Programme prévention Général – Risques aux bureaux

TABLE DES MATIÈRES

1. PRÉAMBULE 2

2. BUT DU PROGRAMME 3

3. RÉVISION DU PROGRAMME 3

4. RÔLES ET RESPONSABILITÉS 3

5. POLITIQUE EN SANTÉ ET SÉCURITÉ 5

6. DROITS ET OBLIGATIONS LÉGALES 6

7. IDENTIFICATION ET CONTRÔLE DES RISQUES 7

8. PLAN DE MESURES D’URGENCE 7

9. ÉQUIPEMENT DE PROTECTION INDIVIDUELLE (ÉPI) 7

10. PLANIFICATION DES PREMIERS SOINS ET SECOURISTES 8

11. PROCÉDURE EN CAS D’ACCIDENT/INCIDENT DE TRAVAIL 10

12. POLITIQUE D’ASSIGNATION TEMPORAIRE 13

13. PROGRAMMES 14

14. ACTIVITÉS DE SÉCURITÉ ET DE PRÉVENTION 14

15. DROIT DE REFUS 16

16. POLITIQUES 17

a. Harcèlement psychologique ou sexuel au travail 17

b. Prévention de la violence familiale, conjugale ou à caractère sexuel au travail 17

c. Télétravail 18

d. Mesures disciplinaires 19

e. Consommation drogue ou alcool 19

17. ANNEXES 20

a. Registre des premiers secours 20

b. Contenu trousse de premiers soins 21

c. Formulaire déclaration et enquête d’événement 22

PRÉAMBULE

Le programme de prévention constitue un aspect important de la gestion d’une organisation. Pour toute organisation sous juridiction provinciale ayant plus de vingt (20) employé.e.s, il est obligatoire en vertu de la Loi sur la santé et la sécurité du travail (LSST), de mettre en application un programme de prévention.

En l’absence d’un tel programme, une organisation contrevient donc à la loi, en plus d’accroître le risque que son personnel subisse davantage de lésions professionnelles. En établissant un programme de prévention qui sert à la fois de guide d’intervention, l’Ordre des hygiénistes dentaires du Québec est à même d’identifier et d’éliminer à la source les situations potentiellement à risque. L’adoption d’un programme de prévention souligne l’engagement de l’organisation à l’égard du bien-être de son personnel, de ses entreprises et organisations sous-traitantes (s’il y a lieu) et de sa clientèle.

Ce programme de prévention comprend les différentes obligations de l’employeur et des employé.e.s œuvrant dans les établissements de l’Ordre des hygiénistes dentaires du Québec. Il a été préparé dans le but de guider les interventions sur les lieux de travail. En cas de litige, la stricte application de la LSST et des règlements qui en découlent aura préséance.

Le contenu de ce programme de prévention n’est pas exhaustif, puisqu’il s’agit d’un outil qui évolue avec l’organisation et qui peut donc être amélioré, modifié, etc. En aucun cas, il ne peut se substituer aux normes, lois et règlements en vigueur. Dans l’éventualité où des procédures décrites dans ce programme de prévention divergeraient d’une loi provinciale, municipale ou des diverses normes et règlements prescrits, la réglementation la plus sévère s’appliquera.

Il appartient à l’ensemble des membres du personnel de comprendre, d’appliquer et de respecter le programme de prévention. Ce dernier a été conçu dans le but d’éliminer ou, à tout le moins, de diminuer les risques d’accidents et d’incidents sur les lieux de travail.

L’Ordre des hygiénistes dentaires du Québec, dans le souci de maintenir un milieu de travail sécuritaire et de respecter ses obligations en tant qu’employeur, exige de l’ensemble de ses membres du personnel le respect de ce programme de prévention. En cas de manquement au programme de prévention établi, l’organisation se réserve le droit d’émettre un avis disciplinaire, conformément aux dispositions de la législation et de toute politique d’entreprise applicable, s’il y a lieu.

D’autres lignes directrices et exigences peuvent être imposées selon le type d’intervention requis et les conditions qui y sont liées.

De manière générale, et sauf indication contraire, ce programme de prévention concerne tous les membres de la direction de l’Ordre des hygiénistes dentaires du Québec, les membres du personnel, les entreprises et organisations sous-traitantes et toute autre personne pénétrant sur les lieux de travail de l’organisation.

Si, pour une raison quelconque, il s’avère que le programme de prévention ne répond pas aux exigences de certains travaux (tâches de travail), il sera mis à jour de façon à permettre à tous d’œuvrer en toute sécurité, et ce, en identifiant les sources de dangers et les moyens de protection à prendre pour protéger la santé et la sécurité de toute personne présente sur les lieux de travail.

