de protection respiratoire suivants selon les concentrations dans l’air :

Jusqu’à 2,5 mg/m³

Jusqu’à 5 mg/m³

Jusqu’à 25 mg/m³

Jusqu’à 250 mg/m³

PREMIER SECOURS

Inhalation
En cas d’inhalation, amener la personne dans un endroit aéré. Appeler le Centre antipoison ou un médecin en cas de malaise. Si la personne ne respire pas, lui donner la respiration artificielle.

Contact avec les yeux

Rincer abondamment les yeux avec de l’eau pendant 5 minutes ou jusqu’à ce que le produit soit éliminé. Enlever les lentilles cornéennes s’il est possible de le faire facilement. Si l’irritation persiste, consulter un médecin.

Contact avec la peau

Laver la peau avec de l’eau et du savon.

Ingestion
Rincer la bouche avec de l’eau. Appeler le Centre antipoison ou un médecin en cas de malaise.

VALEURS D’EXPOSITION ADMISSIBLES DES CONTAMINANTS DE L’AIR

Pour le Chrome

Valeur d’exposition moyenne pondérée (VEMP) :

0,5

mg/m³

SYSTÈME D’INFORMATION SUR LES MATIÈRES DANGEREUSES UTILISÉES AU TRAVAIL (SIMDUT)

Pour plus d’informations sur les propriétés toxicologiques du cadmium, visiter le Répertoire toxicologique de la CNESST.

Annexe I : Fiche analyse de risque complet pour autre méthode que le cadenassage

ÉTAPE #1 : CARACTERISTIQUES DE LA MACHINE

TYPE DE L’ÉQUIPEMENT :

LIEU :

FABRICANT : MODÈLE : # SERIE :

NOM DE LA PERSONNE RESPONSABLE :

DATE :

TÂCHE VISÉE :

SOURCE D’ÉNERGIE :

ÉTAPE #2 : IDENTIFICATION DU RISQUE

ÉTAPE #3 : ESTIMATION DE LA FRÉQUENCE, GRAVITÉ ET NIVEAU DU RISQUE.

Voir légende « A » pour compléter.

ÉTAPE #4 : DESCRIPTION DES MESURES DE PREVENTION ET ESTIMATION DE REDUCTION DU RISQUE.

Voir légende « B » pour compléter.

# de séquence

Description de la tâche

Phénomènes dangereux

Avant la sélection des mesures de protection

Mesures de prévention

Après la mise en place des mesures de protection

Gravité

(S1 ou S2)

Exposition

(E1 ou E2)

Évitement

(A1 ou A2)

Niveau de risque

Gravité

(S1 ou S2)

Exposition

(E1 ou E2)

Évitement

(A1 ou A2)

Niveau de risque

                       
                       
                       
                       
                       
                       

Légende « A » : Évitement

Gravité (S)

S2

Blessure grave

Normalement irréversible, mortelle ou nécessitant plus que des premiers soins

 

Gravité

Exposition

Évitement

Niveau de réduction du risque

S2

Blessure grave nécessitant plus que des premiers soins,

E2

Exposition fréquente

A2 Peu probable

R1

A1 Probable

R2A

S1

Blessure légère

Normalement réversibles ou nécessitant seulement des premiers soins

E1

Exposition peu fréquente

A2 Peu probable

R2A

A1 Probable

R2B

Exposition (E)

E2

Exposition fréquente

Généralement, exposition au phénomène dangereux de plus d’une fois par heure.

 

S1

Blessure légère nécessitant seulement des premiers soins

E2

Exposition fréquente

A2 Peu probable

R2C

A1 Probable

R3A

 

E1

Exposition peu fréquente

Généralement, exposition au phénomène dangereux de moins d’une fois par jours ou par quart de travail.

E1

Exposition fréquente

A2 Peu probable

R3B

A1 Probable

R4

Évitement (A)

A2

Peu probable

Impossibilité de s’éloigner, temps de relation insuffisant ou vitesse du robot supérieur à 250 mm/s

Catégorie

Performance de la mesure de protection

R1

Élimination ou substitution du phénomène dangereux

R2A

Contrôles techniques empêchant l’accès au phénomène dangereux ou arrêtant le phénomène dangereux, p. ex. Des barrières anti verrouillage, des rideaux optiques, des tapis de sécurité ou d’autres dispositifs à détecteurs de proximité.

 

A1

Probable

Possibilité de s’éloigner, temps de réaction ou délai d’avertissement suffisant ou vitesse du robot inférieure à 250 mm/s

R2B (S2, E1, A2)

R2B (S2, E1, A1)

R2C

R3A

Barrières sans interverrouillage, espace libre, procédures et équipement.

R3B

R4

Dispositifs de sensibilisation

Légende « B » Exposition

Évitement

Gravité

Niveau de réduction du risque

E2 Exposition fréquente

A2 Peu probable

S2 Blessure grave

R1

S1 Blessure Légère

R2C

A1 Probable

S2 Blessure grave

R2A

S1 Blessure légère

R2A

E1 Exposition peu fréquente

A2 Peu probable

S2 Blessure grave

R2A

S1 Blessure Légère

R3B

A1 Probable

S2 Blessure grave

R3A

S1 Blessure légère

R4

Exemple : Fiche analyse de risque complet pour autre méthode que le cadenassage

ÉTAPE #1 : CARACTERISTIQUES DE LA MACHINE

TYPE DE L’ÉQUIPEMENT : chariot élévateur

LIEU : Atelier central – Chantier #1

FABRICANT : Hyundai MODÈLE : 110D-9 # SERIE :

NOM DE LA PERSONNE RESPONSABLE : M. CTP

DATE :17-12-2019

TÂCHE VISÉE : maintenance et réparation

SOURCE D’ÉNERGIE : mécanique, électrique, hydraulique

ÉTAPE #2 : IDENTIFICATION DU RISQUE

ÉTAPE #3 : ESTIMATION DE LA FRÉQUENCE, GRAVITÉ ET NIVEAU DU RISQUE.

Voir légende « A » pour compléter.

ÉTAPE #4 : DESCRIPTION DES MESURES DE PREVENTION ET ESTIMATION DE REDUCTION DU RISQUE.

Voir légende « B » pour compléter.

# de séquence

Description de la tâche

Phénomènes dangereux

Avant la sélection des mesures de protection

Mesures de prévention

Après la mise en place des mesures de protection

Gravité

(S1 ou S2)

Exposition

(E1 ou E2)

Évitement

(A1 ou A2)

Niveau de risque

Gravité

(S1 ou S2)

Exposition

(E1 ou E2)

Évitement

(A1 ou A2)

Niveau de risque

1-

Stationner sur un terrain ferme et plat. Appliquer frein de stationnement

Déplacement accidentel

S2

E1

A1

R2B

Installer des cales aux roues

S1

E1

A2

R3B

2-

Abaisser les fourches au sol ou dans la position désirée

Blessure par écrasement, chutes des fourches

S2

E1

A1

R2B

Caler les fourches et le mat s’ils ne sont pas au sol

S1

E1

A2

R3B

3-

Éteindre l’équipement,

Démarrage inattendu ou intempestif

S2

E1

A2

R1

Conserver la clé sur soi, ou cadenasser le coupe batterie

S1

E1

A2

R3B

4-

Actionner les leviers pour purger la pression hydraulique résiduelle

Blessure par écrasement ou heurtés par des pièces de machinerie

S2

E1

A1

R2B

S’éloigner durant la purge de pression

S1

E1

A2

R3B

5-

Débuter la maintenance

                   

ANNEXE II : GRILLE D’INVENTAIRE DES OUTILS ET ÉQUIPEMENTS MOBILES ET D’ANALYSE DE RISQUES EN MAÎTRISE DES ÉNERGIES

A. COORDONNÉES DE L’ENTREPRENEUR PERMETTANT DE REMPLIR L’ENTÊTE DE LA FICHE DE CADENASSAGE

Lieu :

Nom de l’entreprise : 

Remarque :