BUT DU PROGRAMME

L’Ordre des hygiénistes dentaires du Québec a conçu ce programme de prévention afin de se conformer à ses obligations légales et de maintenir un milieu de travail sécuritaire. Ce document précise les risques qui leur sont propres et les méthodes de travail sécuritaires à adopter pour prévenir tout risque d’accidents ou d’incidents sur les lieux de travail.

Ce programme a comme objectifs de sensibiliser les membres de la permanence sur la santé et la sécurité au travail et de les protéger en éliminant, lorsque possible, les risques à la source, leur permettant ainsi d’accomplir leurs tâches dans un milieu de travail sécuritaire.

RÉVISION DU PROGRAMME

Les responsables du programme de prévention, dans le présent cas le comité SST, évaluent son efficacité et apportent les modifications nécessaires :

L’évaluation de l’efficacité du programme se fait au moyen des données recueillies en analysant diverses sources, telles que :

RÔLES ET RESPONSABILITÉS

  1. Conseil d’administration
  1. Comité d’audit
  1. Comité des ressources humaines
  1. Direction (directrice générale ou directeur général et comité de direction)
  1. Responsable
  1. Comité SST
  1. Membres du personnel

Au besoin, des responsabilités additionnelles pourront être ajoutées dans les différentes procédures que contient le présent programme de prévention.

POLITIQUE EN SANTÉ ET SÉCURITÉ

L’Ordre des hygiénistes dentaires du Québec se préoccupe de la santé et de la sécurité de ses employé.e.s en leur fournissant un environnement de travail sain, de même que des équipements sécuritaires. La direction entend donc intégrer les valeurs associées à la santé et la sécurité au travail à tous les niveaux de l’entreprise, soit dans l’organisation même du travail, dans la gestion des ressources humaines, dans l’entretien des équipements, dans l’achat des matières et, enfin, dans les relations avec ses entreprises et organisations sous-traitantes. Le but recherché est d’assurer à ses employé.e.s le maintien d’un milieu de travail sain et sécuritaire afin de conserver à son emploi un personnel qualifié.

Afin d’y arriver, la direction s’engage donc à adopter une attitude préventive, attentive et soutenue dans tous ses processus. Elle entend également maintenir des lieux de travail sécuritaires, toujours en conformité avec les lois, la réglementation en vigueur et les pratiques de l’industrie. Enfin, la direction mobilise ses ressources afin de planifier et de diriger les activités nécessaires à la réalisation des objectifs de santé et de sécurité.

La direction de l’Ordre des hygiénistes dentaires du Québec s’assure de l’atteinte des objectifs en matière de santé et de sécurité, soutient les intervenantes et les intervenants ainsi que les membres du personnel dans la planification et la réalisation des activités de santé et de sécurité et veille à ce que les consignes de sécurité établies soient mises en application dans l’entreprise.

La ou le responsable favorise, chez celles et ceux dont elle ou il est responsable, la mise en pratique des objectifs de SST par tous les moyens qu’il pense raisonnables. Elle ou il sensibilise les employé.e.s aux risques présents dans le milieu de travail en fonction des tâches à accomplir et applique les mesures correctives nécessaires. La ou le responsable s’engage à respecter les objectifs en matière de SST et à participer aux activités de prévention menées au sein de l’entreprise.

L’employé.e respecte les règles de sécurité, accomplit ses tâches de façon à ne pas s’exposer ni exposer ses collègues de travail à un risque d’accident, et participe aux activités de prévention. De plus, l’employé.e s’engage à déclarer tout accident ou incident à sa ou son responsable immédiat le jour même de l’événement, afin que cette dernière ou ce dernier le consigne dans un registre des premiers soins et des premiers secours.

Toute personne externe à l’entreprise s’engage à assurer la sécurité de ses employé.e.s et à les obliger à respecter les consignes et règles en vigueur chez l’Ordre des hygiénistes dentaires du Québec.

Nous comptons donc sur la collaboration de toute l’équipe de la permanence pour faire de cette entreprise un milieu où travailler en toute sécurité et en toute intégrité.

Jacques Gauthier, directeur général et secrétaire

DROITS ET OBLIGATIONS LÉGALES

L’Ordre des hygiénistes dentaires du Québec s’engage à faire respecter tout document légal applicable en matière de santé et sécurité au travail, tel :

Droits et obligations de l’employeur :

L’employeur doit prendre les mesures nécessaires pour protéger la santé, la sécurité et assurer l’intégrité physique et psychique de l’employé.e.