B. ÉQUIPEMENTS DE PROTECTION NÉCESSAIRES POUR ACCOMPLIR LES TÂCHES ÉNUMÉRÉES EN B.

PROTECTION INDIVIDUELLE

TÂCHE #

PROTECTION COLLECTIVE

TÂCHE #

       
       
       
       

IDENTIFICATION DES ÉQUIPEMENTS ET DES POINTS DE COUPURE

#

 

ÉNERGIE
DANGEREUSE
À MAÎTRISER

RISQUES

DISPOSITIF DE CADENASSAGE
À UTILISER

ACTION
À
POSER

1

Description de l’équipement: 

Description des tâches: 

Point de

coupure:

       

Point de

coupure:

       

Point de

coupure:

       

2

Description de l’équipement: 

Description des tâches: 

Point de

coupure:

       

Point de

coupure:

       

Point de

coupure:

       

3

Description de l’équipement: 

Description des tâches: 

Point de

coupure:

       

Point de

coupure:

       

Point de

coupure:

       

4

Description de l’équipement: 

Description des tâches: 

Point de

coupure:

       

Point de

coupure:

       

Point de

coupure:

       

5

Description de l’équipement: 

Description des tâches: 

Point de

coupure:

       

Point de

coupure:

       

Point de

coupure:

       

6

Description de l’équipement: 

Description des tâches: 

Point de

coupure:

       

Point de

coupure:

       

Point de

coupure:

       

* Inscrire le nom usuel du point de coupure de l’équipement et sa localisation

s.o. = sans objet

Remarque :

 
 
 
 

Travailleur habilité (nom, prénom) :

Signature du travailleur habilité :

Date (aaaa-mm-jj) :

Supérieur immédiat (nom, prénom) :

Signature du supérieur immédiat :

Date (aaaa-mm-jj) :

Commentaire :

ANNEXE III : FICHE GÉNÉRIQUE DE CONTRÔLE DES ÉNERGIES – ÉQUIPEMENTS MOBILES

*Consulter le Manuel du fabricant et suivre les directives du fabricant*

DESCRIPTION DE L’ÉQUIPEMENT MOBILE

Marque

Modèle

Atelier associé

Année

Immatriculation

DEFINITION DES TÂCHES

Inspections de composantes

Réparation mécanique

Entretien et lubrification

Vérification des fuites d’huile/fluide

Réparation des fuites d’huile/fluide

Remplacement d’un composant mineur

Remplacement d’un composant majeur

Remplacement de chaînes

Remplacement des roues/pneus

Remplacement de boyaux hydraulique

Installation des bennes

Déblocage du système de freinage

Autres :

REPÉRER LES ÉNERGIES DANGEREUSES ASSOCIÉES AUX TÂCHES

Énergies dangereuses

Risques

Mesures de contrôle

Cadenassage ou autre méthode

Électrique

Brûlure – Effets chimiques – Électrocution – Chute ou personne jetée par terre – Incendie – Projection de particules en fusion – Choc

 

Mécanique, hydraulique, pneumatique

Personnes se faisant happer – Jeter par terre – Écrasement – Coupure ou sectionnement – Entraînement ou emprisonnement – Enroulement – Frottement ou abrasion – Impact – Injection – Cisaillement – Glissement, trébuchement, chute – Perforation ou piqûre – Suffocation

 

Thermique

Brûlure – Déshydratation – Inconfort – Gelure – Blessures provoquées par le rayonnement des sources de chaleur – Brûlure sévère

 

Autres phénomènes dangereux

   

Étapes de contrôle des énergies afin de réaliser des tâches :

Arrêt sécuritaire:

AUTRES MÉTHODES DE CONTRÔLE NECESSAIRES

ÉQUIPEMENTS
DE PROTECTION
INDIVIDUELLE

OBLIGATOIRE

  • Chaussures de sécurité
  • Gants de travail
  • Casque de sécurité
  • Lunettes de sécurité
  • Gants isolants
  • Visière
 
  • Autre, préciser :

MATÉRIEL

REQUIS

  • Cadenas personnel
  • Cales de roue
  • Couvre-volant
  • Moraillon
  • Multimètre
  • Couvre-valve
  • Étiquette
  • Couvre-pôle de
    batterie
  • Béquille/blocage
  • Cadenas de série
  • Pancarte son
    attache
  • Couvre-fiche
  • Boîte de cadenassage
 
  • Autre, préciser

PROCÉDURES

ASSOCIÉES

  • Manuel du fabricant
 
  • Entrée en espace clos
  • Retrait pôle de batterie
 
  • Autre fiche de contrôle des énergies
  • Consignes de sécurité en lien avec la batterie d’un véhicule électrique
 
  • Contamination biologique
   
  • Autre, préciser :

Vérifié par :

Date : (JJ/MM/AA)

   

fiche générique de contrôle des énergies – Machine OUtils

*Consulter le Manuel du fabricant et suivre les directives du fabricant*

DESCRIPTION DE L’ÉQUIPEMENT MOBILE

Marque

Année

Modèle

Immatriculation

Atelier associé

   

Emplacement des dispositifs à actionner lors de la procédure (photos ou illustrations)

   

CONSIGNES GÉNÉRALES

ÉQUIPEMENTS
DE PROTECTION
INDIVIDUELLE

OBLIGATOIRE

  • Chaussures de sécurité
  • Gants de travail
  • Casque de sécurité
  • Lunettes de sécurité
  • Gants isolants
  • Visière
  • APR
  • Vêtements ajustés
  • Bouchons
   
  • Autre, préciser :

MATÉRIEL

REQUIS

  • Cadenas personnel
  • Cales de roue
  • Couvre-volant
  • Moraillon
  • Multimètre
  • Couvre-valve
  • Étiquette
  • Couvre-pôle de
    batterie
  • Béquille/blocage
  • Cadenas de série
  • Pancarte son
    attache
  • Couvre-fiche
  • Boîte de cadenassage
 
  • Autre, préciser :

PROCÉDURES

ASSOCIÉES

  • Sécurité électrique
 
  • Entrée en espace clos
  • Retrait pôle de batterie
 
  • Autre fiche de contrôle des énergies
  • Consignes de sécurité en lien avec la batterie d’un véhicule électrique
 
  • Contamination biologique
   
  • Autre, préciser :

Étapes de contrôle des énergies afin de réaliser des tâches de réparation ou d’entretien

Arrêt sécuritaire:

Énergies dangereuses

Risques

Mesures de contrôle

Électrique

Brûlure – Effets chimiques – Électrocution – Chute ou personne jetée par terre – Incendie – Projection de particules en fusion – Choc

 

Mécanique, hydraulique, pneumatique

Personnes se faisant happer – Jeter par terre – Écrasement – Coupure ou sectionnement – Entraînement ou emprisonnement – Enroulement – Frottement ou abrasion – Impact – Injection – Cisaillement – Glissement, trébuchement, chute – Perforation ou piqûre – Suffocation

;

Thermique

Brûlure – Déshydratation – Inconfort – Gelure – Blessures provoquées par le rayonnement des sources de chaleur – Brûlure sévère

 

Autres phénomènes dangereux

   

Vérifié par :

Date : (JJ/MM/AA)

   

fiche générique de contrôle des énergies – Installation électrique

*Consulter le Manuel du fabricant et suivre les directives du fabricant*

MO/Employeur :

Surintendant :

Endroit :

   

Date de création :

 

DESCRIPTION DE L’INSTALLATION ÉLECTRIQUE (Disjoncteur, Sectionneur, Interrupteur)

Tâche :

 

Emplacement des dispositifs à actionner lors de la procédure (photos ou illustrations, schéma unifilaire)

   