Référence pour l’entièreté des droits et obligations de l’employeur : LSST article 51.

Droits et obligations des employé.e.s :

Selon la LSST article 49, l’employé.e doit :

IDENTIFICATION ET CONTRÔLE DES RISQUES

Après avoir recensé les risques sur les lieux de travail, le comité SST doit établir et tenir à jour un plan d’action SST. Dans ce plan d’action, on y retrouve les risques, les mesures correctives incluant leur échéance de traitement, le degré de criticité et la ou le responsable de suivi. Le comité SST doit en faire la mise à jour à chacune de ses rencontres. Les risques doivent y être inscrits dès qu’ils sont signalés. Même s’ils sont éliminés du lieu de travail, les risques resteront consignés dans le plan d’action SST.

PLAN DE MESURES D’URGENCE

Vous référer aux directives de l’immeuble Rythme – le 606 Cathcart.

Comme exigé par le Règlement sur la santé et la sécurité du travail (RSST), section IV, article 35, des exercices de sauvetage et d’évacuation doivent être tenus au moins une fois l’an.

Lieu de rassemblement du personnel en cas d’évacuation : Parc du Square Phillips – angle des rues Cathcart et Union.

ÉQUIPEMENT DE PROTECTION INDIVIDUELLE (ÉPI)

L’Ordre des hygiénistes dentaires du Québec s’assure que les mesures prises pour protéger la santé et assurer la sécurité et l’intégrité physique des employé.e.s sont appliquées et respectées.

En plus d’informer adéquatement l’employé.e sur les risques reliés à son travail, la direction s’assure que le personnel de l’Ordre a reçu la formation et l’entraînement appropriés. Elle effectue la supervision du membre de la permanence pour vérifier l’acquisition de l’habileté, les compétences et les connaissances requises pour accomplir de façon sécuritaire le travail confié.

Par exemple, les crampons portés en période hivernale doivent être en possession des employé.e.s, doivent être inspectés avant l’utilisation pour s’assurer de leur bon état et être utilisés en cas de présence de glace au sol.

L’OHDQ fera les vérifications auprès des membres de la permanence présent.e.s en ce qui a trait au respect des obligations légales et contractuelles. L’implication de toutes les parties intervenantes est essentielle afin d’améliorer la santé et la sécurité au travail.

PLANIFICATION DES PREMIERS SOINS ET SECOURISTES

  1. Obligations

Comme exigé par la Loi sur la santé et la sécurité du travail, l’entreprise doit être en conformité avec les points suivants :

  1. Certifications des secouristes

La CNESST exige des secouristes la détention d’un certificat valide intitulé « Secourisme en milieu de travail » (formation de 16 heures donnée par un centre de formation agréé).

La durée de l’accréditation est inscrite sur la carte de compétence que la personne secouriste reçoit à la fin de sa formation. Elle doit à nouveau suivre la formation « Secourisme en milieu de travail » (16 heures) de façon intégrale à la fin de la période d’accréditation si elle désire conserver ses fonctions de secouriste.

  1. Nombre de secouristes

L’employeur doit assurer la présence en tout temps d’au moins une ou un (1) secouriste par quart de travail. Le nombre minimal de secouristes est déterminé de cette façon pour chaque quart de travail :

Vérifier le nombre de secouristes détenant un certificat valide et prévoir la formation. La CNESST subventionne la formation d’un maximum de 5 % du nombre total des employé.e.s par établissement.

  1. Registre des premiers secours

Voici les informations qui doivent être complétées dans le registre des premiers secours : date, heure et lieu de l’incident.

Le registre des premiers secours doit être complété seulement pour les situations légères qui nécessitent des soins à l’intérieur de l’entreprise telles une coupure superficielle, une éraflure, une contusion.

Une image contenant texte, capture d’écran, ligne, Police

Description générée automatiquement

  1. Trousse de premiers soins

Quantité de trousses disponibles

L’employeur doit munir son établissement d’un nombre adéquat de trousses qui sont faciles d’accès, le plus près possible des lieux de travail et disponibles en tout temps.

Le nombre et le format des trousses varient selon le nombre d’employé.e.s :

Contenu des trousses de premiers soins

Le contenu minimal de la trousse de premiers soins se trouve en annexe « Composition d’une trousse de premiers soins ». La trousse de premiers soins ne doit pas contenir de médicament, puisqu’une secouriste ou un secouriste en milieu de travail n’est pas autorisé à en donner, sauf l’épinéphrine (un EpiPen).