***Y a-t-il une génératrice ou autre source d’énergie à contrôler?

CONSIGNES GÉNÉRALES

ÉQUIPEMENTS
DE PROTECTION
INDIVIDUELLE

OBLIGATOIRE

  • Chaussures de sécurité
  • Gants de travail
  • Casque de sécurité
  • Lunettes de sécurité
  • Gants isolants
  • Visière
  • Protection auditive
  • Vêtements CAT 1 (>4cal/cm3, 900mm ou 3pi de périmètre éclats d’arcs)
  • Vêtements CAT 2 (>4cal/cm3, 1,2m ou 4pi de périmètre éclats d’arcs)
  • Vêtements CAT 3 (>4cal/cm3, 1,8m ou 6pi de périmètre éclats d’arcs)
  • Vêtements CAT 4 (>4cal/cm3, 2,5m ou 8pi de périmètre éclats d’arcs)
  • Autre, préciser :

PROCÉDURES

ASSOCIÉES

  • Respecter les périmètres de sécurité (voir étiquette CC)
  • Vérifier l’absence de tension (multimètre)

Attention :

  • Disjoncteur électrique (se positionner à droit et utiliser le bras gauche)
  • Ouvrir les dispositifs de sectionnement (couteaux)
  • Les condenseurs doivent être déchargés (mise à la terre)
  • Autre, préciser :

MATÉRIEL

REQUIS

  • Cadenas personnel
  • Multimètre
  • Moraillon
  • Étiquette
  • Cadenas de série
  • Boîte de cadenassage
  • Outils isolés
  • Autre, préciser :
 

Étapes de contrôle des énergies afin de réaliser des tâches de réparation ou d’entretien

Arrêt sécuritaire:

Énergies dangereuses

Risques

Mesures de contrôle

Électrique

Brûlure – Effets chimiques – Électrocution – Chute ou personne jetée par terre – Incendie – Projection de particules en fusion – Choc

 

Autres phénomènes dangereux

   

Vérifié par :

Date : (JJ/MM/AA)

   

ANNEXE IV -REGISTRE DE CADENASSAGE

Numéro du cadenas

Équipement

Description

du travail

Nom de

l’utilisateur

Date

Initiale de l’employeur ou Maître d’œuvre

Numéro de téléphone de l’utilisateur

             
             
             
             
             
             
             
             
             
             
             
             

ANNEXE V – RAPPORT SUR LE RETRAIT FORCÉ D’UN DISPOSITIF DE CADENASSAGE

RAPPORT SUR LE RETRAIT FORCÉ D’UN DISPOSITIF DE CADENASSAGE

Motif justifiant le retrait du dispositif de cadenassage

Lieu :

Quart de travail :

Travailleur concernée ayant cadenassé :

Maître d’œuvre ou supérieur immédiat :

Nom de l’équipement :

Le dispositif laissé sur l’équipement a été découvert le : heure :

Motif justifiant le retrait :

Le travailleur a été joint? Oui Non

Le travailleur est en route pour retirer son cadenas. La procédure prend fin.

Commentaire :

Signature du maître d’œuvre :

Date :

Heure :

LE TRAVAILLEUR N’EST PLUS AU LIEU DU TRAVAIL ET NE PEUT ÊTRE JOINT OU NE PEUT PAS REVENIR

1-Le maître d’œuvre procède à une inspection minutieuse

2-Un représentant des travailleurs accompagne le maître d’œuvre

Si les deux étapes sont respectées le maître d’œuvre peut procéder au retrait du cadenas.

Commentaires :

Nom du maître d’œuvre :

Signature du maître d’œuvre :

Date :

Heure :

Nom du représentant des travailleurs :

Signature du représentant des travailleurs :

Date :

Heure :

ANNEXE VI : AUDIT ANNUEL- PROGRAMME DE MAÎTRISE DES ÉNERGIES

 

AUDIT ANNUEL- Lieu visé: Période couverte:

 
     

Conformité

#

Réf

Éléments à évaluer

Oui

Non

Commentaires

 

SECTION 1 -Application

 

 

 

   

Le cadenassage est appliqué pour toutes les situations de travail visées

     
   

Les identifications sont facilement repérables, lisibles et conformes

   

Tous les dispositifs d’isolement sont identifiés et cadenassables

   

Les exigences spécifiques du programme et les dangers inhérents à l’établissement sont communiqués aux sous-traitants et aux entrepreneurs externes avant le début des travaux.

  

SECTION 2 -Accessoires

 

 

 

   

Tous les cadenas sont identifiés et permettent d’identifier le propriétaire qui est le seul détenteur de la clé unique.

     
   

Les dispositifs d’emprunt sont disponibles, accessibles, en nombre suffisant et en bon état

     

  

SECTION 3 – Documentation

 

 

 

   

Le programme comprend les sections suivantes: responsabilités, cadenassage individuelle, de groupe, autres méthodes que le cadenassage, oubli de cadenas et changement de quart de travail

     
   

Les fiches de contrôle des énergies sont présentes sur chaque équipement

   

Les fiches sont mises à jour régulièrement ou dès qu’un changement est requis

   

Dès qu’un changement est requis, il est apporté rapidement au programme ou aux fiches, ce dernier sont communiqués aux travailleurs

  

SECTION 4 – Formation

 

 

 

   

Les travailleurs sont formés sur le programme ainsi que sur les fiches de contrôle des énergies

     
   

Les travailleurs connaissent la personne responsable à qui poser les questions sur le sujet

   

Les superviseurs/contremaîtres effectuent les suivis afin de s’assurer de l’application du programme

Responsable 

     

Date:

       

REGISTRE APPAREILS DE DÉTECTION QAI

REGISTRE d’entretien des appareils de détection QAI

Description :

 

Date d’achat :

 

# série :

 

Fréquence de calibration :

 

Fréquence de remplacement des cellules :

 
   

Date

Intervention (calibration, réparation, etc.)

Résultat réussi

oui ou non

Date de la prochaine intervention de ce type

Initiales

         
         
         
         
         
         
         
         

REGISTRE 4 GAZ

Registre des résultats de la surveillance de l’air ambiant (4 gaz)

Date

Heure

Oxygène

Min 19.5%

Max 23%

Concentration de CO

(Monoxyde de carbone, max 35 PPM)

LIE %

Max 10%

H2S

Max 10 PPM

Autres

Initiales

               
               
               
               
               
               
               
               

INSPECTION D’UN PALAN

Inspection d’un palan

Date

 

Palan no

 

ÉLÉMENTS À VÉRIFIER – INSPECTION VISUELLE

BONNE CONDITION

Oui

Non

1. Boîte de contrôle (fonctionnement, propreté, etc.)

   

2. Linguet de sécurité du crochet

   

3. Câble ou chaînes de levage (signes d’usure, déformation, etc.)

   

4. Fuites d’huile

   

5. Fuites d’air

   

6. Dévidoir et crochet (signes d’usure, déformation, etc.)

   

7. Boulons et écrous

   

8. Accessoires de levage et d’accrochage (élingues, pinces de levage, etc.)

   

9. Mise à niveau du bras du palan

   

ÉLÉMENTS À VÉRIFIER – ESSAIS TECHNIQUES

10. Avertisseur sonore

   

11. Arrêt d’urgence

   

12. Mouvements du palan

   

13. Freins

   

14. Interrupteur de fin de course

   

15. Bruits inhabituels, cahotements sur le rail

   

Commentaires:

 
 

Date

/ /

Heure

h

Signature de l’opérateur :

 

Date

/ /

Heure

h

Signature du superviseur :

 

INSPECTION ÉLINGUES ET CHAINES

Inspection des élingues-chaînes

Inspecté par : _________________________________________ Date : _____________________

ÉLINGUES DE CHAINE

PRÉSENCE

Oui

Non

D’étirement de l’élingue

(sa longueur originale doit donc être disponible pour comparer)

   

De signes d’usure excédant 15% du diamètre d’un des maillons

   

D’un maillon coupé, entaillé, fissuré, rainuré, brûlé ou portant des piqûres de corrosion

   

D’un maillon allongé (s’est refermé et étiré)

   

D’un maillon courbé (gauchi) ou tordu

   

N.B. : L’inspection des élingues de chaîne s’avère primordiale, car on se rappellera que c’est le plus faible des maillons qui détermine la capacité de l’élingue.