Le nom et le prénom des secouristes doivent être inscrits sur l’affiche « Premiers secours ».

Les trousses de premiers soins, les registres des premiers secours et les numéros de téléphone d’urgence doivent être réunis dans des endroits communs et faciles d’accès.

Ces emplacements sont identifiés au mur à l’aide du logo de premiers soins. La trousse de premiers soins se trouve dans la cuisine du personnel.

PROCÉDURE EN CAS D’ACCIDENT/INCIDENT DE TRAVAIL

  1. Définitions

Événement accidentel : survient de façon imprévue et soudaine, survenant à une personne par le fait ou à l’occasion de son travail et entraînera pour elle une lésion professionnelle. L’événement doit se produire pendant :

Par exemple :

Une ou un employé chute sur les lieux du travail en s’enfargeant dans un tapis = événement accidentel CNESST.

Une ou un employé en télétravail chute dans son escalier en s’enfargeant dans un tapis = événement non accidentel CNESST.

  1. Rapport d’enquête accident/incident

Le formulaire « Déclaration et enquête d’événement » se trouve en annexe.

Les sections suivantes référant à la déclaration de l’événement doivent obligatoirement être complétées, dès qu’un événement survient :

En cas d’arrêt de travail ou d’événement grave, il est primordial de rédiger le rapport d’enquête d’événement MÉLITO. Vous référer au formulaire de déclaration et enquête en annexe.

  1. Rôles et responsabilités

Responsabilité

Titre d’emploi

Outils

  1. Prodiguer les premiers soins / secourismes

Secouristes

  • Registre des premiers secours
  • Registre des accidents

Si nécessaire, l’employé.e se rendra ou sera transporté.e vers un établissement de santé

  1. Remettre la pochette d’information en cas d’accident

Responsables SST (Comité)

  • Pochette d’information en cas d’accident[1]
  1. Récolter les documents médicaux complétés, l’attestation médicale et les reçus inhérents à l’accident

Directrice ou directeur

 
  1. Remplir le formulaire de déclaration d’événement accidentel
  • Employé.e
  • Témoin désigné.e (si l’employé.e n’est pas apte)
  • Formulaire de déclaration d’événement accidentel (DEA)
  1. Compléter la réclamation de l’employé.e à la CNESST
  • Employé.e et médecin traitant
 
  1. Compléter l’avis de l’employeur et demande de remboursement (ADR) à la CNESST
  • Ressources humaines
 
  1. Effectuer l’enquête et analyse de l’événement accidentel (EAEA)
  • Responsables SST (Comité)
  • Directrice ou directeur de l’employé.e
  • Employé.e
  • Formulaire d’enquête et d’analyse d’événement

Reproduire et filmer la scène de l’événement accidentel avec l’employé.e (si requis)

   

Regarder les vidéos de surveillance (si requis)

   
  1. Surveiller l’assignation temporaire (AT) (si requis)
  • Direction
 

Effectuer un suivi quotidien, en personne, avec l’employé.e (tâches, durée, restrictions, symptômes, etc.).

Si tout va bien, on poursuit tel quel.

Si un élément ne fonctionne pas ou que l’employé.e ressent une douleur, cesser immédiatement et l’envoyer consulter sa ou son médecin.

  • Responsable de département
  • Ressources humaines
  • Formulaire de suivi de l’assignation temporaire

Effectuer un suivi de l’évolution médicale avec la ou le médecin traitant et l’employeur aux dates prévues ou si l’AT ne convient pas.

  • Employé.e
  • Billets médicaux et formulaire d’assignation temporaire

Effectuer un suivi avec la CNESST et/ou la mutuelle, concernant l’assignation temporaire, la collaboration de l’employé.e, l’évolution de la condition médicale (si requis), et ce, tant que la lésion de l’employé.e n’est pas consolidée.

  • Direction et ressources humaines
  • Billets médicaux et formulaire d’assignation temporaire

POLITIQUE D’ASSIGNATION TEMPORAIRE

La présente politique soutient la volonté de l’employeur de s’impliquer dans la réadaptation de l’employé.e blessé.e. On parle d’assignation temporaire lorsque l’employeur propose une adaptation ou une diminution de ses tâches ou un autre travail, en tenant compte des limitations liées à la charge, au rythme ou à l’intensité. Les tâches doivent être compatibles avec la condition de l’employé.e et tenir compte des recommandations du médecin traitant.

L’assignation temporaire est bénéfique pour les l’employé.e.s blessé.e.s puisqu’elle permet d’utiliser la capacité résiduelle de la personne en accomplissant un travail utile et productif pour l’employeur. Elle favorise sa réadaptation physique et psychologique, tout en maintenant son lien avec son milieu de travail. De plus, l’assignation temporaire permet à l’employé.e de maintenir l’intégralité de son salaire et de ses avantages.

Il est entendu que l’employeur se réserve le droit d’appliquer l’assignation temporaire selon la disponibilité de celle-ci ou selon le degré de sévérité de la lésion de chacun. Ainsi, il est possible qu’une assignation temporaire soit octroyée selon des heures moindres que l’horaire de travail habituel de l’employé.e blessé.e ou selon un nombre de journées réduit. Advenant le cas où l’employé.e blessé.e n’exécuterait pas toutes les heures prévues à son horaire régulier, ce dernier sera compensé pour la différence par l’employeur ou par la CNESST, le cas échéant.

Obligation de l’employeur :

Obligation de l’employé.e :

Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles (LATMP) articles 61, 142, 179, 189

L’UTILISATION DU FORMULAIRE D’ASSIGNATION TEMPORAIRE DE LA CNESST EST OBLIGATOIRE.

PROGRAMMES

  1. Ergonomie

L’Ordre des hygiénistes dentaires du Québec doit, en vertu de l’article 51 de la LSST, tenir compte de l’ergonomie dans la conception et correction des postes de travail, dans l’organisation du travail, dans le choix des outils et des méthodes de travail, etc.

En tant qu’employeur, l’Ordre des hygiénistes dentaires du Québec s’assurera que ses établissements soient équipés et aménagés de façon à assurer la sécurité de ses employé.e.s. L’Ordre des hygiénistes dentaires du Québec s’assurera que les méthodes de travail et le matériel utilisé soient sécuritaires et ne portent pas atteinte à l’intégrité des employé.e.s. Finalement, en tant qu’employeur, l’Ordre des hygiénistes dentaires du Québec s’engage à informer adéquatement ses employé.e.s sur les risques liés à leur poste de travail, les former ou les outiller en fonction des risques ergonomiques décelés.

  1. SIMDUT

La réglementation sur le système d’information sur les matières dangereuses utilisées au travail (SIMDUT) oblige l’employeur à former et informer les employé.e.s à son usage lorsque celles-ci ou ceux-ci utilisent, manutentionnent ou entreposent un produit contrôlé sur un lieu de travail.

En tant qu’employeur, l’Ordre des hygiénistes dentaires du Québec s’assurera que les fiches de données de sécurité (FDS) des produits soient disponibles à tous en tout temps. De plus, les employé.e.s ayant à utiliser des produits contrôlés seront formés adéquatement. Ces formations obligatoires misent sur le repérage et la compréhension des fiches de données de sécurité.

ACTIVITÉS DE SÉCURITÉ ET DE PRÉVENTION

  1. Formations et informations

L’Ordre des hygiénistes dentaires du Québec, en collaboration avec le comité SST, mettra au point des modules de formation portant sur les sujets suivants :

  1. Revue de direction :

La revue de direction est effectuée par la haute direction. La revue de direction doit permettre de s’assurer que le Système de Gestion SST (SGSST) de l’entreprise demeure pertinent et efficace. L’utilisation des plans d’action permet d’atteindre ce but.

Loi sur la santé et la sécurité du travail (LSST), art 51

  1. Plan d’action :

Des plans d’action sont mis en œuvre et suivis de façon rigoureuse. En plus de mettre en place un plan d’action annuel, l’Ordre des hygiénistes dentaires du Québec met en place des plans d’action correctifs à la suite de certains événements (analyses de risques, accidents de travail, inspection des pompiers ou d’autres intervenants, incidents…). Le but du plan d’action est d’évaluer le Système de gestion SST (SGSST) de l’Ordre des hygiénistes dentaires du Québec afin de permettre de quantifier de façon concrète la performance du Système de gestion SST.

  1. Analyse de risque :

Le comité SST effectue régulièrement des analyses de risques sur l’ensemble de ses opérations.

L’objectif est :

  1. Comité SST :

Croyant à l’efficacité d’un comité santé et sécurité au travail (CSS), l’Ordre des hygiénistes dentaires du Québec s’engage à respecter les règlementations régissant le comité SST :

  1. Communication SST :

Des communications SST ont lieu une (1) fois par année ou au besoin. Les sujets abordés sont décidés par le comité SST. Voici quelques exemples de communications SST :

Ces communications peuvent être faites par l’employeur (campagnes de sensibilisations, projets, etc.) et par le comité SST (sujets d’actualités, avancement dossiers du comité, etc.).