ÉLINGUES DE FIBRES SYNTHÉTIQUES

PRÉSENCE

Oui

Non

De trous, coupures dans l’élingue

   

D’effilochements, de déchirures

   

De dégradation des coutures

   

De traces de brûlure

   

D’effritement ou de durcissement de la sangle

   

N.B. : Le remplacement des élingues de fibres synthétiques doit se faire lorsque le fil témoin (fil d’une autre couleur) commence à s’effilocher. Cependant, le fil témoin n’est pas présent sur toutes les élingues de fibres synthétiques

ÉLINGUES DE CABLE D’ACIER

PRÉSENCE

Oui

Non

De fils cassés (vérifiez le nombre de fils au pas recommandé par le fabricant)

   

D’usure du câble

   

De déformations

   

De fissures

   

De toron en saillie

   

De coque

   

De cage d’oiseau

   

De saillie de l’âme

   

INSPECTION ÉCHELLES

Rapport d’inspection -Échelle

 

Photos :

 

Température : (degrés Celsius)

Ensoleillé

Nuageux

Pluie

Neige

         
         
 

Conforme

Non conforme

Non applicable

Grade 1

     

Assise stable

     

Dépasse de 900 mm (point d’accès)

     

Échelle attachée (base, extrémité)

     

Stabilisateur d’échelle

     

Inclinaison de l’échelle

     

3 points d’appui (accès et descente)

     

Inspection structure, pattes, embouts, échelons

     

Protection contre les impacts

     

Garde-corps de chaque côté de l’échelle

     

Méthode de manutention (2 personnes)

     

Loin des lignes électriques

     

Ne pas œuvrer latéralement

     

Durée des travaux, moins d’une heure ou autre méthode (ex. : échafaudage)

     

Protection chute de hauteur (harnais)

     

Inspection faite par : _____________________________________ date : ______________

PERMIS À CHAUD

Le permis obligatoire avant d’entreprendre tout travail impliquant des flammes nues ou générant ou produisant de la chaleur ou des étincelles. Exemples de travaux : Le découpage, le meulage, le soudage, l’utilisation d’un chalumeau, les joints exothermiques.

. ARRÊT! ÉVITER LE TRAVAIL À CHAUD EN AYANT RECOURS À UNE SOLUTION ALTERNATIVE SI POSSIBLE

INSTRUCTIONS

PRÉCAUTIONS À PRENDRE

1

Le responsable de l’émission du permis doit :

Les gicleurs automatiques, les lances, boyaux d’eau et les extincteurs portatifs sont en service et en état de marche.

 
  1. Vérifier les précautions énumérées à droite (ou n’entreprenez pas le travail)

Le matériel de travail à chaud est en bon état de marche.

 
  1. Remplissez et conserver une copie de la 1er partie (utiliser la partie 1A pour renforcer l’avertissement de travail à chaud)

Précaution dans un rayon de 11 mètres (35 pieds)

Les liquides inflammables, la poussière, les fibres et les dépôts huileux sont enlevés.

 
  1. Prendre photocopie pour vos dossiers et remettre la copie originale au demandeur

L ‘atmosphère explosive dans la zone est éliminé.

Les planchers sont bien balayés.

Travail à chaud exécuté par :

Les plancher combustible sont mouillé, couvert de sable humide ou des plaques résistantes au feu.

Employé : ____________________________________________

Toute autre matière combustible est enlevée dans la mesure du possible. Sinon des bâches résistantes au feu ou des écrans de protection incombustibles sont installés.

Entrepreneur : ______________________________________

Toute ouverture dans le plancher ou les murs est bouché.

 

Date : ______________________ Heure :_________________

Des bâches résistantes au feu sont suspendu sous l’aire de travail.

 

Endroit des travaux : (Précisez)

_______________________________________________________

Les conduits et les transporteurs qui peuvent véhiculer les étincelles jusqu’à des articles combustible éloignées, sont protégés ou arrêtés.

 

Nature du travail :

_______________________________________________________

Travail sur les murs, les plafonds ou les toits

La construction est incombustible et ne présente ni revêtement, ni isolants combustibles.

 

Nom de l’exécutant des travaux : (lettre moulée + signature)

____________________________ X _______________________

Les matières combustibles de l’autre côté des murs, sur les plafonds et sur les toits sont éloignées.

Travail sur un équipement fermé

J’atteste que les lieux de travail ont été examiné, que les précautions cochées sur la liste de contrôle sont prises pour prévenir les incendies et qu’une autorisation est accordées pour ce travail.

Nom de l’émetteur du permis : (lettre moulée + signature)

_______________________________ X ______________________

L’équipement fermé est débarrassé de toute matière combustible

Les conteneurs sont purgés des liquides ou vapeur inflammable

 

Les appareils, la tuyauterie et l’équipement sous pression sont mis hors service, isolés et aérés

Surveillance incendie – Contrôle de la zone de travail à chaud

 

Date d’expiration du permis :

Date : ____________________Heure :___________________

Une surveillance incendie sera exercée pendant le travail et 30 minutes par la suite y compris les pause-café et repas

   

Le surveillant dispose d’extincteurs portatifs appropriés et si c’est possible d’un petit boyau incendie établi

Avertissement est donné au verso

Le surveillant incendie peut être nécessaire dans l’aire supérieure et l’aire inférieure voisines

 

Remplissez comme il convient

Après les 30 minutes de surveillance continue suivant les travaux, la zone de travail sera contrôlée périodiquement durant encore 3 heures

No en cas d’urgence : ____________________________

Autre précautions prises :

☐ Détecteur de chaleur

☐ Assurance responsabilité (validation)

Maitre d’œuvre/propriétaire :

X :_____________________________________________

INSPECTION FINALE

L’aire de travail a été surveillée pendant ____ heures après la fin des travaux et a été jugée sécuritaire.

Signature :

CHARIOT ÉLÉVATEUR

Rapport d’inspection -Chariot élévateur

Une image contenant transport, pelle électrique, orange

Description générée automatiquement

Date :

Type de chariot :

# Série :

 

L

M

M

J

V

S

D

Pneus et roues

             

Fluides (huiles et liquide de refroidissement)

             

Système hydraulique

             

Système d’alimentation en carburant

             

Bouteille de propane

             

Batterie

             

Courroies

             

Soudures

             

Fourches

             

Dosseret de charge

             

Autocollant, avertissement et plaque signalétique

             

Toit de protection

             

Moyen d’accès (marches, porte)

             

Ceinture de sécurité

             

Extincteur (si applicable)

             

Rapporteur d’angle

             

Charte de levage

             

Propreté de la cabine (plancher, vitres)

             

Freins

             

Système d’éclairage, feux de position

             

Témoins lumineux et instruments de lecture

             

Klaxon, avertisseur sonore de marche arrière

             

Essuie-glaces

             

Essai à vide de toutes les commandes

             

Stabilisateurs de mise à niveau (si applicable)

             

Volant de direction (répond bien, moins de ¼ de tour de jeu, etc.)

             

Commandes hydrauliques répondent bien

             

Systèmes d’élévation et d’inclinaison

             

Direction (tous les modes)

             

Transmission, direction et gamme de vitesse

             

Autres (spécifier)

             

Initiales de l’opérateur

             

NACELLE

Rapport d’inspection – Nacelle

Une image contenant transport, bétonnière, grue

Description générée automatiquement

Nacelle :

# Série :

 

L

M

M

J

V

S

D

Pneus et roues

             

Fluides (huiles et refroidissement)

             

Système hydraulique (boyaux, fuites)

             

Composants structuraux

             

Canalisations à déconnexion rapide

             

Composants structuraux

             

L’échelle ou les marches d’accès

             

Les phares/feux rotatifs et avertisseurs lumineux

             

Les commandes de fonctionnement d’urgence

             

Plaques étiquettes de mise de danger et mises en garde

             

Ensemble de la plateforme

             

Le plancher de la plate-forme

             

Commande d’élévation, de rotation et de placement

             

Barrières

             

Protection antichute

             

Dispositifs de sécurité

             

Freins

             

Tout autre élément spécifié par le constructeur

             

Autres défectuosités (spécifier)

             

Initiales de l’opérateur

             

Commentaires

Inspection faite par : __________________________________ date : __________________

Les politiques d’entreprise

Politique SST

Pour ENTERPRISE la productivité et la prévention des accidents vont de pair. Ce programme de prévention a été élaboré dans le but de prévenir le plus d’accidents et de maladies professionnelles possible sur notre chantier.