Une image contenant texte, diagramme, capture d’écran, Parallèle

Description générée automatiquementDROIT DE REFUS

POLITIQUES

LES POLITIQUES COMPLÈTES CITÉES DANS LE PRÉSENT PROGRAMME DE PRÉVENTION SE RETROUVENT DANS LES POLITIQUES INTERNES DE L’ORGANISATION. VOUS Y RÉFÉRER, AFIN DE PRENDRE CONNAISSANCE DES NOTIONS TOUCHANT LA SANTÉ ET LA SÉCURITÉ AU TRAVAIL.

  1. Harcèlement psychologique ou sexuel au travail

La politique de prévention du harcèlement psychologique ou sexuel repose sur les principes suivants :

L’exercice des droits liés à la politique doit être empreint de discrétion et de réserve. Tous les renseignements relatifs à une plainte de même que l’identité des personnes concernées sont traités confidentiellement, à moins que ces renseignements soient nécessaires à l’examen de la plainte, à la conduite d’une enquête ou aux suites à y apporter.

  1. Prévention de la violence familiale, conjugale ou à caractère sexuel au travail

L’Ordre prendra les mesures nécessaires et raisonnables afin de tenter d’éliminer toute possibilité de violence conjugale, familiale ou à caractère sexuel sur les lieux de travail en analysant l’environnement et en minimisant, dans la mesure du possible, les caractéristiques physiques et organisationnelles susceptibles d’exposer les membres du personnel à des actes violents.

À cette fin, de concert avec les membres du personnel de l’Ordre, l’Ordre procédera à un recensement des risques liés à la violence conjugale, familiale ou à caractère sexuel dans le milieu de travail et les environs, et adoptera des mesures visant à atténuer ces risques.

Ces mesures préventives peuvent notamment consister à :

Ce recensement, de même que les mesures préventives adoptées, sera révisé sur une base régulière.

L’Ordre s’engage à offrir des moyens raisonnables afin de soutenir les victimes de violence conjugale, familiale ou à caractère sexuel.

L’Ordre pourra notamment diriger les victimes vers les ressources externes spécialisées en violence conjugale, familiale ou à caractère sexuel.

L’Ordre pourra également, suivant l’accord de la victime de violence conjugale, familiale ou à caractère sexuel, mettre en place un plan de sécurité individuel.

L’Ordre s’assurera d’obtenir le consentement écrit ou verbal de la victime avant de mettre en place un tel plan de sécurité individuel.

Ce plan personnalisé comprendra l’ensemble des mesures qui seront mises en place pour assurer la sécurité de la personne.

Les modalités du plan établi demeureront confidentielles et ne pourront être communiquées qu’aux personnes dans l’entreprise qui seront responsables de sa mise en œuvre.

  1. Télétravail

La Loi sur la santé et la sécurité au travail (LSST) et la Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles (LATMP) s’appliquent aux personnes en télétravail. Ces dernières doivent donc participer avec l’employeur à l’identification et à l’élimination des risques d’accidents du travail et des maladies professionnelles sur leur lieu de télétravail et prendre les mesures nécessaires pour protéger leur santé, leur sécurité et leur intégrité physique (ex. : ergonomie, sécurité des installations et du matériel).

L’Ordre s’engage à donner toutes les informations pertinentes et requises afin que l’employé puisse s’assurer de cette conformité.

La Personne en télétravail est responsable de définir ce qui est compris dans
la zone de travail. Pour toute demande de télétravail, la personne doit fournir au soutien de
celles-ci, notamment, des photos illustrant la zone de travail dans le lieu de télétravail, des
explications quant à toute personne pouvant avoir accès à la zone de travail et aux mesures
prises pour respecter l’ergonomie du poste de travail ainsi qu’une confirmation que le lieu de travail respecte les normes qui y sont applicables en matière de sécurité incendie.

Dans le cadre de l’application de la LSST ou de la LATMP, la Personne en télétravail accepte et autorise l’Ordre à effectuer une inspection ou une visite du lieu de télétravail (notamment, sans s’y limiter, pour compléter la conformité du lieu de télétravail, à la suite d’un incident ou dans le cadre d’un programme de réadaptation), que ce soit par un représentant autorisé de l’Ordre, par un représentant de la CNESST (ex. inspecteur) et/ou une personne autorisée par la CNESST (ex. ergothérapeute). Dans ce cas, la personne sera avisée 24 h avant la visite.