Notre contremaitre sur le chantier surveillera la mise en application de ce programme de prévention et exigera les corrections nécessaires, s’il y a lieu.

Chaque sous-traitant qui viendra sur ce chantier s’engagera par écrit à travailler selon les mesures sécuritaires exigées par ce programme et à expliquer à son personnel-cadre et à ses travailleurs affectés à ce chantier toutes les informations pertinentes contenues dans ce programme.

Nous invitons tous les intervenants à faire connaitre à notre contremaitre leurs suggestions qui auraient pour but d’améliorer ce programme de prévention.

L’implication de tous les intervenants est essentielle, afin d’améliorer la santé et la sécurité au travail.

 

ENTERPRISE

Description du projet

Entrepreneur

NOM
du projet :

 

LOCALISATION
du projet :

 

PROPRIÉTAIRE :

 

ARCHITECTE :

 

INGÉNIEUR :

 

ENTREPRENEUR
général :

 

DATE PRÉVUE
de début des travaux :

      /       /      

DATE PRÉVUE
de fin des travaux :

      /       /      

MONTANT INITIAL
des travaux :

      $

Mise en application des mesures préventives

ENTERPRISE S’ENGAGE A :

LA DIRECTION

SURINTENDANT OU CONTREMAITRE

Notre surintendant ou contremaitre sur le chantier verra à :

TRAVAILLEURS

Les travailleurs qui auront reçu notre formation sur les mesures préventives contenues dans la planification sécuritaire verront à les respecter lors de l’exécution des travaux.

Permis de travail

ENTERPRISE s’engage à protéger la santé et la sécurité de ses travailleurs et du public. Nous croyons que les travaux à haut risque nécessitent des mesures de prévention plus serrées ; en conséquence, nous avons comme politique de respecter les principes suivants dans l’élaboration de nos procédures de travaux à haut risque :

 

ENTERPRISE

Identification et contrôle des risques

ENTERPRISE s’engage à protéger la santé et la sécurité de ses travailleurs et du public. Nous nous faisons un devoir de mettre sur pied des processus qui permettent l’identification et l’élimination à la source des risques. En conséquence, nous avons comme politique de respecter les principes suivants :

 

ENTERPRISE

 

Prévention sur l’usage d’alcool, de drogues et médicaments

PRÉAMBULE

Pour ENTERPRISE la productivité et la prévention des accidents vont de pair. Conscient de l’importance des ressources humaines dans notre entreprise, la présente politique a été élaborée afin de prévenir et soutenir nos travailleurs.

Tel que le prévois la Loi sur la santé sécurité du travail :

Art. 49.1. Le travailleur ne doit pas exécuter son travail lorsque son état représente un risque pour sa santé, sa sécurité ou son intégrité physique ou psychique, ou encore celle des autres personnes qui se trouvent sur les lieux de travail ou à proximité de ces lieux, notamment en raison de ses facultés affaiblies par l’alcool, la drogue, incluant le cannabis, ou une substance similaire.

Art. 51.2. L’employeur doit veiller à ce que le travailleur n’exécute pas son travail lorsque son état représente un risque pour sa santé, sa sécurité ou son intégrité physique ou psychique, ou encore celle des autres personnes qui se trouvent sur les lieux de travail ou à proximité de ces lieux, notamment en raison de ses facultés affaiblies par l’alcool, la drogue, incluant le cannabis, ou une substance similaire.

Sur un chantier de construction, l’état d’un travailleur dont les facultés sont affaiblies par l’alcool, la drogue, incluant le cannabis, ou une substance similaire représente un risque aux fins du premier alinéa.

Puisque l’usage d’alcool, de drogues et de médicaments peut compromettre l’atteinte de ces objectifs, l’employeur a décidé de mettre en œuvre une politique en matière d’alcool, de facultés affaiblies, de médicaments et de drogues. Le travailleur a le devoir de prendre les mesures nécessaires pour respecter sa santé, sa sécurité et son intégrité physique et psychologique, de même que celle de ses collègues ou des personnes se trouvant sur les lieux du travail. Il incombe donc aux travailleurs d’être dans un état apte à l’accomplissement de leurs tâches. Finalement, un climat de travail sain est primordial pour le maintien de bonnes relations nécessaires au travail d’équipe.

PORTÉE ET APPLICATION

Cette politique s’applique à tous les travailleurs, de même qu’aux cadres, dirigeants et sous-traitants quand ils sont sur les lieux de l’entreprise sur ou en dehors du milieu habituel de travail ainsi que pendant et à l’extérieur des heures normales de travail (ex. : lors de voyages d’affaires, conférences, réunions, réceptions et activités sociales lorsque ces activités sont reliées au travail.)

Elle vise à prévenir les risques associés à la consommation d’alcool, de drogues ou de certains médicaments. Elle vise aussi à assurer la santé, la sécurité et l’intégrité au travail pour tous les travailleurs, de même que les clients et le public. Finalement, elle sert à assurer le maintien d’une image de qualité auprès de la clientèle et du public.

DÉFINITIONS

Alcool : toute consommation contenant de l’alcool, même à faible teneur

Drogue : toute substance licite ou illicite susceptible d’entrainer une perturbation du fonctionnement. Sans s’y restreindre, inclut le cannabis et tous ses dérivés, médicaments sous ordonnance ou non, etc.

Médicament : Tout médicament, avec ou sans prescription, qui est susceptible de causer une altération de l’état de conscience du travailleur et d’ainsi mettre en péril sa santé et sécurité ainsi que celle de ses collègues.

Être sous l’influence de : état physique ou mental altéré par la consommation d’alcool, de drogue ou de médicaments.

Facultés affaiblies : incapacité de fonctionner ou de performer de façon adéquate, productive et sûre ou état physique ou mental constituant un risque pour la santé, la sécurité ou l’intégrité de sa personne, des collègues, du public ou les biens de l’employeur. La fatigue qui compromet la concentration peut aussi être considérée comme une faculté affaiblie.

Lieu de travail : tous les lieux où se déroulent des activités de travail pour et au nom de l’employeur. Sans s’y restreindre, inclus tous les établissements, stationnements, terrains, annexes, véhicules, etc.

Trafic : toute distribution d’alcool ou de drogue, qu’elle soit en échange d’argent ou non.

INTERDICTION

La consommation d’alcool, de drogues illicites, incluant le cannabis, ainsi que la consommation abusive de médicaments sur ordonnance ou sans ordonnance sont interdites sur les lieux de travail et/ou quand le travailleur représente l’entreprise.

Par ailleurs, il est interdit de consommer, d’avoir en sa possession, de distribuer ou de vendre des drogues illicites ou non autorisées au travail, tout comme il est interdit de consommer de l’alcool, d’en vendre ou d’en avoir en sa possession sans autorisation.

L’alcool pourra être autorisé, lors d’occasions spéciales ou à la suite d’une permission de l’employeur et en respect avec les directives internes de l’entreprise (se référer à votre superviseur pour ces cas d’exceptions). Toutefois, il est de la responsabilité du travailleur de faire preuve de modération, lors de la tenue de tels évènements.

En aucun temps l’employeur ne tolèrera qu’un travailleur soit sous l’influence de drogues ou d’une consommation inadéquate et/ ou abusive de certains médicaments d’ordonnance ou non.

L’employeur fera preuve de tolérance zéro quant au trafic de drogues, de leur usage ou de leur possession sur les lieux du travail.

Si une consommation de drogue sous la recommandation et le suivi d’un médecin est requise par un travailleur, il doit en informer immédiatement l’employeur. En tout temps, le travailleur doit être en mesure de fournir sa prestation de travail de façon adéquate. Certains médicaments peuvent altérer les capacités du travailleur, il est primordial de suivre les recommandations du médecin traitant.

PROCESSUS DISCIPLINAIRE OU ADMINISTRATIF

Tout travailleur soupçonné d’être sous l’influence de l’une des substances décrites ci-dessus par son superviseur (ou toute autre personne en position d’autorité) se verra refuser l’accès au chantier et/ou à son poste de travail et sera retourné chez lui, sans solde, sur-le-champ.

En cas de doute ou de motifs raisonnables de croire qu’un travailleur contrevient ou a contrevenu à la présente politique, l’employeur prendra les moyens nécessaires pour s’assurer d’offrir un climat exempt de drogues, d’alcool et de médicaments par le biais de vérification de véhicule, de mesures disciplinaires, d’assistance médicale, d’intervention policière, de tests de dépistage, etc.

En ce sens, dans le cas d’un non-respect de la politique, cela entrainera des mesures disciplinaires pouvant aller jusqu’au congédiement. Seront pris en compte les aspects suivants : nature de la fonction occupée, nature de l’entreprise, dossier disciplinaire, traitement des antécédents au dossier, gravité de l’infraction et facteurs aggravants.

Tout travailleur qui ne collabore pas à régler son problème est discipliné et, en cas de récidive, est congédié.

Cependant, l’entreprise s’engage à recommander tout travailleur qui en manifestera le désir vers les ressources d’aide appropriées offertes dans l’industrie de la construction via le programme Construire en Santé. L’entreprise s’engage également à libérer le travailleur selon les modalités prévues par la convention collective applicable.

OBLIGATION DE DIVULGATION

Un travailleur qui constate qu’un collègue ou une personne sur les lieux du travail consomme, fait le trafic d’alcool ou de drogues ou est sous l’influence d’une de ces substances a l’obligation de le signaler à son employeur sans délai, et ce afin de respecter ses obligations face à la Loi sur la santé et sécurité au travail.

Le travailleur qui vit un trouble lié à la consommation d’alcool, de médicaments ou de drogues à l’obligation d’en informer son employeur.

Le travailleur qui consomme une substance susceptible d’affecter son travail, notamment du cannabis selon la recommandation d’un médecin, doit informer et transmettre la prescription à son employeur. Dans ce cas, il est possible que l’employeur requière un complément d’information auprès du travailleur ou du médecin afin de pouvoir gérer adéquatement la situation au travail.

Les travailleurs qui prennent des médicaments doivent s’assurer, en consultant un médecin, qu’ils peuvent exercer leurs fonctions sans danger.

PROCESSUS CONFIDENTIEL

Toute dénonciation en lien avec la présente politique est traitée de façon strictement confidentielle. Tout trouble lié à la consommation et les actions d’accommodement prises en lien avec la présente politique sont traités de façon strictement confidentielle. La personne responsable de la gestion de l’alcool et des drogues sur les lieux du travail est le superviseur du travailleur et la personne responsable de la gestion des ressources humaines.

 

ENTERPRISE

Déclaration d’enquête et d’accident

La présente politique établit les lignes de conduite relatives à la déclaration de blessures ou d’incidents mettant en cause un travailleur, un sous-traitant ou le public. Nous croyons qu’une gestion efficace de la santé et la sécurité du travail comporte l’évaluation de tout incident ou accident du travail.

En conséquence, nous avons comme politique de respecter les principes suivants dans l’élaboration de nos procédures de déclaration d’évènement et d’enquête d’accident :

Assignation temporaire et retour au travail régulier

La présente politique établit des lignes de conduite relatives à l’assignation temporaire et au retour au travail régulier. Nous croyons que l’assignation temporaire est un moyen efficace pour maintenir l’intérêt du travailleur et favoriser sa réadaptation physique tout en permettant de contrôler les coûts reliés aux lésions professionnelles. D’autre part, nous croyons qu’un encadrement adéquat lors du retour au travail régulier contribue à minimiser les risques de récidive ou de rechute et permet de maintenir un environnement de travail sécuritaire pour tous.

En conséquence, nous avons comme politique de respecter les principes suivants dans l’élaboration de nos procédures reliées à l’assignation temporaire et au retour au travail régulier.

Conduite préventive

Les travailleurs du secteur de la construction sont exposés à plusieurs situations à risques pouvant entrainer de multiples lésions professionnelles. L’utilisation de véhicules pour le transport, les activités de levage et la mobilisation au chantier font partie des activités présentant plusieurs risques d’accident. Bien que les véhicules facilitent grandement certaines tâches au chantier, il n’en demeure pas moins qu’une mauvaise utilisation peut engendrer de graves conséquences.

Soucieuse de la sécurité de ses employés et de ses clients, ENTERPRISE s’est dotée d’une politique en matière de conduite préventive, afin d’encadrer et de mieux contrôler les comportements relatifs à la conduite de véhicule.

CHAMPS D’APPLICATION

Tous les travailleurs de l’entreprise doivent se soumettre aux diverses dispositions de la présente politique. Lors de l’utilisation des véhicules, ceux-ci s’engagent à respecter le Code de la sécurité routière ainsi que les consignes de sécurité générales des entreprises d’accueil. En cas de non-respect des exigences législatives du Code de la sécurité routière de la part du conducteur, l’entreprise ne sera pas tenue responsable des constats d’infractions émis.

La santé et la sécurité des travailleurs sont primordiales dans notre organisation. C’est pourquoi tout renseignement concernant un incident ou un accident doit être signifié au superviseur immédiat. Nous pourrons ainsi recueillir toutes les informations nécessaires pour enquêter sur l’évènement.

MODALITÉS

Sécurité routière :

Tous les travailleurs de l’entreprise chargés d’opérer ou de conduire un véhicule doivent être titulaires d’un permis de conduire valide, sans restriction et adéquat au type de véhicule qu’ils doivent opérer dans le cadre de leur fonction. De plus, les travailleurs devront informer leur superviseur immédiat de tout changement relatif à leur dossier de conduite. Lors de la procédure d’embauche, une copie du permis de conduire sera exigée afin d’assurer l’exactitude des informations fournies.

D’une part, la législation et les divers règlements en vigueur doivent être respectés par les opérateurs de véhicule :

D’autre part, tous les conducteurs ainsi que leurs passagers doivent obligatoirement porter leurs ceintures de sécurité en tout temps, et ce, pour tous les types de transport. L’usage du cellulaire ou tout autre appareil électronique est strictement interdit lors de la conduite d’un véhicule. En cas de manquement, l’entreprise se verra dans l’obligation de sanctionner sévèrement l’employé fautif.

Il est de la responsabilité du conducteur d’adopter une conduite sécuritaire. Il doit s’assurer de respecter les limites de vitesse en vigueur ainsi que la signalisation routière. De plus, il doit s’adapter aux diverses conditions climatiques, à la densité de la circulation et aux potentiels dangers. Le conducteur se doit de conserver une distance sécuritaire avec les autres véhicules de la route. Il est également primordial d’agir de façon courtoise et respectueuse envers les autres usagers.

Lorsque la circulation s’effectue sur un chantier de construction ou chez un client, le travailleur doit s’assurer de respecter la signalisation en vigueur : plan de circulation, limite de vitesse, consigne de stationnement et signalisation.

Alcool / Drogue

L’utilisation de véhicule à moteur tant pour le transport que sur les chantiers de construction nécessite prudence et vigilance. La consommation d’alcool, drogue ou médicament pouvant affecter les facultés du travailleur est donc strictement interdite. En cas de manquement, le travailleur s’expose à des mesures disciplinaires. *Pour plus de détails sur les modalités à suivre, se référer à la politique sur les drogues et alcool de l’entreprise.

Chargement et déchargement

Notre entreprise s’engage à enseigner aux travailleurs les méthodes de travail sécuritaires en matière de chargement et déchargement de la marchandise. De plus, les travailleurs seront informés et formés sur les dispositions législatives relatives aux normes d’arrimage.