Tout incident/accident de travail doit être signalé à l’employeur dans les meilleurs délais et, comme prévu à l’article 5.01, l’employeur pourra toutefois avoir accès au lieu de travail en cas d’accident de travail ou pour vérifier la sécurité des lieux. Dans ce cas, la personne sera avisée 24 h avant la visite.

  1. Mesures disciplinaires

En cas de non-respect des différentes politiques en lien avec la santé et la sécurité au travail, des mesures disciplinaires peuvent être applicables. Ces mesures permettent à l’employeur de signifier un manquement à l’employé.e en faute.

L’employeur doit, lorsqu’il applique une mesure disciplinaire, le faire :

L’employé.e doit :

Une gradation des sanctions doit être appliquée, en fonction de la gravité des comportements reprochés. Un congédiement disciplinaire peut survenir en cas de manquements graves. Les différentes interventions doivent être recensées au dossier de l’employé.e.

  1. Consommation drogue ou alcool

La consommation et la vente de drogue et d’alcool sont strictement interdites. Concernant la prise de médicament provoquant de la somnolence ou d’autres effets secondaires qui pourraient compromettre votre sécurité ou celle des autres personnes, vous devez aviser une ou un responsable de l’Ordre des hygiénistes dentaires du Québec afin qu’elle ou il puisse vous assigner des tâches qui seront sécuritaires compte tenu de votre état. L’Ordre des hygiénistes dentaires du Québec se réserve le droit de refuser l’entrée à toute personne qui présente des signes de facultés affaiblies (drogues, alcool, médicament ou autre).

ANNEXES

  1. Registre des premiers secours

Instructions :

Information sur l’accident

Personne blessée

Premiers secours

Blessures et lésions

Date

Heure

Lieu

Nom, prénom

Occupation

Soins prodigués

Secouriste

Siège

Nature

Causes

                   
         
         

Description de l’événement :

Information sur l’accident

Personne blessée

Premiers secours

Blessures et lésions

Date

Heure

Lieu

Nom, prénom

Occupation

Soins prodigués

Secouriste

Siège

Nature

Causes

                   
         
         

Description de l’événement :

Information sur l’accident

Personne blessée

Premiers secours

Blessures et lésions

Date

Heure

Lieu

Nom, prénom

Occupation

Soins prodigués

Secouriste

Siège

Nature

Causes

                   
         
         

Description de l’événement :

  1. Contenu trousse de premiers soins

TROUSSE DE PREMIERS SOINS DE BASE (26 À 50 employé.e.s)

Date de l’inspection : ______________________________________ Suivis requis : Oui Non

Trousse inspectée par : _____________________________________ Date prévue du prochain suivi : __________________________

ÉLÉMENTS VÉRIFIABLES

Conformité

Actions en cas de
non-conformité

Qt min.

OUI

NON

 

Instruments

NOUVEAU – Liste du contenu

1

 

Ciseaux à bandage minimum 5,5 po

1

 

Pince à écharde ou pince à épiler minimum 4,5 po

1

 

Autres

Gants d’examen jetables, taille unique, sans latex, sans poudre

8

 

Masque antiretour pour réanimation cardiorespiratoire

1

 

NOUVEAU – Onguents antibiotiques topiques à usage unique

12

 

NOUVEAU – Sac pour le recueil de déchets biomédicaux

2

 

NOUVEAU – Couverture en aluminium minimum 52 po x 84 po

1

 

Pansements

Bandages adhésifs stériles de tailles assorties

50

 

Bandages élastiques individuels en rouleau (2 po × 2 vg)

2

 

Bandages élastiques individuels en rouleau (3 po × 2 vg)

2

 

Compresses de gaze stériles individuelles (3 po × 3 po)

24

 

Compresses ou pansements compressifs avec attaches, stériles (4 po x 4 po)

4

 

Écharpe triangulaire avec 2 épingles de sécurité (40 po x 40 po x 56 po)

4

 

NOUVEAU – Compresses abdominales stériles individuelles (5 po × 9 po)

2

 

NOUVEAU – Lingettes de nettoyage des mains individuelles

12

 

Lingettes de nettoyage antiseptiques individuelles (benzalkonium)

50

 

Ruban adhésif (1 po)

4,6 m

 

La trousse est propre, à sa place et affiche visible

 

 

Registre de premiers soins disponible

 

 
  1. Formulaire déclaration et enquête d’événement

Formulaire # :      

  1. IDENTIFICATION DE L’EMPLOYÉ.E

Nom, prénom :      

Numéro d’employé.e :      

Âge :      

Sexe : Féminin ☐ Masculin ☐

Ancienneté dans le poste :      