Le travailleur s’engage à :

MANŒUVRES DE RECUL

Considérant les manœuvres de recul comme étant une tâche à risques, nous demandons à tous nos travailleurs d’éviter en tout temps de faire marche arrière lorsqu’ils opèrent un véhicule ou de la machinerie.

Dans le contexte où une manœuvre de recul serait inévitable, les travailleurs doivent recourir à de nombreuses précautions afin d’éviter tout risque d’accident :

Dans certains cas, il est impossible de recourir à un signaleur ou d’utiliser une zone de recul pour effectuer un déplacement en marche arrière. Pour contrer les nombreux risques associés à ce type de déplacement, les travailleurs doivent :

Stationnement de véhicule :

Il est à noter qu’en tout temps, tout véhicule doit être stationné à reculons. Nous vous demandons de privilégier les cases de stationnements permettant d’entrer et ressortir en marche avant.

TRANSPORT MATIÈRES DANGEREUSES

La règlementation en matière de transport des matières dangereuses est bien claire. L’expéditeur est responsable de la classification (apposer les étiquettes de danger) et de fournir les documents nécessaires au transport des marchandises dangereuses avant que le transporteur en prenne possession. Notre entreprise s’engage à s’assurer que tous les travailleurs ayant à manutentionner des matières dangereuses ont reçu la formation sur le TMD.

Étroitement liées à leur formation, les mesures de sécurité et les procédures en cas d’accident devront être respectées et suivies par les travailleurs. De plus, le superviseur immédiat devra être averti de tout incident.

ENTRETIEN, INSPECTION ET RÉPARATION DES VÉHICULES

Notre entreprise s’engage à fournir aux travailleurs un véhicule en bon état et adéquat aux tâches à exécuter. L’entretien et l’inspection des véhicules sont des tâches qui demandent minutie et précision. C’est pourquoi nous respectons avec beaucoup de rigueur notre programme d’entretien préventif des véhicules. Les inspections ainsi que les réparations des véhicules seront faites de manière à suivre les recommandations du fabricant.

Afin d’assurer la sécurité de tous les travailleurs lors des déplacements, nous avons équipé chacun de nos véhicules des articles suivants : trousse de premiers soins, extincteur à poudre ABC, trousse de sécurité routière, triangle de sécurisation, fusées de détresse, dossard et cales de roues.

Le travailleur s’engage à :

MESURE DISCIPLINAIRE

La santé et la sécurité des travailleurs et des clients sont une priorité pour notre entreprise. Tout manquement aux dispositions prescrites dans la présente politique entrainera une mesure disciplinaire au travailleur fautif. L’entreprise s’est dotée d’une politique de mesure disciplinaire respectant le principe de gradation des sanctions.

De plus, l’entreprise tient à informer ses travailleurs que dans le contexte d’une faute grave, celle-ci est dans son droit de procéder immédiatement au congédiement du travailleur fautif. *Pour plus de détail, se référer à la politique sur les mesures disciplinaires.

 

ENTERPRISE

Cellulaires & Appareils électroniques

Pour ENTERPRISE la productivité et la prévention des accidents vont de pair. Conscient de l’importance des ressources humaines dans notre entreprise, la présente politique a été élaborée afin de prévenir et soutenir nos travailleurs.

Avec l’arrivée de tous les appareils électroniques, il faut avoir une politique qui encadre les comportements relatifs à leur utilisation au travail, puisque plusieurs taches de travail requièrent l’attention complète des exécutants. Particulièrement lors de travaux avec outils, équipements ou véhicules, ou même lors de la circulation piétonnière dans les usines ou les chantiers.

Ainsi, aucun employé ne peut utiliser un cellulaire personnel, un appareil électronique personnel ou un lecteur de musique en travaillant. Ces appareils personnels doivent demeurer dans la boite à lunch, la salle de repos ou le véhicule de service !

Seul le personnel de direction ayant un cellulaire ou un appareil de compagnie peut les utiliser en travaillant, et ce sous certaines conditions. Ils doivent l’utiliser dans un endroit sécuritaire, si possible adossé à quelque chose. Ex. : Un mur, bâtiment, clôture, véhicule non en marche. Ils ne doivent pas marcher lors de leur utilisation.

Pour tout travailleur ayant une urgence personnelle ou familiale, il sera toujours possible de prendre entente avec son superviseur pour utiliser le cellulaire de la compagnie.

Pour l’usage d’un cellulaire ou d’un appareil électronique lors de la conduite d’un véhicule, se référer à la politique relative à la conduite préventive d’un véhicule. Nous invitons tous les intervenants à faire connaitre à notre intervenant responsable au chantier les suggestions qui auraient pour but d’améliorer la présente politique.

 

ENTERPRISE

Mesures disciplinaires

Notre entreprise, ENTERPRISE vise les plus hauts standards de qualités et de performances de notre industrie. Pour ce faire, nous offrons à nos employés un environnement de travail stimulant et intègre. Nos attentes sont directement liées aux exigences citées à l’article 2088 du Code Civil du Québec qui exige aux salariés d’effectuer leur travail « avec prudence et diligence ».

Par cette politique, nous souhaitons encadrer de manière juste et équitable les procédures à suivre dans l’application de mesures disciplinaires. Par mesures disciplinaires, on parle alors d’une sanction appliquée au salarié lors d’un manquement volontaire dans l’exécution de ses tâches en lien avec son travail et la santé, sécurité au travail.

Dans l’application, notre entreprise s’engage à respecter le principe de gradation de sanction. Les mesures disciplinaires appliquées aux travailleurs prendront les quatre formes suivantes :

  1. Avis verbal
  2. Avis écrit
  3. Suspension
  4. Congédiement

Bien que le principe de progression soit appliqué, d’autres facteurs seront considérés en fonction de la gravité du geste. L’ancienneté du travailleur visé, les facteurs atténuants ou aggravants, le dossier disciplinaire ainsi que les preuves recueillies seront analysés afin d’identifier le bon niveau de gradation de la sanction.

De plus, notre entreprise se réserve le droit en cas de faute grave (ex : tolérances zéro CNESST, de mettre en danger la santé, la sécurité ou l’intégrité physique des autres et de soi-même) de procéder directement au congédiement du salarié. L’implication de tous les intervenants est essentielle afin d’améliorer la santé et la sécurité au travail.

 

ENTERPRISE

Équipements de protection individuelle

Pour ENTERPRISE la productivité et la prévention des accidents vont de pair. Nous avons élaboré la présente politique dans le but de prévenir le plus d’accidents et de maladies professionnelles possible sur notre chantier. Notre contremaitre s’assurera que les mesures prises pour protéger la santé et assurer la sécurité et l’intégrité physique des travailleurs seront appliquées et respectées.

En plus d’informer adéquatement le travailleur sur les risques reliés à son travail, le contremaitre s’assure que le travailleur a reçu la formation et l’entrainement appropriés. Il effectue la supervision du travailleur pour vérifier que ce dernier ait acquis l’habileté, les compétences et les connaissances requises pour accomplir de façon sécuritaire le travail qui lui est confié.

Le contremaitre fera les vérifications auprès des travailleurs présents en ce qui a trait au respect des obligations légales et contractuelles. Chaque sous-traitant qui viendra sur ce chantier s’engagera par écrit à travailler selon les mesures sécuritaires exigées par cette politique et à expliquer à son personnel-cadre et à ses travailleurs affectés à ce chantier toutes les informations pertinentes contenues dans cette politique. Nous invitons tous les intervenants à faire connaitre à notre contremaitre leurs suggestions qui auraient pour but d’améliorer la présente politique. L’implication de tous les intervenants est essentielle afin d’améliorer la santé et la sécurité au travail.

 

ENTERPRISE

 

Formations

Pour ENTERPRISE la productivité et la prévention des accidents vont de pair. Nous avons élaboré la présente politique dans le but de prévenir le plus d’accidents et de maladies professionnelles possible sur notre chantier. Tous nos travailleurs reçoivent une formation d’accueil annuellement qui inclus : équipement de protection individuelle (sélection, utilisation, soin de équipements). Notre contremaitre s’assurera que les mesures prises pour protéger la santé et assurer la sécurité et l’intégrité physique des travailleurs seront appliquées et respectées.