Fonction régulière :      

Fonction au moment de l’événement :      

Service, département :      

Supérieur.e immédiat.e :      

  1. PREMIERS SECOURS

Premiers secours reçus : oui ☐ non ☐

Services ambulanciers requis : oui ☐ non ☐

Premiers secours donnés par (nom, prénom, fonction) :      

Heure (hh:mm) :      

Nature des premiers secours :      

  1. CONTEXTE DE L’ÉVÉNEMENT

Date de l’événement (aaaa-mm-jj) :      

Heure de l’événement (hh:mm) :      

Quart de travail : jour ☐ soir ☐ nuit ☐

Heures supplémentaires : oui ☐ non ☐

Lieu de l’événement :      

 

Visite des lieux : oui ☐ non ☐

Visite effectuée par      

Perte de temps : oui ☐ non ☐

 

Dommage matériel : oui ☐ non ☐

Précisez :      

L’événement a déjà fait l’objet d’une déclaration antérieure :

oui ☐ non ☐

Si oui, laquelle :      

Nature(s) de l’événement : ☐ Coupure ☐ Brûlure ou engelure ☐ Coup ☐ Fracture, entorse ☐ Coup à la tête

☐ Empoisonnement ☐ Électrisation ☐ Chute ☐ Passé proche ☐ Autres ____________________

Endroit(s) de la lésion : ☐ Tête ☐ Visage ☐ Cou ☐ Épaule ☐ Biceps ☐ Avant-bras ☐ Poignet

☐ Main/Doigt ☐ Torse ☐ Abdomen ☐ Dos ☐ Cuisse ☐ Mollet ☐ Cheville ☐ Pied/Orteil

  1. DESCRIPTION DE L’ÉVÉNEMENT

Décrivez clairement l’événement.

Encerclez l’endroit de la lésion

  1. TÉMOINS

Y a-t-il des témoins ? oui ☐ non ☐

Témoin 1 (nom, prénom, fonction) :      

Déclaration Témoin 1 :      

Témoin 2 (nom, prénom, fonction) :      

Déclaration Témoin 2 :      

  1. MESURES CORRECTIVES PROPOSÉES

Décrivez les mesures correctives mises en œuvre rapidement à la suite de l’événement.

 
  1. SIGNATURES

Identification

Signature

Date (aaaa-mm-jj) 

Déclaration remplie par (nom, prénom, fonction) :      

   

Personne identifiée à la section 1

   

Témoin 1 (s’il y a lieu)

   

Témoin 2 (s’il y a lieu)

   

Supérieur.e immédiat.e

   

Représentant.e SST (nom, prénom) :      

   

En cas d’arrêt de travail ou d’événement grave, complétez l’enquête aux pages 3 et 4.

ENQUÊTE MÉLITO

Pour chaque composante ci-dessous, listez les faits recueillis lors de l’enquête.

Composantes (MÉLITO)

Faits

S’agit-il d’une anomalie ?

Est-ce que l’anomalie a contribué à l’événement ?

Oui

Non

Oui

Non

Moment

(début/fin du quart, travail urgent, heures supplémentaires, etc.)

 

Équipement

(état, absence d’un équipement, entretien, etc.(outil, ÉPI, produit))

 

Lieu

(conditions climatiques, état des lieux, éclairage, bruit, etc.)

 

Individu

(expérience à la tâche, formation, respect des règles, etc.)

 

Tâche

(nouvelle tâche, méthode de travail, changement dans le déroulement des opérations, etc.)

 

Organisation

(programme de formation, intégration des nouvelles recrues, règlements, disponibilités des ÉPI, supervision, etc.)

 

Causes directes / fondamentales

Type de cause

Recommandations de mesures correctives

Date de traitement par le Comité SST

Pourquoi l’événement est-il survenu ?

Pourquoi ces lacunes étaient-elles présentes ?

 

Que doit-on mettre en place pour éviter d’autres événements semblables ?

(aaaa-mm-jj)

 

☐ Directe

☐ Fondamentale

   
 

☐ Directe

☐ Fondamentale

   
 

☐ Directe

☐ Fondamentale

   
 

☐ Directe

☐ Fondamentale

   
 

☐ Directe

☐ Fondamentale

   

Ce formulaire doit être acheminé pour traitement au Comité SST.

  1. La pochette d’information en cas d’accident comprend : le formulaire de déclaration d’événement accidentel, le formulaire d’assignation temporaire de travail, les obligations employeur-employé.e et, au besoin, la fiche de données de sécurité et les premiers soins reçus