En plus d’informer adéquatement le travailleur sur les risques et les dangers reliés à son travail, le contremaitre s’assure que le travailleur a reçu la formation et l’entrainement appropriés. Il effectue la supervision du travailleur pour vérifier que ce dernier ait acquis l’habileté, les compétences et les connaissances requises pour accomplir de façon sécuritaire le travail qui lui est confié. Une analyse de risque est demandée aux travailleurs, un carnet AST lui est remis à son arrivée sur le chantier.

Le contremaitre fera les vérifications auprès des travailleurs présents en ce qui a trait au respect des obligations légales et contractuelles (entre autres : CSSGCC, SIMDUT, Tolérances zéro, Cadenassage, Espaces clos, Travail en hauteur, APR, Signaleur Opérateur appareils de levage, Analyses des risques avant le travail (nacelle, chariots, etc.)).

Chaque sous-traitant qui viendra sur ce chantier s’engagera par écrit à travailler selon les mesures sécuritaires exigées par la présente politique et à expliquer à son personnel-cadre et à ses travailleurs affectés à ce chantier toutes les informations pertinentes contenues dans cette politique.

Nous vous invitons tous les intervenants à faire connaitre à notre contremaitre leurs suggestions qui auraient pour but d’améliorer la présente politique. L’implication de tous les intervenants est essentielle afin d’améliorer la santé et la sécurité au travail.

 

ENTERPRISE

Gestion des maladies infectieuses

OBJECTIF

ENTERPRISE est conscient de l’importance de la prévention des maladies infectieuses et a prévu un plan de poursuite des activités en cas de pandémie.

Dans ce contexte, l’objectif de cette politique est d’annoncer l’engagement de l’employeur à prendre les moyens raisonnables pour veiller à la santé des employés et pour réduire l’impact d’une pandémie sur l’organisation.

En cas de pandémie, l’entreprise va rapidement instaurer des mesures d’atténuation. L’employeur s’engage à mettre en place les mesures indiquées par les instances gouvernementales et de santé publique, ainsi que d’autres mesures spécifiques proposées par des autorités compétentes reconnues, telles que l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Enfin, ENTERPRISE s’engage à communiquer le plus effacement possible, à toutes les personnes visées par cette politique, toutes les consignes qui pourront contribuer à la prévention et à l’atténuation de la transmission des maladies infectieuses.

DÉFINITIONS 

Maladie infectieuse : Une maladie infectieuse est une maladie provoquée par la transmission d’un microorganisme ou d’un agent infectieux : virus, bactérie, parasite, champignon, protozoaires, etc.

Pandémie : épidémie présente sur une large zone géographique internationale. Dans le sens courant, elle touche une partie particulièrement importante de la population mondiale.

PORTÉE & CHAMPS D’APPLICATION

La présente politique s’applique en tout temps et en tout lieu, à toutes les personnes à qui l’employeur donne accès aux lieux de travail donc : tous les employés temporaires, permanents et/ou contractuels, cadres, sous-traitants, visiteurs et membres de la direction de ENTERPRISE

Ceci s’applique en fonction des droits et des obligations prévus dans la Loi sur la santé et la sécurité du travail (LSST), ainsi que dans le Code Criminel du Québec.

RÔLES ET RESPONSABILITÉS

Direction

La Direction de l’entreprise est responsable du plan de lutte contre les maladies pandémiques. Elle détermine avec différents collaborateurs les mesures préventives à implanter pour atténuer la transmission des maladies infectieuses. La direction doit s’assurer que chacun exerce ses responsabilités avec rigueur. Pour leur part, les gestionnaires doivent voir au respect des mesures suivantes :

La direction a également des responsabilités dans les aspects suivants :

  1. Prévention
  1. Signalement des infections
  1. Intervention

La direction informe dès que possible les employés des mesures de santé publique recommandées et libère le support administratif requis.

Superviseurs (Surintendants, Contremaitres)

Les superviseurs supervisent les opérations et s’assurent qu’il n’y ait pas de manquements face au mesures préventives implantées par la Direction pour atténuer la transmission des maladies infectieuses. Ils font respecter la présente politique sur les lieux de travail et appliquent les mesures de prévention requises.

Travailleurs

Les travailleurs accomplissent leur travail tout en respectant les mesures préventives implantées au sein de l’entreprise. Le travailleur doit déclarer tout manquement aux dites mesures à son supérieur immédiat dès qu’il a connaissance dudit manquement. Il a également les responsabilités suivantes :

  1. Prévention
  1. Signalement des infections
  1. Intervention

MESURES DE PRÉVENTION

L’entreprise s’engage à maintenir, et à augmenter le nombre de mesures visant à réduire le risque de propagation de maladies infectieuses, et ce particulièrement en période critique.

En plus d’avoir des affiches de sensibilisation et de rappel aux endroits stratégiques, tous les employés visés par cette politique seront informés par leur superviseur des mesures de prévention.

Tous les employés devront respecter les mesures de prévention mises en place par l’entreprise.

Voici certaines mesures d’hygiène appliquées par l’employeur :

CONTINUITÉ DES OPÉRATIONS

TRAVAILLEURS DISPONIBLES

En cas de pandémie, une des conséquences possibles est la non-disponibilité de la main-d’œuvre pour cause de maladies. Afin de pallier cet éventualité, ENTERPRISE communique régulièrement avec le syndicat de travailleurs qui fournit de la main-d’œuvre supplémentaire lorsque requis.

L’entreprise effectue une saine gestion de ses projets en cours et s’assurer que la main-d’œuvre disponible est bien répartie entre chacun d’eux. L’entreprise s’assurer en tout temps que l bon nombre d’employés est présent sur les lieux de travail pour effectuer les travaux, et ce, dans le respect des lois, règlements et normes en vigueur (ex. : bon ratio compagnons / apprentis, etc.)

Advenant le cas où l’entreprise ne disposerait pas du nombre de travailleurs nécessaires pour effectuer les travaux de façon sécuritaire et conformément aux lois, règlements et normes en vigueur, celle-ci communiquera avec le client afin de revoir la planification des travaux, si possible.

NON-DISPONIBILITÉ DE MATÉRIAUX ET/OU ÉQUIPEMENTS

Une autre conséquence de la survenance d’une pandémie est la possibilité d’interruption de l’approvisionnement ou la pénurie en matériaux (douanes ou frontières internationales). Pour pallier cet éventualité, l’entreprise s’assure de bien planifier les besoins pour chacun des projets et procède aux commandes de façon à éviter des délais dans les travaux.

VALIDATION DE LA POLITIQUE

ENTERPRISE s’engage à effectuer des essais, à tenir à jour et à valider cette présente politique. Pour ce faire, l’entreprise pourrait procéder à des exercices théoriques ou des simulations.

L’entreprise s’engage à revalider sa politique tous les cinq (5) ans ou plus souvent en cas de changements dans certains éléments de l’entreprise et/ou des renseignements ou consignes supplémentaires des autorités compétentes reconnues.

Cette politique sera également revalidée à la suite d’un évènement pandémique, afin de s’assurer de son efficacité et de sa conformité. Afin de tirer des leçons pertinentes à la suite d’une pandémie et d’ainsi ajuster cette politique, l’entreprise procèdera à une consultation de son équipe de gestion afin de déterminer les difficultés vécues ainsi que les problématiques au niveau organisationnel et stratégique. À la suite de cette consultation, l’entreprise procèdera à la révision de sa politique, afin d’effectuer les modifications et/ou ajouts nécessaires pour le bon déroulement en cas d’une autre pandémie.

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ENTERPRISE

  1. En cas de doutes, vous référez au responsable SST du site des travaux ou votre superviseur.

  2. Idem

  3. Centre International de recherche sur le cancer

  4. American Conference of Governmental Industrial Hygienists

  5. National Toxicology Program